Demande

Diaspora/ Faible rapatriement de fonds

La diaspora algérienne envoie peu d’argent au pays. Du moins comparativement avec celles des autres pays nord-africains, principalement l’Egypte et le Maroc.

En 2016, il n’y eu que deux milliards de dollar de fond rapatriés, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) sur les migrations et le développement dans le mondei, ce qui représente 1,2% du PIB. La Tunisie, avec une population beaucoup moins importante, est à 1,8 milliards de dollars. L’Egypte, l’un des pays qui capte le plus d’argent de son immigration, vient en tête de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient avec pas moins de 16,6 milliards de dollars. Arrive ensuite le Maroc avec 7 milliards.

La BM note que ces chiffres ne diffèrent pas trop de ceux de l’année d’avant, mais prévoit une hausse en 2017. «Le ralentissement économique dans les pays du CCG a également rejailli sur les envois de fonds vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui ont vu les montants reculer en 2016 de 4,4 % (estimations), à 49 milliards de dollars, l’Égypte, première destination de ces flux dans la région, étant particulièrement touchée.

Cette année, les transferts d’argent des migrants vers la région devraient rebondir de 6,1 %, à 52 milliards de dollars», indique-t-on dans le même rapport.

Dans le monde, il y a eu «429 milliards de dollars d’envoi de fonds officiellement enregistrés vers les pays en développement en 2016». Le rapatriement des fonds est lié à l’attractivité des marchés financiers. L’Egypte offre à sa diaspora des taux d’intérêts extrêmement intéressants.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie-focus

Plus de 8.000 tonnes de marchandises transportés au cours de l’année 2016-17/ Les dattes, les tomates et les truffes algériennes font fureur à Dubai

 

Emirates SkyCargo, la filiale de fret d’Emirates, a annoncé avoir transporter plus de 23.000 tonnes de cargaison, à la fois d’importations et d’exportations, depuis le lancement du service en Algérie en mars 2013. De ce volume total, plus de 8.000 tonnes de marchandises ont été transportés au cours de l’année 2016-17.

 

Emirates SkyCargo est le plus important transporteur de fret aérien au monde avec une flotte composée de 250 appareils dont 15 avions tout cargo : 13 Boeing 777-F et 2 Boeing 747-400ERF. Avec un réseau comptant plus de 150 destinations, Emirates SkyCargo contribue à relier les entreprises en Algérie à leurs partenaires commerciaux à travers le monde.

 

Emirates SkyCargo a récemment lancé Emirates SkyFresh – une série de solutions qui contribue au maintien de la fraicheur de denrées périssables et produits frais au cours de leur transport entre deux points éloignés du globe, grâce aux capacités supérieures de la chaine de froid. Avec son infrastructure et ses installations à la pointe de la technologie, une gamme de solutions innovantes dont le nouveau Ventilated Cool Dolly et un personnel expérimenté, Emirates SkyCargo s’assure que les produits périssables tels que les fruits, légumes, poissons frais et fruits de mer, viandes et fleurs préservent leur fraicheur tout au long du processus de transportation.

 

Grâce à son important réseau de liaisons et les performances de sa chaîne de froid, le transporteur est bien placé pour faciliter les exportations croissantes des denrées périssables de l’Algérie vers le reste du monde. Emirates SkyCargo transporte actuellement quelques-uns des meilleurs produits algériens tels que les dattes, les tomates et les truffes, dont une majorité est acheminée vers Dubaï et la région du Moyen-Orient en plus de destinations en Europe.

 

Quant aux importations vers l’Algérie, les principaux produits transportés sont les produits pharmaceutiques, biens électroniques, pièces détachées, vêtement et textiles ainsi que les marchandises diverses. Grâce aux services de fret hebdomadaires opérant depuis le 1er Aout 2015 depuis Alger, Emirates SkyCargo est également en mesure de transporter des cargaisons lourdes et surdimensionnés, dont des équipements lourds et pièces aéronautiques depuis l’Algérie.

 

Plus tôt dans l’année, Emirates SkyCargo a été nommé « Highly Acclaimed Global Cargo Airline of the Year » à la cérémonie des Air Cargo Awards tenue à Johannesburg. La compagnie poursuit sa décennie de domination, ayant remporté des récompenses au Air Cargo Awards quatre années de suite depuis 2011. Emirates SkyCargo est parvenu à dominer l’industrie du fret aérien grâce à son approche axée sur le client. Le transporteur collabore étroitement avec sa clientèle afin de développer des solutions spécialisées à la hauteur de leurs exigences et contribue également à apporter de la valeur ajoutée à leurs entreprises.

Emirates SkyCargo, la filiale de fret d’Emirates, a annoncé avoir transporter plus de 23.000 tonnes de cargaison, à la fois d’importations et d’exportations, depuis le lancement du service en Algérie en mars 2013. De ce volume total, plus de 8.000 tonnes de marchandises ont été transportés au cours de l’année 2016-17.

 

Emirates SkyCargo est le plus important transporteur de fret aérien au monde avec une flotte composée de 250 appareils dont 15 avions tout cargo : 13 Boeing 777-F et 2 Boeing 747-400ERF. Avec un réseau comptant plus de 150 destinations, Emirates SkyCargo contribue à relier les entreprises en Algérie à leurs partenaires commerciaux à travers le monde.

 

Emirates SkyCargo a récemment lancé Emirates SkyFresh – une série de solutions qui contribue au maintien de la fraicheur de denrées périssables et produits frais au cours de leur transport entre deux points éloignés du globe, grâce aux capacités supérieures de la chaine de froid. Avec son infrastructure et ses installations à la pointe de la technologie, une gamme de solutions innovantes dont le nouveau Ventilated Cool Dolly et un personnel expérimenté, Emirates SkyCargo s’assure que les produits périssables tels que les fruits, légumes, poissons frais et fruits de mer, viandes et fleurs préservent leur fraicheur tout au long du processus de transportation.

 

Grâce à son important réseau de liaisons et les performances de sa chaîne de froid, le transporteur est bien placé pour faciliter les exportations croissantes des denrées périssables de l’Algérie vers le reste du monde. Emirates SkyCargo transporte actuellement quelques-uns des meilleurs produits algériens tels que les dattes, les tomates et les truffes, dont une majorité est acheminée vers Dubaï et la région du Moyen-Orient en plus de destinations en Europe.

 

Quant aux importations vers l’Algérie, les principaux produits transportés sont les produits pharmaceutiques, biens électroniques, pièces détachées, vêtement et textiles ainsi que les marchandises diverses. Grâce aux services de fret hebdomadaires opérant depuis le 1er Aout 2015 depuis Alger, Emirates SkyCargo est également en mesure de transporter des cargaisons lourdes et surdimensionnés, dont des équipements lourds et pièces aéronautiques depuis l’Algérie.

 

Plus tôt dans l’année, Emirates SkyCargo a été nommé « Highly Acclaimed Global Cargo Airline of the Year » à la cérémonie des Air Cargo Awards tenue à Johannesburg. La compagnie poursuit sa décennie de domination, ayant remporté des récompenses au Air Cargo Awards quatre années de suite depuis 2011. Emirates SkyCargo est parvenu à dominer l’industrie du fret aérien grâce à son approche axée sur le client. Le transporteur collabore étroitement avec sa clientèle afin de développer des solutions spécialisées à la hauteur de leurs exigences et contribue également à apporter de la valeur ajoutée à leurs entreprises.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie-focus

Facture d'importation des véhicules de tourisme : Baisse de plus de 7%

La facture d’importation des véhicules de tourisme s`est établie à 336,05 millions de dollars durant le premier trimestre de l'année 2017, contre 362,97 millions de dollars sur la même période de l'année 2016, soit une baisse de 7,42%, a appris l`APS auprès des Douanes. Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés dans le groupe biens d’équipement), leur facture d`importation s’est chiffrée à 126,87 millions de dollars contre 202,31 millions de dollars, en recul de 37,3% entre les deux mêmes périodes de comparaison. Pour ce qui est des véhicules automobiles à usages spéciaux, leur facture d'importation a atteint 100,88 millions de dollars contre 90 millions de dollars, en augmentation de 12,1%. Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés en biens de consommation non alimentaires), leur facture d’importation a atteint 96,38 millions de dollars contre 104,45 millions de dollars, soit une baisse de 7,73%. Pour les pneumatiques neufs en caoutchouc, ils ont été importés pour un montant de 33,73 millions de dollars contre 32,55 millions de dollars, en hausse de 3,63%. Pour rappel, sur l’année 2016, le contingent quantitatif d`importation des véhicules de tourisme a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d`importation. La facture d’importation des véhicules de tourisme avait coûté près de 1,3 milliard de dollars en 2016 contre 2,04 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%.
 

Source: 
ElMoudjahid

Transactions commerciales non facturées : près de 45 milliards de dinars

Un bilan des activités du contrôle économique et de la répression de la fraude émanant du ministère du Commerce, a fait état de 45,09 milliards de dinars de transactions commerciales non facturées, outre la saisie de marchandises d'une valeur de 2,06 milliards de dinars, au premier trimestre de 2017, a appris l'APS auprès du ministère. Au volet contrôle qualité et répression de fraude, les services de contrôle ont enregistré 159.497 interventions ayant permis de constater 13.884 infractions et de dresser 13.085 procès-verbaux. Des marchandises non conformes ou impropres à la consommation d'une valeur de 84,88 millions de dinars ont également été saisies. Les infractions enregistrées concernent notamment le manque d'hygiène (44,8%), la fraude ou tentative de fraude (15,2%), l'étiquetage non conforme (9,94%), l'exposition de marchandises non conformes (9,5%) et l'absence de garantie (2,2%). Quant au contrôle des frontières, les opérations de contrôle de conformité des produits importés au niveau des inspections des frontières ont permis le traitement de 25.399 dossiers relatifs aux déclarations d'importation de 7,28 millions de tonnes d'une valeur de 1.572,01 milliards DA, ainsi que la délivrance de 25.104 licences d'importation pour une quantité de 7,3 millions tonnes, d'une valeur de 1.569 milliards DA, outre l'interdiction d'entrée de 269 cargaisons de 15.784,576 tonnes d'une valeur de 2,73 milliards DA. Les mêmes services ont procédé à l'établissement de 93 dossiers de poursuite judicaire contre les contrevenants. Concernant le contrôle analytique, les résultats d'analyse de 3.335 échantillons, ont dévoilé la non conformité de 367 échantillons (11%), en plus du prélèvement de 44 échantillons de produits industriels, notamment des matériaux de construction et des appareils à gaz, dont 19 échantillons non conformes aux normes (43,2%). Concernant le contrôle des activités commerciales, les services de contrôle ont effectué 180.341 interventions, enregistré 25.986 infractions et établi 24.223 procès de poursuite judiciaire avec proposition de fermeture de 2.261 locaux commerciaux. S'agissant de la nature des infractions enregistrées dans ce domaine, il s'agit du non affichage des prix (40,01%), la non facturation (12,64%), le non dépôt des comptes de la société (9,28%), l'établissement des prix illicites (3,11%) et d'autres infractions.
 

Source: 
ElMoudjahid

Voyages religieux, vacances et thésaurisation : Flambée sur le marché de la devise

 

Les cours des devises sur le marché informel continuent de flamber, se maintenant à des niveaux très élevés face à une monnaie locale faiblarde.

Au square Port-Saïd d’Alger, l’un des principaux marchés parallèles de change du pays, les devises étrangères se négociaient à prix fort, que rien ne semble ébranler en ce début de printemps, alimenté essentiellement par une demande relativement importante émanant d’hommes d’affaires, de candidats aux voyages religieux et de l’approche des vacances d’été, selon les témoignages des cambistes interrogés.
L’euro, la monnaie la plus prisée, valait 189 DA à l’achat et 187 DA à la vente au marché noir de la capitale. Le dollar américain était, quant à lui, à 175 DA à l’achat et 173 DA à la vente.

Sur le marché officiel interbancaire des changes, c’est le grand écart. Le billet vert et la monnaie européenne étaient cotés respectivement à 110 DA et 117 DA, d’après les chiffres publiés sur le site officiel de la Banque d’Algérie. Sur ce marché noir de la devise, toléré par les autorités, une seule règle vaut, celle de l’offre et de la demande. «Les prix à la consommation ont augmenté notamment en 2017, c’est tout à fait logique que les valeurs des devises étrangères suivent la même tendance.

Certes, on est loin des années fastes d’avant la crise, mais la demande est toujours là», souligne un jeune cambiste, rencontré à deux pas du palais de justice, pour expliquer la flambée des cours de devises. Comme lui, les vendeurs informels peuvent compter sur une clientèle diverse. «A cette période de l’année, la demande émane particulièrement des personnes qui partent en séjours religieux vers les Lieux Saints de l’islam (omra) et les étudiants désireux de poursuivre leurs études à l’étranger», note un autre cambiste. Ce dernier dit constater en revanche un léger reflux de la demande exprimée par les importateurs, depuis que le gouvernement a donné un tour de vis aux opérations du commerce extérieur à travers le contrôle notamment de la facture des importations.

L’approche des vacances d’été contribue également à tirer la demande vers le haut. En dépit de la cherté des devises proposées, d’aucuns ne rechignent pas à s’en approvisionner dans l’espoir de se prémunir contre d’éventuelles hausses. C’est le cas de Mohamed, cadre dans une société privée. «J’ai programmé de passer deux semaines en France en juin. Je préfère échanger une petite somme aujourd’hui au lieu d’attendre les prochains mois, car les cours de devises vont, à n’en pas douter, flamber davantage», confie notre interlocuteur non sans pester contre une «minable» allocation touristique, fixée par les autorités à seulement 115 euros en fonction de la cotation officielle du dinar.

Une situation qui pénalise depuis fort longtemps les citoyens, obligés de se rabattre sur le marché noir. Comme beaucoup d’Algériens, il réclame une revalorisation de l’allocation touristique comme c’est le cas dans les pays voisins, où celle-ci est plus conséquente qu’en Algérie.
Par ailleurs, d’autres cambistes interrogés évoquent le fait que les monnaies étrangères sont devenues des valeurs refuge, au même titre que l’immobilier, face à la dépréciation de la monnaie nationale. Ce phénomène participe lui aussi à faire pression sur les prix des devises, selon eux.
 

Hocine Lamriben

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

Arrêt de l’importation de la viande rouge: Quel impact sur le consommateur ?

Le ministre du Commerce par intérim a annoncé, la semaine dernière, l’arrêt de l’importation de la viande rouge. Cette mesure aura-t-elle un impact sur le consommateur ? Les associations de consommateurs, qui qualifient la mesure de nécessaire, estiment qu’il n’y aura aucun impact sur le consommateur.

La viande rouge congelée est prisée par nombre de consommateurs du fait de son prix «abordable».
Mustapha Zebdi, président de l’Association nationale du consommateur, estime qu’il n’y a pas une grande différence entre le prix de vente de la viande congelée et de la viande fraîche. D’ailleurs, selon lui, la grande quantité de la viande rouge est utilisée dans les restaurants et non par les ménages.

M. Zebdi, qui dit approuver la décision du gouvernement, estime aussi que le risque encouru par la consommation de la viande congelée est très important notamment pendant sa transformation. De son côté, Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens, estime que le taux annuel de l’importation de la viande congelée, estimé à une moyenne entre 60 000 et 70 000 tonnes, n’est pas important.

Les quantités importées annuellement, dit-il, représentent seulement 10% de la totalité de la consommation nationale. Cependant, souligne-t-il, la production nationale, estimée entre 800 000 et 900 000 entre les viandes rouges et blanches, reste insuffisante. Or, le besoin national est de l’ordre de 1 million de tonnes.

L’Algérien, dit-il, consomme une moyenne annuelle de 20 kilos de viande contre une recommandation mondiale de 25 kilos par an. Boulenouar, qui approuve également la décision de l’arrêt de l’importation de cette viande, appelle, toutefois, le gouvernement à encourager la production nationale à travers l’élevage, une filière qui reste, aussi selon lui, en deçà des capacités.
L’Algérie, dit-il, compte moins de 25 millions de têtes ovines contre une capacité de plus de 50 millions de têtes et moins de 2 millions de têtes bovines.

L’Algérie gagnerait beaucoup, dit-il, en encourageant l’élevage et l’exploitation de la viande cameline et de chèvre. Pour rappel, Abdelmadjid Tebboune a déclaré la semaine dernière que le marché des viandes congelées a enregistré pendant plusieurs années des dépassements graves et préjudiciables au citoyen notamment en présentant la viande congelée comme fraîche. «Je ne vois aucun intérêt pour l’économie nationale, ni pour le consommateur de persister dans cette démarche au moment où nos capacités nationales en viandes ovines couvrent la demande.

Notre cheptel compte 27 millions de têtes et c’est très suffisant mais nous continuerons d’importer de la viande bovine fraîche dans la limite des besoins locaux», a déclaré M. Tebboune qui a aussi proposé la promulgation d’un décret qui autorise le producteur à vendre directement les produits alimentaires au consommateur dans des espaces précis pour juguler la spéculation et le monopole notamment pour ce qui est des produits alimentaires de large consommation.
Une mesure qui vise, selon lui, à éliminer les intermédiaires qui augmentent de 4 ou 5 fois le prix des produits sur les marchés de détail.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

L’Algérie met fin à l’importation des viandes congelées

Abdelmadjid Tebboune a salué mardi les instructions du premier ministre, Abdelmalek Sellal, pour l’arrêt de l’importation des viandes congelées avec le maintien, dans les limites des besoins exprimés au plan national, de l’importation de viandes bovines fraîches, rapporte la Radio nationale.

Les marchés de viandes congelées ont enregistré pendant plusieurs années des dépassements graves et préjudiciables au citoyen notamment en présentant la viande congelée comme fraîche“, a révélé le ministre de l’Habitat et du commerce dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre avec les associations de protection des consommateurs.

Je ne vois aucun intérêt pour l’économie nationale, ni pour le consommateur de persister dans cette démarche au moment où nos capacités nationales en viandes ovines couvrent la demande. Notre cheptel compte 27 millions de têtes et c’est très suffisant mais nous continuerons d’importer de la viande bovine fraîche dans la limite des besoins locaux“, a affirmé M. Tebboune.

D’autre part, le ministre a déclare avoir proposé au Premier ministre de promulguer un décret qui autorise le producteur à vendre directement les produits alimentaires au consommateur dans des espaces précis. “Une telle mesure contribuera efficacement à juguler la spéculation et le monopole notamment pour ce qui est des produits alimentaires de large consommation“, a-t-il estimé.

Selon M. Tebboune, “cette mesure vise à éliminer les intermédiaires qui interviennent dans l’opération commerciale qui augmente de 4 ou 5 fois le prix des produits sur les marchés de détails avant qu’ils n’arrivent au consommateur final“.

Cette démarche peut être mise en œuvre dans les agglomérations urbaines où les espaces commerciaux ne sont pas suffisants, a-t-il expliqué, assurant que l’État est soucieux de préserver les intérêts des petits commerçants. “Les marchés de proximité, en vigueur dans les pays avancés, peuvent constituer un mécanisme efficient pour la régulation du marché et l’éradication progressive des marchés anarchiques“, a-t-il dit.

En réponse à une question sur les mesures adoptées par le ministère du Commerce en prévision du mois de ramadan, M. Tebboune a affirmé qu’il refusait ces stéréotypes de circonstances. Le travail de contrôle et de dissuasion doit se poursuivre durant toute l’année, a-t-il insisté, précisant que “les mesures prises où celles à mettre en œuvre visent d’abord et au final à protéger le consommateur et à préserver son pouvoir d’achat mais surtout à consolider l’économie nationale“.

M. Tebboune a assuré que les produits alimentaires seront disponibles durant le mois de ramadan et que le pays disposait de stocks de réserves suffisants pour des années.

Le ministre a dit aspirer à la révision du système de répression à travers la promulgation d’une nouvelle loi plus ferme prévoyant des sanctions sévères à l’encontre des commerçants contrevenants, spéculateurs, fraudeurs et manipulateurs des prix, notamment ceux coupables de “crimes économiques” nuisibles à l’économie et à la santé du consommateur.

Commentant les allégations de certaines parties qui lancent des rumeurs et exercent des pressions afin de se dérober des mesures prises par le ministère pour l’organisation du commerce extérieur, M. Tebboune a affirmé que “la relance du système des quotas à l’importation était une décision audacieuse aux impacts positifs sur l’économie nationale, car nous maîtrisons mieux le commerce extérieur, sans manquer à nos engagements avec nos partenaires étrangers“.

Les permis d’importation ne signifient pas empêcher tout opérateur du commerce extérieur d’importer“, a-t-il soutenu, “nous voulons seulement la rationalisation de l’importation et sa limitation aux besoins nationaux, comme nous ne permettrons jamais l’importation de produits ne répondant pas aux normes définies et aux standards internationaux“.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Tsa

Bras de fer tendu entre Sonatrach et Saipem

Le bras de fer entre la société nationale des hydrocarbures, Sonatrach et la société italienne, Saipem s’accentue au sujet des quatre affaires les opposant soumises à l’arbitrage international.

Côté algérien, Sonatrach réclame des indemnités à hauteur de 2.6 milliards d’euros, tandis que la partie italienne réclame elle la somme de 1.7 milliard d’euros.

Dans un communiqué, la société italienne a affirmé qu’elle tienne aux quatre différends l’opposant à Sonatrach soumis à la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris. Ils concernent les enquêtes menées sur l’affaire dite de 200 millions de dollars de pots-de-vin.

Les projets concernés par l’arbitrage sont ceux du champ gazier « Menzel Ledjmet Est » (MLE), le projet « LPG » à Hassi Messaoud, la réalisation du pipeline « LZ2 » et la réalisation de l’unité de gaz naturel liquéfié (GNL 3) à Arzew, pour lesquels Saipem réclame 1.7 milliard d’euros.

Selon la même source, les premières audiences du litige concernent le projet MLE prévues les 15 et 16 juin, dont la décision devra être rendue en décembre de l’année en cours.

Pour ce qui est des projets « LPG » et « LZ2 », la CCI rendra respectivement ses décisions fin 2017 et décembre 2018, d’après toujours la même source. Quant au projet « GNL 3 » d’Arzew, la décision sera prononcée fin décembre 2019.

De son côté, Sonatrach n’a pas retiré une seule demande des quatre introduites pour réclamer des indemnités pour les commissions versées par Saipem via l’entreprise de Farid Bedjaoui, Pearl Partners».

La somme réclamée par Sonatrach est de l’ordre de 181 millions d’euros répartie comme suit: MLE (61 millions€), LPG (34.5 millions€), LZ2 (8.5 millions€) et GLN 3 (77.37 millions€).

Notons que la CCI a accepté de nouveau la demande de Sonatrach d’être indemnisée à hauteur de 34.5 millions d’euros, une somme équivaut à la commission versée par Saipem à Farid Bedjaoui afin de remporter le contrat de réalisation du projet « LPG » à Hassi Messaoud.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

Laïd Benamor prône plus de visibilité

 

Intervenant lors du forum de l’Ecole algérienne supérieure des affaires (ESAA), le patron du groupe Benamor a notamment insisté sur «le manque de visibilité économique» qui freine les investisseurs nationaux dans leur volonté de progresser, de se diversifier, ou tout simplement de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.

Des freins dont pâtissent aussi, selon Mohamed Laïd Benamor, les potentiels investisseurs étrangers intéressés par la création d’entreprises en Algérie. Un handicap que le chef d’entreprise n’a cessé de mettre en évidence tout au long de son intervention lors de la conférence intitulée «L’entreprise dans son écosystème économique» et auquel viennent se greffer d’autres lacunes freinant l’entrepreneuriat local et l’investissement étranger.

Il s’agit notamment, selon M. Benamor, de difficultés inhérentes au foncier industriel et aux lenteurs bureaucratiques qui nuisent au climat des affaires en Algérie. Le patron du groupe agroalimentaire a toutefois nuancé ses propos relatifs au manque de célérité des pouvoirs publics à créer les conditions de visibilité économique, estimant que le gouvernement fait des efforts certains et entreprend des démarches bénéfiques — comme c’est le cas pour un système rémunérateur au profit des céréaliers unique au monde, ou encore la réduction des importations — pour favoriser la production locale.

Il estimera que c’est aussi aux opérateurs de s’impliquer en assumant leur part de responsabilité, et en sortant du carcan trop rigide dans lequel ils s’enferment parfois pour prendre des initiatives et chercher des moyens de se moderniser et de s’inspirer des expériences entrepreneuriales à travers le monde et de l’expertise étrangère.

A ce propos, Mohamed Laïd Benamor a indiqué que son groupe a scellé plusieurs partenariats avec des vis-à-vis français, espagnols, émiratis et autres pour aller de l’avant et prendre de nouvelles parts de marché, en misant sur la qualité et la diversité des produits. Le chef d’entreprise a cependant fait part de son souhait de voir les pouvoirs publics autoriser les opérateurs et plus particulièrement son groupe «à acheter l’expertise étrangère» indispensable, selon lui, pour améliorer certains segments de l’activité économique.

Toujours dans le cadre d’une meilleure visibilité économique, le patron du groupe Benamor, qui est également président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), a rappelé l’initiative prise par la Chambre, en collaboration avec les pouvoirs publics, les autorités locales au sein des wilayas  et les opérateurs en vue de réaliser «une cartographie économique nationale» pour offrir une meilleure visibilité aux investisseurs et mettre en relief le potentiel économique de chaque région du pays et ses caractéristiques, ce qui permettra aux investisseurs nationaux et étrangers d’étudier au mieux la faisabilité et la rentabilité de leurs projets.

La démarche en cours de finalisation devrait permettre, selon M. Benamor, de lister tous les points forts des wilayas, regrouper l’information et identifier ainsi des pôles économiques par région. Via cette cartographie, la visibilté sera possible et bénéfique aussi bien pour les pouvoirs publics que pour les investisseurs et les jeunes entrepreneurs qui pourront choisir leur spécialisation selon les potentialités de chaque région du pays, explique encore le chef d’entreprise.

 

Il est à noter enfin que malgré l’expansion qu’il connaît, le groupe Benamor ne projette pas, selon son patron, d’entrer en Bourse, estimant que «la Bourse d’Alger est figée» et ne présente pas encore les conditions nécessaires à même d’encourager les entreprises à y adhérer Il soulignera que son groupe travaille actuellement sur un audit et axe sa stratégie en priorité sur le développement de partenariats étrangers pour acquérir de l’expertise.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

Croissance : La BM prévoit un ralentissement

 

La croissance de l’économie algérienne connaîtra un sérieux ralentissement à moyen terme sous le coup du réajustement budgétaire entamé depuis l’exercice dernier.

C’est en tout cas la prévision de la Banque mondiale sur l’évolution de l’économie algérienne sur la période 2017-2019. L’institution de Bretton Woods fait constater qu’à moyen terme ce rééquilibrage des finances publiques, nécessaire à l’économie algérienne, devrait se traduire par une baisse de la croissance en raison d’une réduction des dépenses publiques, mais va aider en parallèle à réduire davantage les déficits budgétaires et du compte courant de l’Algérie.

Dans son rapport de suivi de la situation économique de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), la Banque mondiale prévoit une évolution en moyenne de 1,2% du PIB réel durant la période 2017-2019. Pour 2017, la Banque mondiale anticipe une croissance de 1,5% qui va se réduire à 0,6% en 2018 avant de remonter à 1,5% en 2019. S’il est vrai que les mesures anti-crise devraient porter un coup à la croissance, elles sont néanmoins nécessaires pour faire tomber la fièvre des déficits.

 

Sur ce point, la Banque mondiale estime que l’Algérie sera en mesure de ramener son déficit à -4,7% en 2017, puis à -1% en 2019, qui pourra être comblé par l’émission de nouvelles dettes du fait de l’épuisement de l’épargne publique, ce qui pourrait porter le ratio de la dette au PIB à 14,6% en 2018 et à 20,4% en 2019. Les projections de cette institution indiquent aussi une diminution progressive du déficit du compte courant de l’Algérie, qui tombera à moins de 10% en 2019. Un peu optimiste mais réalisable. 

Source: 
ELWATAN
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