Demande

Rapport mondial sur la compétitivité: l'Algérie à la 86e place

ALGER- L'Algérie occupe la 86e place en matière de compétitivité pour l'année 2017/2018, selon le rapport mondial sur la compétitivité publié par le Forum économique mondial (FEM) sis à Genève.

Le rapport est une évaluation annuelle des facteurs favorisant la production, la prospérité et le développement économique dans 137 pays.

Le document souligne qu'après une décennie de crise financière mondiale, le secteur des finances reste toujours faible. Par ailleurs, d'autres pays ont réussi à tirer profit de l'innovation, a indiqué le rapport.

L'Algérie a avancé d'une place après avoir occupé la 87e place en 2016, indique le rapport qui précise qu'en 2014, 2013 et 2012 elle était classée respectivement 79e, 100e et 110e.

Les critères d'évaluation de l'éducation et de l'enseignement ont contribué à l'amélioration du classement de l'Algérie, notamment en ce qui concerne le taux de scolarisation des enfant (51e place mondiale), le taux d'élèves admis aux centres de formation au cycle secondaire (47e place mondiale).

L'importance du marché a contribué également à l'amélioration du classement (36e place mondiale), bien que certains indicateurs continuent à impacter négativement la compétitivité de l'économie algérienne, notamment la transparence, les politiques adoptées (121e place mondiale), l'efficacité des conseils d'administration des entreprises (135e place), qualité des infrastructures aéroportuaires (107e place), déficit du budget (127e place) et les règles appliqués aux investissements étrangers directs (131e place).

Les prestations et les institutions financières ont aussi impacté ces résultats notamment en matière de garantie des prestations financières (126e place au niveau mondial).

Concernant le sondage sur la qualité du climat des affaires en Algérie, l'incompétence de l'administration publique vient en tête des problèmes auxquels sont confrontés les investisseurs et les chefs d'entreprises.

Le problème d'accès au financement intervient à la troisième position, tandis que le taux d'inflation qui commence à influer sur le climat des affaires, selon un sondage ayant concerné les chefs d'entreprises, arrive en quatrième position, présageant ainsi un retentissement de la crise économique sur le climat des affaires en Algérie.

L'indice de compétitivité mondiale repose, dans l'évaluation des économies, sur trois types de critères influant sur la compétitivité notamment l'efficacité et la créativité.

Il se base également sur des critères secondaires, à savoir les institutions, les infrastructures de base, le climat macroéconomique, l'éducation et l'enseignement, les marchés financiers et l'importance du marché.

Le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD) établit un sondage annuel au profit du forum, sur un échantillon d'entreprises productives, concernant le climat des affaires. 

 

 

Source: 
APS

Pas de panique, l’Algérie n’est ni le Zimbabwe, ni le Venezuela

Abderrahmane Benkhalfa

L'ancien ministre des finances Abderrahmane Benkhalfa défend la démarche du Gouvernement et appelle à ne pas paniquer devant les  résultats, jugés forts néfastes par nombre d’experts, du recours au financement non-conventionnel.  Il a tenté de tempérer les discours alarmistes en relevant qu’il « y a pire » dans d’autres pays. 

 

 

 Selon lui bien que la situation financière et économique du pays soit difficile, l’Algérie dispose de suffisamment de moyens pour se redresser dans la sérénité. «Je pense que la communication officielle doit être débattue pour aller vers plus d’apaisement. Il faut que la Banque d’Algérie rassure. Le discours sur les risques d’inflation encourage l’inflation, surtout dans les circuits informels. »

«Nous ne sommes ni au Zimbabwe, ni au Venezuela. Le financement non-conventionnel, s’il demeure seul, est un grand risque.  Ce n’est pas le cas aujourd’hui, », a-t-il indiqué lors de son passage sur Radio M. en affirmant que « Ahmed Ouyahia a les capacités de gérer des situations difficiles ».

 «Le financement non-conventionnel, il faut le gérer. Mais, c’est surtout vers des réformes structurelles qu’il faut aller et le Gouvernement s’y attelle. C’est clairement dit dans son plan d’action », a-t-il ajouté. 

 Il y a pire que ça …

 Commentant les propos fort alarmistes, y compris d’Ahmed Ouyahia qui a déclaré que si on ne recourait pas au financement non-conventionnel, l’Algérie n’aurait pas de quoi payer les fonctionnaires à partir du mois de Novembre, il a reconnu qu’il y a « un déficit du budget doublé d’un déficit du trésor » mais il considère que « cette situation existe dans tous les pays » et qu’ « il y a pire que ça ».

De plus, explique-t-il, « on n’aurait pas pu faire mieux parce que, depuis au moins 2015, c’est la même médication qui est administrée à la situation économique du pays et elle est toujours en cours ».`

« Le budget, ce n’est pas l’économie. C’est le fonctionnement des services, c’est que dépense l’Etat à partir de ses ressources fiscales ordinaires et pétrolières.  Beaucoup de pays roulent avec moins de budget que ça. ». Pour lui, l’Algérie cherche depuis dix ans et encore plus depuis 2015 à distancer l’économie du budget, des ressources publiques.

 « Nous sommes sur cette voie avec un budget qui connait une situation difficile. Pour en sortir, il y a eu une option souveraine qui  consiste à financer par le non-conventionnel.  Quelles sont les limites de cette option ? Je sais que quand on est dans une situation comme la notre, on fait trois choses en même temps.  Premièrement, on contracte le budget. Deuxièmement,  on augmente les ressources fiscales sans augmenter la pression en étendant l’assiette fiscale. Troisièmement,  on entre dans ce qu’on appelle la rationalisation budgétaire ». « Les thérapies économiques sont essentielles, les thérapies financières sont conjoncturelles » a-t-il poursuivi.

Source: 
maghreb emergent

Agriculture: environ 600 000 postes d’emploi inoccupés

Quelque 600 000 postes d’emploi se rapportant à l’agriculture sont encore inoccupés sur le territoire national faute de postulants, a affirmé dimanche à Sidi Lakhdar (Aïn Defla), le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, appelant les jeunes à opter pour ce créneau d’activité porteur.

« Il est plus que nécessaire que les jeunes optent pour ce créneau d’activité porteur », a précisé M. Mebarki, qui inspectait le centre d’excellence de formation professionnelle dédiés aux métiers de l’agriculture dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya.

Battant en brèche le prétexte selon lequel l’agriculture est caractérisée par sa pénibilité, il a soutenu que ce motif n’a plus droit de cité de nos jours à la faveur de la mécanisation à grande échelle des activités liées au travail de la terre.

De nos jours, le prétexte selon lequel les métiers liés à l’agriculture sont caractérisés par leur pénibilité ne tient pas la route car la mécanisation du travail agricole a soulagé les agriculteurs, leur épargnant les difficultés auxquelles étaient confrontés leurs aïeux par le passé, a-t-il observé.

Pour lui, il est absolument nécessaire que les jeunes optent pour des créneaux qui offrent des opportunités d’emploi, affirmant que la terre constitue la seule entité qui donne sans compter mais à condition d’en prendre soin.

Évoquant le centre d’excellence de la formation professionnelle dédiés aux métiers de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire de Sidi Lakhdar, il a fait remarquer que ce genre de structure implantée au niveau de 7 autres wilaya disposant du plus haut potentiel agricole a pour mission première d’accompagner les agriculteurs.

Il est clair que les agriculteurs sont avides de conseils, de formation, d’orientation et d’appui, a-t-il fait remarquer, assurant que ce centre sera d’avantage modernisé afin qu’il s’acquitte de la meilleure manière possible de la mission qui lui est dévolue.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

Ouyahia met à l’index les petits emprunteurs de l’Ansej et de la CNAC

 

Voilà bien des années que le pouvoir algérien s’efforce, sans succès, à «revisiter» l’évidence illusionniste, cette théâtralité fortement désuète, aux fins de l’adapter à l’air du temps.

Devant les députés rassemblés, jeudi dernier, au théâtre parlementaire pour les besoins du vote du plan gouvernemental, Ahmed Ouyahia, ce grand maître de l’illusionnisme a, une fois encore, raté sa prestation en cherchant, à grand renfort de chiffres, tous plus déroutants les uns que les autres, qu’il était en mesure de faire disparaître l’évidence en un clin d’œil, du moins en ce qui concerne les dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes, l’Ansej surtout, qu’il accuse d’être quelque peu responsable dans la crise actuelle.

Or, «avec un taux de recouvrement qui avoisine les 81%, on peut conclure que ce taux reflète bien la réussite des micro-entreprises encadrées par le dispositif Ansej», assure, dans une déclaration à El Watan-Economie, un proche collaborateur de Mourad Zemali, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

S’employant à leur faire porter, en partie, la faute, le Premier ministre, de plus en plus arrogant envers les couches aux revenus limités, n’a pas omis de glisser les petits promoteurs Ansej dans le lot des gros emprunteurs défaillants, la plupart des membres très influents du Forum des chef d’Entreprise (FCE) et dont les plus prévoyants se sont empressés d’investir l’argent emprunté dans des acquisitions immobilières, quelque part en Europe (France, Espagne, Suisse..), à Dubaï, ou encore aux Etats-Unis.

Sur un total de 8467 milliards de dinars octroyés par les banques, 11%, soit plus de 931 milliards de dinars et non pas 800 milliards — un écart de plus de 131 milliards dont il a fait l’impasse —, l’Ansej aurait, selon M Ouyahia, à son actif, pas moins de 100 milliards de dinars de crédits impayés, auxquels il faut ajouter 27 milliards de dinars représentant le volume des dettes effacées par l’Etat. Alors que son ministre du Travail, Mourad Zemali, ne cessait, lorsqu’il tenait les rênes de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej), de crier à la réussite du dispositif mis en place depuis au moins 20 ans : «Satisfaisant, le taux de remboursement devrait permettre à l’Ansej de s’autofinancer… En 2015, par exemple, quelque 4000 projets ont pu être financés par les revenus des remboursements».

En termes relatifs, l’exercice 2016 aura été marqué par un record de plus de 7 milliards de dinars. «Ce montant représente le double ou plus des crédits récupérés en 2015, ce qui a permis de financer un grand nombre de nouveaux projets», se réjouissait le DG, manière de démentir, par les chiffres, les allégations autour de la défaillance des jeunes de l’Ansej et de la tendance haussière du taux d’échecs des micro-entreprises qu’ils ont montées. Mieux, d’après notre source, le dispositif a permis, depuis sa création, et ce, au 31 juillet 2017, la création de 883 996 emplois au démarrage, soit plus d’un million de postes d’emploi après le lancement du projet.

«Les emplois mis sur le marché du travail au démarrage de ces micro-entreprises sont de types permanents et/ou temporaires. La micro-entreprise démarre avec une moyenne de 1 ou 2 emplois permanents, mais après son lancement elle peut recruter davantage, que ce soit en formule CDI ou CDD», précise notre source. Quant à la part de celles n’ayant pas survécu parmi les 370 618 micro-entreprises ayant, au total, vu le jour à fin juillet 2017 et pour le financement desquels ont été injectés quelque 700 milliards de dinars, «l’indicateur permettant son évaluation repose sur le nombre de projets indemnisés par le Fonds de garantie».
En la matière, ce Fonds «indemnise à hauteur de 70% du restant dû, en principal et intérêts, et ce, après constat de trois échéances semestrielles impayées», précise notre interlocuteur qui a tenu à garder l’anonymat, contexte polico-économique particulièrement sensible oblige. Et le même responsable d’insister : «Il va de soi que, dans le cas où on constate que le promoteur a procédé à la vente de son équipement, une affaire en justice (au pénal) est engagée».

Mais très souvent, les promoteurs préfèrent éviter les tracasseries judiciaires et optent pour le règlement du litige à l’amiable : la situation de plus de 6000 dossiers bancaires recensés très récemment et soumis aux services contentieux, environ la moitié a pu être assainie loin des tribunaux. S’agissant de la grande confusion qui s’est vite répandue autour de l’accord scellé le 6 septembre courant entre l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF) et l’Ansej/Cnac les banques portant sur l’effacement des dettes des bénéficiaires des deux dispositifs, notre source ministérielle a tenu à souligner que «la convention entre les banques publiques, d’une part, et l’Ansej et la CNAC, d’autre part, s’inscrit dans le cadre de la prise en charge des difficultés rencontrées par certains bénéficiaires, avant mars 2011, des dispositifs d’aide à l’emploi lors des remboursements des crédits octroyés. La convention fixe les conditions de rééchelonnement par les banques publiques, après étude des dossiers, des crédits consentis aux micro-entreprises dans le cadre des dispositifs Ansej et Cnac.
La durée du rééchelonnement peut atteindre 5 ans dont douze mois de différé. Les promoteurs concernés par le dispositif peuvent bénéficier dans ce cadre d’un effacement des agios réservés, intérêts plus pénalités. Ce qui est susceptible de les aider à surmonter les difficultés financières et à reprendre leur activité dans de meilleures conditions».
 

Priorité aux secteurs productifs

Et, contrairement à ce qui se dit ça et là sur les restrictions, voire le gel, dont pourraient faire l’objet lesdits dispositifs du fait de la décrue des ressources financières du pays, le conseiller du ministre Zemali se veut rassurant, voire très rassurant : «Les deux dispositifs sont maintenus. Le gouvernement continuera de soutenir et d’accompagner les jeunes souhaitant investir surtout dans les secteurs réellement productifs. L’Ansej s’inscrit dans le cadre des priorités retenues par le programme gouvernemental en matière de développement des filières à forte plus-value économique, à savoir la diversification des activités des promoteurs dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture, de l’environnement, des TIC ainsi que du tourisme.» Aussi, poursuit-il, «l’Agence encourage tout porteur de projet visant l’investissement dans ces créneaux, avec la mise en place d’un couloir vert (activité prioritaire).

 

Le financement obéit aussi aux besoins exprimés sur terrain, notamment au niveau local, lorsqu’on constate des déficits en services ou en activités qui peuvent être comblés par la création de micro-entreprises.» D’ailleurs, à l’en croire, l’objectif que se sont assignés les pouvoirs publics pour 2018 et 2019 est peu négligeable : pas moins de 23 000 micro-entreprises à financer chaque année : «Depuis 20 ans d’existence, l’Ansej n’a cessé de s’améliorer, le dispositif ayant connu une multitude de réaménagements aux fins de l’adapter au contexte économique et social du pays, avec plus d’avantages et de facilitations envers les jeunes entrepreneurs. Il en est de même pour cette période, les pouvoirs publics fixent davantage d’objectifs afin de créer un plus grand nombre de micro-entreprises capables de contribuer à la création de richesses et d’emplois», se réjouit le même responsable.

Naima Benouaret

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

Vers l'élargissement de la liste des produits soumis aux licences d'importation

ALGER- Le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi a  indiqué lundi à Alger que la Commission interministérielle chargée du  dossier des licences d'importation s'attelait à l'élargissement de la liste  des produits soumis aux licences d'importation.

Le ministre a précisé, en marge de la séance de débat du plan d'action du  Gouvernement au Conseil de la nation que "la commission interministérielle  s'attèle à l'examen et à l'élargissement de la liste des produits soumis  aux licences d'importation", qui doit être dévoilée prochainement.  

Concernant le dossier des licences d'importation de véhicules, le ministre  a indiqué qu'il "n'a pas encore été tranché".

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Aps

La consommation nationale en GPL/carburant en deçà des objectifs fixés

ALGER- La consommation du GPL/carburant (GPL/C) est  actuellement de 350.000 tonnes, ce qui est très en deçà des objectifs fixés par l'Etat qui vise également à réduire substantiellement l'importation des  carburants routiers, a indiqué lundi à Alger une responsable auprès du  ministère de l'Energie.

"L'Algérie consomme aujourd'hui prés de 15 millions de tonnes de  carburants routiers dont plus de 350.000 tonnes de GPL/C, ce qui est en très en deçà des objectifs fixés", a observé la secrétaire générale de ce  ministère, Mme Fatma Zohra Cherfi, lors d'une conférence sur la promotion  de l'utilisation de ce type de carburant.

 A ce propos, elle a rappelé l'objectif de convertir 30% du parc automobile  à motorisation essence en 2030.

Mais elle a précisé qu'il existe un engouement de plus en plus grand des  automobilistes pour le GPL/C, mais qui fait face à certaines contraintes  entravant la réalisation du vaste programme envisagé pour la conversion  dont spécialement la disponibilité des kits et autres équipements. 

Dans ce sens, elle a appelé à la contribution des opérateurs privés qui  constituent, selon elle, la "clé de la réussite" du vaste programme de conversion et du développement du réseau de distribution de GPL/C à même  d'assurer une plus large disponibilité de ce produit sur l'ensemble de  territoire national.   

Mme Cherfi a également invité tous les acteurs concernés (ministère de  l'Industrie, Naftal, opérateurs privés...) à renforcer davantage leur relation et à prospecter d'autres pistes de partenariat aussi bien dans le  domaine de la conversion des véhicules au GPL/C que dans d'autres domaines  porteurs d'opportunités. 

L'autre avantage substantiel de l'utilisation du GPL/C est la réduction conséquente des importations de carburants routiers, a-t-elle soutenu. 

Sur ce point, le directeur général des hydrocarbures auprès du même  ministère, Mustapha Hanifi, a affirmé qu'une augmentation du nombre de  véhicules convertis au GPL/C se traduisait systématiquement par une  réduction des importations en essence.

Selon ses chiffres, l'Algérie importe annuellement 3 millions de tonnes  d'essence et de gasoil pour une facture d'importation de plus d'un (1) milliard de dollars. 

"Il faut arrêter l'importation", a-t-il lancé en exhortant Naftal à  doubler d'efforts en matière de fabrication des kits et à assurer la  disponibilité du GPL/C au niveau des stations-service. 

Rappelant que deux raffineries d'une capacité de production de 5  millions de tonnes chacune est attendue pour 2020, il a, toutefois, considéré que d'ici là, il fallait  lever certaines contraintes dont la non disponibilité du  GPL/C au niveau de toutes les stations-service et les longs délais d'installation des kits.

Pour sa part, le directeur chargé des activités économiques au niveau de  l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH),  M. Samir Houguelaouène,  a indiqué à l'APS que la consommation en essence et gasoil baisserait de 4% en cas d'une nouvelle augmentation des tarifs de ces carburants.

Il a estimé, ainsi, que le maintien du prix du GPL/C à 9 DA et  l'augmentation des prix des autres carburants engendreraient une augmentation de la consommation du GPL/C à 500.000 tonnes. 

Le même responsable a, d'ailleurs, constaté que la mise en œuvre de la  nouvelle tarification des carburants depuis janvier 2016 s`est traduite par  une nette croissance de la consommation du GPL/C qui est passée à 350.000  tonnes en 2016, en hausse de 28%, alors que la consommation des autres  carburants a enregistré une baisse de 2 à 3%.

 

             ==Réduction de délai moyen pour répondre à la demande à 10  jours== 

 

Présent à cette conférence, le P-dg par intérim de Naftal, Rachid Nadil, a  affirmé l'engagement de cette entreprise en matière de promotion et de  généralisation de l`utilisation du GPL/C à travers des actions portant  notamment sur la réduction de délai de réponse à la demande de conversion à  10 jours au niveau de toutes les wilayas à l'exception d'Alger où cette  opération prend quelques heures.

Le délai moyen pour répondre à la demande est passé de 98 jours en 2016 à 21 jours en 2017.

S'agissant de la répartition des wilayas par catégorie de potentiel  convertible en GPL/C, le plus grand potentiel est enregistré dans 5 wilayas (Alger, Blida, Oran, Constantine et Annaba) avec 100.000 véhicules (48,14% du parc automobile national), alors que le plus faible potentiel touche 11  wilayas avec 20.000 véhicules (3,72% du parc) dont la plupart relèvent du  sud du pays.  

En somme, 260.000 véhicules GPL/C en circulation sont enregistrés à ce  jour qui ont consommé 300.000 tonnes du GPL/C en 2016, alors que pour 2019,  Naftal prévoit 145.000 conversions/an à partir de 2019.

Concernant les capacités de conversion opérationnelles, le nombre de  centres réalisés par Naftal est passé de 37 en 2016 à 43 en avril 2017.

En avril 2017, il a été enregistré 2.277 stations-services composées de  639 avec GPL/C et 1.638 sans ce carburant propre. 

Dans son programme de développement du réseau GPL/C pour 2017-2021, Naftal  prévoit la réalisation de 1.624 stations-services.

Durant le débat de cette conférence, des opérateurs privés ont appelé à  une révision de la réglementation régissant l'installation des kits dans le  milieu urbain tandis que d'autres ont suggéré à convertir en GPL/C 10% des  véhicules fabriqués localement. 

Sur ce point, le directeur de l'ARH, M. Saidani Allaoua, a fait  savoir à l'APS que le ministère de l'Energie avait demandé récemment au ministère de l'Industrie d'inclure un quota de véhicules roulant en GPL/C dans ceux montés en Algérie.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Aps

4e forum économique Algéro-Allemand : Encourager l’investissement durable

Le 4e forum économique algéro-allemand a eu lieu,  hier au siège la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, CACI. Cette rencontre économique, qui s’est déroulée en présence de pas moins  de 120  entreprises, dont 25 allemandes, traduit le grand intérêt des deux parties,  pour aller plus vers une coopération accrue et diversifiée.
Aussi, elle a constitué une occasion importante aux entreprises nationales  de nouer des liens de partenariat avec leurs homologues allemandes, et cela à travers les rencontres B to B.  Ces dernières ont permis aux deux partenaires  d’explorer de nouvelles opportunités et de potentialités de partenariat dans les secteurs suivants : l’hydraulique et distribution des eaux, la logistique et le transport maritime, les énergies renouvelables, l’électricité et l’électronique, la pétrochimie, l’industrie mécanique, la construction des infrastructures pétrolières et gazières, l’industrie auto-motive, l’agriculture et l’agro-industrie. S’exprimant, en marge de cette rencontre, M. Zerrouki Mohamed, vice-président de la CACI, a insisté sur la nécessité de créer des relations de partenariat basées sur des investissements durables.
«Afin de promouvoir l’investissement en Algérie, il est nécessaire d’organiser ce genre d’événements. Aujourd’hui, il est temps de choisir nos partenaires, c’est-à-dire ceux qui peuvent apporter une valeur ajoutée à notre économie», a-t-il estimé, tout en se référant au partenaire allemand, qui peut accompagner notre pays dans la réalisation de différents programmes d’investissement, lancés ou encours de lancement, car, a-t-il précisé, «ils sont des leadeurs dans différents domaines, surtout dans l’industrie automobile, et les énergies renouvelables». «Donc, il faut tirer profit de leur expertise», a-t-il ajouté. Mettant l’accent sur l’industrie de la sous-traitance, il a relevé que «durant cette rencontre, nous allons certainement encourager notre partenaire allemand à investir davantage dans ce domaine, surtout en ce qui concerne les pièces de rechange dans le créneau l’automobile».
De son côté, M. Layadi Abdelmajid, vice-président EMA, a exprimé sa pleine satisfaction quant à l’organisation de ce 4e forum, qui constituera une opportunité aux jeunes entrepreneurs de développer des contactes de partenariat. Il a en outre insisté sur la nécessité de trouver des liens qui peuvent renforcer leur coopération, notamment économique, de longue date, regrettant le fait que ce partenariat entre les deux pays est limité dans le secteur public. Il a estimé qu’il est  important d’encourager la coopération entre les secteurs privés, surtout entre les petites et moyennes entreprises (pme). Il y a lieu de noter, à ce titre, que le Forum d’affaires algéro-allemand, tenu en janvier 2016 à Berlin, s’est soldé par une plateforme d’entente pour la signature d’une trentaine de contrats dans différents secteurs d’activité, notamment la mécanique, la sous-traitance automobile, l’électronique, l’électrique, l’agro-industrie. L’Allemagne, qui entend consolider sa présence sur le marché algérien, compte plus de 320 entreprises installées dans notre pays.
Makhlouf Ait Ziane

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ElMoudjahid

Algérie- L’euro frôle la barre des 200 DA au marché parallèle

Dans le marché de change officiel au niveau des banques publiques, 1 euro se vend à 140 DA et coûte 131,9 à l’achat.

 

Le Dinar poursuit sa chute libre. Ce dimanche, dans le marché parallèle, l’euro a atteint un nouveau record. 1 euros s’échange à 199 DA à la vente et 197 à l’achat. Quelques cambistes du Square Port Said, haut lieu du change parallèle à Alger, parlent même de 200 DA pour 1 euro. Quant au Dollar américain, il a suivi la même direction, atteignant 167 DA .

Dans le marché de change officiel au niveau des banques publiques, 1 euro se vend à 140 DA et coûte 131,9 à l’achat. Cette nouvelle hausse intervient surtout après l’adoption jeudi par l’Assemblée du plan d’action du Gouvernement Ouyahia qui prévoit de recourir au financement non conventionnel.

Le recours à la planche à billet aura une incidence sur la valeur de la monnaie nationale. Des économistes ont alerté sur les dérives de ce procédé. Le recours à la  planche à billet provoquerait  selon eux une forte inflation.

Sur les réseaux sociaux, les débats se sont enflammés sur cette question. Des internautes prédisent une forte dépréciation du Dinar, « conseillant » de se débarrasser de l’épargne en Dinars pour les devises étrangères.

Les devises fortes étant une valeur refuge, les plus nantis semblent opter pour des placements plus sûrs. Les cambistes que nous avons interrogés refusent de parler d’une ruée vers les devises étrangères.

Peu prolixe quant il s’agit de donner les raisons de la fluctuation, ils affirment que la valeur du Dinar s’est maintenue depuis le printemps dernier autour de 190-195 Dinars pour un euro.

Selon eux, durant l’été, la monnaie européenne avait frôlé la barre des 200 DA dans certains marchés avant de revenir à la fourchette des 193-197 DA.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

FAO : La faim touche 815 millions de personnes dans le monde (Rapport)

Selon le dernier rapport annuel des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale et la nutrition rendu public lundi, la faim dans le monde progresse de nouveau touchant 815 millions de personnes en 2016, soit 11% de la population mondiale.

 

Dans le même temps, de multiples formes de malnutrition menacent la santé de millions de personnes dans le monde. Parmi ces 815 millions, le Rapport relève que 520 millions d’affamés se trouvent en Asie, 243 millions en Afrique et 42 millions en Amérique latine et Caraïbes. On relève aussi que, sur les 815 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde, 489 millions vivent dans des pays touchés par des conflits.

En effet, selon ce rapport, l’augmentation du nombre de personnes touchées, qui est de 38 millions de personnes de plus qu’en 2015, est en grande partie due à la prolifération des conflits violents et aux chocs climatiques, lit dans le rapport en question.

«Au cours de la dernière décennie, les conflits ont considérablement augmenté et sont devenus plus complexes et plus difficiles à résoudre», soulignent dans l’avant-propos du rapport les chefs de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA), du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ils soulignent également « que les proportions les plus élevées d’enfants en situation de précarité alimentaire et de malnutrition dans le monde sont maintenant concentrées dans les zones de conflit ».

La même source indique que « quelque 155 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance alors que 52 millions d’enfants souffrent d’insuffisance pondérale (poids trop faible pour leur taille).Le rapport informe, en outre, que 41 millions d’enfants sont maintenant en surpoids.

L’anémie chez les femmes et l’obésité chez les adultes sont également préoccupantes. « Ces tendances sont une conséquence non seulement des conflits et du changement climatique, mais aussi des changements profonds des habitudes alimentaires et des ralentissements économiques », explique-t-on.

Le rapport intitulé «L’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde » est la première évaluation mondiale des Nations Unies sur la sécurité alimentaire et la nutrition à paraître dans le prolongement du Programme de développement durable à l’horizon 2030 qui a, rappelle-t-on, fait de l’élimination de la faim et de toutes les formes de malnutrition la principale priorité politique internationale.

Source: 
Algerie 360

Le montant de la masse monétaire dans le circuit informel est surévalué, selon Ferhat Aït Ali

Pour l’économiste Ferhat Aït Ali, le montant de la masse monétaire circulant dans les circuits informels ou thésaurisée est  »surévalué ». Au mieux, il ne s’agit que de 40 milliards de dinars,  »c’est ce que nous avons dans nos poches actuellement ».

 

 Lors de son passage mardi à l’Invité du direct de Radio M., il s’est interrogé sur le montant réel de cette masse monétaire qui circule sur les circuits informels, et que le gouvernement veut capter.  »Elle est de combien cette masse monétaire, puisque la masse fiduciaire est de 4700 milliards de DA », s’est il interrogé. Pour lui, cette masse monétaire cachée dans l’informel est  »surévaluée ».

  »Il y en a qui parlent de 125 milliards de dollars, d’autres de 35 millards de dollars cachés dans les garages, alors qu’ils n’ont que 40 mds de dinars, ce que nous avons dans nos poches actuellement, ce que les postes distribuent comme salaires et retraite », explique t-il. Pour lui,  »c’est une fausse piste » pour aller chercher des financements pour irriguer le circuit bancaire et financier national.

 L’ex-ministre des Finances Abderahmane Benkhalfa, pour capter cette manne, qui subjugue les institutions financières du pays, avait même mis en place une loi devant amnistier les détenteurs de capitaux non déclarés, qui circulaient librement sur le marché informel. C’était la fameuse mise en Conformité fiscale volontaire (CFV), qui n’avait, à la fin 2016, pas atteint ses objectifs.

 Selon le PDG de la BDL, Mohamed Krim,  »10% de la masse monétaire hors banque représente 130 milliards de dinars », mais, il a ajouté lors d’un Forum du quotidien El Moudjahid en novembre 2015, que  »c’est un objectif qui parait d’ores et déjà hors de portée au rythme actuel des dépôts trimestriels et même si ce rythme venait à s’accélérer, cette action ne constitue pas un travail de recette, mais plutôt un travail de collecte de ressources.‘’

 La Banque d’Algérie estime de son côté que près de 26% de la masse monétaire se trouve en dehors des circuits bancaires. Ce mercredi, M. Benkhalfa a estimé dans l’émission L’Invité de la Rédaction de la radio chaîne 3 qu’il faut que  »le pays génère des ressources », dont  » l’emprunt obligataire, l’inclusion et la bancarisation de l’informel. » Selon lui, le secteur de l’informel draine des dizaines de milliards de dollars, qu’il faut  »bancariser ».

 Par ailleurs, Ferhat Aït Ali a qualifié de  »plaisanterie » la volonté de certains d »intégrer l’informel et changer de monnaie », sans accompagner ce processus par des mesures adéquates.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

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