Demande

Conjoncture : Une approche économique

Au-delà des chiffres, c’est toute une problématique qui impose d’être traitée dans le cadre d’une réflexion globale. La question de l’emploi et, par déduction, la lutte contre le chômage, notamment des jeunes, ne peut être appréhendée, à l’évidence, qu’à travers  le soutien à la croissance économique. La maîtrise de ce phénomène qui préoccupe les Etats, au plus haut niveau, l’Algérie ne fait pas exception, exige en fait, une stratégie de long terme, en raison de ses effets désastreux induits sur le pouvoir d’achat, la cohésion sociale, voire la stabilité du pays. Les données de l’Office national des statistiques indiquent que le taux de chômage touche essentiellement les catégories des jeunes, composante majoritaire de la population algérienne, sachant que plus de 52% des chômeurs n’ont aucun diplôme. Aussi, le recul du volume de l’emploi à la période étudiée a été constaté dans les secteurs du BTP, du commerce, des services et de l’administration publique avec des soldes négatifs importants, contrairement à l’agriculture et l’industrie) qui émergent du lot avec des performances encourageantes. Des indicateurs clés qui permettent de guider l’action du gouvernement en matière de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage. Dans ce contexte, la démarche vise comme priorité, «une substitution progressive des emplois d’attente par des emplois durables». Aussi, la stratégie économique du pays basée sur la diversification, est censée promouvoir le renforcement de l’investissement productif dans les secteurs créateurs d’emploi comme l’Agriculture, l’Industrie, le Tourisme et l’Artisanat et, de favoriser le développement de la petite et moyenne entreprise en tant que moteur de croissance. Le plan d’action du gouvernement  qui s’inscrit dans une vision rénovée du développement, est ainsi fondé sur le principe qui consiste à «maintenir la tendance à la baisse du taux de chômage, notamment des jeunes et des diplômés». Dans ce contexte, et au titre des dispositifs publics de promotion de l’emploi, que ce soit pour l’emploi salarié ou la création d’activités par les jeunes promoteurs et les chômeurs promoteurs, les efforts des pouvoirs publics seront orientés, en priorité, vers «la rénovation et l’assouplissement du dispositif actuel d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) par la mise en place d’un nouveau dispositif plus cohérent dans sa gestion, fondé sur une approche résolument économique du traitement du chômage». Il s’agira aussi de «favoriser le rapprochement entre l’offre et la demande d’emploi », d’assouplir les procédures de gestion du marché de l’emploi et de modernisation des services déconcentrés de l’emploi pour une meilleure  synergie entre les différents intervenants. Sur un autre plan, les procédures d’appui à la création d’activité par les jeunes et les chômeurs promoteurs sont appelées à être renforcées et simplifiées, les délais de création raccourcis, et l’accès des micro- entrepreneurs au crédit bancaire facilité. La formation des porteurs de projets et l’accompagnement des promoteurs ne sont pas en reste puisqu’il sera question d’améliorer et de renforcer les dispositifs en place avec «suivi et appui post création plus marqués afin de garantir la viabilité des micro-entreprises et également par l’accès à la commande publique». Le nouveau plan de croissance va dans le même sens en axant sur le développement des startups et l’encouragement de la création d’incubateurs de projets. Cependant, les contraintes auxquelles font face les porteurs de projets créateurs de startup sont aussi bien multiples que complexes, et continuent d’entraver les initiatives des jeunes désireux de monter leur propre projet. Par conséquent, c’est au niveau de la base que devrait s’opérer l’action des pouvoirs publics pour une intervention plus efficace et plus cohérente des différents disposi
D. Akila

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Non
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ElMoudjahid

produits importés avant l’instauration des licences Le ministère du Commerce ordonne la levée du blocage

L’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF), relayant une instruction du ministère du Commerce, a ordonné jeudi dernier aux banques commerciales d’autoriser la domiciliation bancaire des marchandises importées avant l’introduction du système des licences et qui sont bloquées au niveau des zones sous douane.

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«J’ai l’honneur de vous informer que l’ABEF a été rendue destinataire, ce jour, d’une correspondance émanant du ministère du Commerce référencée n°1751/MC/SG/2017 du 8 août 2017 ayant trait à la libération, sans délais, de toute cargaison dont les documents d’importation prouvent la commande de la marchandise avant l’instauration du régime des licences d’importation.

A cet effet, les banques sont invitées à autoriser la domiciliation des importations des marchandises concernées», indique la correspondance adressée par l’ABEF aux banques commerciales, citée par le site d’information en ligne Tout sur l’Algérie. L’instruction du ministère du Commerce met ainsi un terme à l’épisode du blocage au niveau des ports de marchandises importées avant l’entrée en vigueur du régime des licences.

L’origine du problème remonte à début juillet lorsque le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, avait instruit la direction générale des Douanes (DGD) d’appliquer sans aucune concession le système des licences d’importation, adopté par le gouvernement en 2016 dans le but de retrouver l’équilibre de la balance commerciale. Dans son instruction, la DGD a demandé à ses services de mettre fin à «toute mesure exceptionnelle tendant à déjouer le système des licences».

La Direction générale des Douanes a aussi demandé aux douaniers «d’exiger pour le dédouanement des produits soumis à la licence la présentation du document en question en rejetant toute mesure exceptionnelle (acceptation de domiciliation exceptionnelle…) tendant à déjouer le système des licences».

Dans son excès de zèle, l’administration douanière a jugé utile d’appliquer ladite instruction par effet rétroactif. Par conséquent, des opérateurs économiques ont vu leurs marchandises bloquées aux ports pour défaut de licences d’importation. Or, ces marchandises avaient été commandées et payées avant l’introduction du système des licences. Cette situation kafkaïenne n’a pas manqué de susciter l’incompréhension et la colère des opérateurs concernés par ce blocage.

La récente instruction du ministère du Commerce relative à la libération des cargaisons de marchandises en souffrance dans les zones sous douane intervient, par ailleurs, au lendemain d’une instruction du président Abdelaziz Bouteflika adressée au Premier ministre le sommant de mettre fin au «harcèlement» des opérateurs nationaux.

 

Le chef de l’Etat avait même ordonné de «mettre fin à l’anarchie née des dernières initiatives» prises par le gouvernement. Pour rappel, le Premier ministre avait promis de réduire la facture des importations en s’attaquant notamment aux produits «superflus» et ceux de nature à concurrencer la production locale. Depuis le début 2017, la liste des produits soumis à licence continue de s’agrandir et comprend une trentaine de produits agricoles, agroalimentaires ou industriels. En juillet dernier, l’importation de 24 nouveaux produits a été interdite en attendant l’octroi de licences.
Le gouvernement ambitionne de réduire la facture de ses importations de 10 à 15 milliards de dollars en 2017, pour qu’elle passe sous la barre des 30 milliards de dollars.

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ELWATAN

Algérie-Électricité : « Dépenser de l’argent pour gérer le pic de l’été, c’est du gaspillage » (Mourad Preure)

Sonelgaz ne doit en aucun cas dépenser de l’argent dans le seul but de faire face au pic de consommation énergétique estivale. C’est du «gaspillage » estime Mourad Preure, économiste, spécialiste dans le domaine de l’énergie.
« Mettre en place de nouvelles infrastructures uniquement pour gérer le pic de l’été serait du gaspillage » souligne-t-il en relevant que ce serait un investissement « coûteux » qui peut être amorti qu’à long terme alors que le pic de consommation estivale « ne survient que pendant une période donnée de l’année».

En revanche, il appelle à une action de sensibilisation intense de par la Sonelgaz pour encourager les gens à produire eux-mêmes, à partir du solaire, une partie de l’énergie qu’ils consomment. Des actions doivent être menées pour amener les particuliers à faire de leurs habitations «des maisons à énergie positive » en installant notamment des panneaux photovoltaïques au-dessus de leurs toits.

«La transition énergétique doit être le résultats d’un mouvement citoyen et non d’une action politique », assure M. Preure. L’État pourrait éventuellement intervenir à travers des allègements fiscaux relatifs aux équipements susceptibles d’être employés par les particuliers.

Pour rappel, le sud du pays, soit environ 86% du territoire, est exposé à 3500 heures d’ensoleillement par an contre 2650 heures pour le nord. « Un potentiel qu’il faudrait exploiter au mieux », insiste-t-il.

Mourad Preuve relève par ailleurs que le « pic de l’été » est, dû en partie à l’abandon des maisons construites avec des matériaux de construction traditionnels qui, au final, s’avèrent beaucoup moins voraces en énergie que les maisons en bétons.

« Aujourd’hui, des laboratoires internationaux travaillent sur des maisons à fort coefficient d’isolation thermique similaires à celles que nos aïeuls construisaient », constate-t-il.

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Algerie 360

Le schiste américain fait son entrée sur le vieux continent L’Algérie fragilisée par la guerre du gaz en Europe

 

Que fera l’Algérie pour préserver ses clients traditionnels ? Telle est la problématique qui se pose à notre pays sérieusement gêné déjà par une forte présence du gaz russe, norvégien et qatari.

La transition énergétique est plus que jamais de mise pour l’Algérie en ces temps où elle subit les aléas d’un marché des hydrocarbures de plus en plus sous contrôle des puissants. Après les conséquences d’une chute vertigineuse des prix du pétrole, voilà que l’Algérie fait face à l’arrivée d’un puissant concurrent sur le marché du gaz en Europe, le schiste américain.

Alors qu’elle essaye de batailler pour garder ses clients européens face au gaz russe et qatari, le gaz de schiste américain vient s’introduire comme un sérieux concurrent sur le vieux continent. En juin dernier, la guerre du gaz en Europe avait joué son premier acte avec la livraison à la Pologne d’un navire américain chargé de gaz. Cette semaine, le marché énergétique a frémi à l’annonce des sanctions promulguées par le président américain contre la Russie, risquant de compromettre l’avenir du projet de gazoduc North Stream2 reliant la Russie à l’Allemagne.

 

Même si le gaz américain ne pourra pas remplacer tout le gaz russe sur le marché européen (160 à 180 milliards de mètres cubes de gaz russe importés par les Européens chaque année), il risque toutefois de s’ouvrir des voies de distribution, de s’immiscer en nouveau concurrent et de peser ainsi sur les prix. Que fera l’Algérie pour préserver ses clients traditionnels ? Telle est la problématique qui se pose à notre pays sérieusement gêné déjà par une forte présence du gaz russe, norvégien et qatari.

Gazprom a signé des contrats à long terme avec l’Europe échelonnés sur plusieurs années et gardera une grande part du marché européen en lui vendant le gaz le moins cher sur le marché, Sonatrach devra quant à elle trouver de nouvelles issues à son gaz tout en gardant ses clients traditionnels en leur proposant, bien obligée, certains avantages.

Surtout que la stratégie des contrats à court terme n’a pas porté ses fruits et que des questionnements s’imposent sur l’après-expiration des contrats à long terme en 2019. Une importante pression s’exerce sur le gaz algérien, notamment sur le renouvellement ou pas des contrats à long terme arrivant à expiration. Avec la guerre des prix et des fournisseurs faisant rage en Europe, l’Algérie se rend compte qu’elle est prise en tenaille et il lui sera compliqué de sortir indemne de cette bataille du marché dont les données lui filent entre les doigts.

 

Nos recettes gazières, qui s’élèvent à quelque 40% des exportations des hydrocarbures, risquent de s’amoindrir. L’arrivée du gaz de schiste américain présente une réelle menace pour les fournisseurs traditionnels de l’Europe, mais si la Russie a les moyens d’y faire face et de préserver ses parts de marché (40%), l’inquiétude est de mise pour un pays comme l’Algérie qui, ces dernières années, n’a fait que subir les aléas du marché des hydrocarbures sans chercher à développer d’autres sources de revenus. Si la bataille du gaz est perdue, les conséquences n’en seront que dramatiques pour le secteur de l’énergie en Algérie. 

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Non
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ELWATAN

Document- liste détaillée des produits industriels interdits à l’importation

Le ministère du Commerce a émis une nouvelle liste comportant des informations complémentaires sur les produits industriels concernés par la mesure de suspension de la domiciliation bancaire pour l’importation.

En effet, cette liste, transmise le 3 août par l’ABEF (Association des banques et établissements financiers) aux directeurs des banques et dont ALG24 détient une copie, complète celle adressée en date du 18 juillet dernier.
Outre les produits industriels, la nouvelle liste complète la précédente en matière de produits alimentaires en ajoutant, entre autres, la farine de maïs, les semoules et l’Amidon de maïs.

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Non
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Algerie 360

Le chiffre du jour : 10 milliards DA de redevances

La Caisse nationale d’assurance sociale des travailleurs salariés (CNAS) détient environ 10 milliards DA de redevances auprès des entreprises dans la wilaya d’Oran, a-t-on appris du directeur de cette structure. Entre 2.000 et 3.000 entreprises à Oran ont des dettes impayées envers la CNAS, principalement en matière de cotisations, s’élevant à environ 10 milliards DA, a indiqué à l’APS, Lotfi Mesli, ajoutant que des entreprises  privées, en majorité, ont des «difficultés de paiement».

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Non
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ElMoudjahid

Dépréciation du dinar La Banque d’Algérie vole au secours des entreprises

 

Afin de pallier le flottement dont souffrent les opérations de change interbancaires, le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) vient d’adopter un projet relatif au marché interbancaire des changes et aux instruments de couverture du risque de change.

Afin de protéger les opérateurs économiques des risques de fluctuation des cours de change, le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) vient d’adopter un projet de règlement. Ce dernier, relatif au marché interbancaire des changes et aux instruments de couverture du risque de change, a été avalisé le 10 juillet dernier, annonce la Banque d’Algérie afin de pallier le flottement dont souffrent les opérations de change interbancaires.

Ce changement «est motivé par le fait que le régime de change applicable en Algérie est un régime flottant. Il expose de par la fluctuation des cours de change les opérateurs économiques et investisseurs à des risques de change lors de la réalisation de leurs transactions internationales, pouvant leur occasionner des pertes de change substantielles», indique la Banque d’Algérie à l’APS.

Ainsi, la nouvelle réglementation promet d’offrir «la possibilité aux opérateurs économiques et aux investisseurs de se prémunir de ces risques de change, en permettant aux intermédiaires agréés le recours à une panoplie d’instruments de couverture de risque de change, en les autorisant à effectuer, pour leur propre compte ou pour le compte de leur clientèle, des opérations de couverture de risque de change devises contre dinars».

La Banque d’Algérie indique aussi que ce règlement va encadrer cette activité en «l’assortissant de règles d’éthique et de bonne conduite très précises», en notant que ces règles «sont applicables à tous les intervenants sur le marché interbancaire des changes, qui sont strictement tenus de les respecter». Il s’inscrit, affirme encore la Banque centrale, dans la voie de la modernisation de la réglementation des changes et l’amélioration du climat des affaires.

Les opérateurs économiques auront, rapporte encore l’APS, «une meilleure lisibilité et visibilité quant à la maîtrise des coûts et risques liés aux transactions internationales durant toutes les étapes de leur réalisation». A noter toutefois que l’application des nouvelles mesures se fera de façon graduelle.

 

Des rencontres et séances de travail régulières avec les banques commerciales seront à l’ordre du jour tout au long du processus d’application du nouveau règlement. La Banque d’Algérie opérera par étapes en commençant par les opérations de change classiques, puis, au fur et à mesure, elle passera «aux instruments complexes tels que les opérations de change et les swaps de devises». 

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ELWATAN

Industrie automobile allemande: Un nouveau scandale

Soupçonnée d’entente pendant des décennies, l’industrie automobile allemande pourrait se trouver face à un nouveau scandale extrêmement coûteux pour ses finances et son image, alors que celui du diesel a déjà fait tomber le secteur de son piédestal.

Si les informations du magazine Der Spiegel se confirment, le vaste trucage de onze millions de véhicules diesel par le groupe Volkswagen, révélé en 2015, pourrait presque passer pour peu de choses : les plus gros constructeurs du pays (Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler) auraient tenu depuis les années 1990 des réunions secrètes pour s’accorder sur nombre d’aspects techniques de leurs voitures, lésant ainsi les consommateurs.
Volkswagen se serait dénoncé aux autorités anti-cartel en juillet 2016, de même que Daimler, certainement dans l’espoir d’obtenir un peu de clémence de la part des gendarmes de la concurrence, car la facture peut être extrêmement douloureuse, comme Daimler en a fait l’expérience l’été dernier : la Commission européenne lui a infligé un milliard d’euros d’amende pour s’être mis d’accord sur les prix de vente de ses camions avec trois autres fabricants européens. En théorie, l’amende de Bruxelles ou de l’Office anti-cartel allemand peut aller jusqu’à 10% du chiffre d’affaires de l’entreprise, et donc atteindre presque 50 milliards d’euros pour les constructeurs allemands, en se basant sur leurs revenus de 2016. Cela sans compter le coût des plaintes de clients qui risqueraient de ne pas se faire attendre. Le responsable de la fédération allemande des associations de consommateurs, Klaus Müller, évoque déjà la possibilité de dizaines de milliers de plaintes d’automobilistes, qui auraient «possiblement payé un prix trop élevé» pour leur voiture.
L’élucidation de cette éventuelle entente risque de prendre du temps. Pour l’heure, aucune enquête n’est officiellement ouverte. Bruxelles et l’Office allemand anti-cartel ont chacun indiqué avoir «reçu des informations» et celles-ci «sont en train d’être examinées par la Commission», a indiqué samedi l’exécutif européen, ne voulant pas «spéculer davantage».
Volkswagen, dont le conseil de surveillance va tenir une réunion exceptionnelle mercredi, n’a pour le moment rien dit. Daimler s’est contenté d’indiquer qu’il appliquait son programme interne de respect du droit de la concurrence.
BMW a lui nié dimanche toute entente avec ses concurrents concernant les émissions de ses voitures diesel et affirmé qu’aucun de ses modèles n’avait été manipulé.
Selon Spiegel, le cartel des constructeurs allemands est en effet en partie lié à la manipulation des émissions polluantes. Les marques se seraient rencontrées de nombreuses fois pour déterminer conjointement la taille des réservoirs d’adblue, un additif qui permet de réduire les émissions polluantes d’oxyde d’azote, et auraient opté par souci d’économie pour de petits réservoirs ne contenant pas assez de liquide pour réduire de manière suffisante les gaz polluants émis. «Si cela s’avère vrai, cela coûtera des dizaines de milliards d’euros à l’ensemble des constructeurs concernés, et au moins quelques milliards d’euros à chacun d’entre eux», a indiqué Frank Schwope, expert de la banque allemande Nord/LB, interrogé par l’AFP.

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Algerie 360

Importations: Hausse des produits alimentaires et baisse des médicaments au 1er semestre

ALGER - La facture d'importation des produits alimentaires s'est établie à 4,44 milliards de dollars au premier semestre de l'année en cours (contre 4,05 milliards de dollars au même semestre de 2016), tandis que celle des médicaments a connu une baisse de plus de 11%, a appris l'APS auprès des Douanes. 

Pour ce qui concerne les laits et produits laitiers, la facture a bondi à 763,5 millions de dollars contre 495,2 millions de dollars durant la même période de l'année dernière, en hausse de 54,2%, détaille le Centre national de l'information et des statistiques des Douanes (Cnis).

Une même tendance haussière est constatée pour les sucres et sucreries dont les importations se sont chiffrées à 585,2 millions de dollars contre 416,7 millions de dollars, soit une augmentation de 40,44%.

Lire aussi : Commerce extérieur: forte réduction du déficit commercial au 1er semestre 2017

Pour les huiles destinées à l'industrie alimentaire, leurs importations ont grimpé à 459 millions de dollars contre 369 millions de dollars, en hausse de 24,4%.

Quant aux céréales (blé dur, tendre...), semoule et farine, ils ont été importés pour un montant de 1,47 milliard de dollars contre 1,39 milliard de dollars, en hausse de 5,13%.

La facture d'importation du café et thé a atteint 204 millions de dollars contre 186 millions de dollars (+9,7%).

Quant aux légumes secs et autres, ils ont été importés pour un montant de 167,5 millions de dollars contre 154,6 millions de dollars  (+8,34%).

Concernant les viandes, elles ont été importées pour 140,4 millions de dollars au 1er semestre 2017 contre 125,1 millions de dollars au même semestre de 2016, soit une augmentation de 12,2%.

Par contre, la facture d'importation des médicaments a reculé en passant à 883,57 millions de dollars au premier semestre de 2017, contre 998,4 millions de dollars durant la même période de 2016, en baisse de 11,5%.  

Source: 
Aps

L’Algérie importe pour deux milliards de dollars de carburants par an

«Pays pétrolier» mais faute de raffineries d’une capacité suffisante face à une demande en expansion constante, l’Algérie recourt aux marchés extérieurs pour combler un déficit de 3,5 millions de tonnes (Mt) de carburants.

M. Guitouni a précisé que la consommation nationale en carburants avait connu une augmentation annuelle de 7% ces dix dernières années, un accroissement induit à la fois par l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens, l’augmentation du parc automobile national ainsi que les prix bas des carburants.L’Algérie produit actuellement 11,5 millions de tonnes par an de carburants, contre une consommation globale de 15 Mt/an, alors que le déficit (3,5 Mt/an) est comblé par l’importation pour un montant de deux (2) milliards de dollars/an, a indiqué hier, à Alger, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.

De nouvelles raffineries en construction

Le ministre a fait état de perspectives prometteuses pour l’activité du raffinage après l’entrée en service des nouvelles raffineries. Selon lui, les capacités globales de raffinage de l’Algérie devront être portées à 40 Mt/an à l’horizon 2021 à la faveur de la réalisation de nouvelles raffineries et de la réhabilitation de celle d’Alger. Ce qui est susceptible de dégager un important excédent qui mettra l’Algérie en position d’exportateur de carburants en 2021.

Pour répondre à cette demande en hausse continue, l’Etat a  décidé de la réalisation de deux  nouvelles raffineries à Hassi Messaoud (5 Mt/an) et Tiaret (5 Mt/an) dont la réception est prévue pour 2020, a avancé le ministre.

Par ailleurs, le ministre a expliqué à la presse que le projet de réhabilitation de la raffinerie d’Alger, dont la date de réception est prévue pour octobre 2018, devrait permettre d’augmenter de 35% les capacités de raffinage de cette unité qui avait traité 2,8 millions de tonnes (Mt) par an d’hydrocarbures en 2014.

Le ministre a également évoqué un « ambitieux programme » d’augmentation des capacités de stockage des carburants, permettant de passer d’environ 7.000 m3/an stockés annuellement, à environs 2 millions m3/an en 2020, soit une période d’autosuffisance de 30 jours au lieu de 12 jours actuellement.

L.R.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie-focus

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