Demande

Le pouvoir d’achat des ménages s’érode L’inflation s’établit à 7% en avril

 

Après deux années consécutives de baisse, en 2013 et 2014, le taux d’inflation est reparti à la hausse pour s’établir à 6,4% en 2016,  contre 4,8% en 2015.

Le gouvernement peine à endiguer le taux de l’inflation qui semble amorcer une dangereuse tendance haussière. En effet, la hausse des prix à la consommation en Algérie a continué son accélération en avril dernier. Le taux d’inflation s’est établi à 7% en glissement annuel, selon l’Office national des statistiques (ONS), cité hier par l’APS.  Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l’indice des prix d’avril dernier par rapport à ceux de mars 2017, elle a été de près de 0,4%.

La recrudescence ces derniers mois des tensions inflationnistes, qui minent fortement le pouvoir d’achat des Algériens, intervient dans un contexte de crise financière. Les nouvelles mesures de la loi de finances de 2017 ont également contribué à la hausse des prix avec l’augmentation des taxes et autres TVA sur plusieurs produits, ainsi que sur les carburants. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont évolué avec un taux de 0,5%, résultant aussi bien par l’évolution des prix de produits agricoles frais que par ceux des produits alimentaires industriels, d’après l’ONS.

ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 0,5% en avril 2017 par rapport à mars dernier. A titre d’exemple, les prix de la viande de poulet ont connu une augmentation de 10% et les fruits de 11,4%, tandis que des baisses ont été  enregistrées pour les légumes (-6,1%) et la pomme de terre (-2,2%). Pour ce qui est des produits agroalimentaires, les prix ont connu une variation mensuelle de 0,4%, une hausse qui s’explique, selon l’ONS, par l’augmentation des prix de produits relevant du sous-groupe sucres et produits sucrés (+1,3%).Par ailleurs, les prix des biens manufacturés ont affiché une hausse de 0,5%, tandis que ceux des services ont connu une baisse de 0,1%.  Par groupe de biens et services, les prix des meubles et d’articles d’ameublement ont enregistré une hausse mensuelle de 0,7%, alors que  ceux du groupe loisirs-culture-éducation ont connu une hausse de 2,1%, et le reste s’est caractérisé par des stagnations.

Le dérapage de l’inflation de ces deniers mois a été mis en exergue par un rapport publié hier par la Banque africaine de développement, l’Organisation de coopération et de développement économiques et le Programme des Nations unies pour le développement. Après deux années consécutives de baisse, en 2013 et 2014, le taux d’inflation est reparti à la hausse pour s’établir à 6,4% en 2016, contre 4,8% en 2015.

Cette poussée inflationniste résulte de l’augmentation des prix des biens  manufacturés (+9,9%) et des services (+7,4%), selon le même rapport pour qui cette accélération de l’inflation est soutenue à la fois par l’impact des restrictions aux importations, la hausse de 30% des prix du carburant en 2016, de même que les hausses attendues en 2017 de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

 

Pour cette année, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une hausse moindre des prix à la consommation de l’ordre de 4,8%. En 2018, cette inflation devrait être contenue à 4,3%, proche des objectifs des loi de finances successives (4%).

Source: 
ELWatan

Logement/ Près de la moitié des souscripteurs LPP risquent de perdre leurs logements

Près de la moitié des souscripteurs au programme LPP (promotionnel public), dont les logements sont prêts, n’ont pas encore régularisés leurs situations financières vis-à-vis de l’ENPI (Entreprise nationale de la promotion immobilière). Ceux-là peuvent perdre définitivement leurs logements, comme affirmé, hier, sur la chaîne Ennahar TV, par le chargé à la communication du ministère de l’Habitat, Ahmed Madani.

D’après M. Madani, le nombre de logement LPP livrés est de 7047 et seul 3763 souscripteurs se sont acquittés de leur du. Les 3284 restants, ce qui représente un taux de 46%, ne l’ont toujours pas fait et ce, même après plusieurs mises en demeure, ajoute-ton de même source.

M. Madani ne s’est pas attardé sur les raisons de cette «défection». Mais il semble évident qu’une partie d’entre eux n’arrive pas à mobiliser les fonds nécessaires pour le paiement de leur logement dont le prix avoisine le milliard de centime. Il s’agit notamment de ceux qui refusent de contracter des prêts bancaires pour des raisons religieuses. Des souscripteurs LPP n’ont cessé en effet de réclamer des crédits «sans intérêts».

En tous cas, sans fixer d’ultimatum, Ahmed Madani a affirmé que dans le cas où ces 3284 bénéficiaires ne régularisent pas leur situation financière dans les plus brefs délais, leurs logements leur seront retirés. En sus, ils risquent de perdre automatiquement 10% des sommes versées.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie-focus

Importations de véhicules de tourisme : En baisse de près de 8%

La facture d`importation des véhicules de tourisme s`est établie à 422,53 millions de dollars durant les quatre premiers mois de l'année 2017, contre 458,6 millions de dollars sur la même période de l'année 2016, soit une baisse de 7,87%, a appris dimanche l'APS auprès des Douanes. Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés  dans le groupe des Biens d’équipement), leur facture d`importation s'est chiffrée à 190,7 millions de dollars contre 254,31 millions de dollars, en recul de 25,02% entre les deux périodes de comparaison.
 Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés  en Biens de consommation non alimentaires), leur facture d`importation a atteint 126,22 millions de dollars contre 133,61 millions de dollars, soit une baisse de 5,53%. Pour les pneumatiques neufs en caoutchouc, ils ont été importés pour un montant de 42,25 millions de dollars contre 42,7 millions de dollars, soit une baisse de 1,01%. Pour rappel, sur l’année 2016, le contingent quantitatif d`importation des véhicules de tourisme a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d’importation.  
La facture d`importation des véhicules de tourisme avait coûté près de 1,3 milliard de dollars en 2016 contre 2,04 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%. 

Source: 
ElMoudjahid

Crise dans le secteur du BTPH : 922 entreprises menacées de faillite

 

Le secteur du BTPH, frappé de plein fouet par la crise financière, vit ses heures les plus sombres.

Depuis janvier 2017, 922 entreprises s’acheminent vers une faillite certaine, outre les 350 sociétés qui ont déjà soit mis la clé sous la porte ou changé d’activité durant l’année précédente, selon le président de l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA), Khelloufi Mouloud. «Ce que nous redoutions en 2016 lors de la tripartie commence à se réaliser. Toutes nos propositions n’ont pas été appliquées par le ministère de l’Habitat. A l’époque, on s’était mis d’accord pour rallonger les délais de réalisation et ne pas dresser des pénalités pour les entreprises. Or, le ministère a préféré mettre la pression sur les entreprises depuis 2016.

C’est pour cette raison que le secteur vit actuellement cette crise qui asphyxie les entreprises», a dénoncé hier le président de l’AGEA lors d’un point de presse organisé à Alger en marge d’une assemblée générale ordinaire de l’association patronale. Actuellement, le niveau des créances impayées des sociétés affilées à l’AGEA détenues auprès du Trésor public s’élèvent à 750 milliards de centimes. Et la colère monte parmi les entrepreneurs les plus vulnérables. «Avant-hier à Batna, on a arrêté une grève. On est devenus des pompiers», a fait savoir l’orateur. Face à la gravité de la situation, l’assemblée générale de l’AGEA revendique la tenue urgente d’une tripartie dédiée exclusivement au secteur du bâtiment. «Je solliciterai le Premier ministre ce soir ou demain en vue de tenir une tripartite dédiée au secteur du BTPH.

Tous les problèmes et les propositions seront posés sur la table de discussion afin de trouver des solutions aux problèmes en suspens depuis une année et demie du secteur du bâtiment», a expliqué Khelloufi Mouloud, en espérant que cette réunion soit tenue au plus tard la semaine prochaine. Son association réclame aussi l’annulation des poursuites judiciaires lancées à l’encontre des entrepreneurs, liées soit à l’émission de chèques sans provision ou des difficultés de remboursement. L’AGEA a recensé 58 entrepreneurs qui ont maille à partir avec la justice. Par esprit de solidarité, l’association patronale va ouvrir cette semaine un compte bancaire doté de 15 milliards de centimes pour apporter son soutien aux entrepreneurs qui sont en difficulté.

L’AGEA revendique en outre l’application des onze propositions soumises au Premier ministre lors d’une réunion d’avril dernier. Pour l’instant, le gouvernement a décidé d’accorder un échéancier pour le paiement des arriérés fiscaux et des cotisations sociales, ainsi que l’annulation des pénalités de retard des projets. «Le Premier ministre a pris des mesures, mais les ministères du Travail et des Finances n’ont pas appliqué ces mesures. C’est une honte !» a fustigé le président de l’AGEA. Interrogé sur le virement (12 milliards de dinars) affecté par le CPA au profit de la Caisse nationale du logement, le conférencier a jugé ce montant dérisoire. «Le niveau des créances impayées détenues auprès Trésor public s’élèvent à 700 milliards de centimes par wilaya rien que pour le secteur du bâtiment. Nous nous attendions à un montant de 100 milliards de dinars», a précisé Khelloufi Mouloud. Celui-ci a vertement critiqué le ministre de l’Habitat qui accusait récemment le CPA et le ministère des Finances d’être à l’origine du retard dans le paiement des créances. «Le ministre de l’Habitat doit assumer ses responsabilités, car les entrepreneurs ont signé avec les directeurs des OPGI du ministère de l’Habitat. Depuis 2014, le ministre n’a pas tenu une seule réunion avec le patronat et n’a pas voulu voir les problèmes du patronat. Le ministère de l’Habitat passe son temps à faire des déclarations fictives. 

 

Le ministère dit qu’il n’y a pas de problèmes. Or, il y a des entrepreneurs qui se sont suicidés, certains ont des problèmes avec la justice, d’autres n’ont pas de quoi faire face au mois de Ramadhan», a-t-il précisé, en rappelant que les prédécesseurs de l’actuel ministre de l’Habitat étaient des adeptes du dialogue et avaient pu régler des problèmes posés par le passé par les entrepreneurs.
 

Hocine Lamriben

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

المشروع ”يولد ميتا” لاعتبارات جيو سياسية واقتصادية المغرب يسارع لسحب مشروع ”نيغال” من الجزائر باتفاقية مع نيجيريا

 l المخزن يراهن على نيجيريا لتعويض الغاز الجزائري

استغل المغرب تعطل مشروع انبوب ”نيغال” الذي ينقل الغاز من نيجيريا إلى أوروبا مرورا بالجزائر، لأسباب تتعلق أساسا بالتمويل، إذ وقّعت كل من الرباط وأبوجا اتفاقا ليمر الخط عبر الأراضي المغربية، فيما سيولد المشروع ميتا بالنظر إلى رفض موريتانيا عبور أراضيها فضلا على الدعم المالي باعتبار تكلفة إنجازه تفوق 20 مليار دولار.

أشرف أول أمس الملك المغربي محمد السادس على مراسم توقيع اتفاقية مشروع أنبوب الغاز الذي ينقله من نيجيريا إلى أوروبا، بين المكتب المغربي للهيدروكاربورات والمعادن وشركة البترول الوطنية النيجيرية، في الرباط، ويرتقب أن يمتد على طول يناهز 7 آلاف كيلومتر عبر الساحل الأطلسي لغرب إفريقيا.

واغتنم المغرب تعثر المشاورات الجزائرية النيجيرية ليشرع في تجسيده بعد التوقيع على مذكرة تفاهم بين ”سوناطراك” والشركة الوطنية النيجيرية للنفط في جانفي 2002، ثم تطور المشروع مع التوقيع في 2005 مع مجموعة ”بانسبان” للقيام بدراسة جدوى وافية، وأعيد تجديد مذكرة التفاهم التي انضمت إليها النيجر في أبوجا في 2009، حينما تمت إعادة بعثه مجددا خلال زيارة لوزير الطاقة الأسبق، شكيب خليل، إلى أبوجا، وعقد اتفاق مبدئي، إلا أن المشروع ظل يراوح مكانه، ليسعى المغرب وراء الصفقة، ولوحظ ذلك خلال لقاء جمع الملك المغربي والرئيس النيجيري محمدو بوهاري على هامش مؤتمر الأطراف حول التغيرات المناخية (كوب 22) في نوفمبر الماضي بمراكش. وأعلن عن المشروع للمرة الأولى أَثناء الزيارة التي قام بها محمد السادس لنيجيريا في ديسمبر لماضي، والتي جرى خلالها توقيع الاتفاقية المؤسسة للمشروع. واتفق البلدان آنذاك على تشكيل جهاز تتبع مشترك وإسناد صياغة التركيبة المالية للمشروع لصندوق الاستثمار السيادي المغربي ”إثمار الموارد” وهيئة الاستثمارات السيادية النيجيرية.

وتهدف مذكرة التفاهم الجديدة إلى تحرير دراسات الجدوى وإعداد القرار الاستثماري.

المشروع يمتد على طول يفوق 4128 كم، أكبر جزء منه في الجزائر بـ2310 كم، مقابل 1037 كم في نيجيريا. و841 كم في النيجر، يضاف اليه مسافة 220 كم باتجاه أوروبا من بني صاف إلى ألميريا الإسبانية، وظل مشروع أنبوب الغاز الجزائري النيجيري ”نيغال ” رهين التمويل بالنظر لتكلفته العالية التي قاربت 20 مليار دولار.

ويأتي سعي المغرب وراء الصفقة إلى تعويض احتياجاته من الغاز الجزائري بالنيجيري الذي سيستفيد منه مقابل مرور الأنبوب عبر أراضيه إلى أوروبا.

وتقدّر الاستثمارات في الأنبوب ما بين عشرين وخمسين مليار دولار، حيث ينتظر أن يساعد على كهربة المناطق التي يعبرها. وسيمر الأنبوب بدول بينين وتوغو وغانا وساحل العاج وليبيريا وسيراليون وغينيا وغينيا بيساو وغامبيا والسنغال وموريتانيا.

ويعوّل المغرب على مساهمة مستثمرين من بلدان أخرى في إنجاز الأنبوب، ففي رسالة إلى وزراء المالية ورؤساء المؤسسات المالية العربية مؤخرا، دعا محمد السادس، إلى الانخراط في المشاريع المنجزة بإفريقيا، خاصة مشروع أنبوب الغاز بين المغرب ونيجيريا.

ويرى مراقبون أن استكمال مسار خط أنابيب الغاز سيواجه بعض الصعاب، ومنها إقناع المغرب جارته الجنوبية موريتانيا بالسماح بعبور الخط عبر أراضيها، وذلك في ظل علاقات يشوبها بعض التوتر من حين لآخر بين الرباط ونواكشوط، كما أن عبور الخط عبر أراضي جمهورية الصحراء الغربية ستكون محل اعتراض أممي ودولي.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
al-fadjr

Dinar Algérien: Les raisons d’une chute libre

«La dépréciation monétaire résulte de la loi de l’offre et de la demande. En Algérie, l’évolution des cours du dinar vis-à-vis de l’euro et du dollar américain se caractérise par une flexibilité et une volatilité des cours de change des principales devises, ce qui engendre des pertes de valeurs continuelles de la monnaie nationale», a estimé hier Sam Hocine, chef de département économie à l’Université de Tizi-Ouzou, sollicité sur la dépréciation que connaît le dinar algérien.

Selon lui, du point de vue pratique, il est assez aisé pour un gouvernement de dévaluer sa monnaie, il suffit d’en modifier la parité de conversion, mais force est de remarquer que «la demande de monnaie étrangère (euro) demeure très forte».
Ce constat s’explique, ajoute-t-il, aussi par le comportement «spéculateur» des opérateurs économiques ainsi que les citoyens vis-à-vis de la devise, plus la monnaie connaît une appréciation au niveau mondial, plus elle est demandée pour des motifs de spéculation.
En gros, les impacts d’une dévaluation ou d’une dépréciation portent principalement sur la balance commerciale du pays. La baisse de pouvoir d’achat se traduit directement dans le porte-monnaie des consommateurs. En effet, en dévaluant sa monnaie, l’Etat voit les prix des produits importés s’envoler naturellement en monnaie locale. Dans le même temps, les prix des exportations chutent.

L’inflation, qui est définie comme une hausse généralisée des prix de produits, tend de plus en plus à devenir une épidémie du fait de ses répercussions graves sur l’économie en général et les ménages en particulier. La hausse des prix de produits et des prestations de services diminue systématiquement la valeur de la monnaie nationale et la «petite» pièce de 1 DA devient de moins ou moins utilisable dans les achats quotidiens des consommateurs. De plus, ces tensions inflationnistes sont le résultat de l’échec des politiques des pouvoirs publics en matière budgétaire et fiscale.

En effet, l’assèchement du budget de l’Etat sous l’effet de la crise pétrolière et la dépendance économique des hydrocarbures contraint les pouvoirs publics à recourir à la politique d’austérité entraînant, par conséquent, une détérioration du pouvoir d’achat des ménages à revenu modeste, ajoutez à cela les mesures fiscales (la hausse de la TVA et de l’IRG) qui pèsent sérieusement sur les dépenses quotidiennes des citoyens algériens.

Selon Aït Ali Ferhat, expert en économie, le dinar est la seule monnaie au monde dont l’unité de base (1 DA) ne rapporte plus. D’où, d’après lui, l’urgence de passer à un autre dinar qui fera la contrevaleur des 10 DA actuels. «C’est comme de Gaulle a fait avec le franc dans les années 1919 ; à l’époque, un franc français (FF) ne rapportait rien. Il fallait “discuter” à partir de 5 et 10, voire 100 FF. Donc, ils ont créé le nouveau franc qui représentait 100 FF anciens», observe-t-il. Comme il a eu à l’expliciter dans diverses contributions, l’expert rappelle que la Banque d’Algérie a maintenu un dinar très bas durant les premières années d’embellie pétrolière et jusqu’à 2014, date de la chute des ressources en devises, au lieu de le réévaluer en fonction du nouveau matelas auquel il était adossé. «Au début des années 2000, quelques petits malins de l’administration ont voulu s’octroyer des augmentations personnelles qui ne profiteraient pas à la société en général, et au lieu de réévaluer le dinar et lui donner une valeur plus conforme à la nouvelle détention en devises (en hausse), ils ont dévalué et créé le nouveau dinar correspondant aux afflux de devises. Ils ont donc augmenté la masse monétaire.

Et ce faisant, ils ont révisé toutes les grilles salariales de la Fonction publique et du secteur public économique, de manière à ce qu’il y ait des coefficients de disparités entre les salaires de 1 à 50. Or, on n’a jamais vu à travers le monde un ministre qui touche 40 fois le Smig. Même aux Etats-Unis, le Président touche 8 fois le Smig», explique M. Aït Ali.
De la sorte, ces administrateurs ont créé de nouvelles capacités d’achats que n’avait pas le reste de la société.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

M. Slimani, DG du centre national du registre du commerce : un registre infalsifiable

Le directeur général du Centre national du registre du commerce (CNRC) a annoncé, hier au Forum d’El Moudjahid, que l’Algérie compte (au mois de mars 2017), au vu du nombre de registres du commerce,  près de deux millions d’opérateurs, dont 1, 7 million de personnes physiques (commerçants). Mohamed Slimani  est formel, le registre du commerce électronique est un document infalsifiable.

La sortie médiatique du DG du Centre national du Registre de commerce a été riche en informations. Les chiffres avancés par M. Mohamed Slimani ont suscité tout l’intérêt des journalistes. Aussi, nous avons appris que selon les statistiques établis au mois de mars 2017, l’Algérie comptait près de 1.912.392 opérateurs inscrits au registre du commerce dont 1.735.673 activant sous le statut de personnes physiques. Les entreprises au nombre 176.717, ne représente que 10 % du chiffre global. Allant dans le détail, le conférencier, a indiqué, que pour les personnes physiques activent dans la distribution de détail et de gros et dans les services.
En revanche les sociétés, dont le nombre n’est pas aussi élevé que pour les personnes physiques ; elles sont plus versées dans les services, la production de biens, l’importation et l’exportation. A ce propos, si les sociétés importatrices sont au nombre 41.788, celles qui ont investi dans l’exportation, elles ne sont que 1.630 (379 personnes physiques, 1.251 personnes morales). Mohamed Slimani, a expliqué toute les activités sont soumises au registre de commerce. Tout en soulignant que les raisons de la mortalité des entreprises sont méconnues, et une étude a été entamée pour expliquer le phénomène et apporter des réponses aux cessation d’activités , il dira que le nombre de radiations est de l’ordre de 106.298.
Le conférencier a par mis en exergue le fait que la radiation du registre du commerce est un acte volontaire. La procédure a été allégée. Pour cela il suffit de fournir une attestation qui justifie de la situation du demandeur vis à vis du fisc. Un document qui a remplacé l’extrait de rôle apuré. S’il est à jour, ou il a des dettes, le CNRC, n’intervient. Son rôle se limite à radier le registre de commerce. M. Mohamed Slimani, a justement profité de son passage au Forum d’El Moudjahid, pour appeler les commerçants en cessation d’activité à se rapprocher de son Centre pour procéder à la radiation. Parce qu’il faut savoir que le registre reste actif, même si le titulaire n’est plus en activité. Il faut noter, qu’une fois la radiation enregistré, les services de la CASNOS et la Direction des impôts sont informés. Dans le chapitre chiffres avancés par le DG du CNRC, l’on apprend jusqu’à fin 2016, 12.669 inscrits représentaient des opérateurs étrangers formés de 10.321 entreprises et 2.348 personnes physiques exerçant, notamment dans les services. Autre chiffre révélé par le conférencier, c’est celui du nombre de mutations qui sont de l’ordre de 93.858. La fierté du premier responsable du CNRC, reste la grande opération de modernisation entamée depuis quelques années. Dans ce sillage, il est revenu, sur le registre du commerce électronique (RCE) mis en place en 2014. Un document, selon M. Slimani, infalsifiable. Le nombre global des opérateurs détenteurs de RCE s’est établi, à fin 2016, à 530.895 composés de 456.533 personnes physiques et de 74.362 personnes morales. Par rapport au nombre global des opérateurs économiques, la proportion des détenteurs du RCE représente environ 28%.
«Cette opération a été lancée avec succès. Il s’agit d’un registre infalsifiable grâce à un logogramme intégré dans ce document», a-t-il dit. qu’en est-il pour les documents établis avant 2014, et la part de falsification. Pour M. Slimani l’entrée en vigueur du RCE a permis de lutter d’une manière efficace contre cette pratique frauduleuse. C’est loin d’être un phénomène, a t-il précisé. «Depuis 2014, soit depuis le lancement du RCE, nous n’avons identifié qu’une vingtaine de registres falsifiés. Nous ne pouvons donc parler d’un phénomène», a indiqué M. Slimani, en soulignant que ces cas de fraude concernent, en général, les registres des activités de distribution de gros et de détail. M. Mohamed Slimani, a mis en exergue, les allègements décidés par le CNRC, à l’image du nombre de délits, 14 qui ne permettent pas de disposer d’un registre de commerce. Le nombre de 14 est passé à 6. Une décision murement réfléchie, selon le DG. En ce qui concerne la nomenclature des activités, si 99 % des activités sont codifiées, la liste n’est pas figée, et une commission de mise à jour se réunit une fois par semaine. Parce que le commerce est libre, le CNRC, n’a pas de droit de regard, comme l’urbanisme commercial ne relève pas de ses prérogatives. Le DG du CNRC, a aussi, indiqué que le registre de commerce est délivré dans des délais très court, et dans certaines wilayas, séance tenante. Autre nouveauté annoncée, lors de ce forum, ce sont toutes ces conventions signées ou qui vont l’être, avec les banques algériennes, dans le but de disposer d’informations sures sur les opérateurs économiques qui veulent se rapprocher des institutions financières pour des crédits. Les conventions signées par ailleurs avec les Services des douanes, visent à créer des passerelles entre les administrations et les institutions algériennes.
Nora Chergui

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Plus de 173 millions DA de transactions commerciales non facturées

Le bilan hebdomadaire du ministère du Commerce relatif au contrôle du marché fait ressortir un montant de 173,77 millions de dinars de transactions commerciales non facturées durant la période allant du 23 au 29 avril où il a été enregistré 132 infractions. En matière de contrôle des pratiques commerciales et de lutte contre le spéculation, les services de contrôle ont effectué, durant la période allant du 23 au 29 avril, 9.447 interventions ayant permis la constatation d’un total de 173,776 millions de dinars de transactions commerciales non facturées et un profit illicite estimé à 40.022 DA, outre la saisie de marchandises d’une valeur de 20.500 DA, indique un communiqué du ministère. Quelque 1.067 contraventions ont été enregistrées lors de ces interventions, outre 1.041 procès-verbaux dressés et 78 locaux commerciaux fermés, selon le même communiqué. Concernant la nature des contraventions enregistrées, il s’agit essentiellement du non affichage des prix et tarifs (459 contraventions) soit 43,02%, de non facturation (123) soit 12,37%, d’exercice d’une activité commerciale sans registre de commerce (7,03%), d’application de prix non règlementaires (4,69%), d’opposition au contrôle (4,40%), de factures non conformes (2,06%) et de non modification de l’inscription au registre de commerce (1,59%). Concernant le contrôle des marchandises, des services et de la répression de la fraude, les services de contrôle ont enregistré 10.130 interventions dans les différentes phases de distribution ayant induit le constat de 1.069 infractions, la rédaction de 1.041 procès verbaux de poursuite judiciaire avec fermeture administrative de 26 locaux commerciaux. Ces interventions ont permis la saisi de 8,362 tonnes marchandises non conformes ou impropres à la consommation, d’une valeur de 4,71 millions de dinars. S’agissant de la nature des infractions enregistrées, le manque de propreté et d’hygiène vient en tête de liste avec 447 infractions (41,81 %), non conformité aux caractéristiques règlementaires (12,44 %), absence d’étiquetage (11,13 %), absence d’autocontrôle (6,83 %) et non respect de la chaîne de froid (4,96 %). Outre le montant de non facturation, le bilan hebdomadaire global lié aux mesures de contrôle, fait état de 19.577 interventions, 2.136 infractions et la saisi de produits d’une valeur de 4,73 millions de dinars ainsi que la rédaction de 2.082 procès de poursuite judiciaire avec fermeture de 104 locaux commerciaux.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

Sociétés pétrolières internationales : Embellie financière

Les sociétés pétrolières mondiales ont enregistré un bond de leurs bénéfices au premier trimestre 2017 grâce au redressement des cours pétroliers suite notamment à l'accord Opep et non-Opep de réduction de la production. Ainsi, les géants pétroliers Royal Dutch Shell et Statoil ont présenté des résultats trimestriels positifs profitant, comme l'ensemble du secteur, du rebond des cours de l'or noir ces derniers mois. Royal Dutch Shell a dégagé un bénéfice net de 3,538 milliards de dollars sur la période contre un bénéfice de 484 millions de dollars un an plus tôt. En conséquence, le chiffre d'affaires du groupe anglo-néerlandais a bondi de 47% pour s'établir à 73,311 milliards de dollars. Le baril de Brent évolue désormais autour de 50 dollars, contre 30 dollars début 2016, du fait de l'accord sur une réduction de la production trouvé par les pays de l'Opep et ses partenaires, lequel est valable jusqu'à fin juin. « Le premier trimestre 2017 a été un solide trimestre pour Shell », s'est félicité Ben van Beurden, directeur général du groupe qui met en avant de « meilleures conditions de marché ». La hausse des cours a permis à Shell de nettement améliorer ses profits dans son activité de «gaz intégré», ainsi que de largement limiter ses pertes dans la production et l'exploration (upstream), cette branche étant plombée par la vente d'actifs dans le sable bitumineux au Canada qui a entraîné une lourde dépréciation.
A l'instar également de la firme britannique British Petroleum (BP), le géant pétrolier norvégien Statoil a, lui aussi, présenté des résultats trimestriels meilleurs que prévu influés par la remontée du prix du baril (même si celui-ci reste loin des sommets atteints à l'été 2014), ainsi qu'à une hausse de sa production. Après une perte de 2,8 milliards de dollars au quatrième trimestre de l'an dernier, la compagnie norvégienne a dégagé au premier trimestre un bénéfice net de près de 1,1 milliard de dollars, en hausse de 75% sur un an. Son résultat d'exploitation ajusté, référence sur le marché, a quadruplé, à 3,3 milliards de dollars, pour un chiffre d'affaires en augmentation de près de 54%, à 15,5 milliards. C'est nettement mieux que ce qu'attendaient les analystes, qui tablaient sur un bénéfice d'exploitation ajusté de 2,6 milliards. Ces résultats ont été salués à la Bourse d'Oslo où l'action Statoil, poids lourd de la place, grimpait jeudi de 3,11%. Ils ont été tirés par « la hausse des prix, de bonnes performances opérationnelles et une augmentation de la production organique de 5% », a expliqué le directeur général de Statoil, Eldar Saetre, dans un rapport. Statoil a aussi produit davantage sur cette période : sur les trois premiers mois de l'année, il a extrait 2,146 millions de barils équivalent-pétrole par jour (Mbep/j) contre 2,054 Mbep/j au premier trimestre 2016. Le groupe détenu à 67% par l'Etat norvégien récolte par ailleurs les fruits de ses efforts de réduction des coûts, visant des économies de 4,2 milliards de dollars cette année. A noter que les pays membres de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) ainsi que 11 pays non producteurs (dont la Russie) ont signé fin 2016 un accord pour s'imposer des plafonds de production, et de fait réduire leur production de 1,8 million de barils par jour (dont 1,2 million pour les seuls pays de l'Opep). Entré en vigueur au 1er janvier, il est valable six mois et l'Opep doit se réunir le 25 mai à Vienne pour que ses membres décident de renouveler ou non leur engagement.

Source: 
ElMoudjahid

Viandes: octroi de licences à 19 opérateurs pour l'importation de 20.000 tonnes

 

 

La commission interministérielle chargée de   délivrance de licences d'importation a attribué 19 licences pour   l'importation de 20.000 tonnes de viandes rouges fraîches, apprend-on   mercredi auprès du ministère du Commerce.

"La commission a attribué à 19 importateurs des licences d'importation de   viandes fraîches pour une quantité de 20.000 tonnes dans une première   étape", a précisé la même source soulignant que 50% de ces quantités seront   importées auprès de l'Espagne, tandis que le reste proviendra de France,   d'Italie, du Brésil et de la Nouvelle-Zélande. 

Selon le même responsable, 17.000 autres tonnes de viandes rouges ont déjà   été importées depuis le début de l'année 2017 à travers des licences   d'importation attribuées au titre de l'année 2016.  "Il n'y aura aucune perturbation dans l'approvisionnement en viandes. Le   total de ces quantités permettra d'inonder le marché national à la veille   du mois de Ramadhan. D'ailleurs, nous prévoyons même une répercussion sur   les prix qui devraient baisser", a-t-il avancé. 

Quant aux produits de première nécessité, le même responsable a souligné   que ces derniers continueraient à être importés par les licences de 2016   jusqu'à l'établissement de celles de 2017.  Le ministère du Commerce avait ouvert entre le 1er et 15 avril dernier les   contingents quantitatifs pour l'importation des produits et des   marchandises au titre des licences d'importation pour l'année 2017.  

Il s'agit essentiellement de véhicules, d'acier rond à béton, de fil   machine, de bois, de céramiques, de ciment portland gris, de viandes   bovines fraiches ou réfrigérées, de fromages, de citron, des pommes, des   bananes, d'orge, de maïs, de tourteaux de soja, de concentré minéral   vitaminé, de poly-phosphates et de double concentré de tomate.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

Hausse du déficit commercial à 20,6 % à fin mars dernier

Les résultats préliminaires des échanges extérieurs au titre du premier trimestre 2017 laissent apparaître une hausse des importations de biens (+9.554MDH) plus importante que celle des exportations (+1.773MDH), ce qui se traduit par une augmentation du déficit commercial de 7.781MDH, indique l'Office des Changes dans son dernier bilan mensuel sur les échanges extérieurs du Maroc.

 

Les importations s’établissent à 105.602MDH contre 96.048MDH à fin mars 2016, en hausse de 9,9%. Cette hausse s’explique pour l’essentiel par l’augmentation des achats de produits énergétiques (+6.242MDH), notamment le gas-oils et fuel-oils (+4.073MDH). Hors facture énergétique, les importations ne s’accroissent que de 3,9% ou +3.312MDH, précise l'Office.

La hausse a concerné également les achats de biens d’équipement (+3.134MDH) et de produits bruts (+369MDH). En revanche, les approvisionnements en produits alimentaires accusent une baisse de 220MDH, et ceux en demi-produits et en produits finis de consommation demeurent relativement stables.

S’agissant des exportations, celles-ci enregistrent un accroissement de 3%: 60.134MDH au lieu de 58.361MDH une année auparavant. Cette évolution fait suite au bon comportement des ventes de phosphates et dérivés (+938MDH: 10.168MDH contre 9.230MDH), des expéditions du secteur de l’agriculture et agroalimentaire (+641MDH) et dans une moindre mesure des exportations des secteurs électronique (+169MDH) et aéronautique (+166MDH).

Ainsi, le déficit commercial se situe à 45.468MDH à fin mars 2017 contre 37.687MDH un an auparavant et le taux de couverture à 56,9% contre 60,8%.Pour les flux financiers, les recettes MRE reculent à 13.821MDH contre 14.146MDH un an auparavant, soit -2,3% ou -325MDH et les recettes Voyages à 12.105MDH contre 12.729MDH une année auparavant, soit -4,9% ou -624MDH.

Enfin, le flux des investissements directs étrangers (IDE) s’établit à 5.270MDH contre 5.470MDH à fin mars 2016, soit une baisse de 3,7% ou -200MDH. Ce recul est imputable à la baisse des recettes (-1.987MDH) plus importante que celle des dépenses (-1.787MDH).

Source: 
Maghreb emergent
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