Demande

Plusieurs grandes entreprises victimes d'une cyberattaque mondiale

 

Une cyberattaque qui a commencé à sevir en   Russie et en Ukraine se répandait mardi en Europe occidentale, touchant   notamment plusieurs grands groupes internationaux, ont déclaré ces sociétés.

Le transporteur maritime danois Maersk, le géant publicitaire britannique   WPP et l'industriel français Saint-Gobain ont confirmé avoir été touchés,   précisant que leurs systèmes informatiques avaient été protégés pour éviter   d'éventuelles pertes de données.    

AFP

Article MEDAFCO: 
Non
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ELWATAN

Gaz et pétrole de schiste : L’exploration sera interdite en France

 

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a annoncé hier que le gouvernement allait présenter d’ici l’automne «une loi visant à empêcher tout nouveau permis d’exploration d’hydrocarbures en France».«Pour qu’il n’y ait pas de nouveaux permis, on doit changer par la loi le code minier, et on va le faire dans un délai très court», a déclaré M. Hulot sur BFMTV/RMC.

Le ministre a dit souhaiter «interdire toute nouvelle exploration d’hydrocarbures sur les territoires métropolitains et les territoires d’outre-mer».
Ces déclarations s’inscrivent dans la lignée de propos tenus en février par Emmanuel Macron, alors simple candidat à l’élection présidentielle, qui s’était dit opposé à la recherche de gaz de schiste en France métropolitaine.

En ce qui concerne l’outre-mer, M. Macron avait même envisagé de mettre fin aux permis d’exploitation d’hydrocarbures, qui concernent notamment les forages pétroliers au sein de la Guyane.
Sur ce plan, M. Hulot a jugé difficile hier d’agir au niveau de l’exploitation plutôt que l’exploration, estimant qu’une telle stratégie ouvrirait la voie à de nombreux litiges entre l’Etat et les compagnies 

Il a exprimé les mêmes réserves au sujet de l’extraction de sable, un sujet sur lequel il avait été interpellé début juin par une association bretonne, renvoyant la balle à Bercy tout en réitérant son opposition personnelle. Le blocage de l’exploration d’hydrocarbures sera un élément phare d’un vaste plan que M. Hulot présentera en juillet et qu’il compte voir adopté d’ici l’automne.

 

Le ministre a aussi exprimé son souhait d’agir «assez rapidement» pour aligner la fiscalité du diesel, actuellement plus avantageuse, sur celle de l’essence. «La fiscalité sur le diesel à la pompe sera la même dans un horizon assez proche», a-t-il annoncé, regrettant qu’une partie des Français aient été «incités pendant des années (...) à acheter des véhicules polluants».


AFP

Article MEDAFCO: 
Non
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ELWATAN

Évolution du dinar: Une perte de valeur annoncée d’ici à fin 2017

Au cours des six premiers mois de 2017, le cours du dinar par rapport au dollar s’est stabilisé, conséquence d’une fixation administrative du taux de change par la Banque d’Algérie. Par contre, la valeur de la monnaie nationale s’est dépréciée par rapport à l’euro : de 114 dinars pour un euro en juin 2016 à 121 dinars pour un euro fin 2016, soit une perte de valeur de 6%. En revanche, sur le marché parallèle, le dinar a perdu une importante partie de sa valeur. Il faut aujourd’hui 190 dinars pour un euro contre 184 -187 auparavant. L’écart entre le marché officiel et le marché parallèle reste important : plus de 50% . Le taux de change parallèle du dinar est considéré comme la vraie valeur du dinar. Cette hausse de valeur de la monnaie européenne est liée à la forte demande des importateurs et à des raisons conjoncturelles : le hadj et la omra. Concernant, l’évolution de la monnaie nationale d’ici à fin 2017, on s’attend à une dépréciation du dinar par rapport à l’euro, conséquence d’une crise de liquidité installée dans la durée et d’une série de mesures de traitement de la crise dans l’intervalle, estime Mohamed Kessel, expert financier. Sera-t-elle importante ? Tout dépendra de l’évolution des cours du pétrole. Si les cours du baril restent sous la barre des 50 dollars et si le gouvernement va puiser de façon importante dans les réserves de change, la Banque d’Algérie sera contrainte de recourir à une importante dévaluation du dinar. Dans ce scénario, cette perte de valeur alimentera l’inflation, en un mot la hausse des prix.

Source: 
Algerie 360

Malgré le système des licences et les contingentements : Baisse dérisoire de la facture des importations

 

 

Dans un bilan sur le commerce extérieur pour les cinq premiers mois de l’année 2017, révélé par le CNIS, il est noté un recul du déficit commercial s’affichant à 3,97 milliards de dollars contre 8,71 milliards en 2016.

Les mesures de limitation des importations engagées depuis le début de l’année n’ont pas eu l’effet escompté en termes de baisse de la facture induite par les opérations d’importations. Malgré le système des licences d’importation et des contingentements des produits étrangers, la facture enregistrée pour les cinq premiers mois de l’année en cours est de 19,67 milliards de dollars contre 19,86 milliards pour la même période en 2016, soit une baisse minime de 0,98%. Les exportations ont par contre connu une hausse de 41% en passant de 11,15 milliards de dollars pour les cinq premiers mois de l’année 2016 à 15,7 milliards en 2017.

Dans un bilan sur le commerce extérieur pour les cinq premiers mois de l’année 2017, révélé hier à l’APS par le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (CNIS), est noté un recul du déficit commercial s’affichant à 3,97 milliards de dollars contre 8,71 milliards en 2016.

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Une baisse de 54,4% correspondant à 4,74 milliards de dollars. Assurant la couverture des importations à hauteur de 80%, les exportations soutenues par les hydrocarbures se sont encore une fois adossées sur le redressement des cours pétroliers durant cette période. Ces exportations ont représenté 94,63% du total des exportations en atteignant 14,86 milliards de dollars soit 43% de mieux qu’en 2016.

L’incidence sur les importations a été minime, puisque nous continuons à importer avec le même niveau de dépenses. La facture des importations des produits alimentaires a même connu une hausse de 13% en passant de 3,36 milliards de dollars en 2016 à 3,8 milliards en 2017. De même pour les biens de consommation non alimentaires qui sont passés de 3,37 milliards de dollars à 3,41 milliards. La petite baisse des importations a concerné les biens destinés à l’outil de production et les biens d’équipement.

Les importations des biens destinés à l’outil de production se sont établis à 5,77 milliards de dollars cette année contre 6,37 milliards durant la même période en 2016. Pour ce qui est des biens d’équipement, la facture enregistrée est de 6,68 milliards de dollars contre 6,76 milliards l’année dernière. L’Algérie a par ailleurs enregistré une hausse de 2,52% des règlements par cash, en payant par ce procédé 60,34% des importations, soit un montant de 11,87 milliards de dollars sur un total de 19,67 milliards.

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7,11 milliards de dollars de l’ardoise des importations ont par ailleurs été financés par des lignes de crédit, soit 36,14% du montant global, alors que les comptes en devises propres se sont chargés de régler une facture de 6 millions de dollars cette année contre 3 millions durant la même période en 2016 (hausse de 100%). Le reste de la facture globale des importations, soit 685 millions de dollars, a été payé à travers d’autres moyens de financement, note le bilan du CNIS.

Au chapitre des exportations, le même bilan indique que les exportations hors hydrocarbures ne représentant que 5,4% du total exporté ont enregistré une petite amélioration en augmentant de 11%, c’est-à-dire de 843 millions de dollars. Elles ont concerné les demi-produits avec 620 millions de dollars (contre 585 millions), les biens alimentaires avec 161 millions de dollars (contre 116 millions), les produits bruts avec 30 millions de dollars (contre 31 millions), les bien d’équipements industriels avec 25 millions de dollars (contre 21 millions), et les biens de consommation non alimentaires avec 7 millions.

Dans le classement des partenaires commerciaux de l’Algérie, l’Italie demeure le premier client en recevant 2,6 milliards de dollars d’exportations algériennes soit 16,6%, suivie par l’Espagne avec 1,85 milliards, la France avec 1,83 milliards, les Etats-Unis avec 1,49 milliards et les Pays-Bas avec 1,01 milliard de dollars.

 

Par ailleurs, et dans le classement des fournisseurs de l’Algérie, la Chine préserve sa première place avec 3,92 milliards de dollars d’importations algériennes, soit 20% du total importé, suivie par la France avec 1,67 milliard, puis l’Italie avec 1,38 milliard, l’Allemagne avec 1,34 milliards et enfin l’Espagne avec 1,23 milliards de dollars. 

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N. B.

Source: 
ELWATAN

En un mois, les cours ont perdu plus de 12% Pétrole : le baril reste sous pression

À la mi-journée, le baril de Brent de la mer du Nord valait 47,48 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 11 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de “light sweet crude” (WTI) pour le contrat de juillet prenait 11 cents à 44,85 dollars.
Depuis mai, mois où l’Opep a décidé de prolonger de neuf mois, jusqu’à fin mars 2018, l’accord de réduction de la production de pétrole entré en vigueur le 1er janvier, les cours de l’or noir ont perdu plus de 12%. Pourtant, l’Opep et 11 autres pays, dont la Russie, ralliés à l’organisation avaient décidé de réduire leur production pour tenter de maintenir un baril à au moins 55 dollars. Jusqu’à présent, l’accord peine à rééquilibrer les niveaux de réserves.
Si les pays qui ont signé l’accord de limitation de production continuent de le respecter, la production continue de croître ailleurs, ont commenté les analystes de Commerzbank. Au sein même de l’Opep, la Libye et le Nigeria, exempts des limites du fait de problèmes géopolitiques qui pèsent sur leur industrie pétrolière, ont vu leur production monter en mai, un mouvement qui risque de se poursuivre, a-t-on souligné chez Commerzbank. L’offre mondiale reste excédentaire, essentiellement, en raison du boom de la production de schiste américain. En effet, dès vendredi soir, l’annonce d’une hausse des puits en activité aux États-Unis, avaient lestés les prix. Le décompte hebdomadaire de la société privée Baker Hughes, qui est considéré comme un indicateur avancé de la production de pétrole aux États-Unis, a une nouvelle fois montré vendredi que l’extraction de pétrole de schiste ne cesse d’augmenter dans le pays.
Selon Baker Hughes, la semaine dernière, le nombre de plateformes de forage aux États-Unis a progressé pour la 22e semaine consécutive. Sa plus longue série, soulignant ainsi une progression de la production. Après une augmentation de 6, ceci conduit à un total de 747, un plus haut depuis avril 2015. Cette semaine, les opérateurs de marchés attendront les chiffres hebdomadaires relatifs aux stocks américains de brut et de produits raffinés afin de jauger la force de la demande.
Entre temps, les traders continueront à guetter les commentaires des producteurs en quête d’indice relatif à la coopération de ceux-ci dans l’accord visant à réduire la production cette année.

Source: 
Algerie 360

PME : La pression fiscale parmi les plus lourdes au monde

 

La pression fiscale exercée sur les PME en Algérie figure parmi les plus lourdes dans le monde, selon l’étude «Paying Taxes 2017» publiée novembre denier par le cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) et la Banque mondiale.

Le pays dont la fiscalité est fortement décriée par les opérateurs économique est classée 155e sur 189 pays avec un taux d’imposition total de 65,6%, bien supérieur à la moyenne mondiale qui se situe à 40,6%. Dans son classement, le rapport a évalué les impôts annuels et cotisations obligatoires des moyennes entreprises (l’imposition des bénéfices, les cotisations et les charges sociales supportées par l’employeur, la taxe foncière, l’impôt sur la transmission du patrimoine, l’imposition des dividendes etc.), avec pour point de repère une «société type».

Au niveau maghrébin, l’Algérie se classe en bas du tableau derrière la Libye (32,6%), le Maroc (49,3%) et la Tunisie (60,2%), et devant la Mauritanie (71,3%). Au plan continental, l’Algérie figure à 47e place. Avec un taux d’imposition de 13,6%, le Lesotho est le pays imposant la plus faible pression fiscale en Afrique, suivi de la Zambie qui connaît un taux d’imposition total moyen de 18,6%.

Viennent ensuite la Namibie (20,7%), l’Ile Maurice (21,8%), le Botswana (25,1%), l’Afrique du Sud (28,8%), le Soudan du Sud (29,1%), les Seychelles (30,1%), la Sierra Leone (31%). Le Burkina Faso occupe la 26e place avec un taux de 41,3%. Le taux d’imposition total moyen des entreprises sur le continent africain s’élève à 47,1% de leur résultat commercial.

 

A l’échelle mondiale, les pays qui disposent des fiscalités les plus avantageuses pour les PME sont le Qatar, les Emirats arabes unis, la Chine, le Bahreïn, l’Irlande et le Koweït. Pour les pays qui disposent d’un système fiscal désavantageux pour les entreprises, l’étude cite le Venezuela, la Bolivie, la République centrafricaine, la Mauritanie ou encore la Guinée équatoriale.
 

Hocine Lamriben

Source: 
ELWATAN

Impôts sur le patrimoine et les revenus : Jusqu’où ira le gouvernement ?

 

Le plan d’action du gouvernement, qui sera présenté aujourd’hui devant les députés, prévoit notamment de revoir à la hausse l’impôt sur le patrimoine. L’Exécutif a-t-il les moyens idoines  pour répertorier les sujets fiscaux de cette catégorie et les biens acquis via l’informel.

Après le relèvement de 2% opéré cette année sur les taux réduit et plein de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), le gouvernement envisage désormais de nouvelles hausses d’impôts, dont très vraisemblablement une révision du barème de l’Impôt sur le revenu global (IRG). La mesure n’est pas énoncée explicitement comme c’est le cas pour l’impôt sur le patrimoine — voisin de l’impôt sur la fortune — mais la teneur de la réforme fiscale, telle que dévoilée dans le plan d’action du gouvernement, le laisse clairement entendre.

Ainsi, dans le cadre d’une démarche globale visant une progression annuelle de 11% des revenus de la fiscalité ordinaire, le gouvernement prévoit d’opérer une révision «des barèmes et des taux d’imposition de certains impôts», en vue, indique-t-il dans la présentation de son plan d’action, «de les adapter au niveau du revenu de chaque contribuable, dans une logique d’équité et de justice sociale».

La démarche ainsi formulée évoquant clairement «l’imposition des revenus des contribuables», il est donc fort probable que l’IRG soit l’une des premières cibles du gouvernement dans la mise en place de sa stratégie d’urgence, visant à compenser l’érosion dangereuse du produit de la fiscalité pétrolière.Impôt touchant un large éventail de populations fiscales et presque facilement recouvrable, car prélevé en grande partie à la source, l’IRG, faut-il préciser, pèse pour près de 30% des recettes fiscales ordinaires. L’ensemble des traitements salariaux y étant directement soumis, l’IRG sur les salaires représente à lui seul plus de 25% du total des revenus d’impôts ordinaires captés par l’Etat.

Dans un pays où les phénomènes de fraude et d’évasion fiscale sont fortement répandus et où les niveaux de recouvrements fiscaux restent particulièrement faibles, le gouvernement semble ainsi privilégier, du moins dans un premier temps, l’option d’une amélioration des revenus fiscaux tirés à la source, en attendant une éventuelle mise en place d’une réforme plus globale touchant à la fois l’administration des impôts et le système fiscal dans son ensemble.

 

 

Se fixant comme objectif de parvenir à terme à couvrir l’essentiel des dépenses de fonctionnement par les seuls revenus de la fiscalité ordinaire, le gouvernement évoque à cet effet l’engagement d’une vaste réforme fiscale, intégrant plusieurs mesures d’ajustement, outre celles portant directement sur le relèvement de certains impôts.

A travers son plan d’action qui sera présenté dès aujourd’hui devant les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), le nouveau gouvernement, dirigé par Abdelmadjid Tebboune, annonce ainsi qu’il sera procédé notamment à l’accélération de la modernisation de l’administration fiscale par «l’introduction et la généralisation de la gestion électronique de l’impôt», «le renforcement des règles régissant les recouvrements fiscaux», «la révision d’un certain nombre d’exemptions fiscales», «l’amélioration des recouvrements notamment au titre de la TVA», «le renforcement de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales», ainsi que «la poursuite du processus de simplification des procédures fiscales et la fiscalisation des opérations de commerce électronique (e-commerce)».

 

Des réformes dont le caractère vital, faut-il souligner, a été maintes fois mis en avant ces quelques dernières années par la Cour des comptes notamment, mais qui restent ardues à mettre en pratique en raison surtout des forces d’inertie que représente la propagation des phénomènes de l’informel, de la fraude et de l’évasion fiscale.
 

Akli Rezouali

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

Déficit commercial sur les 5 premiers mois : Forte baisse

Le déficit commercial de l’Algérie s’est  chiffré à 3,97 milliards de dollars (mds usd) sur les 5 premiers mois de  l’année 2017, contre un déficit de 8,71 mds usd sur la même période de  2016, soit une baisse de 4,74 mds usd correspondant à un recul de 54,4%, a appris hier l’APS, auprès des Douanes. Les exportations ont augmenté à 15,7 mds usd entre janvier et fin mai de l’année en cours contre 11,15 mds usd sur la même période de 2016, soit une  hausse de près de 41% correspondant à une augmentation de 4,54 mds usd,  précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS). Mais les importations ont très légèrement diminué en s’établissant à 19,67  mds usd contre 19,86 mds usd 2016, soit un recul de 0,98% seulement entre  les deux périodes de comparaison.
Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 80% contre 56%. Grâce au redressement des cours pétroliers, les exportations des  hydrocarbures, ayant représenté 94,63% du total des exportations, ont  atteint 14,86 mds usd, soit une hausse de près de 43% par rapport à la même  période de 2016. Quant aux exportations hors hydrocarbures (5,4% du montant global des  exportations), elles ont augmenté à 843 millions usd, en hausse de près de 11%. Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 620 millions usd (contre 585 millions usd), des biens alimentaires avec 161  millions usd (contre 116 millions usd), des produits bruts avec 30 millions  usd (contre 31 millions usd), des biens d’équipements industriels avec 25 millions usd (contre 21 millions usd), et des biens de consommation non alimentaires avec 7 millions usd (même montant sur la même période de 2016). Pour ce qui est des importations, sur les quatre groupes des produits importés, deux ont enregistré une baisse: les biens destinés à l’outil de production et les biens d’équipement. Les importations des produits alimentaires ont haussé à 3,8 mds usd contre 3,36 mds usd (hausse de près de 13%), tandis que les biens de consommation  non alimentaires ont augmenté à 3,41 mds usd contre 3,37 mds usd (+1,2%). Par contre, les importations des biens destinés à l’outil de production ont reculé à 5,77 mds usd contre 6,37 mds usd (-9,35%), et les biens  d’équipement ont diminué à 6,68 mds usd contre 6,76 mds usd (-1,11%). Sur les 19,67 mds usd d’importations enregistrées, des montants de 11,87 mds usd ont été payés par cash (60,34% des importations), soit une hausse de 2,52% des règlements par cash par rapport à la même période de 2016. Les lignes de crédit ont financé les importations à hauteur de 36,14% pour un montant de 7,11 mds usd (en baisse de 4,7%), tandis que les comptes en devises propres ont financé les importations pour un montant de 6 millions usd contre 3 millions usd (hausse de 100%). Le reste des importations a été financé par le recours à d’autres moyens de paiements à hauteur de 685 millions usd (en baisse de 17,2%).  

L’Italie et la Chine préservent leur statut de premiers partenaires  commerciaux

Les cinq premiers clients de l’Algérie, au cours des cinq premiers mois 2017, ont été l’Italie avec 2,6 mds usd d’exportations algériennes (16,6%  des exportations globales algériennes), suivie de l’Espagne avec 1,85 mds usd (11,81%), de la France avec 1,83 mds usd (11,7%), des Etats-Unis avec 1,49 mds usd (9,50%) et des Pays-Bas avec 1,01 mds usd (6,43%). Quant aux principaux fournisseurs de l’Algérie, la Chine est restée en tête avec 3,92 mds usd d’importations algériennes (près de 20% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 1,67 mds usd  (8,5%), de l’Italie avec 1,38 mds usd (7,03%), de l’Allemagne avec 1,34 mds usd (6,8%) et de l’Espagne avec 1,23 mds usd (6,24%).

Source: 
ElMoudjahid

Des experts et des syndicats jugent très bas les salaires en Algérie Transferts sociaux : mises en garde contre leur suppression

Pour pouvoir se payer un kilogramme de viande, le Français doit consacrer 5 minutes de travail, tandis que pour l’Algérien, il faut… 6 heures et 25 minutes.

Alors que le gouvernement, englué dans une crise appelée à durer, de l’avis même d’Ahmed Ouyahia, s’apprête à faire une cure d’austérité à travers la hausse de la fiscalité et la baisse des dépenses publiques, syndicalistes et autres experts des affaires sociales sont unanimes à prédire que ce seront en premier lieu les travailleurs qui vont payer la facture.
En plus du fait qu’ils perçoivent déjà des salaires “très bas”, comparés à leurs voisins tunisiens et marocains, les travailleurs algériens risquent de s’appauvrir davantage avec une éventuelle réduction des transferts sociaux, mais également au regard des prix pratiqués sur le marché. “Les salaires en Algérie sont très bas”, assure Nouredine Bouderba, ancien syndicalistes de la fédération des pétroliers et expert dans les questions sociales.
Invité samedi soir au siège du Cnapest, à Alger, en compagnie du sociologue Nacer Djabi, par la coordination des syndicats autonomes pour animer une conférence sous le titre “Pouvoir d’achat, entre libéralisme et protection sociale”, Nouredine Bouderba, chiffres et études à l’appui, a démonté tous les arguments de l’Exécutif qui brandit comme un trophée de guerre les augmentations dans les salaires opérées il y a quelques années. “En 2011, une enquête de l’UGTA avait démontré que le travailleur doit percevoir au moins 40 000 DA pour satisfaire ses besoins vitaux. Or, ils étaient quelque 82% à percevoir un salaire de moins de 40 000 DA. Les revenus primaires (revenus sans la partie socialisée) sont très bas”, dit-il, non sans relever que “les travailleurs des corps communs de la Fonction publique sont les moins payés dans le bassin méditerranéen”. “Il y a une discrimination entre les salaires des cadres dirigeants et les travailleurs, entre le privé et le public, alors que le SNMG, qui devait être un outil de réduction des inégalités, est très bas”, soutient-il encore. Et rien de plus emblématique de la situation de précarité du travailleur algérien que ces chiffres déclinés par l’expert. À titre d’exemple, un Français a besoin de travailler 14 minutes pour s’offrir un litre d’huile, alors que l’Algérien doit trimer… 40 minutes. Pour pouvoir se payer 1 kg de viande, le Français doit consacrer 5 minutes de travail, tandis que l’Algérien… 6 heures et 25 minutes. Et pour payer une consultation chez le médecin, le Français doit travailler 1 heure 25 minutes alors que l’Algérien doit consacrer… 5 heures, presque une journée de travail. “Les prix pratiqués sont très chers par rapport au salaire. Même le prix des carburants est sensiblement le même avec les pays du Golfe, alors que là-bas les salaires sont très élevés.” Autre indice de la paupérisation : les salaires représentent 27% du PIB, alors qu’ailleurs, ils dépassent les 50%, et 41% des revenus sont consacrés à l’alimentation, tandis qu’en Europe, il est de 15% seulement. Il y a aussi les indicateurs liés à l’alimentation (obésité, mauvaise croissance chez l’enfant) qui témoignent de la faiblesse du pouvoir d’achat. Selon Nouredine Bouderba, les transferts sociaux, contrairement à une idée répandue, profitent beaucoup plus aux travailleurs, en relevant, au passage, que 14 milliards de dollars de ces transferts représentent des cadeaux fiscaux aux entrepreneurs, alors que 2,2 milliards de dollars seulement sont consacrés aux subventions des produits de large consommation. “On nous cache le chiffre global des transferts sociaux car une bonne partie représente des cadeaux fiscaux. Mais ce sont les pauvres qui captent les transferts sociaux. Il faut ramener ces transferts aux revenus pour comprendre que si on les supprime, les travailleurs vont s’appauvrir.” “Le revenu ne se limite pas au salaire primaire (monétaire), il y a aussi la partie socialisée, c’est-à-dire les transferts sociaux qui jouent un rôle dans les revenus. Il y a des inégalités dans les revenus primaires, mais grâce aux transferts sociaux (soutien aux prix, subventions, etc.), elles sont réduites. La politique fiscale contribue également à la réduction des inégalités sociales”, soutient Bouderba, en rappelant que le salaire d’un travailleur algérien ne représente que 5% du salaire d’un… Américain.
Pour sa part, Nacer Djabi s’est penché sur la question du “salaire et le pouvoir d’achat comme relation sociale”. Selon lui, aujourd’hui, il y a une diversité de revenus qui impacte forcément le travail syndical. “On est devant de nouveaux riches et de nouveaux pauvres. Aujourd’hui, l’État s’est éloigné de la classe moyenne, sa base traditionnelle, qui était son arme politique”, dit-il. Mais à l’adresse des syndicats, Nacer Djabi leur suggère de “s’assurer d’abord des statistiques” pour “éviter de tomber dans le piège” car “il y a un problème dans la fiabilité des informations et la fiabilité dans les statistiques”.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

En dépit de son rôle dans la diversification économique Le tourisme en Afrique freiné par la question des visas

Dans la dernière édition de l’Africa Tourism Monitor consacrée au  «Tourisme durable par le biais de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de la technologie», un rapport publié la semaine dernière par la Banque africaine de développement (BAD), les experts ont mis l’accent sur l’urgence d’une mise en œuvre de politiques à même d’assurer une croissance inclusive du tourisme, l’ouverture du commerce inter-africain et la facilitation de visas en pays africains.

«Compte tenu de cette nouvelle orientation mondiale sur le tourisme durable, il est maintenant temps que les pays africains formulent des politiques économiques et commerciales qui promouvront la croissance du tourisme inclusif et vert ainsi que les échanges commerciaux entre les pays du continent, et qui contribueront à l’ouverture des visas, pour un continent interconnecté sans frontières», indique ce rapport. Un document dans lequel le président de la BAD, Akinwumi Adesina, recommande d’aider les Africains à se déplacer librement pour faire de l’Afrique un continent «plus ouvert, plus prospère et véritablement connecté». «Il est évident que le tourisme constitue l’un des secteurs les plus prometteurs pour le développement en Afrique et qu’il offre des possibilités certaines pour encourager le développement inclusif, renforcer la participation de la région à l’économie mondiale, et générer des revenus permettant d’investir dans d’autres activités, y compris la préservation de l’environnement et de la culture», a déclaré de son côté Taleb Rifai, secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), dans le dit rapport. Globalement, Les données de ce document indiquent qu’en dépit de la baisse du nombre d’arrivées de touristes, les chiffres sur l’emploi dans le secteur du tourisme en Afrique se sont maintenus en 2015, en accord avec les tendances du marché mondial.
 

Algérie : 5e pays africain en nombre de visiteurs en 2015

Pour le cas de l’Algérie, le pays se classe en cinquième position en nombre d’arrivants, après le Maroc, l’Egypte, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Zimbabwe. En termes de recettes, elles étaient en recul au cours de cette période. Les recettes touristiques internationales de l’Afrique ont, en effet, régressé selon la même source, de 43,3 milliards de dollars EU en 2014 à 39,2 milliards de dollars EU en 2015. «Les résultats se sont avérés plus favorables en ce qui concerne l’emploi, dont le niveau en Afrique a progressé au même rythme que les tendances mondiales. Sur le continent, le nombre d’emplois directs dans le secteur des voyages et du tourisme a totalisé 9,1 millions en 2015 et 21,9 millions d’emplois si l’on tient compte également des emplois indirects et secondaires. L’Algérie fait partie des dix premiers pays en terme de création d’emplois directs dans ce domaine. Elle arrive en neuvième position avec 327500 emplois juste après la Tanzanie. Des chiffres à améliorer selon la BAD qui met l’accent sur les échanges interafricains pour booster un secteur en léthargie dans de nombreux pays africains comme c’est le cas d’ailleurs en Algérie où le nouveau gouvernement ne compte pas de poste dans ce domaine au moment où le cap est pourtant mis sur la diversification de l’économie. Mais faudrait-il en assurer les conditions à l’échelle locale d’abord et puis régionale ensuite.

Visas, facteur de blocage du tourisme et investissements

La BAD considère à ce titre que l’ouverture des visas présente des perspectives indéniables pour améliorer l’interconnectivité, favoriser la croissance économique et le commerce, et stimuler les investissements pour offrir d’énormes avantages à l’industrie du tourisme et des voyages. «L’interconnectivité ne nécessite pas seulement des passeports communs et des frontières plus ouvertes. Tout aussi importants sont les investissements dans les infrastructures de l’Afrique. Depuis de nombreuses années, la BAD place le développement des infrastructures au centre de ses priorités pour faciliter l’accessibilité et le commerce sur l’ensemble du continent», a rappelé Charles Leyeka Lufumpa, directeur du département des statistiques du Groupe de la BAD.

A titre illustratif, l’aide de la Banque a notamment permis de moderniser des systèmes de transport aérien au Maroc et de financer un corridor routier entre Nairobi et Addis Abeba afin de faciliter la liaison terrestre entre le Kenya et l’Éthiopie,. La BAD envisage également, par le biais de l’Africa Tourism Monitor en particulier, de proposer un forum réunissant toutes les parties prenantes du secteur du tourisme et des voyages en Afrique afin qu’elles présentent de nouvelles idées et initiatives susceptibles de révolutionner le secteur et d’en faire un moteur du progrès pour la transformation socio-économique de l’Afrique. Parmi ces propositions, l’on note le rôle important des technologies dans la stimulation du secteur notamment à travers le système de délivrance des visas électroniques. Une solution déjà adoptée au Kenya. Et ce d’autant que le visa reste l’un des facteurs de blocage de l’essor du tourisme en Afrique mais aussi de l’investissement puisque ils sont nombreux les pays africains en quête d’investissements directs étrangers (IDE) à compliquer les procédures dans ce cadre.
 

Vers un passeport commun en Afrique

D’ailleurs, note encore le rapport «la rigueur actuelle des réglementations relatives aux visas a des retombées socio-économiques négatives différenciées». A titre indicatif, la part de la totalité des échanges commerciaux entre les pays africains est très faible comparée à celle d’autres blocs commerciaux. Les échanges commerciaux intra africains représentent environ 12 %, un taux légèrement supérieur aux 9 % enregistrés en Asie de l’Ouest. A l’échelle mondiale, le reste des échanges commerciaux entre différentes régions enregistre des niveaux supérieurs, s’inscrivant notamment à 61 % pour l’Amérique du Nord et à 62 % pour l’Union européenne au sein de leurs blocs respectifs. Or, en Afrique, la liberté de mouvement limitée des personnes, des biens et des services a des incidences négatives sur la croissance économique et sur la création d’emplois.

 

D’où la nécessité selon l’Africa Tourism Monitor d’aller vers un passeport commun pour l’Afrique en tant que catalyseur des voyages et du commerce entre les pays du continent dans un contexte économique mondial difficile de nombreux pays du monde fondent leur produit intérieur brut (PIB) sur le secteur touristique considéré comme une activité économique fortement rentable. L’Agenda 2063 de la Commission de l’Union africaine a déjà inscrit ses points dans ses propositions en plaidant pour la création d’un passeport africain et la suppression des exigences liées aux visas pour tous les citoyens d’Afrique. Pour dynamiser cette nouvelle orientation, l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé l’année 2017 Année internationale du tourisme durable pour le développement. La BAD, a, pour sa part, en collaboration avec la Maison de l’Afrique de l’Université de New York, a également développé le «Portail de données sur le tourisme en Afrique», pour permettre aux professionnels d’accéder à des données sur le tourisme provenant d’un vaste éventail de sources internationales et nationales. Ce portail fait partie de l’initiative «Autoroutes de l’information en Afrique» de la BAD, qui vise à améliorer la collecte, la gestion et la diffusion des données en Afrique.

 

Samira Imadalou

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

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