Demande

Journées de la marque et la contrefaçon Le faux, un marché juteux

 

Les 22 au 23 mars prochain, se tiendront à l’hôtel El Aurassi (Alger) les troisièmes journées de la marque et la contrefaçon, organisées par RH International Communication.

Cet  événement se veut un espace de communication, d’échanges et de concertation. Près  de 15 conférences sont programmées. Selon les experts de l’Organisation pour  la  coopération et le développement  économique, la  contrefaçon pèse plus de 250 milliards de dollars par an au niveau mondial, sans  compter les produits numériques piratés ou les matériels à usage domestique.

C’est dire combien le faux est devenu un marché juteux. La contrefaçon peut causer de lourdes pertes aux entreprises touchées par ce fléau. Elle crée une économie souterraine, qui, en privant l’Etat de recettes fiscales utiles aux services publics vitaux, impose de plus lourdes charges aux contribuables. Il est donc indispensable de protéger les produits et biens matériels, à plus forte raison dans le contexte économique difficile qui est le nôtre, où les entreprises doivent être le plus rentables possible. Les statistiques que les médias spécialisés et experts analysent et commentent sont alarmantes. Ainsi, selon le rapport Net Names (mai 2016), les biens électroniques et alimentaires sont  respectivement les second et troisième marchés de la contrefaçon les plus significatifs.

De manière globale, toutes catégories confondues, l’économie de la contrefaçon est estimée à 534 milliards de dollars. Ce chiffre est supérieur au PIB de nombreux pays. Le secteur alimentaire, les jouets, les cosmétiques, les composants électroniques, les matériaux de construction, les téléphones portables et même les médicaments ou le matériel médical sont désormais concernés, menaçant directement la sécurité et la santé des consommateurs. En Algérie, la plus grande quantité des saisies liées à la contrefaçon concerne les produits alimentaires (64,41%), suivis des produits cosmétiques (29%), produits électriques (3,37), articles de sport (2,61%), pièces de rechange (0,19%) et produits électroménagers (0,03%). Le nombre total  de produits retenus pour suspicion de contrefaçon de 2007 à 2015 est de 9,5 millions, avait fait savoir Yazid Ould Larbi, inspecteur divisionnaire des Douanes, (APS du 23 novembre 2015).

On  retiendra que pour l’année 2016, 600 000  articles ont été  saisis au niveau des différents ports et aéroports du territoire national. Par ce phénomène, les entreprises se voient ainsi privées du bénéfice de leurs efforts d’investissement, de recherche, de création, de publicité et de développement commercial.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
El Watan

Importation de pièces de rechanges: un cahier de charges soumis prochainement au gouvernement

ALGER - Un cahier des charges régissant les importations des pièces de rechange automobiles sera soumis incessamment au gouvernement, a annoncé dimanche à Alger le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalam Bouchouareb, précisant que les importateurs seront tenus d’acheter ces pièces directement auprès du fabricant.

"L’importateur sera obligé d'avoir des contrats d'achat direct auprès du fabricant sans passer par un intermédiaire", a-t-il déclaré en marge d’une plénière au Conseil de la Nation consacré à la présentation et le débat du projet de loi sur la métrologie.

Le fabricant de ces pièces doit aussi avoir un agrément auprès du constructeur automobile pour qui il fabrique ces pièces, a expliqué le ministre, citant l’exemple de certaines marques mondiales qui ne fabriquent pas elles-mêmes la totalité de leurs besoins, mais donnent des agréments à d’autres sociétés qui le font pour elles.

"La relation doit être entre le fabricant d’origine ou avec le fabricant ayant un agrément auprès du premier constructeur. Cela va nous permettre d’avoir de la transparence dans ce que nous importons et de garantir la sécurité du citoyen et du consommateur", a-t-il expliqué.

Ce cahier de charges, qui sera soumis au secrétariat du gouvernement dans les dix jours à venir,  devrait combler "un vide existant" dans l’importation des pièces de rechange dont la facture annuelle est estimée à environ 800 millions de dollars.

"Mais ce n’est pas la valeur des importations qui nous intéresse, c’est plutôt le nombre d’accidents de la route qui tuent des milliers d’Algériens chaque année et dont l’un des facteurs réside dans la non-conformité des pièces de rechange aux normes requises", a argumenté le ministre.

Questionné sur la prochaine réunion Tripartie (Gouvernement-UGTA-patronat) prévue en mars prochain, M. Bouchouareb a indiqué que son secteur et celui des finances allaient présenter leurs bilans et visions concernant la diversification de l’économie nationale.

"Concernant l’évaluation de l’année 2016, vous allez avoir des surprises", a-t-il affirmé relevant que, parmi les indicateurs positifs, l’augmentation des recettes de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) de 24%.

"Cela veut dire qu’il y a eu de nouvelles entreprises qui ont fait des bénéfices et ont contribué à cette hausse", a-t-il dit.

Le ministre a cité également un autre indicateur, la hausse du nombre d’entreprises créées durant le premier semestre 2016 de 6% et "ce sont toutes des sociétés économiques".

Il a ajouté que cette performance était due aux politiques mises en place ces dernières années notamment grâce aux mesures introduites depuis la loi de finances 2015.

Ces facteurs, a souligné le ministre, encouragent le gouvernement à poursuivre sa politique de création de richesses et pour sortir de la dépendance de la rente pétrolière.

Interrogé, par ailleurs, sur le nombre de concessionnaires qui ont fait l’objet de retrait d’agrément depuis l’expiration du délai fixé par les pouvoirs publics pour se conformer au cahier de charges, M. Bouchouareb a indiqué qu’un Conseil interministériel se tiendra prochainement pour valider les propositions de son secteur en ce sens.

"Ce n’est pas une décision unilatérale qui sera prise par le ministre, mais sur proposition du ministre avec des arguments, on arrivera à une décision globale qui touchera tous les concessionnaires", a-t-il avancé.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
APS

Près de 1,3 milliard de dollars pour l'importation des voitures en 2016

 

La facture d'importation des véhicules de tourisme  s'est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de  dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, a appris l'APS auprès des Douanes.  

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés  en biens d'équipement), leur facture d'importation s'est chiffrée à 782,36 millions  de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%.        

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés  en biens de consommation non alimentaires à l'instar des véhicules de tourisme),  leur facture d'importation a atteint 393,96 millions de dollars contre 394,86  millions de dollars en 2015, soit une légère baisse de 0,23%.          

Pour rappel, sur l'année 2016, le contingent quantitatif d'importation  des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences   d'importation. 

APS

Source: 
ELWatan

"La pénurie de médicaments va encore s'aggraver dans les prochains mois" (FAM)

Lors d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Alger, la Fédération algérienne du médicament a tiré la sonnette d’alarme sur les effets indésirables causé par  la restriction d’importation de matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments.

 

 

 

 

L’heure est vraiment grave et la situation est d’une extrême urgence. Cette alerte lancée par la Fédération algérienne du médicament (FAM) aujourd’hui à Alger s’adresse en premier lieu aux pouvoirs publics, et notamment au ministère de la Santé, afin de remédier aux nombreuses pénuries de médicament auxquelles fait face le patient algérien.

Lors d’une conférence de presse pour mettre le point sur la situation de pénurie de médicaments sur le marché national, la FAM a « voulu tirer la sonnette d’alarme » sur les effets indésirables causé par  la restriction d’importation de matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments.

La FAM, pour rappel, regroupe plusieurs syndicats du secteur pharmaceutique dont SNAPO, UNOP et l’ADPHA.

Les « programmes » imposés par les autorités publiques sont, selon la FAM, la source du malaise que vit actuellement l’Algérie. Touché par les mesures de restriction des importations dont la finalité est censée encourager la production nationale de médicaments, le secteur du pharmaceutique souffre de pénurie des DCI (dénomination commune internationale). Au final, ces programmes (contrôle des quantités importées) imposés pour les entreprises pharmaceutique par le ministère de la Santé ont un effet inverse : ils n’aident pas à promouvoir la production du médicament en Algérie.

Outre d’imposer un quota d’importation pour ces DCI, il y a environ 40% des « programmes d’importations » en stand-by au niveau du ministère. « Et dans les 60% des programmes finalisés, les autorités publiques imposent une baisse considérable des quantités importées », se plaint Abdelouaheb Kerrar, président de la FAM. « Par ailleurs, 40% des programmes ne sont pas encore remis aux producteurs de médicament », ajoute-t-il.

Il faut ajouter à ce retard bureaucratique, les délais en termes logistique (dédouanement, contrôle qualité, etc.), ainsi que les délais de fabrication au niveau des entreprises algériennes. « Il devient clair que même pour les programmes donnés au mois de janvier et février, cette rupture de médicaments persistera jusqu’au mois de mai. C’est là qu’est est la mauvaise nouvelle pour le citoyen algérien », annonce M.Kerrar.

La Présidente de l’ADPHA, Hassiba Boulmerka, tient à souligner que la démarche de la FAM à travers cette conférence de presse est de « tendre la main aux autorités publiques. » « Ce sont nos partenaires et nous ne sommes pas ici pour une quelconque provocation », lance-t-elle. « Depuis le mois d’août, nous avons essayé d’attirer l’attention du ministère de la Santé pour dénoncer ce retard accumulé », révèle Mme Boulmerka. « Nous devons travailler en équipe. Nous avons à notre niveau des statistiques concrètes du terrain sur : la production, l’importation, la consommation réelle. Nous invitons solennellement le ministère de la Santé à prendre en compte nos doléances  . C’est une urgence ! » déclare-t-elle. Elle d’ajouter que « s’il y a une insuffisance dans les institutions, la Fédération algérienne du médicament tend la main pour collaborer ».

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghreb Emergent

Armement/ L’Algérie cinquième plus gros acheteur au monde

L’Algérie a été le cinquième plus grand importateur d’armement au monde durant la période 2012-2016. Avec un taux de 3,7% des achats mondiaux, notre pays vient après l’Inde (13%), l’Arabie Saoudite (8,2%), les Emirats arabes unis (4,6%) et la Chine (4,5%).

Selon le dernier rapport du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), qui scrute les transactions d’armes dans le monde, publié hier (lundi), «les importations d’armes de l’Algérie ont augmenté de 4,7% durant la période 2012-16 comparativement avec 2007-11». L’année 2016, pourtant marquée par une politique de restrictions budgétaires, a été celle où l’armée algérienne a acquis le plus d’armement puisque représentant, indique cet organisme, 54% du total de ses achats entre 2012 et 2016.

Le SIPRI donne par ailleurs les grosses livraisons de l’année 2016. Elles portent sur «deux frégates d’Allemagne, deux frégates de Chine ainsi que huit avions de combat et 180 chars de Russie». A signaler que 60% des importations algériennes en armement viennent de Russie, 15% de Chine et 12% d’Allemagne, les trois plus gros fournisseurs de l’armée algérienne. A cet effet, le SIPRI fait remarquer que l’Algérie «est le plus grand importateur d’armes en Afrique, avec 46% des importations».

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie-focus

Commerce extérieur : Nette réduction du déficit

Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 585 millions de dollars (usd) en janvier 2017, contre un déficit de 1,82 milliard usd en janvier 2016, soit une baisse de l’ordre de 1,24 milliard usd correspondant à un recul du déficit de 68%, a appris lundi l’APS auprès des Douanes.
Les exportations ont augmenté à 3,3 milliards usd sur le premier mois de l’année en cours contre 2,05 milliards usd en janvier 2016, soit une hausse de 60,74% correspondant à une augmentation de 1,25 milliard usd, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Pour les importations, elles se sont stabilisées en s’établissant à 3,89 milliards usd en janvier 2017 contre 3,88 milliards usd au même mois de l’année écoulée, soit une hausse de 0,31%. Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 85% en janvier 2017 contre 53% à la même période de l’année précédente. Grâce au redressement des cours pétroliers qui ont même dépassé les 55 dollars en janvier, les exportations des hydrocarbures, ayant représenté 94,11% du total des exportations, ont atteint 3,11 milliards usd contre 1,97 milliard usd à la même période de 2016, en hausse de 1,14 milliard usd (+58%).
 Quant aux exportations hors hydrocarbures (5,89% du montant global des exportations), elles ont augmenté à 195 millions usd contre 88 millions usd (+121,6%). Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 167 millions usd (contre 64 millions usd), des biens alimentaires avec 22 millions usd (contre 17 millions usd), des produits bruts avec 2 millions usd (contre 4 millions usd), des biens d’équipements industriels avec 3 millions usd (contre 2 millions usd) et des biens de consommation non alimentaires avec 1 million usd (contre 1 million usd). Pour ce qui est des importations, sur les sept (7) groupes des produits importés, deux (2) ont enregistré une baisse en janvier qui sont les biens de consommation non alimentaires et les demi-produits. Les importations des produits alimentaires ont ainsi augmenté à 736 millions usd (contre 629 millions usd), les biens d’équipement industriels à 1,51 milliard usd (contre 1,35 milliard usd), les biens d’équipement agricoles à 50 millions usd (contre 39 millions usd), les produits bruts à 150 millions usd (contre 144 millions usd) .
Par contre, les demi-produits ont chuté à 879 millions usd (contre 1,02 milliard usd) et les biens de consommation non alimentaires à 464 millions usd (contre 608 millions usd). Sur les 3,89 milliards usd d’importations enregistrées, un montant de 2,27 milliards usd a été payé par cash (58,3% des importations), soit une hausse de 4,4% des règlements par cash par rapport à la même période de 2016. Les lignes de crédit ont financé les importations à hauteur de 38,3% pour un montant de 1,49 milliard usd (hausse de 1,1%), tandis que les comptes en devises propres n’ont financé aucune importation. Le reste des importations a été financé par le recours à d’autres moyens de paiements à hauteur de 131 millions usd (en baisse de près de 43%).

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L’Italie et la Chine premiers clients

Les cinq premiers clients de l’Algérie, au cours de janvier 2017, ont été l’Italie avec 587 millions usd d’exportations algériennes (17,74% des exportations globales algériennes), suivie de l’Espagne avec 468 millions usd (14,15%), des Etats-Unis avec 421 millions usd (12,73%), de la France avec 377 millions usd (11,4%) et de la Turquie avec 250 millions usd (7,56%).
Quant aux principaux fournisseurs de l’Algérie, la Chine est restée en tête avec 838 millions usd d’importations algériennes (21,53% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 348 millions usd (8,94%), de l’Italie avec 314 millions usd (8,07%), de l’Allemagne avec 284 millions usd (7,3%) et de l’Espagne avec 260 millions usd (6,7%).

Source: 
EL Moudjahid

Passer la main à l’investissement privé

Samy Boukeila

Il n’y a pas «de solution miracle à la crise pétrolière, la seule solution qui existe est que tout le monde se mette au travail». Aussi, «face à cette crise qui a démontré que la trop forte dépendance de l’Algérie aux hydrocarbures la rendait fragile et susceptible à des situations de précarité, nous n’avons malheureusement pas été assez rapides pour diversifier notre économie». Aujourd’hui, nous en avons les prémices, avec cet effondrement de 50% des revenus de nos exportations. Une situation compliquée davantage par le fait que «pendant ces 15 dernières années, la relance de l’économie nationale a été essentiellement tirée par la dépense publique». S’exprimant, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale, l’un des membres fondateurs du Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE) estime que «cela ne veut pas dire que l’État, qui a toujours eu un rôle prépondérant dans l’investissement national, ne doit plus investir, mais dans cette phase, il doit passer la main à l’investissement privé, pour que cette locomotive puisse débrayer, que l’économie soit tirée par la croissance, à travers l’entreprise». M. Samy Boukaïla souligne, à ce propos, que le CARE a de tout temps considéré que «l’entreprise doit être au cœur des préoccupations du gouvernement, de la société algérienne». Évoquant, dans ce sillage, l’élaboration d’un rapport, conclusion de nombreuses rencontres organisées avec des chefs d’entreprises et des dirigeants d’associations patronales à travers le pays, «l’Invité de la rédaction» a précisé que l’initiative visait à promouvoir une économie productive et à améliorer le climat des affaires. «Le 29 mai dernier, nous avons mis en place une méthodologie, une sorte d’exercice que nous espérons renouveler avec les associations professionnelles et les organisations patronales. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’un document qui résume une approche engagée depuis 2015, avec la contribution d’innombrables chefs d’entreprises, et qui recense des problèmes décriés et mis en évidence par les opérateurs économiques. L’esquisse, qui sera transmise au Premier ministre, reprend ainsi les priorités et les préoccupations des chefs d’entreprises.»
À ce titre, M. Boukaïla fera état de la persistance de certaines contraintes liées, notamment à «la problématique du financement de l’économie, à la formation professionnelle et à la qualité de la ressource humaine, à la complexité du système fiscal qui gagnerait à être simplifié, la bureaucratie qui freine un petit peu la dynamique économique, à cause de procédures qui n’ont pas lieu d’être parfois, et aux redondances dans les procédures administratives». Aussi, le représentant du CARE a fait part de la mise en place d’un observatoire qui «va suivre, en continu, les réformes qui sont entreprises, d’un côté, par les pouvoirs publics, et, de l’autre, la contribution des opérateurs économiques dans l’attente du gouvernement». S’exprimant à propos du nouveau modèle de croissance, «accueilli avec beaucoup d’enthousiasme», il fera part du souhait que ce programme soit «percutant, qu’il fasse ressortir une liste de réformes et un plan d’action précis, et surtout qu’il y ait un suivi de l’exécution de ce plan». Selon le membre du CARE, «tous les Algériens sont appelés à contribuer à cet effort, car l’État a ses responsabilités». En fait, «l’assistanat doit disparaître graduellement, pour que l’Algérien puisse s’émanciper, avoir ses chances sur le marché et se prendre en charge». Plutôt optimiste, «l’Invité de la rédaction» considère que «malgré les contrariétés que nous avons vécues, en tant qu’opérateurs économiques, que le pays a vécues, en tant que nation, l’Algérie a un avenir prometteur, pour peu qu’on se mette dans la même direction». Sur un autre plan, M. Samy Boukaïla estime que la réduction des importations ne s’opère pas exclusivement à travers les licences d’importation, mais également par «la force du marché». Pour l’heure, «l’important est de concentrer sur les moyens d’augmenter les revenus de la nation, autrement dit augmenter son PIB, ses investissements, améliorer la qualité de son produit, pour qu’il soit exportable». En fait, «si l’on décide de s’intégrer dans la chaîne des valeurs mondiale, on doit avoir une économie basée sur une logique d’ouverture sur le monde et les nouvelles technologies», conclut Samy Boukaïla.
    D. Akila

Source: 
EL Moudjahid

Prix à l’importation des produits alimentaires : en baisse

Les prix à l’importation par l’Algérie des produits alimentaires et agroalimentaires ont connu une baisse quasi-générale sur les onze premiers mois de 2016 par rapport à la même période de 2015, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Dans la catégorie des céréales, les prix à l’importation ont reculé à 306 dollars/tonne (usd/t) pour le blé dur         (-32% par rapport à la même période de 2015), à 193 usd/t pour le blé tendre (-20,6%) et à 186 usd/t pour le maïs (-6,5%). De son côté, le prix d’achat des poudres de lait s’est établi à 2.312 usd/t (-17,7% par rapport à la même période de 2015). Quant au prix à l’importation de sucre roux, il a été enregistré une augmentation à 410 usd/t (+16,5%), tandis que les prix des huiles brutes ont maintenu leur tendance baissière (allant de -0,13% à -7,4%) sauf pour l’huile brute de coco (+16%) et d’autres huiles alimentaires brutes (+20,6%). Pour la catégorie des produits d’épicerie, une augmentation des prix moyens à l’importation a été observée pour les pâtes alimentaires (+7,4%), le lait infantile (+2,1%), les cafés torréfiés (+14,8%) et le thé (+7,02%). Par contre, les prix à l’importation du triple concentré de tomate ont reculé à 829 usd/t (-28%), le concentré de tomate à 1.104 usd/t (-13%), le double concentré de tomate à 1.327 usd/t             (-8,6%), les cafés non torréfiés à 2.160 usd/t       (-5,4%), le riz à 538 usd/t (-2,2%). Par contre, le prix du sucre blanc a grimpé à 522 usd/t contre 504 usd/t, soit une augmentation de 3,6% par rapport à la même période de 2015. Pour les légumes secs, des baisses ont été observées pour les haricots secs à 1.064 usd/t (-8%) et les pois secs à 580 usd/t (-17,1%). En revanche, les prix à l’importation ont haussé pour les pois chiches à 1.420 usd/t (+33,3%) et les lentilles à 1.085 usd/t (+13%). Quant à l’ail, il a été importé à 1.809 usd/t contre 1.126 usd/t, soit une hausse de 60,7%. Pour les viandes et poissons, les prix ont reculé pour les viandes bovines réfrigérées de 8,2%, pour celles congelées de 9,1% et pour les poissons congelés de près de 3%. Par ailleurs, pour le ciment, son prix moyen a baissé à 64 usd/t contre 72 usd/t (-11,1%). Les principaux pays fournisseurs de l’Algérie en poudre de lait sont au nombre de 18 dont les 5 premiers sont la Nouvelle-Zélande (42% des importations globales), la France (16,3%), l’Argentine (11,3%), la Pologne (8,2%) et l’Uruguay (7%). Pour les huiles alimentaires brutes, la quasi-totalité des quantités importées a été réalisée par six principaux opérateurs dont une société privée qui demeure en première position avec 57,2% de la quantité totale importée. En matière d’importation de sucre roux, cette même société privée est demeurée dominante en assurant 82,2% du total importé, suivie par un autre opérateur qui assure plus de 8% des importations globales. Quant au sucre blanc, il est à noter que près de 65% de la totalité des quantités importées ont été réalisées par huit entreprises dont l’une d’elles a assuré plus de 30% des quantités importées. Concernant le café non torréfié, les principaux importateurs sont au nombre de sept (7) avec près de 33% du total des importations.  

Bananes et pommes : plus de 193 millions de dollars d’importations

En ce qui concerne les fruits frais, il a été importé pour près de 142 millions usd de bananes durant les 11 premiers mois 2016 (contre 162 millions usd sur la même période de 2015), et pour 51,1 millions usd de pommes (contre 92,6 millions usd).  En ce qui concerne les fruits frais, les pommes ont été importées à 823 usd/t (+18%) et les bananes à 708 usd/t (-3,8%). La facture a été de 34,1 millions usd pour les amandes (contre 36,3 millions usd), de 17,8 millions usd de raisins secs (contre 23,8 millions usd) et de 5,3 millions usd d’abricots secs (contre 6,1 millions usd), alors que les importations des pruneaux secs ont stagné à 10,57 millions usd. Il est, par ailleurs, constaté que la facture de l’ail importé est passée à 21 millions usd (contre 12,81 millions usd).

Source: 
ElMoudjahid

Marchés informels : Réapparition de dizaines de nouveaux sites

Alors que les pouvoirs publics ont lancé un grand programme de lutte contre les sites commerciaux illégaux, depuis plus de quatre années déjà, le ministère du Commerce a constaté que pas moins de 44 marchés informels ont réapparu en 2016, indique un rapport du ministère paru dans la presse.
Un chiffre important, certes, bien que plus de 73% de l’ensemble des 1.412 marchés informels qui existaient avant 2012 aient été éradiqués, ces dernières années. Ceci d’autant que sur les 49.856 commerçants recensés au niveau de ces marchés, pas moins de 21.239 ont été réinsérés dans le circuit commercial légal.
Pour leur part, les pouvoirs publics continuent de lutter contre ce phénomène en réalisant des centaines de marchés de proximité et de marchés couverts qui ont coûté environ 12 milliards de DA. Une enveloppe allouée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, permettant également de réaliser 242 marchés affectés, mais non opérationnels, 163 marchés en cours de réalisation, alors que 148 unités restent à réaliser.
Pour ce qui est des marchés restés non opérationnels, ceux-ci ont en fait été boudés par les commerçants qui y ont été affectés, sous les prétextes que ces marchés sont loin des zones agglomérées et commerciales, que l’aménagement extérieur (électricité et eau) n’est toujours pas achevé ou que la superficie du local est en totale inadéquation avec certaines activités commerciales. La non-affectation des locaux par les APC est également une des raisons ayant retardé la mise en service de certains marchés.
Dans le même contexte, le ministère du Commerce annonce qu’il prévoit la réalisation de 291 marchés, pour une enveloppe de 10 milliards de DA. Ce projet a pour but d’améliorer les circuits de distribution des produits de large consommation et de rapprocher les citoyens de ces centres de distribution. Mais, suite au gel ou à l'annulation de projets d'équipements publics, le nombre de projets de réalisation des marchés couverts, au niveau national, est passé de 291 à 80 marchés, lit-on dans le rapport. Jusqu'à fin 2016, le nombre de marchés couverts réceptionnés a été de 21 seulement : 11 à Mascara (dont 2 opérationnels), 4 à Blida, 3 à Constantine, 2 à Naâma et 1 à Bouira.
Pour ce qui est de la capitale, la wilaya d'Alger a annoncé récemment que ses services s'emploient depuis peu à restaurer et à réhabiliter 11 marchés communaux. Il s'agit des marchés Rédha-Houhou (Sidi M'hamed), Bouguerfa (Mohamed-Belouizdad, ouvert début Ramadhan), de deux marchés à Bologhine, du marché Les Deux piliers (Bouzaréah, en voie de réalisation), du marché Nassim (Gué de Constantine), du marché de Djenane Mabrouk (Bachdjerrah), du marché Djelmani (El-Harrach), du marché communal de Bab Ezzouar et du marché de Sidi Moussa.
Amel K

Source: 
ElMoudjahid

Déclarations contradictoires et cacophonie autour du prix du lait Le subterfuge de l’emballage

 

Objet de crises cycliques, dont la dernière remonte à novembre 2016, le lait subventionné fait encore parler de lui.

Mais cette fois-ci pas en termes de disponibilité ou de perturbation dans sa distribution, comme c’est le cas à chaque fois, mais en termes de prix. Un prix qui risque d’être revu à la hausse de manière indirecte, puisque le changement d’emballage (passage aux boîtes cartonnées), annoncé pour mars prochain, induira une augmentation du prix.

Certes, le lait reconstitué à partir de la poudre importé ne sera pas touché par cette mesure, mais subira d’une manière ou d’une autre les conséquences d’une telle décision. Comment ? Le lait pasteurisé conditionné en sachet (LPC), dont le prix est fixé à 25 DA, ne sera plus produit en même quantité qu’auparavant, du moins chez le Groupe industriel des productions laitières (Giplait)-devenu après la dernière restructuration Lait et Giplait- qui détient 50% des parts du marché du lait en Algérie, et ce, à la faveur de la politique de substitution de la poudre de lait par le lait cru produit localement, en vigueur depuis quelques années.

Même si jusque-là le taux d’intégration reste faible chez le public, avec 7% contre 25% chez le privé, le remplacement de la poudre de lait par du lait de vache fait son chemin petit à petit. Mais entre les explications du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche (MADRP), Abdessalem Cheghoum, et celle du président du Comité international du lait (Cilait), Mahmoud Benchakour, les choses ne semblent pas encore claires pour le moment.

Contradictions

Le premier tente de rassurer en précisant que le prix du lait subventionné ne sera pas revu à la hausse. «Il n’y aura pas d’augmentation du prix du lait en sachet et il restera inchangé», a-t-il assuré la semaine dernière, au lendemain de la sortie médiatique d’un représentant de Colaital de Birkadem (filiale de Giplait), annonçant la commercialisation du lait en boîte dès mars prochain.  Il précisera dans le même sillage que le lait de vache, qui est de qualité meilleure, est actuellement écoulé à des prix variant entre 35 et 45 DA, alors que ce n’est pas le cas sur le terrain. Les commerçants le revendent entre 45  et 50 DA. Une fois conditionné dans des briques, son prix oscillera entre 60 ou 65 DA, selon Colaital. Mais il sera plus cher chez les commerçants détaillants (puisque le prix du lait de vache en sachet est libre).

Donc, même si l’augmentation des prix ne concerne pas le LPC, elle le sera dans tous les cas pour le lait de vache en boîte qui sera produit en grandes quantités au détriment du LPC. Cela pour dire que cette  reconversion se fera au détriment du sachet, mais surtout du pouvoir d’achat.

Les consommateurs, notamment ce qui reste des couches moyennes dont le pouvoir d’achat est déjà en érosion et qui ont déjà du mal à trouver du LPC dans certaines localités, se rabattront donc sur le lait de vache. Si auparavant ils dépensaient 50 DA pour deux litres par jour, ils devront débourser 120 DA  par jour pour leurs besoins en consommation de lait. Soit en moyenne 3000 DA par mois, des dépenses qui risquent de passer du simple au double. Ce qui inquiète d’ores et déjà le président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur (Apoce), Mustapha Zebdi, qui, tout en relevant le côté positif sanitaire et environnemental d’une telle mesure, ne manquera pas d’afficher son inquiétude quant à l’impact sur le pouvoir d’achat des Algériens.

Interrogé à ce sujet, le président du Cilait nous dira dans un premier temps  : «Je n’ai rien à dire. Le ministre a tout expliqué concernant les prix.» Au sujet de l’adhésion du privé à une telle démarche, il répondra : «Tout dépend des transformateurs. Certains ont déjà commencé à utiliser l’emballage en carton pour les produis dérivés. Mais pour le lait de vache, on verra.» Ce sera en effet en fonction du coût, surtout que le nouvel emballage est cher. Selon certaines estimations, une  brique de lait coûte, à elle seule en emballage non recyclable, sans gros investissements, de 15 à 24 DA  (l’équivalent du  prix actuel du sachet de lait rempli et toutes charges incluses).

Sachant que de nombreuses laiteries privées traversent des difficultés financières, le défi semble difficile à relever pour l’heure. Le public se contentera à lui seul de donner l’exemple et de baliser le terrain à la levée des subventions via une solution non encore clairement étudiée. 

Et pour cause, même au niveau de l’organisation professionnelle, l’on n’arrive pas à expliquer la démarche, comme l’illustrent les déclarations de Benchakour, qui, après avoir éludé la question, a fini par lâcher : «C’est une décision politique.» Et d’aborder autrement la question sur les ondes de la Radio nationale, en faisant part d’une éventuelle hausse du prix du LPC à hauteur de 20% ! C’est-à-dire un prix allant jusqu’à 33 DA. Des déclarations contradictoires qui montrent que c’est encore le flou pour les professionnels du secteur autour d’une décision qui remonte, pour rappel, à trois ans. C’est en effet en janvier 2014 que Abdelmalek Sellal avait appelé les producteurs de lait, à partir de Mostaganem, à passer du lait en sachet au lait en boîte. Il leur avait accordé un délai de trois ans. Ce n’est qu’aujourd’hui que le dossier est remis sur le tapis en pleines difficultés financières et en plein débat sur la révision du système des subventions.

Pressions

Ce qui suscite des interrogations et des inquiétudes de part et d’autre. Et ce d’autant que l’on s’attend à une diminution des quantités de LPC, donc à une pression avec l’arrivée du lait en boîte, dont la capacité de production sera de l’ordre de 300 000 litres par jour, selon le PDG de Giplait, Mouloud Harim, qui a annoncé par ailleurs la création au cours de cette année d’une filiale spécialisée dans l’élevage de bovins laitiers et la production de lait de vache. Le groupe aura également à son actif la gestion de 19 fermes pilotes attribuées récemment au groupe par le Conseil des participations de l’Etat (CPE). Ce qui confirme cette tendance  graduelle au remplacement de la poudre par le lait cru.

Ce qui est une bonne chose puisque cela va diminuer la dépendance du pays confronté aux importations des matières premières laitières. Mais qui va affecter en parallèle les consommateurs, habitués pendant de longues années aux prix subventionnés. D’où la nécessité de préparer le terrain pour ce changement via des mesures spécifiques, sans passer par des subterfuges. Les problèmes sanitaires et environnementaux liés au sachet ne datent pas d’aujourd’hui. Ce sursaut cache en tout cas d’autres desseins.

La levée des subventions en marche

Et ce, d’autant qu’il est intervenu au lendemain de l’application portant levée provisoire des subventions de l’orge en le vendant aux éleveurs à 2300 DA au lieu de 1550 DA le quintal au niveau des Coopératives des céréales et légumes secs (CCLS).  Ce qui a suscité le mécontentement des éleveurs, plutôt des revendeurs. «Nous ne vendons pas aux éleveurs. Ces derniers boycottent l’orge que nous proposons, alors nous le cédons aux coopératives privées», témoignera un employé d’une CCLS dans la région des Hauts-Plateaux, où la demande en orge est pourtant  importante.

A titre indicatif, selon les explications du ministère de l’Agriculture, la suppression de la subvention de l’orge, une mesure introduite par le projet de loi de finances (PLF 2017), répond à une demande émanant des éleveurs, qui estiment qu’ils ne tiraient pas profit de ce soutien à cause de la spéculation. L’orge, qui sert à l’engraissement du bétail, notamment le cheptel ovin, est, rappelons-le, subventionné par l’Etat depuis une dizaine d’années.

Autre décision en perspective en cette période difficile, la révision du prix de l’eau. « Il n’est plus question que l’eau soit cédée aux activités industrielles et touristiques ou aux limonaderies au même prix qu’aux ménages», a prévenu par ailleurs, la semaine dernière, le ministre des Ressources en eau, Abdelkader Ouali.

Ainsi, une nouvelle tarification de l’eau est à l’étude. Elle déterminera le barème en fonction de la catégorie des utilisateurs (opérateurs économiques, ménages...) et sera basée sur deux principes importants : le premier étant que ceux qui consomment le plus payent  plus, tandis que le second est que la tarification doit aussi être conforme au niveau de consommation. 

Une révision qui ouvrira le champ à d’autres hausses sur d’autres produits (jus, limonades, prestations touristiques, restauration…). Les factures s’annoncent donc salées, en attendant que d’autres produits suivent ce chemin. D’ailleurs, les boulangers réclament aussi l’augmentation du prix du pain.

CHIFFRES :

 

-50% est la part du marché du lait que détient le groupe public Giplait.
-1,8 milliard de litres de lait  est la production annuelle du secteur public.
-5 milliards de dinars représentent l’investissement consenti ces dernières années par Giplait.
-4,5 milliards de litres sont les besoins de consommation nationale de lait.

 

Indices

- L’ex-GiplaitT (Groupe industriel des productions laitières) s’est transformé en groupe «Lait et Giplait», dans le cadre de la réorganisation du secteur public marchand décidé par le gouvernement. Ce qui a induit une fusion de ses 15 filiales pour constituer cinq entités actuellement, dont deux à l’Est, une au Centre et deux à l’Ouest. Le groupe s’est doté récemment d’une sixième filiale, l’agro- élevage du groupe, dont la principale mission est de transformer les 19 fermes pilotes en «fermes modernes» de production.

-La facture d’importation de lait (y compris les matières premières) a reculé à 849,2 millions de dollars (usd) en 2016, contre 1 milliard usd en 2015, soit une baisse de 18,66%,

selon les Douanes algériennes. Les quantités importées de ce produit (lait en poudre, crème de lait et matières grasses laitières utilisées comme intrants) ont également reculé pour s’établir à 358 943 tonnes, contre 372 126 t, soit une réduction de près de 3,54%

-La production nationale du lait est passée de 1 583 590 000 en 2009 à 3 753 766 000 litres en 2015, soit une augmentation moyenne annuelle de 23%, ajoutant que le nombre de vaches laitières est passé de 1 007 230 têtes en 2001 à 1 107 000 en 2015.

-La collecte du lait au niveau national a atteint 944 909 000 litres en 2015 contre 158 350 000 l en 2009, soit un taux de croissance annuel moyen de près de 23%.

-La marge bénéficiaire pour les distributeurs de gros du lait pasteurisé en sachet est de 0,90 DA/litre contre 0,75 DA/litre auparavant.
- La marge pour les distributeurs de détail qui achètent le lait en sachet à 24,10 DA est de à 0,90 DA/litre.

- Le prix de production (de l’usine) du litre de lait à 23,20 DA/litre contre 23,35 DA, soit une réduction de 0,15 DA.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ELWATAN

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