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Clôture à Tunis du projet euromaghrébin DIAMED

Une cérémonie a été organisée, vendredi à Tunis, pour annoncer les résultats du projet euromaghrébin DIAMED (soutenir la création d’activité et l’emploi au Maghreb-la migration au service du développement local).
Initié en mars 2013, DIAMED s’inscrit dans le programme européen EuropeAid et vise à soutenir le développement économique en Tunisie, en Algérie et au Maroc.
Lors d’un point de presse tenu en marge de la cérémonie de clôture du projet DIAMED, Douja Gharbi, 1ère vice présidente de la CONECT (confédération des entreprises citoyennes de Tunisie) a indiqué que pendant trois ans trois projets ont été réalisés en Tunisie et 7 autres sont en cours de réalisation outre la formation d’une centaine de diplômés du supérieur dont 50% ont été embauchés.
Au total, selon Guy Guistini, président d’ADER Méditerranée (association pour le développement de l’enseignement et des recherches), chef de file du projet, DIAMED a permis de renforcer la professionnalisation de 465 accompagnateurs de structures maghrébines d’appui à la création d’entreprises par des formations sur mesure outre l’accompagnement de 56 entreprises de la diaspora maghrébine pour créer leur activité dans leur pays d’origine dans les secteurs du tourisme, de l’agriculture, de l’agroalimentaire mais également des énergies renouvelables, des TIC, du bâtiment, des cosmétiques et de la valorisation des déchets. 36% de ces entreprises ont été déjà créées.
DIAMED a permis aussi d’appuyer l’insertion professionnelle de 270 jeunes diplômés maghrébins de l’enseignement supérieur demandeurs d’emploi par une formation professionnelle au management des entreprises innovantes et à l’entreprenariat local ainsi que par un accompagnement vers l’emploi.
88 jeunes entrepreneurs locaux du Maghreb ont bénéficié d’une assistance pour donner une dimension internationale à leurs projets.
Parmi les résultats de DIAMED, la garantie de l’accompagnement personnalisé à 20 entrepreneurs locaux et de la diaspora dans le domaine des technologies vertes.
La cérémonie de clôture a été aussi une occasion pour remettre le prix de l’entreprenariat à six lauréats (deux pour chaque pays) pour récompenser les porteurs de projet ayant bénéficié des services d’accompagnement à la création d’entreprises du projet DIAMED.
Pour chaque pays, le prix de l’entreprenariat est attribué à un porteur de projet de la diaspora résidant en Europe et ayant créé son entreprise dans son pays d’origine ainsi qu’à un entrepreneur local.
Selon les intervenants, les lauréats ont été sélectionnés sur la base de critères tenant en compte l’innovation du projet, son impact sociétal et environnemental et l’implication du porteur de projet.
Pour la Tunisie, le prix de l’entreprenariat a été attribué à Patrick Hamrouni, fondateur d’une entreprise sociale dans le domaine de la mode (bijoux, maroquinerie, lunettes) et de la marque IKKEN à Tunis et à Sallama Khlass, créatrice du service de pâtisserie haut de gamme cheescake Side à Sidi Bou Saïd.
DIAMED est un projet porté par l’ADER Méditerranée en partenariat avec l’ACIM et ANIMA Investment Network en France, la CONECT en Tunisie, la FCE au Maroc et Medafco Consulting en Algérie.
Le projet est doté d’un budget de 2,34 millions d’euros dont 80% sont financés par l’Union Européenne à travers sa direction générale développement et coopération-EuropeAid.

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African Manager

En l'absence du cadre juridique le lancement du m-banking est mis en veille (experts)

Avec le nombre important d'abonnés à la téléphonie mobile en Algérie, le m-banking représente un canal de choix pour ordonner ses virements et régler ses factures. Cependant, en l'absence de cadre juridique, la mise en place de ce service par les banques est mise en veille.
Un séminaire a été organisé ce mercredi à l'hôtel Sofitel à Alger autour des solutions de mobile banking avec pour thème « Le m-banking en Algérie aujourd'hui » et dont l'objectif est d'attirer le plus grand nombre de banques possible à opter pour ce service.
A cette occasion une simulation de règlement de factures par SMS pour les clients de la SEAAL bancarisés chez BNP Parisbas El Djazair a été réalisée avec succès. Le représentant de la SEAAL, M. Issam Hosny Rouzeik, a estimé, lors de la présentation de la solution développée par l'entreprise Kipler Technologies, que le virement par m-banking diminuera la pression sur les agences SEAAL et économisera le temps d'attente des clients aussi.
Pour autant, les clients de la SEAAL et des autres grands facturiers ne pourront pas utiliser le m-banking, tant le cadre juridique n'est pas amendé pour régir ce genre d'opérations. M. Abdelkader Salhi, le gérant de Kipler Technologies, qui a développé la solution m-banking, a indiqué que les fournisseurs de cette solution attendent avant tout l'implication « maximale » des banques mais aussi que le cadre juridique de l'utilisation soit approprié. « Le cadre règlementaire du virement existe, mais c'est aux institutions de valider notre approche », a-t-il indiqué, avant de relever que les grands facturiers publics sont déjà prêts pour intégrer ces nouvelles solutions.
Un canal de choix
M. Salhi a souligné, par ailleurs, que « le m-banking ne vient pas remplacer la banque » et que « c'est juste un outil qui vient à son aide ». « C'est un système bancaire qui ne nécessite pas un compte virtuel. C'est seulement la consultation et le virement qui vont être réalisés par un canal à distance, en l'occurrence le mobile », a-t-il expliqué.
Selon le gérant de Kipler Technologies, avec la faible pénétration d'internet en Algérie et en tenant compte du nombre important d'abonnés à la téléphonie mobile, le m-banking représente un canal de choix pour ordonner ses virements et régler ses factures. Il a expliqué que la solution qu'il présente n'est pas destinée à la population mais aux banques. Le facturier est, à son tour, connecté au système avant que le client soit, lui aussi, impliqué dans l'équation, a-t-il ajouté.
Ces explications ont suscité les interrogations de l'assistance sur la sécurisation des données. « Seule la banque a accès aux informations personnelles du client. Ni le facturier et encore moins le fournisseur de la solution en a l'accès. L'opération se fait en toute sécurité », a rassuré la représentante de la BNP Paribas El Djazair.
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Maghreb Emergent

La prochaine Foire Internationale d'Alger se tiendra du 28 mai au 02 juin 2016 à Alger

Lieu: 
SAFEX - Pins Maritimes - Alger, Algérie
Date: 
28/05/2016 - 02/06/2016

Comme chaque année le palais des expositions SAFEX, organise la Foire internationale d'Alger. En effet, la 49e édition de la FIA dont le coup d'envoi sera donné samedi prochain au Palais des expositions des Pins maritimes (Alger) verra la participation de 810 exposants, dont 405 entreprises étrangères en provenance de 33 pays, a annoncé le président directeur général de la Société algérienne des foires et des expositions (SAFEX), Tayeb Zitouni.
Cette année, la FIA verra la participation de 810 exposants, dont 405 entreprises algériennes sur une superficie de 30 351 m² et 405 entreprises étrangères en provenance de 33 pays, dont 28 sous pavillons officiels, sur une superficie de 7002 m². Les 28 pavillons officiels sont la France, l'Allemagne, la Turquie, le Portugal, l'Italie, la Pologne, la République tchèque, la Malaisie, la Chine, le Japon, le Vietnam, l'Indonésie, l'Iran, le Pakistan, la Corée du sud, le Chili, les Etats-Unis d'Amérique, Cuba, l'Egypte, la Tunisie, la Palestine, la Syrie, la Libye, la République arabe sahraouie démocratique, le Sénégal, le Mali, l'Afrique du sud et le Soudan. "L'Investissement et l'entreprise au cœur de l'économie productive" est le thème de cette 49e FIA. Par secteurs, l'espace réservé au partenariat arrive en tête avec 108 exposants, suivi par les services (64 entreprises), l'industrie chimique et pétrochimique (59 entreprises), l'agroalimentaire (55 entreprises), l'électrique et l'électronique (32 entreprises), la mécanique, la sidérurgie et la métallurgie (23 entreprises), les travaux publics et les matériaux de construction (20 entreprises), le textile (17 entreprises), l'ameublement (8 entreprises) et les équipements des collectivités locales (7 entreprises). 12 espaces de vente sont également prévus. Une conférence sur le partenariat arabo-africain sera organisée au deuxième jour de la FIA. A cette occasion, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) présentera son dispositif de financement des exportations de produits arabes vers les pays africains. Par ailleurs, les représentants des entreprises africaines importatrices sont les invités d'honneur de la 5e édition du Salon algérien de l'export "Djazaïr Export", prévu en marge de la FIA, a fait savoir M. Zitouni. 180 entreprises de différents secteurs, notamment l'agroalimentaire, les services, l'industrie pharmaceutique, le textile, les travaux publics et l'artisanat, et 70 importateurs participeront à ce salon sur une superficie totale de 2.540 m². Des rencontres d'affaires entre des opérateurs économiques algériens et des hommes d'affaires africains auront lieu en marge de "Djazaïr Export".

Promotion de la gouvernance d'entreprise en Algérie: Hawkama El-Djazaïr signe un accord avec la SFI

L'Association nationale pour la promotion de la gouvernance d'entreprise, Hawkama El-Djazaïr, qui a obtenu récemment son agrément, a signé, avant-hier, mardi, un protocole d'accord de coopération avec la Société financière internationale (SFI), membre du groupe de la Banque mondiale, pour la promotion de la gouvernance d'entreprise en Algérie.
Ce protocole d'accord vise à renforcer la sensibilisation et la promotion des bonnes pratiques de gouvernance d'entreprise ainsi que la formation des membres de conseil d'administration et de secrétaires de conseil. Trois grands axes de travail ont été définis qui donneront lieu, cette semaine ainsi que la semaine prochaine, à des rencontres et ateliers sur notamment la formation d'administrateur et de secrétariat de conseil, l'efficacité secrétariat de conseil et la gouvernance des entreprises familiales. "Ces trois événements interviennent dans un contexte particulier d'intérêt pour la gouvernance d'entreprise en Algérie : projet de partenariat, ouvertures de capital, mise en place des fonds et des sociétés de capital investissement, préparation d'entreprises à l'introduction en Bourse et à l'émission d'obligations, exigences bancaires et mise en place de codes d'éthique dans certaines entreprises", indique Lies Kerrar, président d'Hawkama El-Djazaïr. "Les entreprises algériennes sont aujourd'hui conscientes de l'importance et de l'impact positif résultant de la mise en place des principes de gouvernance dans l'entreprise", précise Joumana Cobein, directrice IFC en charge des activités au Maghreb. "En adoptant les bonnes pratiques de gouvernance, elles peuvent accroître leur compétitivité, trouver de nouvelles sources de financement pour assurer un développement durable et participer à la croissance économique nationale."
M. R.

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Liberté

L'intégration de l'Algérie à l'économie mondiale en débat 7e édition des "matinales de Care"

Care rappelle qu'une croissance économique durable et soutenue passe avant tout par des entreprises performantes.
Le Cercle d'action et de réflexion autour de l'entreprise (Care) consacre sa septième édition des "Matinales", prévue ce dimanche à l'hôtel Hilton d'Alger, à la relation de l'Algérie à l'économie mondiale, dans cette phase cruciale où notre pays fait face à une crise financière aiguë, la chute des prix sur le marché pétrolier international l'ayant privé brutalement d'une bonne part de ses recettes budgétaires et de ses revenus annuels d'exportation.
Une communication sur les défis et perspectives d'une intégration plus harmonieuse de l'Algérie dans l'économie mondiale sera présentée par Mouloud Hedir, expert économiste. "Face au choc extérieur très rude auquel est ainsi confrontée l'économie nationale, un certain nombre d'ajustements sont d'ores et déjà engagés à travers l'entame d'une réduction des dépenses du budget de l'Etat et un certain nombre de restrictions aux échanges extérieurs. En revanche, le débat reste toujours ouvert quant aux mesures plus structurelles à prendre pour jeter progressivement les bases d'une réelle diversification de l'économie nationale et des sources de sa croissance", indique Slim Othmani, président de Care.
Pour ce dernier, "un simple examen des données chiffrées disponibles, que ce soit en matière d'échanges extérieurs de biens ou de services ou de flux d'investissements, est suffisant pour comprendre que son intégration à l'économie mondiale est loin d'être harmonieuse et qu'elle a un besoin urgent de gagner en efficacité". Care rappelle qu'une croissance économique durable et soutenue passe avant tout par des entreprises performantes, en mesure de défendre leurs parts de marché face à la concurrence importée et de s'imposer sur les marchés internationaux à l'exportation.
Ainsi, estime Care, la mise à niveau du climat des affaires, l'adaptation des modes de protection des marchés internes, la réforme du système financier et bancaire, la réorientation des politiques de subventions, la modernisation du système d'information économique, etc., ne sont pas à considérer comme des réformes disjointes les unes des autres, mais comme les fondements indispensables d'une politique globale et cohérente, strictement orientée vers le renforcement de la compétitivité des entreprises face à leurs concurrents sur les marchés mondiaux.
"La défense des intérêts de l'économie algérienne ne peut pas être bâtie durablement sur les restrictions administratives, mais sur des réseaux d'entreprises solides et structurés, et totalement intégrés aux chaînes de valeur mondiales", soutient Care.
En outre, indique le think tank, "il faut bien prendre conscience qu'une intégration réussie dans l'économie mondiale ne peut être que le résultat d'un processus négocié avec l'ensemble des partenaires et passera donc nécessairement par des accords préalables à l'échelle multilatérale et, le cas échéant, au plan régional ou bilatéral". L'Algérie s'est déjà engagée dans ce processus, "mais elle éprouve visiblement des difficultés à le mener à bonne fin". L'accession à l'OMC semble ainsi totalement bloquée. L'accord d'association, ratifié et mis en œuvre dix années durant, s'essouffle faute de résultats probants et est en cours d'évaluation avec la partie européenne.
Les accords régionaux au Maghreb comme dans la zone arabe sont à l'arrêt et, sur la scène africaine, l'Algérie peine à se prononcer sur les nombreuses initiatives d'intégration qui s'y développent. "Certes, toutes ces difficultés sont loin d'être négligeables, mais, à l'opposé, il faut bien se rendre compte que l'attentisme et l'indécision sont encore plus coûteux et mettent à rude épreuve la cohérence et l'efficacité de toute la politique économique extérieure du pays et sa lisibilité par ses nombreux partenaires. Des choix sérieux structurants sont à opérer rapidement pour sortir de l'impasse dans laquelle celle-ci s'est enferrée. L'Algérie a tout à y gagner", estime Care.
Meziane Rabhi

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Liberté

Une feuille de route pour le développement réel des produits agricole

Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid Ahmed Ferroukhi, qui a effectué une visite de travail à Skikda, mardi, a assisté à l'ouverture de l'atelier national de l'approbation de la feuille de route relative au développement agricole dans les zones montagneuses. Un conclave qui a regroupé les cadres des forêts de 28 wilayas. En marge de cet atelier où le ministre a apporté les orientations de cette feuille de route, il a animé un point de presse consacré principalement aux activités agricoles dans les zones montagneuses. M. Ferroukhi estime que son ministère compte lancer le développement réel de l'agriculture de montagne à partir d'un constat réel et non virtuel pour l'exploitation des zones selon la richesse de leurs produits. Il dira que "l'important est d'encourager l'économie agricole dans tous les domaines et n'importe où pour donner un avenir meilleur à nos enfants". Il soulignera la bonne qualité des produits agricoles dans différentes régions du pays, citant pour exemple l'huile, le miel, Deglet Nour, les pommes et la fraise qu'il compte labelliser pour mettre en valeur le produit de qualité de chaque région. Il fera aussi remarquer que la production des produits agricoles dans les zones montagneuses est difficile, et les agriculteurs seront encouragés pour l'intégration de ces zones dans l'économie agricole avec toutes ses variétés, y compris les produits forestiers. Il mettra l'accent sur l'arboriculture, citant l'exemple de la wilaya de Skikda qui dispose de 90 000 ha d'arbres fruitiers et son importance dans la création d'emplois.
A. BOUKARINE

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Liberté

Le SNAT 2030 : Une fenêtre d'opportunité pour s'inscrire dans la modernité

L'installation mardi par le ministre de l'Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, Amar Ghoul de cinq commissions sectorielles du suivi du rapport de mise en œuvre du Schéma national
d'aménagement du territoire (SNAT) 2030 pour la période allant de 2011 à 2015 et son rapport d'actualisation
à l'horizon 2050, vise en premier lieu une analyse du bilan
global de développement économique et social du pays, à toucher à un certain nombre de distorsions et de
déséquilibres qui recèlent
certains risques pour l'avenir, pour ce qui est de l'occupation rationnelle et équilibrée du territoire, de la répartition équitable des emplois et des revenus, des risques de surconsommation des terres à haut potentiel
agricole.

Ces commissions regroupent les représentants de ministères et instances nationales qui ont pour tâche de procéder à l'aménagement et à l'enrichissement de la mouture initiale du rapport de mise en œuvre du SNAT 2030 pour la période 2011-2015. Composées de représentants des secteurs de l'industrie, de l'économie, de l'agriculture, de l'environnement, des ressources en eaux, de la culture et du tourisme, ces commissions auront à examiner les rapports d'étapes relatifs à cet objectif et procéder aux opérations de réorientations sur la base de données fiables. Lors de son allocution marquant la cérémonie de l'installation de ces cinq commissions sectorielles de suivi du rapport de mise en œuvre du SNAT 2030, Amar Ghoul a expliqué que le SNAT adopté en 2010 constituait " un outil stratégique pour la politique nationale d'aménagement du territoire qui définira les principes régissant la délimitation des sites des grandes infrastructures et de services d'utilité publique ".Le SNAT offre une stratégie adéquate pour opérer les équilibres nécessaires en faveur du développement durable, a encore ajouté le ministre soulignant que l'objectif de ce schéma était de " réaliser la sécurité économique et alimentaire et de renforcer notre capacité à faire face aux mutations qui surviennent sur les plans régional et international".
Dans cette perspective, il est ainsi aisé de dire que le SNAT 2030 est une fenêtre d'opportunité pour s'inscrire dans la modernité à travers quatre lignes directrices : la durabilité des ressources, la création des dynamiques de rééquilibrage du territoire, la création et le renforcement de l'attractivité et de la compétitivité des territoires, l'équité sociale territoriale. Le SNAT en question est de fait un acte par lequel l'Etat affiche son grand projet territorial. A ce propos, il convient de rappeler qu'en ce XXIIe siècle, les territoires sous les effets pervers du changement climatique et d'une mondialisation porteuse de grandes potentialités et d'immenses opportunités, mais aussi source d'inquiétudes, de menaces et de défis à relever, car la compétition n'est plus localisée aux seules entreprises, elle s'est déplacée vers les territoires et les régions. Le développement des territoires, voire de leur survie, dépend largement de leur capacité à s'adapter et à innover dans un contexte globalisé, marqué par une concurrence de plus en plus rude, à laquelle se livrent les territoires pour gagner la bataille de l'attractivité et de la compétitivité. Il semblerait dans ce cadre que le SNAT dans son rapport de conclusion a rendu ainsi, lisible les faiblesses et forces du territoire ; il a identifié les opportunités et les menaces, ainsi que les enjeux qui encadrent les dynamiques territoriales en mouvement.
Les déséquilibres relevés, peuvent, d'une part, entraver le développement harmonieux à long terme et la concrétisation des options fondamentales du pays, et, d'autre part, accroître les inégalités et les disparités entre les différentes régions du pays. Leur correction impose, comme priorité, en matière d'aménagement du territoire, une meilleure occupation de l'espace. Elle implique une répartition volontaire, organisée et planifiée des activités en vue d'assurer un véritable équilibre régional, qui puisse garantir les conditions de vie les meilleures pour tous. Dans ce contexte, la signification de l'œuvre d'aménagement du territoire apparaît selon un triple point de vue : elle est stratégique, parce qu'elle assure une occupation rationnelle et équilibrée du territoire et doit répondre aux impératifs de défense et de sécurité nationales, elle est économique, parce qu'elle vise l'utilisation optimale des potentialités nationales et régionales, elle est historique, culturelle et humaine, parce qu'elle constitue le cadre d'intégration inter-régionale et continentale du territoire national.

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Le Maghreb

Algérie-France : La coopération décentralisée s'est "progressivement intensifiée"

La coopération décentralisée entre l'Algérie et la France s'est "progressivement intensifiée" donnant lieu à des "projets catalyseurs" caractérisés par une approche de partenariat et d'intérêt partagé, a indiqué hier à Alger le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui. "C'est ainsi qu'après les débuts timides où ces échanges se limitaient aux stricts rapports symboliques de jumelages marqués par des relations interpersonnelles, la coopération décentralisée s'est progressivement intensifiée induisant des projets catalyseurs caractérisés par une approche de partenariat et d'intérêt partagé", a souligné M. Bedoui lors des travaux des 3èmes Rencontres algéro-françaises des maires et responsables des collectivités territoriales. "Depuis plus de 30 ans, les accords de coopération décentralisée entre les collectivités des deux pays s'étaient multipliés passant de 7 accords en 1989 à 13 en 1999", a-t-il rappelé. Il a relevé que "plus de 50 Conventions de coopération décentralisée et de jumelage ont été conclues entre les collectivités territoriales algériennes et françaises, tous échelons institutionnels confondus, sur des thématiques très variées comme la gestion urbaine, la protection de l'environnement, la gouvernance locale, les échanges culturels et la jeunesse". Le ministre a cité "à titre non exhaustif" les coopérations entre la wilaya d'Annaba et la communauté urbaine de Dunkerque, la wilaya de Sétif et la métropole de Lyon, la wilaya d'Adrar et le conseil général de la Gironde, la wilaya d'Alger et la mairie de Paris, la commune d'Oran et la mairie de Bordeaux. Il a ajouté que de nouvelles relations se tissaient chaque année, faisant de cette coopération "une relation à la fois ancrée dans l'histoire et profondément contemporaine, d'où la nécessité de rentabiliser davantage les relations de coopération et d'en tirer le maximum de profit, réaliser des projets concrets de développement et améliorer le cadre de vie de la population". M. Bedoui a rappelé que "les acteurs étatiques algériens et français avaient de longue date soutenu le développement de la coopération décentralisée", ajoutant que ce soutien s'était traduit par l'adoption des loi : 11-10 du 22 juin 2011et 12-07 du 21 février 2012 relatives respectivement à la commune et à la wilaya, précisant que ces deux textes "ont consacré, pour la première fois, le concept de la coopération décentralisée". "Les textes d'application sont en cours d'élaboration afin d'assurer un meilleur accompagnement des collectivités territoriales algériennes dans leurs projets de coopération décentralisée", a-t-il assuré. Pour le ministre, ce soutien est conforté en particulier par le document cadre de partenariat (DCP), signé entre les deux parties en 2007 afin de faciliter les contacts et la mise en œuvre de projets de coopération et de jumelage entre les collectivités territoriales des deux pays, relevant que cet engagement a été renouvelé pour la période 2013-2017. Il a observé que cet intérêt particulier accordé à ce type de coopération découlait du fait que la collectivité territoriale était un acteur "pivot" dans le processus de développement, mais qui reste à "professionnaliser" dans le cadre de la coopération décentralisée. "Tout le monde concède pour dire que les compétences dévolues aux collectivités territoriales dans le domaine des relations internationales restent très limitées et en deçà de celles des acteurs étatiques", a-t-il dit, précisant que la coopération décentralisée "n'est pas une coopération classique et se distingue par rapport aux coopérations bilatérales ou multilatérales par sa vocation territoriale induisant une plus grande proximité avec la population". Cette coopération "peut également devenir un vecteur de citoyenneté locale et de démocratie participative, en redynamisant le tissu social et associatif local et en ouvrant des espaces de concertation entre élus, administrations et citoyens", a relevé le ministre, plaidant pour la promotion de l'implication et la participation des citoyens non seulement dans la gestion des affaires locales, mais aussi dans la coopération internationale". M. Bedoui a rappelé, dans ce sillage, que l'Algérie avait engagé des réformes politiques "profondes" en vue de "consolider" la démocratie participative à travers la mise en place d'un cadre juridique qui "consacre la participation réelle du citoyen à la gestion des affaires du pays et contribue à la mobilisation de tous les acteurs de la société, notamment les jeunes en faveur du développement à tous les niveaux". "Il s'agit aussi d'inscrire les collectivités locales au cœur des nouveaux mécanismes de territorialisation des politiques étatiques, se traduisant par leur implication dans le développement économique local au côté du secteur privé, organismes de formation et de recherche", a-t-il expliqué. M. Bedoui a soutenu que la coopération décentralisée algéro-française devait "construire un cadre pérenne et durable de discussion, de partage de savoir-faire et d'expériences pour relever les défis auxquels sont confrontées nos collectivités". "Nous sommes convaincus de la valeur ajoutée que pourrait apporter cette forme de coopération, de ce qu'elle peut apporter à nos collectivités et à nos territoires dans l'esprit du respect mutuel de la souveraineté de chacun", a-t-il affirmé.

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Le Maghreb

Le mobile banking arrive : IL EST PRESENTE COMME LA SOLUTION À LA BUREAUCRATIE ET À LA PERTE DE TEMPS

Il ne s'agit pas de paiement mobile, mais d'applications mobiles, utilisables sur smartphones, pour maintenir un contact permanent avec sa banque. Ordonner ses virements et régler ses factures d'eau, avec un simple SMS de l'endroit où l'on se trouve, est en phase de devenir une réalité en Algérie. Et pour cause, l'initiative HIO(hub inter-operateur) regroupant en partenariat la Seaal, Djezzy, la BEA, et BNP Paribas, pour l'émergence d'un pilote de paiement de factures par SMS est en cours, et a fait l'objet de l'évènement organisé par Kepler Technologies, hier à Alger pour l'introduction du principe de m-banking (toutes les techniques permettant de réaliser des opérations bancaires à partir d'un téléphone mobile). A cet effet, l'utilisateur du service e-banking devra effectuer une inscription au niveau de son agence bancaire, afin de formaliser l'acceptation de l'utilisateur par la signature d'un contrat, sécuriser les transactions de transfert en déclarant les comptes bancaires qu'il souhaite créditer et garantir une authentification grâce à un code secret unique que l'utilisateur pourra modifier. A partir de la fin de cette étape, l'utilisateur pourra consulter son compte et ordonner des transactions à partir de son portable. A cet effet, il est prévu sur les factures Seaal, une clé électronique qui permettra l'accès à ce service. Or, nous n'en sommes pas là, et pour cause, deux ans après le lancement de la 3G, les banques algériennes publiques et privées ont peu investi sur la mobilité, et rares sont les banques qui proposent des applications mobiles à leurs clients. Cependant, il ne s'agit pas de paiement mobile, mais d'applications mobiles, utilisables sur smartphones, pour maintenir un contact permanent avec sa banque. C'est précisément à ce niveau que le rôle du hub inter-operateurs prend toute son ampleur, dans le sens où il permet aux populations bancarisées d'accéder aux services m-banking adaptés à leurs besoins. De son côté la banque bénéficie d'un accompagnement efficient pour l'amélioration, la diversification et l'extension des offres et des produits financiers. Autrement dit, cet écosystème vise à renforcer les mesures politiques de réduction des liquidités hors circuit bancaire et repose sur les infrastructures existantes, et le succès et le déploiement de la téléphonie mobile qui, selon l'Arpt, comptabilise près de 43 millions d'abonnements en 2015. Par ailleurs, la démonstration effectuée durant cette rencontre, a eu le mérite, en plus d'expliquer les étapes de souscription et de mise en service de cette application, de renseigner sur le niveau de sécurité des informations, et de l'importance qu'accorde ce service au principe de la protection des données personnelles de clients. En outre, selon les experts, la solution que propose l'écosystème HIO, à travers le m-banking, devrait, à l'aide d'une volonté politique, se généraliser avec le concours des grands facturiers, tels que Sonelgaz, l'ADE et les institutions financieres, puisque d'une part il s'inscrit dans les mêmes directives et médications prônées par les pouvoirs publics pour la rationalisation des dépenses et la diversification de l'économie nationale, et d'autre part, il fera bénéficier les citoyens d'un service m-banking, de bonne qualité, sécurisé et pas cher. En somme, ce produit est fin prêt, expérimenté depuis un mois par la Seaal et la BNP Paribas, et les résultats présentés lors de cette rencontre sont plus que satisfaisants. En réalité, il est clair que la société algérienne entre de plain-pied dans l'ère de l'économie numérique, et ce malgré quelques appréhensions et résistances. Ceci étant, le lancement officiel de cette application demeure tributaire de l'engagement des banques qui souhaiteraient tenter l'expérience. Parallèlement, quand on sait que 3700 milliards de dinars constituent en gros le volume de l'argent qui circule hors circuit bancaire et 2324 milliards domiciliés dans les institutions financières, il va sans dire que ce volume est un obstacle à l'investissement. A cet effet, les solutions modernes et électroniques de paiement s'avèrent être le moyen incontournable pour mettre fin à cette hémorragie et réguler définitivement le marché de la monnaie.

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L'Expression

L'école britannique ouvrira ses portes à Alger

En plus d'une école américaine, l'Algérie devrait prochainement accueillir une école britannique internationale. Un accord portant sur l'ouverture de cet établissement sera signé, a annoncé à Alger, voici quelques jours, le ministre délégué britannique du Trésor, M.Greg Hans, lors du 2e Forum algéro-britannique sur l'investissement.

Deux autres accords de coopération seront signés entre l'Algérie et la Grande-Bretagne, a indiqué le même responsable. Le premier accord est un traité de non-double imposition entre les deux pays. Cette entente fiscale va permettre «de renforcer la présence des entreprises britanniques en Algérie et vice versa», a-t-il estimé. L'accord entrera en vigueur en janvier 2017 en Algérie et en juin 2017 en Grande-Bretagne.

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L'Expression

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