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Annaba : Le 1er autobus 4×4 de la SNVI sera présenté le 21 décembre.

Le premier autobus tout terrain (4×4) algérien conçu et fabriqué par le groupe SNVI de Rouiba (Entreprise nationale des véhicules industriels) sera présenté à la 25ème édition de la Foire de la production algérienne (FPA) prévue le 21 décembre courant à Alger, a indiqué samedi à Annaba le président-directeur général de la SNVI, Salah Malek.

« Alliant fiabilité, robustesse et devant répondre aux demandes les plus exigeantes, ces autobus seront destinés pour le transport dans le Sud du pays notamment », a précisé à l’APS le même responsable en marge des 2èmes journées sur l’entrepreneuriat et l’innovation, portant sur le thème « Potentialités, réalités et perspectives d’Annaba et sa région » organisées par l’association pour le développement et la promotion de l’entrepreneuriat.

Constituant un fleuron de l’industrie nationale, la SNVI a pour vocation la conception, la fabrication, la commercialisation et le soutien après-vente d’une importante gamme de produits allant des camions et camions tracteurs et autocars, aux autobus et autres équipements de carrosserie industrielle.

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Le chercheur algérien Lotfi Derradji lauréat du prix des Ministres arabes de l'environnement pour 2016

ALGER - Le chercheur algérien, Lotfi Derradji, enseignant au Centre national d'études et de recherches intégrées du bâtiment (CNERIB), est lauréat du Prix du Conseil des ministres arabes de l'Environnement pour l'année 2016, a indiqué jeudi au Caire une source diplomatique algérienne.

Le chercheur Lotfi Derradji a été récompensé pour ses travaux de recherches sur l'utilisation optimale de l'énergie dans le bâtiment.

Le prix a été remis par le président en exercice du Conseil des ministres arabes de l'environnement, ministre qatari des Municipalités et de l'Environnement, Mohamed Ben Abdellah al-Rumaihi, lors de la 28e session du Conseil des ministres arabes de l'environnement tenue ce jeudi au siège de la Ligue arabe au Caire

La cérémonie s'est déroulée en présence du Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou El Gheit ainsi que l'ambassadeur d'Algérie au Caire et représentant permanant auprès de la Ligue arabe, Nadir Larbaoui.

 

 

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Croissance appréciable des exportations algériennes d'hydrocarbures prévue pour 2016

ALGER - Les exportations d'hydrocarbures de Sonatrach devraient atteindre 109 millions de tonnes équivalent pétrole (Tep) en 2016 contre 98 millions de Tep en 2015, soit une augmentation "appréciable" de 11%, a annoncé mercredi à Alger le Pdg de cette compagnie nationale, Amine Mazouzi.

"Cet accroissement reflète d'abord une augmentation de notre production primaire d'hydrocarbures à partir du deuxième semestre 2016", a souligné  M. Mazouzi lors de la cérémonie de signature d'un contrat entre Sonatrach et le groupe japonais JGC.

En effet, la production de pétrole brut est passée à 1,135 million de barils par jour à partir de novembre 2016 contre une production moyenne de 1,051 million de barils par jour sur l'année 2015 et 1,056 million de barils par jour au 1er semestre 2016.

Par ailleurs, depuis octobre 2016, Sonatrach a réussi à recouvrer sa capacité de production annuelle historique de 200 millions de Tep et table sur plus de 207 millions de Tep en décembre en cours.

"Cet accroissement qui acte la volonté de Sonatrach de renforcer sa position sur ses marchés historiques devrait être particulièrement marqué pour le gaz naturel", a-t-il dit.

Pour les exportations de gaz naturel (gaz naturel et gaz naturel liquéfié), elles ont augmenté de 25% au cours des dix premiers mois de l'année 2016 par rapport à la même période de l'année 2016, a-t-il encore souligné.

En matière de production primaire, l'année 2016 devrait se terminer avec un niveau de production de près de 4 millions de TEP de plus par rapport à 2015, "confirmant le retour à une croissance positive après plusieurs années de baisse", a affirmé le premier responsable de Sonatrach.

En matière d'exportation, a-t-il poursuivi, cette même année devrait permettre d'exporter 11 millions de TEP de plus qu'en 2015.

"Grâce à ce niveau d'exportation, Sonatrach pourra contrebalancer l'effet de la baisse du prix moyen du Brent qui est passé de 51 dollars en 2015 à 43 dollars en 2016", a souligné M. Mazouzi.

6% de la valeur des exportations vers l'Afrique

Par ailleurs, M. Mazouzi a indiqué que Sonatrach réalise environ 6% de ses ventes à destination des pays de l'Afrique.

Au tire de l'exercice 2015, elle a exporté environ 6 millions de TEP vers les pays africains, 62% sous forme de gaz naturel (dont 8% sous forme de GNL, 38% sous forme de GPL).

Sur les deux dernières années, Sonatrach a exporté vers 12 pays d'Afrique (Tunisie, Maroc, Egypte, Côte d'Ivoire, Libye, Mozambique, Ghana, Nigeria, Togo, Kenya, Mauritanie et Soudan).

"Sonatrach  à travers son déploiement en Afrique apporte tout l'appui nécessaire à la concrétisation des objectifs de la politique énergique de chacun de nos pays frontaliers, en détenant des participations dans de grands projets pétroliers et gaziers en tant qu'investisseur ou opérateur et en honorant les engagements qui en découlent", a-t-il souligné.

Selon le même responsable, des opportunités de croissance et de partenariat sont en cours de maturation notamment avec des opportunités au Soudan, en Ouganda, en Côte d'Ivoire, Mozambique ainsi que dans d'autres pays.

L'année 2016 sera également marquée par une forte croissance des exportations de Sonatrach sur ses marchés naturels, et plus particulièrement en Italie, selon le Pdg de Sonatrach.

"Les ventes aux clients italiens ont enregistré une très forte croissance de près de 40% entre janvier-octobre 2016 replaçant l'Algérie comme seconde source d'approvisionnement de ce pays", s'est-il réjoui.

Les fournitures vers la péninsule Ibérique, ajoute-t-il, ont quant à elles été stables. "L'Algérie étant déjà la première source d'approvisionnement de gaz naturel de cette région", note M. Mazouzi.

En outre, Sonatrach vise non seulement à renforcer sa position sur ses marchés traditionnels, mais également à pénétrer de nouveaux marchés en ciblant notamment les marchés émergents, tels que ceux du Moyen-orient et l'Est de la Méditerranée.

"Des discussions sont déjà engagées dans cette optique", a-t-il encore fait savoir.

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Algérie:Signature de 13 conventions de partenariat entre l’université Ben M’hidi d’Oum El Bouaghi et des entreprises

Treize (13) conventions de partenariat ont été signées mercredi entre l’université Mohamed Larbi Ben M’hidi et des entreprises locales et nationales sous le slogan « pour une université moderne et ouverte sur l’environnement économique et social ».

Ces conventions ont été paraphées par la rectrice de cet établissement d’enseignement supérieur, Farida Hobar, et des responsables des entreprises concernées, lors d’une cérémonie tenue à la grande salle de conférences de cette université.
Ces conventions traduisent la volonté de l’université, pôle de savoir et des sciences, de s’ouvrir sur son environnement socio-économique et de contribuer de manière concrète aux développements local et national, a indiqué la rectrice de l’université Larbi Ben M’hidi au cours de la cérémonie.

Les conventions signées portent sur des stages pratiques des étudiants de cette université au sein desdites entreprises activant dans divers domaines économique dans l’objectif de consolider les connaissances théoriques par le volet pratique, a-t-on noté.

Ces conventions s’articulent aussi autour du recyclage, à travers des formations destinées aux cadres de ces entreprises dans les sept (7) facultés et trois (3) instituts de cette université dans le cadre de la promotion économique de la wilaya, tout en contribuant à accompagner et à offrir l’opportunité aux jeunes universitaires désireux de créer des micro entreprises, une plateforme solide de connaissances en la matière, a ajouté la même source.

L’université Larbi Ben M’hidi de la wilaya d’Oum El Bouaghi, qui accueille 25.600 étudiants pour l’année universitaire 2016-2017, dispose de sept (7) facultés et de trois (3) instituts scientifiques.

 

 

APS

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Le prix national de l’invention attribué à trois inventeurs

ALGER- Le ministère de l'Industrie et des Mines a honoré, mercredi soir à Alger, trois (3) inventeurs et une PME innovante pour leurs travaux couvrant divers domaines dont l’agriculture, la santé et la technologie, et qui peuvent avoir un impact sur l’industrie.

Ces distinctions qui s’inscrivent dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l'innovation ont été attribuées par une commission d'évaluation constituée de scientifiques et d'inventeurs et qui a retenu trois (3) inventions suivant des critères dont la possibilité de leur application industrielle et l'impact socioéconomique sur l'environnement.

Le premier prix national de l’invention a été décerné à Abdelkader Chenguel, chercheur à l'Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet) pour son dispositif de culture sans sol (hydroponique) de fourrage vert.

Cette invention permet de produire du fourrage vert sous serre intelligente et avec un rendement meilleur sur toute l'année quelles que soient les contraintes climatiques, à la différence du fourrage conventionnel qui est produit à raison de deux récoltes par an uniquement.

"Cette reconnaissance de la communauté scientifique me touche, c'est fabuleux d'arriver à cette consécration après 7 ans de dur labeur d'autant plus que maintes fois j'ai voulu y renoncer ", déclare M. Chenguel.

Le 2ème prix a été attribué au Dr Noui Walid pour son système de perfusion automatique qui remplace le système de perfusion traditionnel manuel.

Cette machine vise à aider les infirmiers et diminuer la charge de travail et aussi, sécuriser l'administration des médicaments pour le malade en doses précises, selon les prescriptions médicales.

"C'est une récompense d'un effort de quatre ans (...) l'invention est toujours sous forme de prototype artisanale et mon plus grand souhait est d'aller vers l'industrialisation pour que tous les malades puissent en bénéficier", a indiqué ce pédiatre.

Quant au 3ème prix, il est revenu à Mohammed Yacine Debili, pour avoir mis au point un matériau composite formé d'aluminium et de cuivre et qui permet de séparer les deux éléments en deux métaux distincts et non en alliage.

"C'est une reconnaissance et un encouragement qui récompense beaucoup d'efforts", a dit ce docteur en physique des matériaux qui explique que son application est utile dans l'électronique et la téléphonie.

Pour ce qui est du prix national de l'innovation, il a été attribué à l’entreprise Meditool (Batna) pour sa sondeuse et carotteuse géotechnique qui peut atteindre jusqu'à 1.200 m de profondeur et  utilisée dans l'étude des sols.

S’exprimant à cette occasion, le Directeur général de la PME au ministère de l'Industrie et des mines, Abdelghani Moubarak a souligné que "les pouvoirs publics ne ménagent aucun effort pour appuyer l'entreprenariat et l'innovation à travers la mise au point de politiques appropriées, adossées à des dispositifs d'appui à la création et au développement des entreprises ainsi qu'à la recherche et le développement technologique".

Il a relevé le dispositif dédié au développement de l'innovation et des mécanismes, dont les différentes agences, centres techniques, centres de facilitation et pépinières d’entreprises, et qui devra être conforté par un dispositif dédié au développement de l’innovation et par des mécanismes de financement adéquats à l'instar des fonds d'amorçage, dans le cadre de la nouvelle loi sur les PME.

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Renault Algérie: Un troisième modèle en 2017

Un troisième modèle de Renault Algérie production (RAP) sera lancé en 2017. Le véhicule basé sur une nouvelle plateforme a amené l’entreprise à entamer de lourds travaux d’aménagement sur la chaîne de production. C’est ce qu’a déclaré le P-dg de Renault Algérie Production, Bernard Sonilhac.

Le P-dg a indiqué lors du salon de l’automobile Autowest 2016 à Oran qu’un nouveau modèle sortira des chaînes de production de l’usine au second semestre 2017 et sera basé sur une nouvelle plateforme, ajoutant qu’une nouvelle étape sera franchie dans le processus d’industrialisation avec l’ambition de lancer en 2017 une partie carrosserie et peinture avec une partie robotisée notamment pour ce qui est de la peinture.

 

La situation de blocage que connaît le marché de l’automobile en Algérie et l’arrivée de nouveaux acteurs qui investissent le secteur de l’industrie automobile ont poussé l’entreprise à prendre cette décision.
Notant que la troisième voiture à être produite en Algérie arrive après le succès des deux modèles fabriqués en local, à savoir la Symbol à hauteur de 53 742 unités et la Dacia Sandero Stepway avec plus de 4000 unités produites depuis son lancement en juin dernier.
Concernant l’offre et la demande, les responsables de Renault Algérie ont indiqué que le marché de l’automobile enregistre aujourd’hui une forte demande de part la situation inédite que vit le secteur et que la capacité de production de la RAP reste limitée, ce qui fait que les clients doivent attendre pour se faire livrer.

Randa Lamara

 

 

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Algérie poste lance son système de paiement électronique

 

Algérie poste (AP) a lancé officiellement, aujourd'hui mercredi à Alger, son service de paiement électronique.Un premier lot de 5 millions de cartes " Edahabia" est déjà prêt, a annoncé la ministre de la Poste et des TIC, Houda-Imane Feraoune, lors de la cérémonie de lancement de ce service de paiement en ligne.

Dans un premier temps, la carte « Edahabia (la dorée) » permettra notamment le paiement des factures de Sonelgaz, ADE et Seaal et le paiement des achats auprès des commerçants disposant de TPE. La ministre a d’ailleurs invité les commerçants à se rapprocher des bureaux de postes pour demander des TPE.

L’achat par internent, quant à lui, devra attendre la promulgation de la loi sur le commerce électronique. Le texte de loi en question est actuellement « en cours d’études au niveau du gouvernement », a précisé la ministre, lors de la conférence de presse organisée à l’issue de la cérémonie. 

 

En attendant cette loi, AP a mis en place un « bureau de poste virtuel » où tous les citoyens disposant d’un compte CCP peuvent, avec un mot de passe, effectuer des achats. Mais « très peu de commerces sont connectés à ce bureau de poste virtuel dont le plus important est l’Agence nationale de l’artisanat », reconnaît elle.

Pour sa part, le ministre chargé de l’économie numérique, Mouatassim Boudiaf, a annoncé que la plateforme interbancaire sera connectée à celle de la poste.   
 

La sécurité n'a pas de prix !

La distribution des 5 millions de cartes commencera à partir de la semaine prochaine, a affirmé Stof Sofiane, directeur de l’Innovation et de la compétence au niveau d’AP. « Il est impératif pour le citoyen de procéder à une demande de carte en ligne sur le site web d’AP ( www.poste.dz) où ils peuvent consulter les conditions d’obtention de cette carte », a-t-il souligné. Le demandeur obtient un reçu et peut imprimer le contrat pour le signer. On lui envoie un SMS pour qu’il se présente au bureau de poste et retirer sa carte ». 

Selon ses prévisions, d’ici le mois de février prochain AP « aura couvert l’ensemble des porteurs de ces 5 millions de cartes ». Et d’ajouter : « Le paiement électronique est en place. Dès que le citoyen disposera de sa carte, il pourra avoir accès à l’ensemble des services (paiement de factures, transfert d’argent, bureau de poste virtuel …).

Stof Sofiane assure que le système de paiement en ligne d’AP est « très sécurisé ». La solution technologique utilisée est conçue par BPC, un éditeur russe de logiciels, spécialisé dans le domaine de la monétique. Interrogé par Elwatan.com sur le coût de ce système, le directeur de l’Innovation d’AP s’est contenté de répondre que « la sécurité n’a pas de prix ».

 

Farouk Djouadi

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El Watan

Issad Rebrab : « Nous livrerons le marché mondial »

Dans un entretien accordé journal économique français « Les Echos », Issad Rebrab, patron de Cevital, revient sur ses investissements en Algérie, son ambition d’accompagner l’Algérie dans la diversification économique et le développement de son groupe à l’étranger.

A une question sur ses investissements à l’international, Rebrab souligne : « En 2013, 90 % de mes activités étaient en Algérie. Nous sommes sortis pour trouver de nouveaux leviers de croissance. Mon objectif, c’est d’aider l’Algérie à diversifier son économie, sortir de la dépendance aux hydrocarbures. Si le pays pouvait créer une centaine de Cevital, l’Algérie deviendrait alors un pays émergent. » Il annonce par ailleurs que Cevital investira d’ici à 2020 300 millions d’euros. « Le premier emploie 1.050 personnes, le second, qui sera inauguré en 2017, aura 7.500 salariés ». Et de préciser qu’ »en 2020, Sétif 2 produira de 8 à 10 millions d’appareils électroménagers par an. Le site s’étendra sur 110 hectares, dont 50 hectares couverts. C’est le plus grand projet jamais réalisé dans la région. Avec cette production, nous livrerons le marché mondial. »

Issad Rebrab met la barre très haut. Aussi, quand le journaliste lui demande s’il voulait rivaliser avec le chinois Haier ou le turc Beko, il lui répond sans sciller : « Non. Avec nos quatre marques Vedette, Brandt, Sauter et De Dietrich, nous voulons concurrencer des acteurs premium comme Whirlpool, Bosch ou Electrolux. »

Le patron et fondateur de Cevital prête de grandes ambitions pour le pays. Il est convaincu que « l’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe ». Concernant l’industrie française, il affirme que « l’idéal pour sauver des emplois en France, c’est d’aller vers la « co-localisation », c’est-à-dire de fabriquer les produits de haute qualité dans leurs pays d’origine et les produits très compétitifs dans des pays comme l’Algérie. »

Plus loin, il précise qu’il n’a pas l’intention qu’on lui prête de fermer ses usines en France. « Non, ce n’est pas parce que nous pourrions être très compétitifs en Algérie qu’on va se couper un bras en France. D’abord parce que nous tenons nos engagements. Ensuite, parce qu’il y a des produits de haute qualité qui peuvent être rentables en France. »

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La nouvelle aérogare de l’aéroport international d’Alger sera livrée entre avril et juin 2018 (PDG de la SGSIA)

Selon Tahar Allache, le PDG de la Société de gestion des services infrastructures et aéroportuaires (SGSIA), si le coût total de cette aérogare est estimé, pour le moment, à 80 milliards de dinars, au lieu de 74 milliards initialement prévus, c’est à cause de la dépréciation du dinar, une partie des coûts étant libellés en devises étrangères. La société, a-t-il rassuré, est en mesure de prendre en charge cet écart.

 

 

La nouvelle aérogare de l’aéroport international d’Alger sera livrée entre avril et juin 2018, a indiqué aujourd’hui à la chaîne 1 de la Radio publique algérienne, Tahar Allache, le PDG de la Société de gestion des services infrastructures et aéroportuaires (SGSIA).

La nouvelle aérogare n’entrera, cependant, en exploitation qu’au moins trois mois après sa livraison, le temps d’effectuer les tests nécessaires, a ajouté, M. Allache, qui était l’invité de l’émission de la Chaîne 1 « Dayf Al Sabah » (L’invité du matin).

Cette infrastructure, a précisé le PDG de la SGSIA, aura une capacité de 10 millions de passagers/an, soit presque l’équivalent de la capacité de l’aérogare actuellement en exploitation (quelque 12 millions de passagers/an). Elle disposera d’un parking prévu pour 4.500 véhicules.

Selon Tahar Allache, si le coût total de la nouvelle aérogare est estimé, pour le moment, à 80 milliards de dinars, au lieu de 74 milliards initialement prévus, c’est à cause de la dépréciation du dinar, une partie des coûts étant libellés en devises étrangères. La société, a-t-il rassuré, est en mesure de prendre en charge cet écart.

Tahar Allache a tenu à préciser que la construction de la nouvelle aérogare est financée grâce à un crédit bancaire contracté par la SGSIA et non pas par le Trésor public.

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Maghreb Emergent

Algérie:Lancement du projet de construction d’un quai minéralier au port d’Arzew (Oran)

Les travaux de construction d’un quai minéralier et d’un convoyeur pour le transport de minerais de fer ont été lancés mardi au niveau du port d’Arzew (Oran) en présence du wali d’Oran, de responsables du port, du complexe sidérurgique "Tosyali-Algerie", du secteur de l’industrie et de l’énergie et des mines de la wilaya et des autorités locales.
Ce projet stratégique dont les travaux ont été confiés au groupement "Cosider-Travaux publics" en partenariat avec la compagnie chinoise "Harbour Engineering", sera livré dans un délai de réalisation de 16 mois, a annoncé le Directeur général de l’entreprise portuaire d’Arzew (EPA), Lakhdar Mouilah.
Il a également souligné que cette importante infrastructure devra générer, une fois achevée, près 300 postes d’emploi, nonobstant les retombées positives attendues sur le plan financier en terme d’import-substitution du minerai de fer, notamment avec l’entrée en service de l’aciérie du complexe "Tosyali-Algérie, implantée dans la zone d’activité de Bethioua.
Le coût global de ce projet est estimé à 24 milliards DA dont 17,9 milliards DA pour la réalisation du seul quai minéralier et plus de 6 milliards DA pour le convoyeur devant assurer le transport du minerai de fer vers le complexe sidérurgique Tosyali Algerie, a ajouté le même responsable qui s’est engagé à livrer le projet en octobre 2017, date coïncidant avec la mise en service de le 4ème unité (aciérie) en cours de réalisation.
Avec la réalisation de la future aciérie, la production locale des produits de métallurgie et de la sidérurgie passera de 1 million de tonnes à 3 millions de tonnes, a indiqué, pour sa part, le chef du service financier du complexe sidérurgique "Tosyali-Algérie", Bora Koc, faisant observer que le complexe continuera, dans un premier temps, d’importer le minerai du Brésil pour la production du rond à béton et autres produits sidérurgiques.
Le wali d’Oran, Abdelghani Zaalane, a mis en exergue l’importance de ce projet stratégique qui fera gagner au pays l’équivalent de 200 milliards DA/an en devises, en attendant la réalisation projetée du gisement de Gar J’bilet (Tindouf) qui permettra à l’Algérie de passer d’un statut d’importateur à celui d’exportateur.
M. Zaalane a appelé tous les intervenants a mettre sur pied un comité de pilotage qui siègera chaque mois pour faire le point sur l’avancement des travaux, avant d’exhorter les responsables de Cosider, chef de file du projet, à adopter le système de trois équipes (3X8) pour accélérer la cadence des travaux.
Ce quai minéralier est destiné à recevoir des navires de 80.000 à 180.000 tonnes de minerais de fer pour approvisionner le complexe sidérurgique "Tosyali Algerie", a indiqué, pour sa part, le Président directeur général des ports d’Algérie, Mohamed Yacine Hafiane.

APS

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Maghreb Emergent

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