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Agriculture: Al Dahra Holding en train de choisir des sites pour ses investissements en Algérie

ALGER - La société émiratie "Al Dahra Holding" est en train d'effectuer des visites sur le terrain dans plusieurs régions d'Algérie, en vue de choisir des sites pour la réalisation de projets dans le secteur agricole, a affirmé lundi le directeur exécutif de la société, Souleiman Al Naimi.

A l'issue d'une rencontre avec le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesselam Chalgoum, M. Al Naimi a indiqué que la visite qu'il effectuait en Algérie, à la tête d'une délégation représentant ce holding, "est une visite d'exploration", ajoutant qu’"une équipe technique a été envoyée dans plusieurs sites en Algérie pour procéder à une évaluation définitive à même de nous amener à lancer des investissements".

Le responsable émirati a dit qu'il avait expliqué au ministre, ce qu'Al Dahra Holding envisageait comme investissements en Algérie, soulignant la nécessité de "ne ménager aucun effort en vue de réaliser des projets d'investissement communs dans le secteur public ou avec des opérateurs privés".

Al Dahra Holding est une société émiratie spécialisée dans le domaine agricole et l'alimentaire, qui s'intéresse à l'investissement dans les créneaux des céréales, du lait et des fourrages, des filières stratégiques pour l'Algérie en termes de réductions de la facture d'importation, d'autosuffisance et de perspectives d'exportation.

Al Dahra Holding "investira en Algérie par tous les moyens possibles afin d'établir un partenariat stratégique entre les deux pays", a précisé M. Al Naimi.

Pour sa part, M. Chelghoum a fait savoir que son département ministériel "assurera l'aide et l'accompagnement à la société émiratie, à commencer par les visites sur terrain des régions concernées par ces investissements, notamment les Hauts Plateaux et le Sud".

"Nous avons évoqué également la possibilité d'investir dans les fermes pilotes relevant du secteur publics dans le nord du pays", a ajouté le ministre.

M. Chelghoum a fait remarquer que l'investissement dans le secteur de l'agriculture, de la pêche et des créneaux y relevant était "ouvert aux opérateurs privés aussi bien étrangers que nationaux".

Al Dahra Holding avait pris part au forum algéro-émirati organisé en novembre dernier en Algérie sur les opportunités offertes dans le secteur agricole dans le pays.

M. Al Naimi avait déclaré durant cette rencontre que sa société, présente dans les cinq continents, avait une stratégie portant sur la réalisation de projets dans la culture des forages et les produits alimentaires en Algérie à partir de 2017.

Le président exécutif d'Al Dahra Holding avait rencontré durant les réunions bilatérales tenues en marge de ce forum quatre responsables de sociétés algériennes activant dans la sécurité alimentaire en prévision de la création d'une société mixte.

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Réorganisation de la formation professionnelle: installation d’une commission cette semaine

BOUMERDES - Le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a annoncé lundi à Boumerdès l’installation "programmée durant la semaine en cours" d'une commission nationale en charge de la réorganisation de la formation professionnelle.

"Il sera procédé, durant cette semaine, à l’installation d’une commission nationale formée de représentants des secteurs de la formation professionnelle, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la fonction publique", a déclaré le ministre en marge d’une visite de travail dans la wilaya, ajoutant que ladite commission sera chargée de la "réorganisation de la totalité du cursus de l’enseignement professionnel".

"Il ne s’agira pas de la réorganisation d’un diplôme quelconque, mais de la réorganisation de tout le processus de la formation  professionnelle", qui sera remplacé par un nouveau cursus dit l’"enseignement professionnel", a précisé le ministre, soulignant qu’il faut savoir faire "la distinction entre formation et enseignement" professionnels.

D’autre part, M. Mebarki a insisté de nouveau sur l’actuelle orientation de la stratégie du Gouvernement en matière de formation professionnelle, qui prône "l’ouverture sur l’environnement économique", en offrant des formations et qualifications utiles aux jeunes, susceptibles de leur "assurer des emplois répondant aux besoins du développement national, en termes de cadres et de ressources humaines qualifiés", a-t-il soutenu.

Cette stratégie s’appuie également, a-t-il affirmé, sur la "diversification et le développement" de l’économie, à travers le secteur agricole, considéré, selon le ministre, comme "choix stratégique pour le pays".

Après avoir souligné l’"inscription de la formation de compétences professionnelles, au titre des missions dévolues à son secteur", il a, en outre, appelé les jeunes à "prendre conscience de l’importance du facteur qualification pour accéder à un poste d’emploi".

Le ministre a, également, insisté sur l’importance de "développer la longue expérience acquise par le secteur dans le domaine de la formation agricole" et sur l’impératif de l’enrichir en "s’inspirant des expériences concluantes en la matière de différents pays, à travers le monde".

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Généralisation prochaine de la numérisation des documents et des données du foncier

BLIDA - Le ministre délégué chargé de l'Economie numérique et de la Modernisation des systèmes financiers, Mouatassem Boudiaf, a affirmé lundi à Blida, qu'il sera procédé "prochainement" à la généralisation de la numérisation des documents et données du foncier.

Cette opération a été mise en œuvre à titre expérimental au niveau des services du Domaine de l'Etat et de la conservation foncière de Boufarik.

Dans une déclaration à l'APS en marge de sa visite au siège des services des domaines de l'Etat et de la conservation foncière de Boufarik, où il s'est enquis de l'état d'avancement de cette opération, qui s'inscrit dans le cadre de la modernisation de l'administration, M. Boudiaf a précisé que "cette dernière expérience sera généralisée prochainement à l'ensemble des wilayas".

Dans le même sens, le ministre délégué a fait part de la "prochaine" acquisition de matériel de numérisation qui facilitera les opérations de délivrance de documents et données relevant du foncier.

Dans le cadre de cette expérience, première du genre au niveau national, le ministre délégué, a mis l'accent sur un logiciel "mis au point" par des compétences algériennes pour la conservation des documents fonciers et les informations portant sur l'historique du foncier, en plus de sa contribution à la réduction du délai de retrait de ce genre de documents.

Soulignant "l'attachement du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à garantir au peuple une transition vers "une société numérique", M. Boudiaf a appelé à l'adhésion autour de ce projet "ambitieux qui contribuera à asseoir les bases d'une civilisation numérique".

Lors des explications fournies au ministre, le personnel des services des domaines de l'Etat et de la conservation foncière de Boufarik a affirmé que leurs tâches ont été largement facilitées en ce qui concerne les erreurs éventuelles dans la délivrance des documents dont la plupart remonte à des années.

 

 

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Le FMI maintient ses prévisions de croissance pour l’Algérie en 2016 et 2017

WASHINGTON - Le Fonds monétaire internationale (FMI) a maintenu lundi ses projections de croissance pour l'Algérie en 2016 et 2017, tout en tablant dans ses prévisions actualisées sur les perspectives économiques mondiales sur une accélération de la croissance de l'économie nationale en 2021.

L'institution de Bretton Woods indique que le Produit intérieur brut (PIB) de l'Algérie a enregistré une croissance de 3,6% en 2016, soit la même hausse anticipée dans son rapport d'octobre dernier.

Le FMI a également laissé inchangé ses projections de croissance pour 2017 à 2,9% et anticipe une reprise à partir de 2021 à 3,4%.

Le FMI a également maintenu ses prévisions pour l'inflation en Algérie en 2016 à 5,9% contre 4,4% en 2015 et à 4,8% en 2017.

Le solde du compte courant a représenté -15,1% du PIB en 2016 et devrait baisser à -13,7% du PIB en 2017 et maintenir la même tendance baissière jusqu’à 2021 à -6,3%.

Par ailleurs, le FMI a maintenu ses prévisions de croissance mondiale en 2017 et 2018 à respectivement 3,4% et 3,6%.

"Les estimations et les projections de la croissance globale pour 2016-2018 restent inchangées par rapport à l'édition 2016", relève le Fonds.

Les perspectives des pays avancés se sont améliorées pour 2017-2018, du fait d'un léger affermissement de l'activité au deuxième semestre de 2016 et de la relance budgétaire qui est prévue aux Etats-Unis.

En revanche, les perspectives de croissance se sont détériorées légèrement pour les pays émergents et les pays en développement, où les conditions financières se sont durcies de manière générale.

Les perspectives de croissance à court terme ont été révisées à la hausse pour la Chine, en raison de la relance attendue, mais ont été révisées à la baisse pour un certain nombre d'autres grands pays, notamment l'Inde, le Brésil et le Mexique, selon les mêmes chiffres actualisés du FMI.

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Industrie automobile: un taux d’intégration nationale de l’ordre de 50 % sera atteint dans cinq ans

ORAN - Le taux d’intégration nationale de la pièce produite localement destinée aux véhicules montés en Algérie atteindra les 40 à 50 % dans les cinq prochaines années, a indiqué, dimanche à Oran, le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb.

S'exprimant devant la presse, en marge d'une visite de travail et d'inspection à Oran, le ministre a souligné que dans les cinq prochaines années, un taux d’intégration de l’ordre de 40 voire 50 % sera atteint pour ce qui est de la pièce fabriquée en Algérie et destinée au secteur de l’automobile.

Visitant la société "Martur Algéria Automotive Siting", spécialisée dans la fabrication des sièges de voitures et qui sous-traite pour le compte de "Renault Algérie", M. Bouchouareb a appelé les responsables de cette entreprise à améliorer la qualité  des produits pour les rendre compétitifs.

A ce propos, le ministre a précisé que ce taux d'intégration, projeté dans les prochaines années, "est tout à fait réalisable et le sera indéniablement avec l'encouragement de la sous-traitance dans le secteur de la pièce de rechange automobile".

Concernant les négociations avec le constructeur automobile français "Peugeot" pour la création d'une usine de cette marque en Algérie, le ministre a expliqué : "Nous sommes deux partenaires et chacun de nous doit faire le pas nécessaire pour que nous nous retrouvions. Les intérêts des uns et des autres doivent être respectés", a-t-il souligné, tout en précisant n’avoir jamais conditionné de manière unilatérale.

Toujours concernant le volet de la sous-traitance, M. Bouchouareb a exprimé le souhait de voir cette année sa relance, soulignant que des avantages jamais accordés auparavant sont proposés dans le cadre de la loi de finances de 2017.

Il a rappelé qu’une usine implantée à Jijel produit, dans le cadre de la sous-traitance, des pare-brise de toutes marques et de très bonne qualité.  "Nous allons orienter tous les projets de montage automobile en Algérie vers cette usine, car elle dispose d'une certification selon les normes européennes", a-t-il ajouté.

Pour le ministre, un tissu de PME est en train de se développer autour des grands projets structurants à travers le pays dans le cadre de la sous-traitance. "L’objectif est de faire baisser la facture d'importation et diversifier et encourager le produit national", a-t-il souligné.

Abdeslam Bouchouareb a assuré que ces PME seront accompagnées par le Gouvernement au-delà des avantages octroyés dans la loi de Finances. "Actuellement, nous sommes en train de réserver au niveau des parcs industriels, des espaces dédiés exclusivement à la sous-traitance", a-t-il relevé.

Lors de cette visite, le ministre de l’Industrie et des Mines, a inspecté plusieurs projets relevant de son secteur à Oran, à l'instar du chantier de réalisation de la 2ème extension du complexe sidérurgique "Tosyali",  l'usine de fabrication de tubes de conduites du groupe ETRHB, ainsi que le projet de réalisation du quai minéralier et d'un convoyeur au port de Béthioua.

Il a également visité l'unité de production pharmaceutique "SOPHAL" à Hassi Ben Okba, ainsi que la société de production de plasturgie "Jocktal" à Es-Senia, et le site devant abriter la nouvelle zone industrielle à Hamoul.

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La modernisation de l'administration locale se poursuivra à un rythme "plus accéléré"

ALGER - La modernisation de l'administration locale se poursuivra avec "davantage de détermination et à un rythme plus accéléré", a affirmé lundi à Alger, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nouredine Bedoui.

"Nous poursuivrons la modernisation de l’administration locale avec davantage de détermination et à un rythme plus accéléré, à travers notamment l’utilisation des nouvelles technologies pour en faire une administration électronique", a indiqué le ministre, dans une lettre lue en son nom par le Secrétaire général du ministère, El Hocine Mazouz, à l’occasion du lancement du programme de renforcement des acteurs de développement local "CapDel".

M. Bedoui a ajouté que conformément à cette "large vision politique", son département s’attelle actuellement à mettre en oeuvre un "projet global de réforme des collectivités territoriales à travers la définition d’un cadre législatif et organisationnel renouvelé".

L’objectif, a-t-il explicité, étant de concrétiser une "gouvernance locale consultative ancrant la culture de la participation citoyenne ainsi que l’exploitation rationnelle, équitable et efficace des ressources". De même que "l’amélioration de la qualité des prestations offertes au citoyen ainsi que le renforcement du rôle économique des collectivités territoriales" et ce, afin de créer une économie locale "solidaire et diversifiée".

Ce projet, a-t-il rappelé, s’inscrit dans le cadre des réformes politiques "profondes" lancées par le président de la République depuis sa réélection en 2014, lesquelles ont abouti, entre autres, à la dotation par le pays d’une nouvelle Constitution consacrant "pour la première fois le rôle de l’Etat dans l’encouragement d’une démocratie participative au niveau local".

Ces réformes, a estimé M. Bedoui, se doivent d’être "accompagnées par une gouvernance publique, démocratique et équilibrée en mesure de garantir l’efficacité et le rendement de l’exercice public" et ce, dans l’optique du progrès, de la paix et de la cohésion sociale du pays.

Pour autant, le ministre a considéré que la réalisation de la "bonne gouvernance locale" n’incombait pas aux seules institutions publiques mais aussi à l’ensemble des acteurs sociaux et économiques concernés par la prise de décision.

Abordant l’objet de la rencontre, il a noté que le projet "CapDel" permettra à ses bénéficiaires de "s’exercer à éviter la prise de décision unilatérale", en prenant en considération les opinions et suggestions des citoyens, s’agissant des questions relevant du développement socio-économique des collectivités locales.

Il est, en outre, escompté de ce projet qu’il offre des "outils pédagogiques et des champs d’expériences à de nouvelles pratiques démocratiques locales", autant qu’il "salue" le rôle du mouvement associatif local, considéré comme étant "une école" en matière de démocratie, a renchéri M. Bedoui.

Initié par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, la Délégation de l'Union européenne et le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), le programme CapDel vise à renforcer les capacités des autorités locales et de la société civile comme acteurs de développement local.

Ce programme vise aussi à "améliorer les systèmes de planification stratégique et de démocratie locale" en y intégrant notamment les femmes et les jeunes et leur articulation avec les différents niveaux de gouvernance communal, wilayal et régional.

CapDel est financé par le gouvernement à hauteur de 2,9 millions de dollars, l'UE avec 7,7 millions d'euros et le PNUD avec 200.000 dollars.

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L'Ecole nationale du Trésor fin prête en 2018

ALGER- L'Ecole Nationale du Trésor (ENT), prévue par un décret exécutif de 2012, devrait être livrée en 2018, mais commencera à dispenser provisoirement des formations dans les locaux de l'Ecole nationale des impôts de Koléa dès le second semestre 2017, a appris l'APS auprès d'une responsable du ministère des Finances.

D'une capacité de 500 places pédagogiques et de 300 places en hébergement, cette future grande école spécialisée, basée à Tipaza, offrira dans une première étape des formations de perfectionnement et de recyclage de courte durée en direction des fonctionnaires des trésoreries des communes et des établissements de la santé, avance la sous-directrice de la formation au niveau de la Direction générale de la comptabilité au ministère, Mme Amel Hattab.

Selon le décret exécutif d'août 2012 portant création, organisation et fonctionnement de l'ENT, il s'agit d'un établissement public à caractère administratif (EPA) placé sous la tutelle du ministère des Finances et doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière.

"Le wali de Tipaza nous a informés que l'école sera livrée au cours de 2018. Mais grâce à la publication récente dans le journal officiel d'un arrêté interministériel fixant la classification de l'école et les condition d'accès aux postes supérieurs, l'ENT va pouvoir bientôt entamer ses formations",  précise la même responsable.

Une fois son siège livré, l'école offrira trois types de formation d'une durée variant de six mois à deux ans.

Il s'agit de formations spécialisées, de formations préalables à la promotion de travailleurs ainsi que de formations préalables à l'occupation d'un emploi, et ce, outre les sessions de perfectionnement et de recyclage dont la durée n'excèdera pas un (1) mois.

Concernant les deux formations spécialisées, l'une sera d'une durée d'une (1) année et destinée, après concours, aux titulaires de licences dans six branches (sciences économiques, sciences commerciales, sciences financières, sciences de gestion, droit et planification) et ouvrira accès au poste d'inspecteur général à l'Administration du Trésor, de la comptabilité et des assurances.

Quant à la seconde formation spécialisée, elle sera accessible aux bacheliers, après concours, pour des études d'une durée de deux (2) années pour accéder au poste de contrôleur au niveau de la même administration, détaille la même responsable.

Ces formations seront, toutefois, proposées en fonction des postes budgétaires disponibles.

Ainsi, à la fin de la formation, l'emploi est assuré dans les postes budgétaires disponibles des trésoreries de wilaya, de la Trésorerie centrale ou de la Trésorerie principale, note Mme Hattab.

Pour ce qui est de la formation préalable à l'occupation d'un emploi, l'école offrira aux stagiaires de l'administration la possibilité de devenir titulaires après avoir suivi une formation allant de six à neuf mois.

Quand à la formation préalable à la promotion, elle offre à un agent de constatation une formation de six mois pour passer au grade de contrôleur, et à un inspecteur une formation de neuf mois pour passer au grade d'inspecteur principal.

L'ENT peut aussi organiser des examens professionnels, des conférences et des journées d'études au profit des fonctionnaires des administrations autres que celles du Trésor, comme elle pourra entreprendre des actions d'études et de conseil en matière de gestion financière et de comptabilité publique au profit des administrations et organismes publics.

Pour le financement de cette école, elle bénéficiera de subventions annuelles de l'Etat, de dons et legs et de toutes autres ressources se rapportant à son activités, sachant que toutes les formations offertes sont gratuites, l'établissement n'ayant pas un caractère commercial.

Le décret exécutif la régissant lui ouvre aussi la possibilité de création d'annexes.

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APS

Tourisme: participation de l'Algérie au 37e SITEV à Madrid

Lieu: 
à Madrid (Espagne)
Date: 
18/01/2017 - 22/01/2017

ALGER - L'Office national du tourisme (ONT) prendra part à la 37ème édition du Salon international du tourisme et des voyages (SITEV) prévue du 18 au 22 janvier à Madrid (Espagne), a indiqué dimanche un communiqué de l'Office.

La participation algérienne à cette manifestation vise à promouvoir la destination ‘Algérie’ dans le marché espagnol, qui figure parmi les cinq premiers pays exportateurs de touristes vers l'Algérie, vu les liens historiques entre nos deux pays, selon le communiqué.

En vue de promouvoir l'image du pays, l'Algérie occupera un stand d'une superficie de 123,5 m², avec un décor conciliant modernité et authenticité et mettant en valeur les spécificités du pays et la richesse de son patrimoine architectural.

Ce stand permettra aux opérateurs algériens dont des sociétés de transport, des agences de tourisme et de communication et des hôteliers, de présenter et de promouvoir le produit algérien, ainsi que de rencontrer des opérateurs étrangers.

Des artisans de différents domaines notamment la céramique et la maroquinerie, animeront des ateliers sur place, tout au long de cette manifestation, pour faire découvrir au public les méthodes utilisées dans ces deux métiers en particulier et le patrimoine algérien en général.

Des cadre de l'ONT seront également présents pour donner des orientations aux visiteurs du stand.

Le SITEV est le deuxième plus important évènement européen sur le tourisme, après la Bourse internationale du Tourisme de Berlin, plus grand salon professionnel réunissant notamment les opérateurs des pays d'Amérique Latine et du sud de l'Europe.

Le SITEV est l'un des plus grands salons consacrés au tourisme au niveau international et une plate-forme centrale pour la tenue de rencontres entre les acteurs du secteur, visant à définir de nouvelles stratégies et à promouvoir les différentes destinations touristiques.

Plus de 9.605 établissements touristiques représentant 165 pays ont pris part l'année dernière à cette manifestation, soit 222.551 participants ayant occupé une superficie totale de 54.000 m², outre près de 97.467 visiteurs.

Le niveau des investissements dans les énergies renouvelables est insuffisant

ABU DHABI - Le niveau des investissements dans les énergies renouvelables reste insuffisant pour limiter la hausse des températures à 2° Celsius, a averti l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) qui a tenu ce week-end son assemblée annuelle à son siège d'Abu Dhabi.

"Même si les investissements dans les énergies renouvelables ont beaucoup augmenté ces dix dernières années (...), leur niveau reste insuffisant pour atteindre les objectifs climatiques", a déploré dimanche le directeur général de l'Irena, Adnan Amin.

"Nous continuons à nous acheminer vers des (augmentations de températures) de 2 à 3°C", a-t-il souligné.

La part des énergies renouvelables dans le mix énergétique s'élève aujourd'hui à 18%. Pour limiter la hausse des températures à 2°C, elle devrait doubler d'ici 2030, selon un rapport de l'Irena.

Les énergies renouvelables et l'amélioration de l'efficacité énergétique permettent de réduire de moitié les émissions de CO2 et de respecter l'objectif de 2°C, note le rapport.

"Les investissements dans les énergies renouvelables doivent passer de quelque 305 milliards de dollars (286 milliards d'euros) en 2015 à environ 900 milliards de dollars (845 milliards d'euros) par an entre 2016 et 2030", a précisé M. Amin.

Selon lui, le récent développement de nouvelles technologies a permis une baisse drastique du coût des énergies renouvelables, leur permettant de passer "du statut de niche au statut de solution préférée" comme source d'énergie, malgré la baisse des prix des énergies fossiles.

"Les panneaux solaires sont le meilleur exemple. Leur coût a baissé de moitié depuis 2010 et devrait baisser encore de 60% dans les dix prochaines années", projette le rapport.

"Les énergies renouvelables fournissent de l'électricité à 90 millions de personnes dans le monde" et s'imposent notamment dans les régions où il est difficile de déployer les réseaux classiques, a ajouté M. Amin.

"Au Mali, nous avons besoin d'électrifier 10.000 villages", a indiqué à la presse Souleyman Berthe, le directeur général de l'agence des énergies renouvelables dans ce pays.

"Les énergies renouvelables avec les technologies hors réseau nous ont permis de passer de 1% de villages électrifiés en 2004 à 17% aujourd'hui",  a-t-il souligné.

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Les dernières nouveautés en oncologie au centre d'une journée de formation à Alger

ALGER - Les recommandations internationales en matière de prise en charge et de traitement du cancer ont fait l'objet samedi d'une journée de formation au profit des oncologues de la région Centre à Zéralda (ALGER).

Les dernières nouveautés présentées lors du San Antonio breast cancer symposium tenu en 2016 aux Etats Unis ont été expliquées à de nombreux oncologues de la région Centre pour leur mise à niveau, a indiqué à l’APS le professeur Adda Bounedjar, président de la Société algérienne de formation et de recherche en oncologie.

Il y a aussi des explications sur "la mise à jour concernant les tests précédant le choix du traitement médicamenteux pour chaque patientes et d’autres mises à jour sur le délai de traitement par différentes hormones", a -t- il ajouté.

Selon le professeur, 12.000 nouveaux cas du cancer du sein en Algérie ont été recensés en 2015 par l’institut national de santé publique (INSP) ce qui induit la nécessité de prendre connaissance des nouveautés notamment en matière de radiothérapie.

Le professeur a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre les campagnes de sensibilisation et de dépistage en précisant que la particularité en Algérie est liée au fait que les sujets atteints sont jeunes.

La journée de formation à laquelle assisté Pr. Josef Gligorov, président de l’association de radiothérapie et d’oncologie de la Méditerranée organisatrice l’évènement en partenariat avec la faculté de médecine d’Alger et de Blida.

Le Pr Bounedjar a souligné que c’est la cinquième rencontre du genre à regrouper des médecins d’Algérie, de Tunisie et du Maroc pour expliquer les nouveautés en chimiothérapie, en radiothérapie et en oncologie.

Selon le professeur, le traitement du cancer du sein est disponible notamment en chirurgie et les normes sont aussi respectées en matière de chimiothérapie car "il y a beaucoup de services qui sont ouverts à travers de nombreuses localités de la région Centre".

Le professeur a rappelé que la Société algérienne de formation et de recherche en oncologie a organisé vendredi une rencontre sur la neuro-oncologie en expliquant que les tumeurs cérébrales touchent aussi bien l’adulte que l’enfant.

Les oncologues et les onco-pédiatres ont pu échanger leurs expériences sur ces sujets afin d’améliorer les soins apportés aux patients, a-t-il conclu.

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