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Enregistrement de médicaments, L’Unop plaide pour un dispositif plus souple

L’Union Nationale des Opérateurs de la Pharmacie (UNOP) a organisé aujourd’hui à l’hôtel Hocine de Constantine un « Media training » au profit des journalistes qui a porté sur les procédures d’enregistrement des produits pharmaceutiques en Algérie.

 

Selon Abdelouahed Kerrar, président de l’UNOP, « cette première rencontre nous permettra d’aborder la formidable croissance de notre filière industrielle ces dernières années, les difficultés rencontrées, ainsi que l’espoir qui nous anime, celui de bâtir une industrie pharmaceutique performante, moderne et qui puisse être à la hauteur des enjeux de demain ». Le Dr Kerrar précisera que la production nationale locale couvre 40% des besoins nationaux. Le nombre de projets en cours de réalisation dénote de la croissance de ce secteur appelé à prendre 70% des parts du marché national. En effet, il y’a 177 projets qui ont reçu des agréments provisoires.

Le problème soulevé par les membres de l’union des opérateurs en pharmacie reste lié aux délais relativement longs de l’enregistrement de tout produit. Selon toujours le Dr Kerrar, pour mettre sur le marché un médicament, les opérateurs devaient nécessairement passer par l’enregistrement ou une autorisation temporaire lorsqu’il s’agit de produits vitaux.

Le Dr Malik Ait Saïd, membre de l’UNOP, a expliqué la procédure de l’enregistrement fixée par l’arrêté du 18 octobre 2005 stipulant que toute la procédure n’excédera pas les 6 mois. Un délai impossible à respecter, selon lui, avec seulement 3 pharmaciens au niveau de la direction de la pharmacie. Quant aux délais réels d’enregistrement, ils vont jusqu’à 11 mois dans le meilleur des cas pour les produits dont la DCI existe déjà.

Pour les nouvelles molécules, ils dépassent de loin dette période. Malik Aït Saïd évoque un manque flagrant de visibilité, notamment en ce qui concerne le comité technique d’experts cliniciens. Le conférencier citera que le nombre de produits enregistrés en 1997 a été 470 et que pour l’année 2013, il n’y a que 255 produits pharmaceutiques qui ont été enregistrés.

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Algerie360°

À propos de la qualité du réseau 3G : L’ARPT remet les pendules à l’heure

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a réagi, à travers son site Internet, pour désavouer un opérateur de téléphonie mobile sans le citer nommément lui reprochant d’avoir publié un communiqué sur son site Internet ainsi que dans plusieurs sites d’information où il affirme que “son réseau a été classé meilleur réseau 3G en Afrique du Nord en termes de débit pour les trois premiers trimestres 2014, et ce, sur la base du classement officiel NetQB (NetworkQuality Benchmark, indice de référence de la qualité du réseau) d’Ericsson”.

 

L’ARPT n’a pas manqué, d’ailleurs, de fustiger l’équipementier suédois Ericsson, estimant être le seul organisme habilité à donner des statistiques et à évaluer la qualité des services offerts par les opérateurs.
“Investie de la mission de veiller à assurer, en tout temps, le respect de la concurrence loyale sur les marchés de la poste et des télécommunications, l’Autorité de régulation tient à rappeler les termes de son communiqué du 30 avril 2014 dans lequel elle informait le public que toute statistique ou rapport publié par un opérateur n’engage que son auteur et n’a aucune conséquence sur les indicateurs officiels du marché des télécommunications, y compris en matière de performances techniques des réseaux 3G dont l’évaluation de la qualité de service est dévolue à l’Autorité de régulation conformément au cadre réglementaire en
vigueur”, lit-on sur le communiqué disponible sur son site Internet depuis dimanche.

L’ARPT, qui aurait reçu une plainte à propos de cet incident, sans que l’on puisse le vérifier, a saisi par ailleurs l’occasion pour annoncer, pour la première fois, qu’“elle rendra compte de son évaluation des différents indicateurs relatifs à la qualité de service des opérateurs 3G (…) en publiant les résultats dès le premier trimestre 2015”.

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Algerie360°

Abrogation de l’article 87 bis : “La mesure coûtera 30 milliards de dollars”

La première étape de cette augmentation des salaires, qui s’étalera sur trois ans, débutera au mois de janvier prochain et aura une incidence financière d’environ 7 milliards de dollars.

 

L’abrogation de l’article 87 bis permettra, au titre de la nouvelle loi de finances, et sur injonction du FMI, de réévaluer quelque 3 millions de travailleurs à bas salaire. Cette augmentation des revenus, qui s’étalera sur trois ans, coûtera à l’État, estime Salim Labatcha, secrétaire général de la Fédération agroalimentaire de l’UGTA, 30 milliards de dollars.

La première étape, qui débutera dès le mois de janvier prochain, aura une incidence financière d’environ 7 milliards de dollars. Elle consiste en la révision des plus bas salaires situés entre 15 000 et 30 000 DA. Sur les 3 millions de salariés qui composeront la première catégorie, 1 million relèvent de la Fonction publique et 2 millions sont enregistrés dans le secteur économique public et privé.

Selon M. Labatcha, l’abrogation de cet article annonce, parallèlement, une refonte à venir “graduelle et par étape, à partir du 1er janvier 2015”, de la grille salariale en Algérie, laquelle va, indique-t-il, amener à ouvrir “d’autres chantiers de négociation de conventions de branches et d’entreprises”. Car, cette révision à la hausse des revenus engendrera, avoue-t-il, un tassement de ces derniers. “Plus les salaires sont bas plus l’augmentation et importante”, explique le SG sur les ondes de la radio Chaîne III.

Un groupe de travail est en train de préparer la mise en œuvre de cette disposition. Une fois cette mesure appliquée, précise-t-il, les 18 000 DA seront désormais considérés comme les plus bas salaires à verser à un travailleur. “Une décision qui ne manquera pas d’influer sur les salaires moyens et supérieurs et qui obligera, dans une seconde étape, à revoir la cohésion de la grille nationale des salaires”, affirme-t-il. Interrogé sur les conséquences de la baisse des cours du pétrole sur l’économie nationale, M. Labatcha soutient que cela “alerte” certes, mais n’inquiète pas l’UGTA. Pour lui, les experts ne sont pas unanimes pour dire qu’il y a une dégringolade des prix.

Le Fonds de régulation des recettes (FRR) doté d’un montant de plus de 4 000 milliards de dinars, peut, argue-t-il, faire face aux dépenses du pays pendant 3 ans. “Cette chute des prix se veut toutefois une alerte pour que le pays diversifie son économie pour qu’elle ne soit plus dépendante des hydrocarbures”, reconnaît Salim Labatcha. À une question sur l’inflation et la flambée des fruits et légumes, l’invité de la radio répond : “Justement à chaque fois qu’une augmentation des salaires est annoncée, une hausse des prix est constatée sur les marchés.

Le ministère du Commerce doit, par conséquent, mettre en place un système à même de contrôler et de réguler le marché.” Le contrôle, suggère-t-il, doit non seulement concerner l’aspect sanitaire, mais aussi la traçabilité des transactions commerciales. M. Labatcha relève que des considérations éminemment politiques empêchent les investisseurs étrangers de choisir la destination Algérie en dépit d’un code des investissements des plus attractifs contenant des facilitations et des avantages comparatifs.

“Nous devons, donc, compter sur nous-mêmes. Et des mesures incitatives ont été prises dans le cadre de la loi de finances 2014”, ajoute-t-il.Pour réduire un tant soit peu la facture des importations qui a atteint une enveloppe de plus de 60 milliards de dollars, l’UGTA, confirme M. Labatcha, propose d’instaurer le système d’autorisation (d’importation) pour les produits stratégiques à protéger tel que cela a été réservé au secteur du médicament.

“L’Algérie ne dispose pas encore de normes à même de protéger sa production nationale”, constate-t-il. À propos de l’accession de notre pays à l’OMC, le SG pense que tant que l’échéance est retardée cela est bénéfique pour l’Algérie puisque l’économie nationale n’est pas encore prête à affronter ses futures concurrentes dans le cadre de cette organisation.

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Algerie360°

Abdesselam Bouchouareb appelle les investisseurs US à faire confiance aux jeunes entrepreneurs algériens

Le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb, a appelé, mercredi à Washington, la communauté d'affaires américaine à faire confiance aux jeunes entrepreneurs algériens pour porter la coopération économique bilatérale vers de nouveaux horizons.

 

 

Dans son allocution prononcée à la Semaine algérienne de l'investissement et des affaires "Doing business in Algeria’’ dans la capitale fédérale américaine, le ministre a affirmé, tout d'abord, que la crise traversée par l’économie mondiale était pour l'Algérie "une chance et une opportunité unique pour se positionner sur la scène mondiale et donner à voir tout ce dont nous sommes capables de faire avec les atouts qui sont les nôtres".

Il a également soutenu que l’Algérie s’était fixée comme défi de "se positionner dans la nouvelle carte de l’industrie mondiale qui se redessine à grande vitesse", comptant sur une jeunesse dynamique et ouverte sur le monde.

A cet effet, il a appelé la communauté d'affaires américaine à faire confiance aux jeunes entrepreneurs algériens pour porter la coopération économique bilatérale vers de nouveaux horizons et consolider "le pacte de confiance" entre les deux pays.

"Vous verrez une classe d’entrepreneurs nouveaux, jeunes, talentueux, assumant leurs ambitions et sans complexe aucun. Challengez-les et vous verrez qu’ils seront à la hauteur du défi", s'est-il adressé aux hommes d'affaires américains.

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Maghrebemergent

Tunisie- 5 millions d’entrées touristiques durant les 9 premiers mois de l’année 2014

Les recettes touristiques ont cru de 12,2% durant la période 2013-2014, offrant aux caisses de l’Etat des recettes de l’ordre de 2.661 millions de dinars (MD), contre 2.371 MD en 2013 et 2.643 MD en 2010.

 

 

 

 

Près de 5 millions d’entrées touristiques ont été enregistrées en Tunisie durant les 9 premiers mois de l’année en cours, soit presque le même chiffre enregistré en 2013, a annoncé la Direction des Etudes relevant du ministère du Tourisme. Du côté des nuitées, le ministère du Tourisme a fait état d’une légère baisse de -1,4%, à fin septembre 2014 par rapport à septembre 2013, pour se situer au niveau de 24.183 nuits passées en Tunisie. En revanche, la baisse est considérable (-16,9%) si on fait la comparaison avec la même période de 2010. Sur les trois premiers trimestres de l’année 2010, on remarque une baisse de -10,2% en nombre de touristes. S’agissant des recettes touristiques, elles ont cru de 12,2% durant la période 2013-2014, offrant aux caisses de l’Etat des recettes de l’ordre de 2.661 millions de dinars (MD), contre 2.371 MD en 2013 et 2.643 MD en 2010.

Un  million de dinars en 2014 pour promouvoir le tourisme intérieur

Pour relever encore le niveau des recettes touristiques, les autorités tunisiennes misent aussi sur le tourisme intérieur. Ainsi, l'Office  national du  tourisme tunisien et les  Fédérations  tunisiennes de l'Hôtellerie et des  Agences de  Voyages ont signé récemment une convention-cadre qui vise l'encouragement du tourisme intérieur dans les zones de Tozeur-Kebili et Tabarka –Ain Drahem. La signature de cette convention fait écho à une décision émanant du gouvernement qui a donné  son accord  pour  le plan de relance de l'activité touristique dans ces mêmes  zones.  Parmi les points retenus par ce plan figurent  la dynamisation de l'aéroport Tozeur  – Nafta et le renforcement du secteur au Nord par l'allocation d'un budget d'un  million de dinars au titre de l'année 2014 pour promouvoir le tourisme intérieur en partenariat avec les professionnels afin de les encourager à commercialiser des packages à l'instar de ce qui est fait avec les partenaires étrangers. La convention stipule l'octroi d'un soutien  aux agences de voyages qui confectionnent des séjours touristiques au profit des touristes tunisiens et ce à travers des tarifs étudiés et plafonnées, en commun accord avec toutes les parties concernées. 

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Maghrebemergent

Négociations pour les mines de Gara Djebilet Lakhshmi Mittal à Alger le 4 novembre

 

Lakhshmi Mittal sera à Alger mardi prochain. Le magnat de l’acier et patron du géant ArcelorMittal devrait séjourner trois jours dans la capitale.

Au programme : des entretiens avec des membres du gouvernement, notamment le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb. Il est également question d’une entrevue avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui reste à confirmer côté algérien. Il est vrai que la dernière visite du magnat indien de l’acier remonte à une année, lorsque Lakhshmi Mittal s’est déplacé à Alger pour assister au nouveau pacte d’actionnaires liant à ArcelorMittal pour la gestion du complexe d’El Hadjar et des mines d’El Ouenza et de Boukhara.

Cette nouvelle visite interpelle plus d’un sur les raisons d’un déplacement plutôt inattendu. Si l’on peut y voir l’intention de relancer un plan d’investissement pour la réhabilitation du complexe sidérurgique de Annaba qui s’embourbe dans la multiplication des incidents, certains y décèlent des ambitions plus stratégiques pour le groupe ArcelorMittal. Selon certains observateurs de la place, il n’est pas impossible de voir le patron du géant de l’acier mettre son grain de sel dans les négociations en cours pour la gestion des gisements géants de fer de Gara Djebilet et Abdelaziz-Mechri.

Il est vrai que le ministre de l’Industrie et des Mines avait indiqué, lors de l’une de ses récentes sorties, que les négociations étaient bien avancées à ce sujet avec un partenaire étranger. Si le ministre omet de citer l’identité de l’éventuel partenaire, certaines sources proches du dossier évoquent des négociations en cours avec le sud-coréen LG. Il est donc plausible de penser qu’ArcelorMittal ne souhaite pas se laisser devancer à ce sujet par le sud-coréen, d’autant que le géant de l’acier n’a jamais caché son intérêt pour les mines de Tindouf. D’ailleurs, au moment où le groupe avait proposé d’ériger, il y a quelque années, un complexe d’acier à Bellara de 8 millions de tonnes, il avait conditionné son investissement par un accès au mines de Gara Djebilet et Abdelaziz-Mechri.

Détails du plan de développement

En tout état de cause, le projet de développement des mines de fer de la wilaya de Tindouf revêt une importance stratégique dans la mesure où le minerai issu de ces gisements peut être valorisé par la filière de «réduction directe» au gaz naturel. Selon Smaïl Kouadria, ancien secrétaire général du syndicat d’entreprise ArcelorMittal Annaba et député du Parti des travailleurs, le projet en question permettra une intégration quasi-totale de la production sidérurgique nationale ; une autonomie préservant l’Algérie des fluctuations du marché international ainsi que le développement des régions du Sud-Ouest.

Selon le plan de développement établi pour le moment, le montant des investissements nécessaires tournerait autour de 18 à 20 milliards de dollars. Le plan prévoit, pour l’extraction et le traitement de 20 millions de tonnes de minerai et la production de 16 millions de tonnes de pellets, l’investissement de 8,5 milliards de dollars. Il comprend également la réalisation d’une voie ferrée minière de 2400 km pour 4,5 milliards dollars, des installations minières pour 0,5 milliard dollars, des installations d’enrichissement et de pelletisation pour 2 milliards dollars ainsi que des utilités et installations annexes (électricité, eau, gaz naturel, oxygène, chaux, bentonite, etc.) pour 1,5 milliard dollars.

Aussi, il est prévu de mettre en place un «module de réduction directe» (DRI) de 2 millions de tonnes/an fournissant les aciéries ne disposant pas de leur propre installation pour 0,75 milliard de dollars. Il est également prévu un budget prévisionnel d’étude et d’essais par les organismes concernés ; le budget des 30 mois d’activité de la société s’établit à 4 milliards de dinars à titre préliminaire.

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EL Watan

Loi de finances 2015 : Le timbre pour le passeport passe à 6000 DA

 

Le projet de loi de Finances pour l’exercice 2015 a été adopté hier à la majorité absolue par l’Assemblée populaire nationale. Comme attendu aucun amendement majeur n’a été introduit au texte initial, si ce n’est une révision à la baisse du prix du timbre passeport.

Le différent entre les Parlementaires et le gouvernement à ce sujet a induit l’introduction d’un amendement oral en pleine plénière hier et ce dans le cadre des dispositions du règlement intérieur de l’APN. C’est ainsi que le timbre passeport est passé de 10 000 DA tel qu’initialement proposé par le projet de LF 2015 à 8000 DA dans un premier temps tel que validé par la commission des finances et du budget de l’APN, et finalement à 6000 DA en plénière.

Trois autres amendements ont été introduits. Le premier institue un taux de TVA réduit de 7% pour l’aviculture et la mise sous contrôle de l’OAIC du marché des intrants, en attendant la création d’une autorité de régulation dédiée. Le second concerne la suppression d’une prime à la recherche et au développement. Le dernier amendement concerne la prise en charge par le Fonds national de solidarité des frais liés au rapatriement des ressortissants algériens décédés à l’étranger.

Enfin, la plénière a passé à la trappe la majorité des 62 amendements examinés par la commission des finances et du budget de l’APN, parmi lesquels on peut compter des propositions liées à l’annulation d’avantages fiscaux et d’exonération au profit d’investisseurs, l’instauration d’un impôt sur la fortune, l’instauration des licences d’importation (déjà prise en charge par un projet de décret du ministère du Commerce), des dispositions relatives au SNMG, les retraites des rappelés de l’ANP, des députés, ainsi que des amendements relatifs à l’attribution d’un crédit sans intérêt de 10 millions de dinars au profit des députés.

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EL Watan

Réseau énergétique : L’Espagne s’interconnecte à l’UE

 

L’Espagne vient d’accéder à une plus grande interconnexion de son réseau gazier et électrique au reste de l’Union européenne (UE), indique un communiqué de l’ambassade espagnole à Alger, parvenu hier à notre rédaction.

A la faveur des derniers accords conclus au sein du Conseil européen, précise le communiqué, l’Espagne et le Portugal accèdent à la consécration de leur politique visant une grande connexion du marché péninsulaire avec le reste du continent européen.
Ce progrès, ajoute la même source, «serait bénéfique pour l’Algérie» car il se traduit par «une impulsion aux projets d’interconnexion de la péninsule Ibérique, en incluant les canalisations de gaz qui seront attachées au reste du réseau européen».

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EL_watan

Le FCE célèbre le 1er novembre : Arrêt sur le bilan économique et social

Le Forum des chefs d’entreprise a organisé, dans la soirée de mardi, à l’hôtel El-Aurassi, une rencontre débat, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de la glorieuse Révolution de Novembre 1954 sur le thème : «Le 1er Novembre : Événement fondateur de la République algérienne, esquisse d’un bilan économique et social».

Cette importante rencontre s‘est déroulée en présence des chefs d’entreprises et des moudjahidine ainsi que de hauts cadres de l’Etat. Le président du Conseil d’orientation stratégiquedu FCE, Brahim Benabdeslem, a  fait une présentation sur missions et les réalisations du FCE et les objectifs de cette rencontre en indiquant que celle-ci  contribuera à vivifier la mémoire et maintenir en permanence la mobilisation autour des enjeux du développement économique et social de notre pays.
De son côté, M. Omar Ramdane, président d’honneur du FCE a présenté un témoignage sur les différents événements  qu’il a vécu durant cette période de la guerre de libération. Il a indiqué que le  1er Novembre est un événement extrêmement important dans l’histoire de notre pays.
La guerre de Libération a réussi à libérer ce pays  du colonisateur et cela à travers la résistance et le courage de sa population et de ses glorieux chouhada. Ces derniers a-t-il ajouté «ont une intelligence de canaliser leur synergie pour la transformer ensuite dans l’intérêt du pays». Omar Ramdane n’a pas manqué de mettre également l’accent sur le parcours de certaines personnalités historiques durant la guerre de Libération notamment Abane Ramdane qui a joué  selon lui, un rôle primordial durant la guerre de Libération. Il est prévu également un long et riche débat sur l’économie nationale qui sera animé par deux Professeurs MM. Mohamed-Cherif Belmihoub et Abdelhak Lamiri. Le Pr Mohamed-Cherif Belmihoub  a souligné  à cet effet, que la guerre de Libération avait des causes économiques et sociales, notamment l’exclusion sociale et la marginalisation, etc. L’émergence des monopoles politiques après l’indépendance sont les causes principales de la stagnation

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EL Moudjahid

Un débat national sur le modèle économique à adopter s’impose

OMAR AKTOUF

Ancien cadre supérieur, professeur titulaire en management à HEC Montréal, Omar Aktouf a été consultant pour plusieurs grandes firmes au Canada, et dans d'autres pays, notamment en Europe et en Afrique du nord. Il a également enseigné dans des universités renommées. Ses innombrables contributions intellectuelles, considérées comme des références aujourd’hui, lui valurent de multiples distinctions internationales, en guise de reconnaissance. Invité, hier, au débat économique du quotidien le Chiffre d’affaires, l’expert international était invité à intervenir sur la thématique de «l’économie et management en panne : genèse, analyse, prospective et leçons pour l’Algérie».  Dans son analyse des différents modèles économiques, l’intervenant a d’emblée précisé que «toute gestion ou management n’est rien d’autre que l’approche d’une pensée économique dominante». Aussi, selon l’expert, l’économie, à l’échelle mondiale, tend de plus en plus à la financiarisation au détriment de l’économie réelle. Une orientation imposée par le néolibéralisme occidental, et qui se base sur le seul profit, et la «croissance infinie», au détriment du bien-être social. «C’est une idée fausse, et destructrice», commente Omar Aktouf. Critiquant ouvertement cette tendance à l’économie ultralibérale conduite par les États-Unis, et qui a amené à la destruction, par les puissances mondiales de pays comme la Libye, l’Irak ou encore la Syrie, il précise que «ce qui régule le marché ce sont les cartels et les groupes de monopoles qui contrôlent les marchés à l’échelle mondial dans leurs propres intérêts», ce qui se répercute sur les prix et les quantités. L’Algérie qui n’a pas encore trouvé sa voie en matière de conduite économique devrait engager un débat national pour voir quel projet de société adopter, estime Omar Aktouf. Aussi, l’apport de la diaspora algérienne à l’étranger ne peut qu’être bénéfique dans la phase à venir, a-t-il affirmé. «On doit créer notre propre force productive, former nos compétences au lieu de compter sur les experts et conseillers étrangers qui ne nous donneront jamais leurs technologies. Pour ce faire, l’Algérie devra revoir son système d’éducation, construire une collaboration entre l’État et le secteur privé. Une équation où le privé pourra contribuer à la conception des plans nationaux de développement, estime l’expert. Néanmoins, insiste-t-il, le secteur privé devra faire preuve de patriotisme, de nationalisme, et agir dans le sens des intérêts du pays, tout en visant le profit, ce qui «est légitime». Cette démarche devra également porter sur la valorisation des ressources nationales et la réhabilitation de secteurs stratégiques, à savoir, l’éducation nationale par l’encouragement des filières scientifiques et techniques, et la révision des programmes de formation en adaptation aux besoins du marché en matière de spécialisations. L’autre secteur à développer n’est autre que l’agriculture à travers la valorisation des hauts plateaux qui renferment de grandes potentialités. Un secteur qui pourra contribuer à concrétiser l’indépendance alimentaire de l’Algérie qui importe, a rappelé l’invité du débat, l’essentiel de ses besoins. Il s’agira également d’améliorer la qualité de nos infrastructures et d’alléger les procédures administratives, a-t-il déclaré. À propos de la règle 51/49, il répond, sans détours, qu’il ne «sera jamais de ceux qui prônent la dominance de l’intérêt étranger sur l’intérêt national». Et d’ajouter, qu’«on reste souverain dans notre stratégie économique et sur notre territoire». Dans un autre registre, il  s’est dit contre l’exploration du gaz de schiste, l’Algérie étant dotée d’autres ressources comme l’éolien ou le solaire. «Si on avait développé une filière de transformation pétrochimique, nous aurions pu, aujourd’hui, exporter des produis de valeur ajoutée», a-t-il souligné. Dans le même contexte, il a indiqué que le pétrole génère plus de 33.000 produits à travers la transformation, et qu’il faudra, par conséquent, développer des filières qui contribuent à la création de valeur ajoutée.

Source: 
El Moudjahid
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