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Retour des chefs d’entreprises publiques dans les structures dirigeantes du FCE

Les rôles au sein la nouvelle direction du Forum des chefs d’entreprises ont été distribués lors de la réunion conjointe du conseil exécutif et du Conseil d’orientation stratégique de cette organisation tenue le 8 décembre dernier.

 

A l’issue de la réunion conjointe du conseil exécutif (CE) et du conseil d’orientation stratégique (COS) du Forum des chefs d’entreprises (FCE), tenue le 8 décembre à l’hôtel El Aurassi à Alger, trois PDG d’entreprises publiques ont été désignés à la tête de commissions par le nouveau président de l’organisation, Ali Haddad.

Ce dernier a confié à Lakhdar Rekhroukh, PDG de Cosider, le poste de vice-président lors de l’assemblée générale élective du 27 novembre, le dossier du partenariat public-privé et la direction de la commission chargée du secteur des BTPH. Les deux autres, Boumediene Derkaoui, PDG de Saidal, et Mohamed Salah Boultif, PDG de la compagnie aérienne nationale Air Algérie malgré le fait qu’il n’a pas assisté à cette réunion, ont été désignés, respectivement, à la tête de la commission éthique et gouvernance et de la commission développement des transports.

 

Trois femmes dans le gotha

 

Dix commissions seront, en effet, mises en place et travailleront sur diverses questions d’intérêt pour l’organisation. Brahim Benabdelam, DG de l’école de management MDI et vice-président du FCE, est désigné président de la commission économie et climat des affaires. Mohamed Bairi, du groupe de concession automobile Ival, également vice-président, est chargé de la commission relations avec les institutions. Lies Kerrar dirige la commission fiscalité, Mehdi Bendimered, de la société SPS spécialisée dans la construction avec des matériaux innovants, la commission relations internationale, Abdelmalek Sahraoui, patron de Petroser spécialisée dans la commercialisation des produits pétroliers et dérivés, la commission PME/PMI/Sous-traitance, l’assureur Mohamed Hakim Soufi (MacirVie) la commission services, Salah Eddine Abdesmad les TIC et communication, Sid Ahmed El Antri Tibaoui le financement et relations avec les banques. Les commissions industrie, développement du secteur de la mécanique et de la sous-traitance et industrie électronique ont été confiées, respectivement, à Mohamed Laid Benamor, président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), patron du groupe Benamor et vice-président du FCE, à Mourad Oulmi, de la concession automobile Sovac, et à Hocine Benhamadi, du groupe Condor.

Les femmes aussi ont eu leur quota : la commission emploi et législation du travail est confiée à l’ancienne ministre déléguée auprès du chef du gouvernement chargée de la Communauté nationale à l’étranger, l’avocate, Fatima Zohra Bouchemla. Nacera Haddad, qui dirige un cabinet de conseil et d’assistance aux PME, s’est vue attribuer la direction de la commission développement de entrepreneuriat et de la formationet Aida Kabouya, chef d’une entreprise de maroquinerie, celle de la commission femmes chefs d’entreprises.

 

En finir avec l’élitisme

 

Deux autres commissions devront prochainement être créées pour prendre en charge les questions liées à « l’indépendance alimentaire » (lait et céréales) et aux produits pharmaceutiques.

Selon le PV de cette réunion du 8 décembre dernier dont Maghreb Emergent a obtenu une copie, les participants ont néanmoins abordé des sujets portant sur les revendications habituelles liées au climat des affaires et autres facilités administratives. Ils ont également débattu des questions organiques. Ce faisant, la question transformation de l’organisation en un syndicat a été mise de côté par le président Ali Haddad, jugeant, selon le PV, que « pour l’heure, il faut travailler dans le sens du renforcement des structures du FCE et du nombre de ses adhérents ». Et de rappeler que cette question relève des attributions de l’AG. L’intérêt sera ainsi plutôt « d’augmenter le nombre d’adhérents et faire tomber l’élitisme », jusque-là marque de fabrique de l’organisation qui ne compte dans ses rangs que les entreprises d’une certaine taille et d’une qualité de management.

Six candidats à l’adhésion ont été, en tout cas, admis au FCE lors de cette réunion, à savoir M. Smail Dilmi, de l’entreprise Hodna Lait Sarl, Kamel Cherif, du Groupe Cherif Production Sarl, Mohamed Rafik Zaimeche, d’El Wiam Sarl, Laroussi Amouri, de l’Eurl Amouri Laroussi, Abdellatif Tazouta d’Imacom Technology et Abdelhak Mammeri de SOLIMETAL SNC.

Il convient, enfin, de signaler que le FCE a bénéficié d’un lot terrain de 2.684 mètres carrés qui lui a été attribué en concession à Bab Ezzouar pour la construction d’un siège. Son président Ali Haddad a revu à la hausse sa contribution annoncée lors de l’assemblée générale élective qui l’avait portée à la tête de l’organisation ; elle est passée de 15 à 25 millions DA. Un seul autre membre a mis la main à la poche pour le moment, Mourad Louadah en l’occurrence, un assesseur au COS et patron de Mobiline, une entreprise active dans le commerce de mobiliers de bureaux, il a contribué à hauteur d’un million de DA.

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Maghrebemergent

Des experts préconisent la généralisation du procédé CET comme mode de traitement des déchets

Les quantités de déchets produits annuellement en Algérie pourraient doublier d’ici 2025. Un système rationnel de gestion et de collecte est plus que jamais nécessaire.

 

 

La production de déchets pourrait atteindre, voire dépasser 30 millions de tonnes en 2025 si aucune politique de prévention n’est mise en œuvre, ont alerté aujourd’hui des participants au 1er forum de l’Association des femmes en économie verte (AFEV). Pou rappel, actuellement, l'Algérie produit quelque 13 millions de tonnes de déchets par an, selon les statistiques officielles.

Les différents intervenants lors de ce forum ont préconisé l’adoption du procédé des centres d’enfouissement technique (CET) comme mode de traitement des déchets. Ce traitement intégré vise leur élimination dans des conditions saines et écologiquement rationnelles. Cependant, l’utilisation de ce procédé a engendré des coûts supplémentaires que les collectivités locales doivent supporter. D’où l’appel lancé par des intervenants à l’institution d’une taxe forfaitaire pour la prestation fournie, d’une part, et, d’autre part, à l’incitation des ménages à participer financièrement aux coûts de la collecte et du traitement des déchets.

Il y a lieu de rappeler que l’on compte la réalisation et la mise en exploitation de plus de 50 CET sur l’ensemble du territoire national dont le CET de Hamici et le CET de Corso. Il est également suggéré d’adopter un mécanisme sous forme de code de conduite édictant des règles à même de réduire la source des déchets d’emballage.

 

Pour un partenariat intersectoriel

 

A cet effet, une organisation des circuits de collecte s’impose pour le bon fonctionnement du service, notamment celle liée à l’itinéraire de la collecte. La collecte des déchets représente jusqu’à 60% du coût de leur élimination. « Les modes de collecte ont beaucoup changé avec le développement des collectes sélectives, du verre et de l’emballage en particulier », affirme Karima Bergheul présidente de l’AFEV. Pour elle, la question est celle de savoir « si on peut remplacer les collectes traditionnelles par des collectes sélectives ou si celles-ci s’ajoutent aux collectes déjà existantes ».

Comme entités étroitement liées à la vie des citoyens, dont elles contribuent à faire évoluer les habitudes individuelles et collectives, les Assemblées locales élaborent des plans d’intervention adaptés à leurs particularités. Les participants au 1er forum de l’AFEV ont appelé à l’implication et au partenariat intersectoriel des institutions publiques, des entreprises et de la société civile, en vue d’une meilleure efficacité environnementale.

La présidente de l’AFEV a indiqué que cette rencontre entre acteurs du domaine de l’environnement a été l’occasion de faire connaître les bonnes pratiques de la gestion des déchets ménagers et organiques utilisés au Canada. C’est dans cette optique qu’a été invité Jean-Louis Chamard, fondateur et conseiller principal du cabinet Chamard stratégies environnementales qui possède une solide expertise en environnement et en gestion des déchets acquise dans différentes parties du monde. 

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Maghrebemergent

le projet enfouis du métro aérien d'Alger refait surface

Un métro aérien pour désengorger la capitale et renforcer le transport sur la rocade sud d'Alger, entre Hai El Badr et Chevalley: c'est le projet que l'entreprise Cosider veut réaliser en partenariat avec des constructeurs français.

Le projet, conçu par des ingénieurs de Cosider, qui réalise le métro d'Alger, a été présenté la semaine dernière au ministre des transports Amar Ghoul, qui a été impressionné par sa maquette.

Avec la presse, il reste cependant réservé sur l'avenir de ce projet: ''cette proposition est toujours à l'étude'', a-t-il dit en marge de l'inspection des travaux de réalisation de l'extension du métro d'Alger.

Mais, le fait que la facture du projet sera réduite de 30% par rapport à un métro classique, qui nécessite des travaux en sous-sol, est ''un avantage'' pour son acceptation par les autorités.

Pour la réalisation de ce projet, toujours dans les cartons, Cosider compte faire appel à un partenariat avec les groupes français Alstom et VSL, spécialiste des systèmes de précontrainte et haubanage, et filiale de Bouygues Construction.

Cosider a déjà établi une maquette et une documentation technique dans laquelle elle présente ce projet, mettant l’accent sur un design des rames qui "sera personnalisé selon l’architecture et les couleurs de la ville d’Alger".

Un des avantages du projet, qui devrait selon ses concepteurs ''convaincre les autorités pour lui donner leur feu vert'' est ''l’absence de caténaire, qui affinera significativement l’impact visuel grâce à une alimentation en énergie par un 3ème rail de 750V".

D’autres arguments sont présentés par la fiche technique du projet dont l'APS détient une copie de la maquette, en particulier la largeur de 7 mètres du tablier, suffisant pour la circulation de deux rames dans les deux sens.

Le projet est présenté par Cosider comme "une solution clé en main qui intègre le matériel roulant, la voie, la signalisation, l’alimentation en énergie, les infrastructures de génie civil, les stations et le dépôt de maintenance".

Cosider explique par ailleurs que ''cette approche réduit les risques techniques et de planning, qui sont transférés au co-contractant.

Un métro aérien jusqu'à Chevalley

A cela s’ajoute, selon les concepteurs du projet, que ''l’intégration des études en amont (faisabilité) dans le périmètre du projet en fait une solution complète et rapide à mettre en £uvre, ce qui participe à la réduction de la période de construction du projet de façon significative, et limite son impact sur la vie quotidienne des Algérois pendant la période des travaux''.

La méthode de construction, qualifiée d’"innovante" par les ingénieurs ayant conçu le projet, utilise des modules précontraints installés par un lanceur directement depuis le tablier, de façon à ce que la circulation routière soit maintenue pendant toute la période des travaux.

Le rythme de construction sera accéléré avec la pose du viaduc à raison d’une travée de 30 mètres par jour, alors que l’utilisation de sous-systèmes standards déjà éprouvés réduit la période de développement et des tests pour le matériel roulant, le système de signalisation et les sous-stations d’alimentation électrique, détaille la fiche technique du projet.

La consommation d’énergie sera réduite ''grâce au renvoi de l’énergie non utilisée vers le réseau public''.

Le (futur?) métro aérien algérois devrait avoir une capacité de transport de 500.000 voyageurs par jour sur une plage horaire de 17 heures (6h-23h).

En outre, ''il sera possible à toute heure de la journée, de moduler la capacité de la ligne de 15,2 km par simple injection ou retrait automatique des trains'', selon la fiche technique.

Le projet porte sur la réalisation de 11 stations avec comme objectif d’absorber une part significative du trafic depuis la rocade Sud et de desservir les points stratégiques le long de cet axe avec un temps de parcours de 20 minutes et un intervalle entre les trains de 90 secondes.

Dans le cas où ce projet est retenu, il fera une jonction avec l’extension du métro entre Bab El Oued et Chevalley. Des extensions de lignes pour d’autres destinations comme Chéraga, Aïn Benian ou encore Draria que ce soit en viaduc, au sol ou en tunnel et ce en fonction du relief et des éventuelles contraintes au sol sont également possibles.

La ligne pourrait être achevée en trois ans et demi. Elle devrait desservir à partir de la station des Ateliers les lignes de Kouba, Jolie Vue, Garidi, les Sources, Saïd Hamdine, Hydra, Cité Malki, Ben Aknoun, Aïn allah puis Chevalley.

La ligne 1 du métro d'Alger propose déjà un parcours de 8,5 km avec 10 stations entre Taffourha-Grande Poste et Haï El Badr.

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Maghrebemergent

Selon Benhabiles Cherif, dg de la CNMA Seuls 18% des agriculteurs sont assurés

Le taux de pénétration de l’assurance agricole en Algérie reste faible. En effet, seulement 18 % des paysans et exploitants algériens sont couverts par une telle assurance, selon Benhabiles Cherif, directeur général de la Caisse nationale de Mutualité Agricole (CNMA).

 

Alors que le secteur est confronté à des risques de catastrophes naturelles, les paysans et exploitants algériens semblent être peu intéressés par une souscription d’un contrat d’assurance agricole qui leur permet de protéger leurs exploitations. Le taux de pénétration d’une telle assurance ne dépasse pas 18%, affirme le Dg de CNMA, dans un entretien qui paraîtra dans la prochaine édition de L’Eco Magazine.

Considérée comme le parent faible du secteur des assurances, l’assurance agricole est un outil indispensable au développement du secteur agricole. M. Benhabiles a souligné à cet effet l’importance de l’assurance agricole qui permet d’indemniser les dégâts et d’alléger les pertes, soulignant que la part de l’assurance agricole reste encore faible, malgré les incitations et les efforts consentis par les pouvoirs publics.

L’assurance contre les calamités agricoles reste insignifiante s’explique par plusieurs facteurs. Outre l’insouciance des exploitants et leur désintéressement, le risque agricole, indiqué le même responsable, est un domaine « très complexe et particulier ». « Il ne peut pas être pris en charge de la même manière qu’un risque classique. Il nécessite le concours de plusieurs d’experts, des compétences et des moyens…», précise-t-il.

Selon lui beaucoup reste à faire dans ce créneau. D’ailleurs, il reconnaît que certaines gammes des produits proposées sur le marché n’ont pas été adaptées à l’évolution récente des besoins des agriculteurs.

Sur un autre registre, M. Benhabiles a indiqué que Caisse nationale de Mutualité Agricole devra clôturer l’année 2014 avec un chiffre affaires de 12 milliards de dinars, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année dernière. « Nous sommes en train de connaitre une nette évolution, mais nous restons encore très loin des objectifs fixés », a-t-il dit.

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Le taux de remplissage des barrages au niveau national se situe à près de 70 %

Les fortes chutes de pluies qui sont tombées ces derniers jours en Algérie ont grandement bénéficié aux barrages de retenue d’eau qui ont vu leurs taux de remplissage au niveau national se situer à près de 70 %. C’est le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib qui l’a indiqué dimanche à Bouira.

 

Le ministre, qui avait procédé dans la matinée en compagnie du ministre des Sports, Mohamed Tahmi, au lancement des activités aquatiques et nautiques au barrage de Tilesdit à Bechloul, a jugé ce taux « acceptable ».

Il a signalé que les taux de remplissage les plus élevés ont été enregistrés au niveau des barrages de l’Ouest du pays et ce, « grâce aux importantes précipitations qui ont porté le niveau de remplissage dans cette région à 87 % », selon lui. Le taux de remplissage est de 63 % dans la région de Chlef.

Le niveau de remplissage est de près de 61 % au centre du pays et de 73 % à l’Est, a encore détaillé le ministre, qui a toutefois relevé que le niveau de certains barrage « demeure faible ».

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Algerie360°

Jochen Meyer, PDG de Belectric à propos des énergies renouvelables «Le marché algérien est le plus important en Afrique»

Lors de sa présence en Algérie pour participer à une conférence consacrée au partenariat algéro-allemand dans le domaine de l’autoconsommation des énergies renouvelables dans l’industrie et l’agriculture, organisé en novembre par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie), le directeur de Belectric, Jochen Meyer, a évoqué amplement le potentiel que détient l’Algérie dans le domaine des énergies propres mais surtout des opportunités d’investissement pour les entreprises étrangères. Il livre plus de détails dans cet entretien, paru dans les colonnes de L’Éco (N°101 / du 01 au 15 décembre 2014).

 

L’Eco : Pouvez-vous d’abord, Monsieur le PDG, de nous présenter votre entreprise Belectric ?

Jochen Meyer : La mission principale de Belectric est d’installer des systèmes photovoltaïques dans le monde entier. Nous incarnons l’utilisation fiable et efficace de l’énergie solaire et pouvons concurrencer avec les fournisseurs d’énergie classique. Pour le cas de l’Algérie, nous avons installé notre propre bureau, il y a quelques mois, mais nous avons commencé à travailler dans le marché algérien depuis 2012. Nous travaillons en Algérie en tant que partenaire indirect, nous livrons des installations et équipements pour un projet de SKTM/Sonelgaz, Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida qui est une société de production d’électricité conventionnelle pour les réseaux isolés du sud et des énergies renouvelables sur tout le territoire national, créée en 2013. L’engineering et les études se font en Allemagne mais le plus important, qui est la mise en place de ces projets en Algérie, se fait avec un partenaire algérien qui nous offre la main-d’œuvre. Donc nous travaillons en collaboration avec la partie algérienne.

Pouvez-vous nous citer les sites à travers lesquels vous êtes installés en Algérie ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous sommes présents en Algérie à travers quatre projets qui marquent le début d’une coopération étroite et fructueuse entre notre groupe Belectric et SKTM de Sonelgaz. Il s’agit, en effet, des sites de Naâma, El Bayadh, Saïda, Sidi Belabbes, avec une capacité installée 85.5 MWp, tout en utilisant les technologies polycrystallines.

Comment évaluez-vous le marché algérien ?

L’Algérie, de par sa situation géographique, dispose d’un gisement solaire et d’un potentiel éolien des plus importants au monde. A cet effet, le marché algérien représente pour nous le plus important du continent africain. Contrairement à d’autres pays, l’Algérie a peu parlé de ses projets de la production des énergies renouvelables mais elle a réalisé du concret, par contre d’autres pays ont trop parlé sans rien concrétiser sur le terrain.

Quel avenir prévoyez-vous pour l’Algérie dans le secteur des énergies propres ?

On estime que le marché algérien aura un bon avenir car il est considéré comme un marché porteur. Notre objectif à travers notre installation en Algérie, c’est de produire environ 100 méga watts par an. La date exacte de la réalisation de notre objectif n’est pas encore connue et elle reste liée aux exigences du programme national de l’énergie renouvelable initié par l’Etat algérien, dont nous devrons suivre et respecter.

Noreddine Izouaouen

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Algerie360°

Classement Forbes 2014 : Rebrab 549e homme le plus riche du monde

 

Le magazine américain Forbes a dévoilé, hier samedi, son classement annuel des plus grosses fortunes dans le monde. Le patron du groupe Cevital, Issad Rebrab, a été classé à la 549eme place avec une fortune estimée à 3.1 milliards de dollars US.

L’homme d’affaires algérien occupe la neuvième place en Afrique où l’homme le plus riche  est le nigérian Alko Dangote, classé 43eme dans le monde. Sa fortune est estimée à 17,2 milliards de dollars. Alko Dangote est suivis de deux sud-africains : Johann Rupert (7,4 Md $) et Nicky Openheimer (6.7 Md $). La quatrième place sur le continent revient à l’égyptien Nassef Sawiris qui détient 6 milliards de dollars, suivi du sud-africain Christoffel Wies ( 5,3 Md$).

Viennent ensuite, Mike Adenuga du Nigeria avec 4.3 milliards de dollars et les égyptiens Mohamed Mansour (4 Md$)  et Naguib Sawiris. La fortune de ce dernier es à peu près égale à celle d'Issad Rebrab, soit 3.1 milliards de dollars US.

Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, est à la tête des hommes les plus riches avec une fortune dépassant les 81 milliards de dollars devant respectivement Warren Buffet, également américain avec 74 milliards de dollars et le mexicain Carlos Slim Helu avec 433,5 milliards de dollars.

Huit sur les dix plus grosses fortunes citées dans le classement appartiennent à des hommes et des femmes de nationalité américaine. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, occupe le 14e rang mondial avec une fortune estimée à 35,2 milliards de dollars, selon Forbes.

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EL-Watan

Air Algérie annonce des tarifs promotionnels pour les départs vers la France

 

La compagnie aérienne nationale Air Algérie  offre, dès lundi 22 décembre en cours, des tarifs promotionnels à partir de  16.900 DA pour les voyages à partir de l'Algérie vers la France, a-t-elle  annoncé dimanche dans un communiqué.         

Cette promotion, qui s'étendra jusqu'au 22 janvier 2015, est valable  pour les voyages en classe économique prévus entre le 12 janvier et le 20 juin  2015. Ainsi, la liaison vers Marseille est proposée à partir de 16.900 DA  (TTC), vers Paris à 19.900 DA (TTC), et vers Lyon, Nice, Toulouse et Bordeaux  à partir de 18.900 DA (TTC) alors que les vols vers Metz, Lille et Mulhouse  sont offerts à partir de 20.900 DA (TTC).         

Air Algérie précise que cette offre est soumise à conditions et qu'elle  est valable dans la limite des sièges disponibles.
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Non
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EL-Watan

Accession de l’Algérie à l’OMC : Accélération du processus en 2014

Les négociations d’accession de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont connu, en 2014, une certaine accélération appuyée par la ferme volonté de l’Etat de parachever ce processus entamé en 1987.      

Cette cadence imprimée aux pourparlers s’est traduite notamment par la tenue d’un nouveau round de négociations à Genève et la visite, à Alger, du président du groupe de travail chargé du dossier algérien auprès de cette organisation mondiale ainsi que la signature du 6e accord bilatéral dans le  cadre de ce processus. En fait, si le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a instruit, en mai dernier, le gouvernement à poursuivre les négociations, il a, toutefois, insisté pour que ces dernières soient menées en veillant à la sauvegarde  des intérêts de l’économie nationale. « La mission fondamentale, essentielle, prioritaire que m’a fixée le  Président de la République est l’accès à l’OMC. Il faut trouver un moyen d’accélérer  le processus », avait affirmé Amara Benyounès lors de son installation à la tête  du ministère du Commerce. Aux Etats-Unis, qui constituent avec l’Union européenne les pays membres de l’OMC dont émane le plus grand nombre de questions adressées à l’Algérie dans le cadre des négociations, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait  évoqué l’accession de l’Algérie lors de son entretien avec la secrétaire américaine au Commerce, Penny Pritzker, à l’occasion de sa visite dans la capitale fédérale en août dernier.  Il avait, alors, saisi cette occasion pour solliciter un plus grand soutien de Washington au processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC.

Le processus d’accession arrivé à une phase de « maturité »   
Depuis le dépôt de sa candidature en juin 1987 auprès du GATT, l’ancêtre de l’OMC, l’Algérie a mené, à ce jour, 12 rounds de négociations et a répondu à plus de 1.900 questions liées essentiellement à son système économique. Au cours du dernier round de négociations multilatérales, tenu en mars dernier à Genève, les membres de l’OMC se sont félicités des progrès « substantiels » que l’Algérie a accomplis en modifiant son régime commercial et se sont même dits favorables à son accession rapide. La délégation algérienne a renouvelé, lors de cette réunion, l’engagement du pays à mettre son régime commercial en conformité avec les règles de l’OMC, comme elle a présenté les récents changements législatifs contenus dans le Plan d’action législatif révisé. Dans ses négociations, l’Algérie œuvre notamment à consolider le taux des droits de douane perçus à l’importation de marchandises à un niveau supérieur à ceux des taux appliqués, sachant que même si l’OMC donne son accord pour garder le taux initial élevé, elle demandera de le réduire sur une longue période. C’est dans ce sens qu’une liste de « produits sensibles » a été arrêtée pour laquelle l’Algérie négocie un droit de douane de 45%, soit un taux supérieur à celui appliqué et qui est de 30%. En fait, même si le processus d’accession de l’Algérie à l’OMC n’est pas encore achevé, ce processus est arrivé, aujourd’hui, à une phase de « maturité », estime l’équipe algérienne chargée des négociations. En visite à Alger en octobre dernier, le président du groupe de travail chargé du dossier de l’accession de l’Algérie à l’OMC, l’Argentin Alberto d’Alotto, a observé que les informations fournies par l’Algérie « relancent les négociations concernant son accession et constituent une base pour faire progresser le processus », évoquant une possible accession à fin 2015. L’autre fait à relever est la signature d’un accord bilatéral entre l’Algérie et l’Argentine, qui porte sur la conclusion des négociations bilatérales  entre les deux pays sur le commerce des marchandises au titre de l’adhésion  de l’Algérie à l’OMC. Outre l’Argentine, l’Algérie avait également conclu des accords bilatéraux similaires avec Cuba, l’Uruguay, le Brésil, le Venezuela et la Suisse.

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EL-Moudjahid

Oran abritera la future école régionale de formation des avocats (bâtonnier)

La ville d'Oran abritera la future école régionale de formation des avocats, a annoncé samedi le bâtonnier, Me Lahouari Ouahrani lors d'une cérémonie d'intégration de 311 jeunes avocats.

L'opération relative à la réalisation de cette infrastructure évolue actuellement au stade du choix du site d'implantation au sein du groupement urbain d'Oran, a précisé Me Ouahrani dans une allocution prononcée devant la nouvelle promotion baptisée "Jacques Vergès" en hommage à la célèbre figure des prétoires.

La future structure de formation accueillera les stagiaires des différents Barreaux de la région Ouest du pays, a indiqué le bâtonnier lors de cette cérémonie tenue également en présence du président de la Cour de justice d'Oran et du procureur général près la même instance.

Trois établissements de formation similaires sont aussi programmés par la tutelle à travers les autres grands pôles judiciaires du pays (Alger, Constantine et Ouargla), a rappelé Me Ouahrani.

Le bâtonnier a fait part, en outre, du projet de création d'une structure spécifique au Barreau d'Oran, appelée "Maison de l'avocat", consistant en un espace de séminaires pour les professionnels du droit.

La nouvelle promotion d'avocats porte l'effectif du Barreau d'Oran à plus de 5.300 "robes noires", a fait savoir Me Ouahrani en se félicitant de l'âge moyen de sa composante, estimé à 27 ans, ce qui en fait l'un des plus jeunes à l'échelle nationale.

Le nouveau contingent a été baptisé du nom de Jacques Vergès (1925-2013), en hommage à l'anticolonialiste et grande figure des prétoires, connu pour son rôle important au sein du collectif des avocats du FLN et ses démarches judiciaires en faveur de la moudjahida Djamila Bouhired, condamnée à mort lors de la Guerre de libération nationale.

"Me Vergès avait assisté à trois sorties de promotions au Barreau d'Oran (2006, 2008 et 2010), durant lesquelles il s'était prêté volontiers aux questions des jeunes avocats stagiaires heureux de rencontrer un grand nom de la Révolution algérienne et des prétoires", a souligné le bâtonnier.

La cérémonie s'est tenue en présence de plusieurs responsables de Barreaux algériens et étrangers, de cadres de la Sûreté de la wilaya, et de diplomates près les chancelleries étrangères à Oran.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

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