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Santé/Les soins dans le privé prochainement accessibles aux démunis

Les citoyens les plus démunis ne seront plus contraints de se faire soigner uniquement dans le secteur public. Prochainement, ils pourront avoir accès aux soins dans les cliniques privées et les frais seront pris en charge par l’État.  

Le secteur privé sera désormais impliqué dans le nouveau projet de loi sur la santé. C’est ce qu’a annoncé Amina Mehiedine, chargée d’étude et de synthèse au ministère de la Santé, lors de son intervention, ce mercredi matin sur les ondes de la radio Chaîne 3. Cette décision permettra ainsi aux citoyens défavorisés de bénéficier des soins nécessaires dans le secteur privé. Selon Mme Mehiedine, le but de cette décision est d’assurer une couverture sanitaire dans les régions où le secteur public est absent ou défaillant.

A cet effet, les tâches qu’accomplit actuellement le privé seront élargies. “Le privé peut faire de la prévention et s’occuper des taches qu’il ne fait pas actuellement. Cela se fera dans le cadre d’un cahier des charges et avec un contrat signé avec l’État”, a déclaré l’invitée de la chaîne 3.

Par ailleurs, Amina Mehiedine a levé le doute sur la question de la gratuité des soins puisqu’elle a assuré que l’Etat tend à renforcer les acquis en élargissant l’accès aux soins gratuits au privé. Pour ce qui est de l’activité complémentaire, l’intervenante a assuré qu’elle a été définitivement abrogée dans l’avant-projet de loi sur la santé. “Cela dit, a-t-elle souligné, l’activité complémentaire sera définitivement supprimée et les médecins exerçant dans le public ne pourront plus mener une double activité. Ceux du privé non plus “.

Nourhane. S. 

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Algérie Focus

Forte baisse des importations des poudres de lait sur les 7 premiers mois

La facture des importations des poudres de lait, crèmes de lait et matières grasses laitières, utilisées comme intrants dans la filière laitière, a reculé à 696,27 millions usd sur les 7 premiers mois de 2015, contre 1,29 milliard usd  durant la même période de 2014 (-46%), a appris l’APS auprès des Douanes.

 

Cette facture a représenté 12% de la facture alimentaire du pays durant les sept premiers mois de l’année, estimée à 5,75 mds usd.

Les quantités importées ont également diminué mais pas de la même ampleur que celle de la facture puisque le volume importé s’est établi à 233.375 tonnes contre 251.842 tonnes (-7,3%), selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS).

Commentant cette tendance baissière des importations des laits, le directeur général adjoint de l’Office national interprofessionnel du lait (ONIL), Messlem Messaoud Abdelhamid, souligne à l’APS que la baisse des prix à l’international est le principal facteur de ce recul.

« L’ONIL importe trois produits que sont la poudre de lait ainsi que la matière grasse laitière anhydre, mais les quantités importées n’ont pas vraiment baissé. Ce sont plutôt les cours mondiaux de ces produits qui s’affichent en forte baisse », souligne le représentant de l’office qui assure plus de 50% du total de ce marché, le reste étant couvert par le privé.

« Mais il ne faut pas confondre entre importation et consommation », explique M. Messelem « car l’ONIL importe non pas pour répondre à une consommation immédiate mais pour reconstituer ses stocks en profitant de la baisse des prix à l’international alors que la consommation peut être nettement inférieure au volume de l’importation ».

En 2014, les importations des poudres de lait, crèmes de lait et matières grasses laitières, utilisées comme intrants dans la filière laitière, se sont chiffrées à 1,91 milliard usd, rappelle-t-on.

Avec des importations globales algériennes de près de 31 mds usd durant les 7 premiers mois de l’année, en baisse de 10,3% par rapport à la même période de 2014, la facture alimentaire en a représenté près de 18,5%.

Article MEDAFCO: 
Non
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Algérie 360

Une ligne TGV à l’étude selon la SNTF

Voilà encore une fois une annonce qui fait fi des restrictions budgétaires et qui ne prend aucunement en considération la chute vertigineuse du cours des hydrocarbures.

 

Ce projet de TGV qui a été méprisé et ignoré superbement en son temps par Ahmed Ouyahia en tant que chef du gouvernement, qui avait soutenu que l’Algerie n’avait pas besoin d’un TGV mais simplement d’un train à 160 km/h, a été zappé également par son successeur alors que l’argent du pétrole et du gaz rentrait à flots.

Aujourd’hui que la situation économique est préoccupante, c’est au tour du  directeur général de la société nationale de transport ferroviaire (SNTF), Yassine Djaballah de soutenir mardi,  que le projet de relier les trois pays du Maghreb par une ligne ferroviaire est à l’étude. Intervenant sur les ondes de la radio nationale, le DG de la SNTF a indiqué que « nous avons un projet d’une ligne de TGV Maghrébin ».

Le projet en question, selon le même responsable, est à l’étape des études pour déterminer le tracé de cette ligne sans fournir de délai pour le lancement des travaux.

Pour rappel, la construction d’une ligne de train à grande vitesse de plus de 1.200 km avait déjà été évoquée il y a près de 10 ans, mais délaissée par Ouyahia qui pensait certainement que le peuple algerien ne méritait pas ce moyen de transport. Elle avait été même relancée en 2014 par l’annonce de l’entame des études en question en Algérie.

Alors qu’au Maroc, la première ligne TGV reliant Kenitra à Casablanca doit entrer en service en 2017. Le chantier devrait ensuite être poursuivi jusqu’à la frontière algérienne afin de relier Casablanca à Rabat et  Oujda.

Article MEDAFCO: 
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Algérie 360

Pas moins de 144 projets touristiques prévus à Alger

Pas moins de 144 projets touristiques, comprenant des hôtels et des complexes, sont prévus à Alger pour porter l’offre à 25.000 nouveaux lits, a annoncé mardi à Alger le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Amar Ghoul.

 

« Une offre de 25.000 nouveaux lits sera disponible prochainement à Alger contre 19.000 actuellement grâce aux 144 projets de construction d’hôtels et de complexes touristiques », a indiqué le ministre lors d’une visite de chantiers de trois (3) hôtels privés et d’un complexe de bungalows.

Selon M. Ghoul, l’objectif est de parvenir à une offre de 50.000 lits à moyen terme. Le montant global des investissements en cours est de 130 milliards DA et devront générer 15.000 postes d’emploi.

Les projets d’hôtels sont situés à Hussein Dey (New Dey) avec 460 lits, à Bab Ezzouar (Hani hôtel) avec 146 lits et Alkathir hôtel à El-Hamiz avec 100 lits.

Le ministre a aussi visité le projet d’extension de l’hôtel Bouchaoui à Cheraga pour 440 lits ainsi que le projet de construction de bungalows à Zéralda avec une capacité de 300 lits.

Les projets d’hôtels sont en cours de finalisation et seront inaugurés avant la fin de l’année à Alger, qui dispose actuellement de 172 hôtels avec une capacité de près de 20.000 lits, selon la direction du tourisme.

75 hôtels sont déjà classés définitivement alors que les autres dossiers sont en étude. Cinq hôtels sont classés 5 étoiles, 2 de 4 étoiles, et 18 de 3 étoiles alors que les autres sont de moindre importance.

Le ministre a déjà inauguré en juin dernier le ST hôtel à l’avenue Krim-Belkacem à Alger-centre, Lala Doudja à Hydra, Le Soltane et Africa Nova à Hussein Dey ainsi que le Best Night à Bab Ezzouar.

M. Ghoul a indiqué dans une déclaration à la presse en marge de sa visite que le tourisme en Algérie reposait sur plusieurs axes, dont la réalisation d’hôtels selon les standards internationaux, la formation, le service, la commercialisation et l’adoption d’une nouvelle mentalité.

Il a expliqué qu’il fallait d’abord réaliser des infrastructures répondant aux normes internationales, tout en formant les employés et les managers afin de bien gérer ces structures.

Le ministre a ensuite insisté sur la nécessité d’offrir des services de qualité afin de satisfaire le client sans omettre l’importance d’exploiter les produits issus de l’artisanat dans des espaces touristiques.

« Tout cela nécessite une nouvelle mentalité afin de proposer un service répondant aux normes internationales et en adéquation avec le nombre d’étoiles attribuées pour chaque établissement touristique », a-t-il affirmé.

M. Ghoul a aussi annoncé la tenue des assises sur l’aménagement du territoire en septembre prochain, comme il a annoncé qu’il allait présenter aux walis un exposé sur cette politique samedi prochain lors de la rencontre Gouvernement-walis.

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Algérie 360

Hausse des exportations de l’Algérie vers les pays arabes en 2014

L’Algérie a exporté pour 3,93 milliards de dollars vers les pays de la Grande zone arabe de libre-échange (Gzale) en 2014, en hausse de 15,5 % sur un an, indique l’Agence nationale de promotion des exportations (Algex), via l’agence officielle APS. Dans le même temps, les importations à partir des pays arabes ont baissé de 22,5 % pour s’établir, en 2014, à 2,67 milliards de dollars, selon la même source.

Ainsi les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Gzale ont atteint un volume de 6,64 milliards de dollars, ce qui représente une partie infime, soit 5,5 % des échanges globaux du pays, précise l’Algex. L’Arabie Saoudite, l’Égypte et la Tunisie sont les principaux partenaires de l’Algérie dans la région, avec respectivement 24 %, 22 % et 18 % des échanges.

L’Algérie a essentiellement importé des matières plastiques (32 % du volume total) et des médicaments à partir de la Gzale. Les achats de gasoil ont fortement baissé, à seulement 25 millions de dollars (-93 %). En termes d’exportations, les hydrocarbures dominent largement les ventes algériennes avec 94 % du total

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Article MEDAFCO: 
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TSA

Les plus grandes places financiéres de la planète s’écroulent, C’est la panique!

Paris, Londres, Francfort, Wall Street… ont lourdement chuté, alors que le pétrole a dégringolé sous les 40 dollars à New York.

 

Vers quel type de crise va-t-on? Celle de 1929? Celle des années 1990? Qui en porte la responsabilité? Les experts qui n’ont pas hésité à qualifier ce phénomène de «mini krach» pointent du doigt la Chine.

Ce qui est par contre certain c’est que le vent de panique qui s’est emparé des plus grandes places financières, Paris, Londres Francfort, Wall Street est porteur de signes qui ne trompent pas: l’économie mondiale va mal. La tempête est venue d’Asie et a déferlé sur les bastions de la finance mondiale.

La Bourse de Francfort s’est affolée hier après-midi, l’indice vedette Dax a cédé plus de 6% après la lourde chute de Wall Street à l’ouverture. Wall Street s’est de son côté effondrée: le Dow Jones chutait de 4,00%, le Nasdaq de 4,48%.
La plus importante place boursière de la planète s’est, elle aussi, laissé gagner par la déroute des Bourses asiatiques et européennes provoquée par l’inquiétude des investisseurs devant les sombres perspectives de l’économie mondiale.

La Bourse de Paris qui était déjà en déroute lâchait plus de 8% dans la foulée de la débâcle des marchés asiatiques minés par les craintes pour la croissance mondiale.

Madrid s’enfonçait de plus de 7% tandis que Londres terminait sur une baisse de 4,67%…
La Bourse d’Athènes a clôturé sur un plongeon de 10,54%. Un mouvement qui a emboîté le pas aux Bourses asiatiques. Shanghai qui a cédé 8,49% a enregistré, hier, sa plus forte chute en huit ans.

Tokyo a terminé la journée en baisse de 4,61%, à un plus bas de six mois. A qui la faute? «Je pense que le problème est la croissance de l’économie chinoise», a indiqué le ministre des Finances britannique George Osborne, lors d’une conférence de presse à Stockholm sur la chute des marchés financiers chinois.

«Cette chute aurait été catalysée par la déception des investisseurs devant l’absence de mesures de relance directe des autorités chinoises durant le week-end, les autorités se contentant de donner leur bénédiction aux collectivités locales pour qu’elles investissent en Bourse, pour la première fois», expliquait pour sa part Patrick O’Hare, chez Briefing.com.

«Ce qui est à la racine des choses c’est l’inquiétude concernant un ralentissement.

C’est la raison pour laquelle les valorisations continuent à être sous pression dans le monde, les prix du pétrole sont passés sous les 40 dollars le baril, entre autres», soulignait M.O’Hare.
Lorsque la seconde économie du monde tousse, c’est toute la planète qui tremble.

Et quand cette dernière ne se porte guère mieux, ce sont des lendemains qui déchantent qui nous tendent les bras. En ce qui concerne l’Algérie, le stress s’accentue.

Les exportations d’hydrocarbures diminuent dans un contexte de dégringolade des prix du pétrole sans fin alors que la balance commerciale vient de connaître un déficit de plus de 8 milliards de dollars pour les sept premiers mois de l’année.

Le pétrole s’est enfoncé sous les 40 dollars à New York. Hier vers 14 h 30, heure algérienne, le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en octobre perdait 1,94 dollar à 38,51 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Le Brent de la mer du Nord s’échangeait à moins de 44 dollars à Londres. «Le marché pétrolier souffrirait de façon «énorme» si le ralentissement chinois se confirmait», soulignait Fred Lawrence, vice-président des affaires internationales et économiques à l’Independant Petroleum, Association of America, une organisation de producteurs américains de pétrole et de gaz.

Le baril qui est en train de se noyer n’a pas encore touché le fond.
L’Algérie garde pour l’instant encore la tête hors de l’eau. Pour combien de temps? On le saura assez vite. La journée d’hier a sonné l’hallali.

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Non
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Algerie 360

Houda Iman Faraoun, ministre de la Poste et des TIC : « Le cahier des charges de la 4G sera prêt à la fin de l’année » Une cellule d’une vingtaine de chercheurs pour AT avant la fin de l’année

 

Ph : Billal

Le cahier des charges où seront mentionnées les modalités liées au lancement en Algérie de la quatrième génération pour la téléphonie mobile, communément appelé la 4G, sera fin prêt à la fin de l’année en cours.

Cette annonce a été faite, hier, par la ministre de la Poste et des  Technologies de l’information et de la communication, Mme Houda  Iman Faraoun, lors d’une conférence de presse qu’elle a animée au terme de sa visite de travail et d’inspection effectuée à Alger. « Nous avons achevé l’élaboration du cahier des charges liés à la 4G et nous l’avons transmis à l’ARPT (Autorité de régulation des postes et des télécommunications) dont nous attendons la réponse dans les prochaines semaines », a-t-elle fait savoir, précisant que la mise en œuvre de ce texte s’est  accomplie  avec les trois opérateurs de téléphonie mobile.  Elle a ajouté qu’à partir du 15 septembre, cette première mouture de ce cahier des charges sera communiquée aux trois opérateurs ainsi qu’à l’Association de protection des consommateurs en tant que représentants de la société civile et ce, pour d’éventuels enrichissements. S’ensuit la validation définitive du même document qui doit  intervenir vers la fin de l’année, a indiqué la ministre. Par ailleurs, l’autre nouveauté annoncée par Mme Faraoun concerne la mise en place, dès le 1er septembre, des cellules d’écoute au niveau des structures locales d’Algérie Télécom (AT) et Algérie  Poste (AP) afin « d’assurer une prise en charge en temps réel des doléances des citoyens ». En outre, lors de la conférence de presse qu’elle a animée hier au siège de la direction générale d’Algérie Télécom, Elle a fait savoir que l’ensemble des projets de développement engagés dans son secteur « ne sont pas concernés par la chute des prix du pétrole ». Elle appuie son propos en expliquant que le financement des projets inscrits dans le cadre du précédent et actuel quinquennat a été alloué bien avant la chute des prix du pétrole. Pour Mme Houda Iman Faraoun, il n’y a pas lieu de parler de politique d’austérité qui serait de mise dans le secteur des  PTIC. En revanche, il est question, selon la ministre, d’une rationalisation des dépenses et ce par le biais d’un  réexamen des projets souffrant d’un retard où de contraintes empêchant leur réception dans les délais impartis. Lors de sa visite de travail  et d’inspection qu’elle a effectuée hier au niveau des sièges des directions générales de Mobilis, Algérie Poste et  Algérie Télécom, Mme Faraoun a d’ailleurs instruit les responsables de ces trois entreprises à veiller à assurer un suivi efficace des différents projets engagés sur le terrain. « Nous  ne devons pas nous contenter du lancement de projets, il faut aussi veiller à leur concrétisation dans les délais par  un suivi rigoureux », a-t-elle préconisé.

Une cellule d’une vingtaine de chercheurs pour AT avant la fin de l’année
 A l’endroit des responsables d’Algérie Télécom, elle a recommandé la création, avant la fin de l’année en cours, d’une cellule composée d’une vingtaine de chercheurs à même d’assurer un meilleur développement de cette entreprise appelée à relever de nombreux défis dans le domaine des TIC. Algérie Télécom (AT) dispose actuellement de cinq filiales en sus de l’entreprise mère qui est chargée notamment de la gestion du réseau Internet. La  même  société assure le monopole dans le domaine des technologies d’information et de communication et c’est là « un choix souverain », dira la ministre. Pour la consécration de ces projets, plus  particulièrement  la  généralisation de la fibre optique, une opération devant  s’achever en 2016, Algérie Télécom dispose de 500 micro-entreprises actives et de 300 autres qui sont créées dans le cadre du  dispositif Ansej. Ces entreprises qui ont vu le jour via l’Ansej devraient s’impliquer aussi dans la  maintenance du réseau d’Algérie Télécom dans le but notamment d’en finir avec les coupures récurrentes de l’Internet, a encore préconisé la ministre Houda Iman Faraoun.  « Il n’est plus  admissible que le citoyen se dirige vers la presse pour dénoncer un problème de coupure d’Internet ». « Ce genre de problème doit être résolus en moins de 24 H », a-t-elle recommandé. La  ministre a, en effet, beaucoup insisté sur la qualité de service à travers la prestation d’Algérie Télécom. A l’endroit du PDG de cette entreprise, Mme Faraoun  a même fait état de sa désapprobation en apprenant, qu’un nombre de 43.000 réclamations d’abonnés a été enregistré sur un total de 2 millions d’abonnés à Internet. « C’est trop. Qu’en sera-t-il si le nombre de clients serait plus élevé, s’est interrogée la ministre, qui a invité les directeurs régionaux de wilayas, à fournir plus d’efforts pour satisfaire les exigences des clients en matière de qualité de services.  En sus de l’amélioration de la qualité de service, la ministre attend des responsables, à la tête des entreprises de son secteur, qu’ils fassent valoir un nouveau mode de  gestion axé essentiellement sur la décentralisation de la prise de décision. Lors de son  inspection du nouveau siège d’Algérie Poste sis à Bab Ezzouar,  Mme  Faraoun  a recommandé par ailleurs de son PDG à dynamiser le  processus de modernisation de cet établissement. Elle  a mis l’accent sur le caractère urgent de cette opération en affirmant qu’à « l’heure actuelle, les conditions  de travail dans les bureaux de postes sont insupportables ». Sur un autre volet, la ministre de la Poste et des  Technologies de l’information et de la communication qui a été interrogée par la presse sur la portabilité des numéros, a fait savoir qu’il est encore prématuré d’aller vers cette technologie sans passer par la nécessité d’une concertation avec l’ensemble des opérateurs concernés afin de mieux définir les aspect techniques et  réglementaires de  ce projet.    
 Karim Aoudia

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El MOUDJAHID

ONS : Le rythme d’inflation annuel stabilisé à 5% en juillet

Le rythme d’inflation annuel s’est stabilisé à 5% en juillet 2015, soit au même rythme qu’en juin dernier (contre 4,8% en mai et 4,5% en avril), a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques .
Ce rythme d’inflation annuel ainsi enregistré indique l’évolution de l’inflation sur la période allant entre août 2014 et juillet 2015 par rapport à celle allant d’août 2013 jusqu’à juillet 2014.  
La croissance des prix à la consommation s’est élevée, quant à elle, à 3,7% en juillet 2015 par rapport au même mois de l’année 2014, précise l’ONS.
En outre, l’indice des prix à la consommation, qui sert à calculer l’évolution du rythme annuel de l’inflation, a enregistré une légère baisse de 0,1% par rapport au mois précédent.
Par ailleurs, l’indice brut des prix à la consommation de la ville d’Alger a affiché une croissance négative de 0,7% par rapport au mois précédent, a précisé l’Office, rappelant que le mois de juillet 2014 a été marqué par “une hausse modérée” de 0,1%.
Cette évolution négative, qui intervient après deux hausses consécutives de 0,4% et 0,5% respectivement, “traduit les variations des prix selon les catégories de produits”, note la même source.
Ainsi, les biens alimentaires ont observé une baisse de 2,5% induite particulièrement par la chute des prix des produits agricoles frais (-5,5%).
En dehors des légumes, qui inscrivent une croissance de 1,7%, le reste des produits affiche des baisses, notamment la viande de poulet (-7,8%) et les fruits (-27,5%).
D’autre part, les prix des produits alimentaires industriels se caractérisent par une croissance de 0,5% avec des relèvements pour les pains et céréales (+1,3%) et les huiles et graisses (+0,1%).
Parallèlement, les prix des produits manufacturés ont connu une croissance de 0,4%, tandis que les services ont évolué de 2,2%.

Source: 
EL MOUDJAHID

Mangues, kiwis et pistaches: premières belles poussées en Algérie

Des essais menés dans la culture des fruits exotiques et secs en Algérie ont donné de premiers résultats encourageants, tandis qu'une campagne de sensibilisation est lancée en direction des agriculteurs pour investir et élargir ces nouvelles filières agricoles.

Le bilan de la phase d'expérimentation de la culture de ces types de fruits, entamée il y a douze années, est un "franc succès", indique à l'APS le directeur général de l'Institut technique de l'arboriculture fruitière et de la vigne (Itaf), Mahmoud Mendil.

Selon lui, les premiers fruits obtenus n'ont rien à envier à ceux importés sur le plan de la qualité tandis que "beaucoup d'agriculteurs commencent à prendre conscience de l'importance économique de ce type de cultures pour lesquelles ils manifestent de plus en plus de l'intérêt".

En outre, une campagne de sensibilisation a été lancée par le ministère de l'Agriculture pour investir dans ce créneau dans le cadre duquel des superficies sont dédiées aux fruits exotiques et secs dans plusieurs wilayas dont, particulièrement, Mascara, Naâma, El Bayadh, Laghouat, Djelfa, M'Sila, Tiaret.

Culture expérimentale de 17 fruits exotiques et secs

En somme, dix-sept (17) types de fruits exotiques et secs ont fait l'objet d'étude et de culture expérimentale par l'Itaf, qui ont connu une adaptation favorable dans l'environnement algérien.

La phase d'expérimentation pour certains fruits tels le kiwi, la mangue, l'avocat ou le nashi (fruit d'un arbre originaire de Chine, à la forme et au goût voisins de ceux de la poire) est d'une durée allant entre deux (2) et huit (8) ans, et ce, en fonction du taux d'avancement du programme de recherche, explique le même responsable.

Pour les fruits secs, 25 catégories d'amende et cinq (5) celles de pistache ont été validées par le ministère de l'Agriculture à travers le Centre national de contrôle et de certification des semences et plants (Cncc), tandis que de nouveaux travaux de recherches ont été engagés pour douze (12) autres types d'amendes et six (6) de pistache.

Le ministère envisage, par ailleurs, de renforcer les capacités de production des fruits séchés notamment les raisons secs dont cinq (5) types ont été validés.

Selon M. Mendil, plus de 120 hectares ont été consacrés, jusqu'à maintenant, à la culture des raisins secs, alors que des expérimentations ont été entamées, depuis fin 2014, sur 50 hectares à Tighennif (Mascara).

50.000 ha pour la pistache sur 10 ans

Le directeur de l'Itaf fait aussi part de l'entrée en phase de la production de la pistache après une période de 12 ans d'expérimentation.

A cet effet, la superficie dédiée à cette culture sera portée à 50.000 hectares produisant plus de 100.000 quintaux (qx) de ce fruit à l'horizon 2025.

Dans un objectif environnemental, le programme tracé vise aussi la culture des pistachiers sur une superficie de 300 hectares dans les steppes où les conditions climatiques peuvent s'améliorer grâce à cette forme de culture.

Du fait que la maturation et l'entrée en production du pistachier nécessitent une durée de sept (7) années, une aide financière sera alors accordée aux agriculteurs durant cette période.

Aussi, 100 pistachiers seront offerts gratuitement à chaque agriculteur qui bénéficiera, en outre, d'une formation sur les techniques de cette culture, tandis qu'un (1) kilogramme de plants de pistachiers lui sera accordé durant la deuxième année.

A souligner que la facture d'importations des fruits exotiques et secs se chiffre annuellement à plus de 500 millions de dollars pour une quantité de l'ordre de plus de 500.000 tonnes.

 

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huffpostmaghreb.com

Marché de l’immobilier : la déprime s’installe

La facture des importations de véhicules a poursuivi sa baisse durant les 7 premiers mois de 2015, dans un marché où les concessionnaires sont soumis à un nouveau cahier des charges tandis qu’un grand nombre de clients potentiels préfère orienter son épargne vers l’habitat.

 

Ainsi, de janvier à fin juillet 2015, le coût des importations des véhicules a reculé de 27,02% pour s’établir à 2,388 milliards de dollars (mds usd) contre 3,272 mds usd sur la même période de 2014, a appris lundi l’APS auprès des Douanes.

Cette tendance baissière est également perceptible dans le nombre des véhicules importés par les 51 concessionnaires activant actuellement sur le marché algérien: 202.635 véhicules importés contre 254.302 unités sur la même période de comparaison de 2014, soit une baisse de 20,32% en terme de quantité, précisent les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Durant les sept premiers mois de l’année en cours, les marques européennes, notamment françaises et allemandes, ont continué à occuper la tête de la liste des importations des véhicules, suivies des marques japonaises et sud-coréennes.

Il est constaté que les baisses des importations sont enregistrées chez la plupart des gros concessionnaires, alors que des petites hausses sont observées chez les petits concessionnaires.

Ainsi, le concessionnaire de marques allemandes a baissé ses importations de plus de 48% à 260 millions de dollars (17.951 véhicules importés), contre des importations de 500 millions de dollars (32.901 unités) durant les 7 premiers mois de 2014.

Le concessionnaire d’une marque française, qui est le plus gros importateur en Algérie, a baissé ses importations à hauteur de 42,6% à 374,79 millions de dollars (41.932 véhicules), contre des importations de 653 millions de dollars (61.746 unités) durant les 7 premiers mois 2014.

Après le record enregistré en 2012 durant laquelle la facture des importations des véhicules avait augmenté de 45,25% à 7,6 mds usd, une baisse des importations a été constatée dès 2013 à 7,33 mds usd.

En 2014,  la facture des importations de véhicules a poursuivi son recul en s’établissant à 6,34 mds usd (-13,56%).

Les principaux facteurs à l’origine de la baisse

Contacté par l’APS pour connaître les facteurs de cette baisse des importations des véhicules, le président de l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A), Sefiane Hasnaoui, les résume à quatre principales raisons.

En premier lieu, souligne M. Hasnaoui, « il y a le changement de direction de l’épargne des Algériens vers d’autres requêtes d’achats notamment pour l’immobilier surtout que les échéances de livraisons des logements de type location-vente (AADL) et autres s’approchent ».

Il y a, aussi, poursuit-il, le recadrage du marché algérien de véhicules lequel « avait grossi de manière assez artificielle, ces dernières années, en raison de la méconnaissance de la taille réelle du marché par les concessionnaires ».

L’offre avait, ainsi, été plus importante que la demande, selon le président d’AC2A qui estime que certains concessionnaires anticipaient même une croissance de la demande sans prendre en considération l’ensemble des données du marché et se sont retrouvés, par conséquent, « incapables de faire écouler leurs stocks ».

Une étude du ministère du Commerce avait, d’ailleurs, averti que le pays s’est transformé en « un vaste espace de stockage » de voitures. Près de 2 millions de véhicules ont été importés par les concessionnaires entre 2010 et 2014, rappelle-t-on.

Pour mettre fin au dysfonctionnement du marché des importations des voitures, la loi de Finances 2014 avait introduit plusieurs mesures portant notamment sur la limitation de l’importation des véhicules aux concessionnaires automobiles, l’interdiction à ces derniers d’importer pour le compte d’autres concessionnaires en dehors de leurs réseaux de distribution, et l’obligation d’installer une activité industrielle ou de service dans un délai de trois ans.

L’entrée en vigueur des nouveaux cahiers de charge a, en outre, participé à la réduction du nombre des voitures achetées de l’étranger, selon M. Hasnaoui. « Les délais d’adaptation des concessionnaires à cette nouvelle réglementation doivent se compter en plusieurs mois », ajoute-t-il.

Afin de rationaliser l’importation et d’assainir le marché des véhicules, un nouveau cahier des charges a été élaboré par le ministère de l’Industrie, imposant de nouvelles normes de sécurité pour les véhicules importés.

A cet effet, un arrêté ministériel, daté du 12 mai 2015, a modifié les dispositions relatives aux cahiers des charges sur les conditions d’exercice des activités de concessionnaires de véhicules neufs.

« Nos importations ont été bloquées dans les ports dès le mois de mai », note M. Hasnaoui en soulignant que ce blocage est l’autre facteur qui a participé à la réduction des importations ultérieures des véhicules.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algérie 360

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