Offre

Bouchouareb presents bill on investment to Lower House

ALGIERS- Minister of Industry and Mining Abdeslam Bouchouareb said, Monday that the bill relating to the promotion of investment is part of the new generation of economic reforms under the economic diversification policy adopted by the government.

The minister, who presented the bill in a plenary session of the People’s National Assembly (Lower House) said that the draft bill regulates the framework of direct foreign investments to adapt it to the position of foreign capital in national economy.

According to Bouchouareb, the text proposes an efficient and effective framework able to lift the negative aspects of the activities with no great utility for the country, notably the import and purchase for the purpose of resale.

For the minister, this goal can be achieved through the review of rules governing direct foreign investments according to three options.

It will be, he explained, to transpose some outlaw criteria relating to the promotion of investment, to renounce to some other impracticable ones and adapt the framework of direct foreign investments to new elements that influenced the effectiveness of IDE encouragement devices.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
aps

Talai takes office as minister of Public Works, Transport

ALGIERS- Minister of Public Works and Transport Boudjema Talai has taken Sunday office, following the partial Cabinet reshuffle conducted Saturday by President of the Republic Abdelaziz Bouteflika.

In the handover ceremony with former Minister of Public Works Abdelkader Ouali who will be, from now on, at the head of ministry of Water Resources and Environment, Talai affirmed that the grouping of ministries of public works and transport is “an important strategic choice” for the country.

“The sector of public works and that of transport complement each other and that the fact of grouping them represents an important strategic choice for the country’s economic development,” said Talai.

Minister of Public Works and Transport said that the fact that one ministry runs both the public works and transport will allow a better management of these two sectors.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
aps

Le service Wifi Outdoor sera confié à des opérateurs alternatifs

ALGER- Le service Wifi Outdoor (à l'extérieur des bâtiments) sera confié à des opérateurs alternatifs à la faveur de la prochaine révision du cahier des charges régissant ce service, a annoncé lundi à Alger le président du conseil de l'Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT), Mohamed-Toufik Bessai.

"L'ARPT a décidé d'autoriser le lancement des réseaux Wifi à l'extérieur des bâtiments à la faveur de la révision, dans les prochains jours, du cahier des charges pour permettre à des opérateurs alternatifs de fournir ce service internet", a indiqué M. Bessai lors de la cérémonie d'attribution des licences provisoires 4G aux opérateurs de la téléphonie mobile.

M. Bessai a indiqué que cette décision avait été prise après "d'amples consultations et concerttations avec le ministère de tutelle et les opérateurs activant dans le secteur".

Pour rappel, l'ARPT avait lancé en 2015 un appel à commentaires portant sur les modalités de déploiement des réseaux Wifi Outdoor. Elle avait indiqué avoir reçu plusieurs réponses de la part des intervenants, qui représentent en majorité l’ensemble des parties prenantes du segment de marché de la fourniture des services d’accès Internet.

Elle avait relevé que certains répondants estiment que le marché du Wifi Outdoor "ne peut être soumis au régime de la licence avec un nombre d’acteurs extrêmement réduits".

"Ces derniers en revanche considèrent qu’il est plus approprié que la fourniture des services Wifi Outdoor soit encadrée par un dispositif réglementaire plus souple à savoir le régime de l’autorisation, ce qui permettra aux fournisseurs de services d’accès à internet de contribuer au développement du haut débit notamment au niveau des localités non encore connectées ou mal desservies", avait noté la même source.

Les opérateurs de réseaux, quant à eux, proposent de limiter l'attribution des droits d'exploitation des fréquences pour le service Wifi Outdoor aux seuls opérateurs titulaires de licences (fixe et mobile) lesquels disposent de moyens techniques et financiers à même d’assurer un déploiement plus rapide et une meilleure qualité de services haut débit au bénéfice des usagers.

Sur le volet sécurité des données privées, la majorité des contributeurs ont proposé la mise en place d'un cadre législatif visant à limiter l’anonymat des utilisateurs de Wifi public afin d’assurer la sécurité des citoyens, tout en garantissant le respect des libertés individuelles.

Dans ce sens, il est préconisé notamment de mettre en place les systèmes pouvant garantir l'authentification et l'identification des usagers, dans le sens où chaque opérateur devra s’assurer de l’identité des utilisateurs qui passent par les bornes d’accès installées dans le domaine public.

 

 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
aps

Le « Club Export », du WTC Algérie cible l’Afrique, la Russie, le Qatar et les Emirats Arabes Unis pour booster les exportations

Initié en 2016 par le World Trade Center Algérie, le « Club Export » veut être un promoteur de l’exportation et le commerce international pour les entreprises Algériennes hors hydrocarbure.

 

Ce club compte déjà 30 entreprises adhérentes, celles-ci sont versées dans divers secteurs d’activité. Le responsable du « Club Export », Racim Benghanem, indique que la première rencontre du club se fera le 21 septembre prochain. Entretien.

Il existe déjà en Algérie de nombreux organismes d’appui aux exportations hors hydrocarbure, seulement le volume de ces exportations n’a pas dépassé un certain seuil depuis des années. Quelle est donc la stratégie du « Club Export » pour remédier à cela ?

En effet l’Algérie exporte 2 milliards de dollars de marchandises annuellement hors hydrocarbure. Un chiffre dérisoire qui démontre clairement que le pays n’a pas réellement une stratégie à l’export.

À travers notre club nous allons avant tout se rapprocher des opérateurs qui exportent et recenser les problèmes qu’ils rencontrent sur le terrain. Nous avons prévu un volet académique afin d’initier ces opérateurs à l’exportation car parmi les adhérents du club il y a des PME/PMI qui se lanceront prochainement dans l’exportation.

Ensuite nous allons organiser des rencontres thématiques par pays, afin de connaitre les spécificités de chaque marché.

Avant d’amener ces entreprises à l’export, nos agents du WTC, feront des missions exploratrices dans les pays visés. Cette mission consiste à déterminer les besoins en marchandises de chaque pays et définir les réglementations à suivre dans l’acte d’exporter car celles-ci diffèrent d’un pays à un autre.

Une fois que nous disposons de fiches descriptives pour chaque pays, nous envisageons de mener des missions commerciales par pays, où nos opérateurs rencontreront des partenaires dans les pays souhaités.

Donc les opérateurs adhérents du « Club Export » bénéficient systématiquement des avantages du WTCA ?

Absolument, d’ailleurs grâce à la présence de notre association dans plus de 54 pays nous avons plus de facilité à générer des demandes. À titre d’exemple si j’ai un groupe d’entreprises du secteur du textile qui souhaite pénétrer le marché africain, le WTC Algérie formule la demande au niveau du WTC Accra qui va recenser les besoins en textile dans le pays.

Il faut savoir aussi que chaque adhérent dispose d’une carte WTC , qui lui permet d’entreprendre des missions individuelles vers les pays du WTC.

Quels sont les marchés potentiels ciblés par le « Club Export » ?

Evidemment l’Afrique d’ailleurs le thème de la première rencontre des membres du club portera sur l’Afrique. L’Afrique importe 140 milliards de dollars par an, les opérateurs locaux trouveront facilement une place sur ce marché. C’est aussi un marché qui n’est pas exigeant en termes de qualité contrairement à d’autres. D’ailleurs certaines entreprises ont déjà saisi l’occasion, il y a une entreprise Algérienne de fournitures de bureau qui a ouvert une filiale au Ghana. Lors de cette entreprise partagera son expérience avec les participants.

Aussi en terme de production locale, nous avons des coûts de production relativement concurrentiels par rapport aux voisins qui eux ont des parts de marché importantes en Afrique, donc la production Algérienne a parfaitement sa place sur le marché africain.

Par ailleurs il y a la Russie qui importe 119 milliards de dollars par an et qui actuellement constitue pour nous un marché exceptionnel vu le gel des accords commerciaux avec la Turquie.

Il y a aussi le Qatar, et les émirats arabes unies qui à eux seuls importent environ 100 milliards de dollars par an de marchandises, sachant que les pays du Golf apprécient particulièrement les produits agricoles Algériens. Il faut donc saisir ces opportunités et se faire une place à long terme sur ces marchés.

Quels sont les problèmes que rencontres les entreprises Algériennes dans l’acte d’exporter et qui devrait être traité en premier ?

Je dirais que la difficulté pour un exportateur aujourd’hui se trouve sur la chaîne logistique. Si on prend l’exemple du fret aérien les prix sont exorbitants. Certains exportateurs passent par des compagnies aériennes du Golf pour exporter vers l’Afrique, c’est difficile à croire mais c’est moins cher que de passer par la compagnie nationale.

Si on prend l’exemple de la Turquie, le fret aérien est subventionné par l’Etat, une démarche encourageante pour les opérateurs du pays. C’est un problème parmi d’autres sur lequel les parties concernées devraient se pencher au plus vite.

Le World Trade Center Algérie, a déjà conduit des délégations d’opérateurs économiques Algériens à L’étranger. Le groupement d’entreprises d’un pays est-il important lors des manifestations internationales ?

Absolument c’est une vitrine économique du pays. Le marché international n’est pas un marché individualiste bien au contraire, les opérateurs prospectent pour placer leurs produits sur un marché, mais peuvent aussi transmettre de l’information sur d’éventuelles opportunités pour d’autres opérateurs locaux. Et c’est l’objectif de ce club, promouvoir l’échange et le partage d’information entre les chefs d’entreprises.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie 360

251 milliards DA levés dans le cadre de l’emprunt obligataire, lancé depuis le mois d’avril

L’emprunt obligataire d’Etat, lancé le mois d’avril dernier, dans le cadre des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le déficit budgétaire, commence à porter ses premiers fruits, après un démarrage laborieux. En trois mois, c’est 251 milliards de dinars qui ont pu être drainés, selon une source financière citée par l’APS.

 

La quasi-majorité de ces souscriptions a été enregistrée au niveau des agences bancaires et des compagnies d’assurances, alors que les trésoreries des wilayas ont collecté une part infime de l’ordre de 1%, ajoute la même source, qui ne mentionne pas de souscripteurs particuliers. Ce qui peut vouloir dire que cette opération n’est pas un succès populaire.

Interrogée sur la cadence des souscriptions, la même source estime que ce niveau de fonds collectés constitue un « bon départ » et que dans le cas d’un maintien du même rythme durant les prochains mois, le bilan final devrait être appréciable.

Lancé le 17 avril dernier, ce dispositif, baptisé « Emprunt national pour la croissance économique » (ENCE), a une durée de souscription de 6 mois (avril-octobre 2016). Les obligations sont assorties de deux taux d’intérêts fixés en fonction du délai de remboursement: les obligations de 3 ans avec un taux d’intérêt de 5% et celles de 5 ans avec un taux d’intérêt de 5,75%.

Au lancement de cette opération, un seul type d’obligations avait été émis d’une valeur de 50.000 DA chacune. Mais en début mai, deux autres catégories d’obligations ont été introduites: celles de 10.000 DA destinées notamment aux particuliers et celles d’un (1) million DA pour les gros épargnants.  La souscription qui est ouverte aux particuliers, aux entreprises, aux établissements financiers comme aux différents organismes publics (caisses de retraite, de sécurité sociale…) se fait à travers les guichets de banques commerciales et de la Banque d’Algérie, bureaux de postes, compagnies d’assurances et trésoreries publiques.

Près de 7.000 sites et centres de souscription ont été mobilisés à travers le territoire national pour accueillir les souscripteurs. La souscription à cet emprunt est proposée sous deux formes: titre nominatif ou titre au porteur (anonyme), alors que le mode de paiement se fait par chèque ou par cash ou par virement. Quant au mode de transmission des titres, ces derniers sont librement négociables et pourront être achetés et/ou cédés à des personnes physiques ou morales par voie de transaction directe ou par endossement par le biais d’intermédiaires légalement habilités. Le remboursement par anticipation des titres souscrits est possible, mais un souscripteur ne peut demander ce remboursement qu’après écoulement de la moitié de la durée globale du titre et après avis du Directeur général du Trésor.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie 360

Hadji Baba Ammi takes office as minister of Finance

ALGIERS- New Minister of Finance Hadji Baba Ammi has taken office Sunday replacing Abderrahmane Benkhalfa, following the partial cabinet reshuffle conducted Saturday by President of the Republic Abdelaziz Bouteflika.

During the handover ceremony, Baba Ammi, who was Deputy Minister to the Minister of Finance, in charge of Budget and Forecasting since May 2014, hailed the efforts made by his predecessor, adding that "a very important work has been carried out since a year with Benkhalfa, who contributed to the modernization of the sector of Finance."

Baba Ammi underlined the key role that the Ministry of Finance has to play in the new model of economic growth, approved during the tripartite (Government-Central Union-employers) meeting, held last week.

"We will play a key role in the new model over the next three years, in terms of budget consolidation, so as to enable our country to become an emerging economy by 2030," he said during the ceremony, which was attended by central directors of his ministries and CEOs of banks and insurance companies.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
aps

Audiovisuel, M. Grine « Numérisation totale en 2018 »

La généralisation de la couverture numérique dans le secteur audiovisuel atteindra les 100% d'ici 2018, alors qu'elle varie entre 80% à 85% actuellement, a indiqué, hier à Alger, le ministre de la Communication, Hamid Grine. «L'objectif assigné à la TDA est de généraliser la couverture numérique. Nous avons une couverture numérique de 80% à 85% pour l'ensemble des télévisions et radios, et il faudrait que d'ici deux ans, nous atteignons les 100%», a déclaré M. Grine, dans une allocution prononcée, lors de la cérémonie d'installation du nouveau directeur général de Télédiffusion algérienne (TDA). Il a mis l'accent sur la nécessité de généraliser le système RDS (Radio Data Système ou système radiocommunication de données) pour assurer une couverture intégrale sur toute l'Algérie, notamment pour les radios qui ne sont pas captées dans certaines régions du pays. Pour M. Grine, il faut que la TDA accompagne le développement et anticipe les besoins pour s'inscrire résolument dans la modernité et la modernisation, ajoutant que la formation est plus que nécessaire dans ce domaine de pointe, sans limite d'âge. Interrogé sur la collaboration et les services qu'aura à assurer la TDA aux chaînes privées qui seront agréées par l'Autorité de régulation de l'audiovisuel, M. Grine a soutenu qu'elles (ces chaînes) seront contractuelles avec une entreprise algérienne performante (TDA), par-là, elle rentrerait dans la norme, en relevant qu'elles n'auront plus à avoir des contrats avec des satellites étrangers pour la diffusion de leurs programmes.

Installation du nouveau DG de la TDA

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a procédé, à Alger, à l'installation du nouveau directeur général de l'Établissement public de la télédiffusion d'Algérie (TDA), Chawki Sahnin, en remplacement d'Abdelmalek Houyou. La cérémonie d'installation s'est déroulée au siège de la TDA à Bouzaréah, sur les auteurs d'Algérie, en présence des cadres du secteur de la communication et de la TDA. Abdelmalek Houyou a été nommé membre l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV), installée lundi par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. M. Grine a indiqué, à cette occasion, que les objectifs tracés depuis 2014 avaient été réalisés, même si beaucoup de chemin restait à parcourir, louant à cette occasion le travail accompli par M. Houyou à la tête de la TDA. De son côté, M. Houyou a exhorté, dans une brève allocution prononcée lors de cette passation de consigne, les travailleurs de la TDA à continuer à œuvrer pour le développement de leur établissement en étant en phase avec l'évolution et le développement du secteur. Pour sa part, M. Sahnin a relevé que la TDA avait beaucoup de défis à relever en vue d'offrir un service public de qualité, notamment dans le sillage de l'ouverture de l'audiovisuel au privé.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL MOUDJAHID

Lancement des travaux de la cimenterie de Béchar : Une meilleure exploitation des richesses

«Les projets du secteur de l’Industrie lancés dans la wilaya de Béchar s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle stratégie de développement de l’industrie nationale», a affirmé hier le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Abdessalem Bouchouareb.

«Le lancement, ce jour, des travaux de réalisation de la première cimenterie dans le sud du pays vient confirmer cette démarche qui vise  une meilleure exploitation des richesses minières du pays et aussi pour répondre aux besoins du marché en ciment", a déclaré le ministre, lors d’une visite de travail dans cette wilaya. Ce projet, dont M. Bouchouareb a donné le coup d’envoi de son chantier et qui a nécessité un investissement public de 34 milliards DA, s’étend sur une superficie de plus de 100 hectares, avec une production annuelle prévue d’un million de tonnes de ciment, selon sa fiche technique. Cette cimenterie, qui sera mise en service en 2019, permettra le renforcement de la production nationale pour la porter à hauteur de 23 millions de tonnes par an, signalent des responsables du groupe public industriel du ciment d’Algérie (GICA). Cette entité industrielle, qui relève de l’entreprise Saoura-ciment (filiale de la Gica), permettra, une fois en phase d’exploitation en 2019, la création de 500 emplois directs et quelque 800 autres indirects, selon les mêmes responsables. Sur le site de ce projet industriel, le ministre de l’Industrie et des Mines a présidé la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre un groupement d’entreprises industrielles publiques et une compagnie chinoise pour l’exploitation, dès 2017, du gisement de manganèse de la région de Guettara (250 km au sud de Bechar).
Ce gisement, dont la réserve est estimée à plus de deux millions de tonnes, va permettre dans sa phase d’exploitation une production de 80.000 tonnes de minerais tout venant et de 20.000 tonnes de métal. Cette dernière production sera destinée à une future usine de métallurgie prévue également à Bechar, avec à la clé la création de 405 nouveaux emplois dans ce segment industriel, signalent des cadres des mêmes entreprises industrielles publiques de forage, de travaux aux puits et de services aux puits (ENAFOR, ENTP, ENSP).
M. Bouchouareb s’est rendu par la suite à une briqueterie qui produit annuellement 100.000 tonnes de briques de différents calibres, où il s’est enquis, en compagnie des autorités locales, du processus de fabrication de ce matériaux de construction.
 Sur place, le membre du gouvernement a également pris connaissance du projet d’une unité de céramique pouvant produire plus de 2,5 millions mètres carrés (m2) de céramique, dont un million de m2 destinés au marché local et national et autant à l’exportation, selon les responsables du groupe Hammadi qui gère cette briqueterie. A la zone industrielle de Bechar, le ministre a pris connaissance de l’opération d’assainissement du foncier industriel dans cette zone, entamé depuis quelques mois par la wilaya.
Actuellement, 97 mises en demeure ont été adressées à des bénéficiaires de foncier industriel au niveau de cette zone pour qu’ils entament la réalisation de leur projet, tandis que 13 actions en justice pour la récupération du foncier ont été entamées par la wilaya, a signalé le directeur local du secteur de l’Industrie et des Mines. La zone industrielle de Bechar, qui s’étend sur plus de 200 ha, sera renforcée par le lancement, en octobre prochain, du chantier de réalisation du nouveau parc industriel de cette commune et ce, sur une superficie de 187 ha, comme l’a annoncée officiellement le ministre de l’Industrie et des Mines. Au terme de sa visite de travail dans la wilaya, M. Abdessalem Bouchouareb a inspecté une nouvelle unité d’aliments de bétails qui produit 37.000 tonnes d’aliments, ainsi que le projet en voie d’achèvement d’une laiterie dont l’entrée en production est prévue au septembre prochain, avec une capacité de production annuelle de 700.000 litres de lait.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL MOUDJAHID

Algérie: le stock d’IDE à plus de 26 mds de dollars à fin 2015

Le stock d’investissements directs étrangers (IDE) en Algérie a progressé à 26,2 milliards de dollars (mds usd) à fin 2015 contre 19,5 mds usd à fin 2010, selon le rapport 2016 de la Cnuced sur l’investissement dans le monde, publié mardi par les Nations unies.

 

Le stock d’IDE entrants, qui représente le total des investissements directs étrangers captés par l’Algérie, a nettement progressé en 15 ans, passant de 3,3 mds usd à fin 2000 à 19,5 mds usd à fin 2010 et à 26,2 mds usds en 2015, précise la Conférence des Nations unies pour le commerce et l’investissement (Cnuced) dans son rapport.

Le stock d’IDE sortants se sont chiffrés à 1,8 milliard usd à fin 2015 contre 1,5 milliard usd en 2010, représentant principalement des investissements du groupe Sonatrach à l’étranger, précise la Cnuced.

Le groupe Sonatrach détient des participations en Europe ainsi que dans plusieurs pays africains comme le Mali, le Niger, la Libye et l’Egypte, rappelle la Cnuced qui s’attend à une hausse des flux d’investissements à destination de l’Algérie avec la cession d’actions dans 20 champs pétroliers et gaziers envisagée par Sonatrach.

Le changement de cap en matière de politiques d’investissements et la reconfiguration du capital des entreprises d’Etat devraient conduire à une amélioration des IDE dans plusieurs pays africains, prévoit l’organisation qui cite, à ce titre, l’exemple de l’Algérie.

L’année 2015 a marqué, cependant, un recul en termes de flux d’investissements étrangers en Algérie à -587 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2014, selon les mêmes chiffres.

Durant le même exercice, le flux d’IDE sortants a progressé à 103 millions de dollars contre -18 millions de dollars.

Forte reprise des IDE en 2015 dans le monde

Le rapport fait état, par ailleurs, d’une hausse importante des flux d’IDE dans le monde en 2015 qui ont atteint 1,76 trillion de dollars, un plus haut jamais enregistré depuis la crise financière.

« Un rebond de 38% à 1,76 trillion de dollars donne l’espoir que les IDE dans le monde vont enfin revenir à une trajectoire de croissance », commente Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced.

Cette hausse a été essentiellement tirée par l’augmentation des fusions acquisitions dans le monde qui se sont établies à 721 mds de dollars en 2015 contre 432 mds de dollars l’année d’avant.

Ces acquisitions ont été le résultat  des grandes reconfigurations des multinationales, principalement aux Etats-Unis et en Europe, qui ont transféré leurs sièges pour échapper à une forte taxation dans leur pays d’origine.

Sans ces reconfigurations, la hausse des flux d’IDE aurait été moins importante oscillant autour de 15%, avance l’organisation onusienne.

Les flux d’IDE entrants captés par les pays développés ont presque doublé en 2015 dernière pour atteindre 961 mds de dollars. Comme conséquence la part de ces pays dans les flux mondiaux a bondi de 41% en 2014 à 55% en 2015, inversant une tendance de cinq ans durant lesquelles les économies en développement ont été les principaux récepteurs d’investissements directs dans le monde.

Afrique: les flux d’IDE en baisse

Dans les économies en développement, les Flux d’IDE entrant ont atteint un Nouveau record à 765 mds de dollars, en hausse de 9%, selon les mêmes données, principalement tirés par l’Asie qui a drainé 500 mds de dollars d’investissements étrangers.

En parallèle les flux captés par l’Afrique, l’Amérique Latine et les caraïbes se sont réduits en 2015.

En Afrique  les investissements directs étrangers ont chuté de 7% en 2015 à 54 mds de dollars, indique la Cnuced en expliquant que la hausse des IDE enregistrée en Afrique du nord a été compensée par la diminution des flux en Afrique subsaharienne.

La Cnuced s’attend à une progression modérée des investissements dans le continent qui sera soutenue par les mesures de libéralisation et les privatisations prévues pour plusieurs entreprises publiques.

Pour 2016, la Cnuced anticipe déjà une contraction des flux mondiaux entre 10 et 15%, qui sera le résultat de la fragilité de l’économie mondiale, une baisse qui pourrait s’amplifier avec les risques géopolitiques et les tensions régionales, prévient-elle.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie 360

Inauguration d’un prototype de la 1ère maison solaire intelligente à Tipasa

Un  prototype de la première maison solaire intelligente, créée par des équipes de recherche à  100 % algériennes, relevant  du  Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), a été inauguré mardi au niveau du  siège de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou Ismail (Tipasa).

 

Il s’agit d’une maison solaire intelligente à basse consommation énergétique, alimentée comme son nom l’indique à l’électricité solaire, permettant le traitement des eaux, le fonctionnement des équipements de froid et de climatisation, et le chauffage solaire.

Cette maison intelligente et amie de la nature  a été inaugurée, en marge  d’un hommage, organisé par le CDER,  à l’occasion de la célébration du solstice d’été  2016 (correspondant au jour le plus long de l’année).

« Ce projet de maison écologique est le couronnement d’un partenariat entre quatre (4)équipes de recherche  spécialisées dans les domaines de l’énergie solaire et de l’environnement », a indiqué le directeur du CDER, Yassaà Nouredinne, dans une déclaration à l’APS, en marge de l’inauguration du projet.

Il a, néanmoins, souligné qu’il s’agit d’un prototype non fonctionnel à 100%, dans l’attente de sa  mise en service  à  la fin de l’année, où son « autonomie sera effective dans une très large mesure, grâce à son fonctionnement en mode photovoltaïque ».

Yassaà n’a pas manqué, à l’occasion, de souligner la volonté des hautes autorités du pays pour le soutien   du domaine des énergies renouvelables, eu égard au fait que les maisons algériennes consomment, annuellement, une moyenne de 44% d’énergie électrique.

Dans le même sillage, Yassaà a signalé l’inauguration attendue, en juillet prochain, d’une vingtaine de centrales  solaires  dans les Hauts plateaux et  le Sud du pays, au titre de la première phase du Programme national portant sur l’innovation de systèmes intelligents  pour la génération d’ énergies propres susceptibles d’être intégrées   dans le réseau électrique national.

 

 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algeriz 360

Syndiquer le contenu