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Partenariat public-privé : L’Algérie parmi les cinq premiers en Afrique

L’Algérie figure parmi les cinq premiers pays africains ayant le plus investi dans des projets de partenariat public-privé (PPP), durant les quinze dernières années, selon le rapport 2016 sur le développement économique en Afrique, publié jeudi par la Cnuced.

Sur le podium africain, l’Algérie a été classée cinquième en termes de volume d’investissements consentis dans le cadre des PPP avec un montant atteignant les 13,2 mds de dollars durant la période 1990-2015, souligne la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans son rapport. L’Algérie se classe juste après le Nigeria, le Maroc, l’Afrique du Sud et l’Egypte, selon cette étude qui a examiné l’évolution des PPP dans 52 pays africains. La Cnuced précise que ces cinq pays représentent à eux seuls près des deux tiers de la valeur totale des investissements africains s’inscrivant dans le cadre des PPP, tandis que la moitié des pays du continent (27 pays) y ont investi moins d’un milliard de dollars. Les PPP développés en Afrique vont des simples contrats de services jusqu’aux concessions de grande ampleur, en passant par les projets de création d’infrastructures et les cessions. La grande majorité de ces partenariats (environ 70%) sont axés sur le développement des infrastructures, selon la Cnuced. Par ailleurs, l’Algérie figure parmi les pays les moins endettés du continent, relève ce rapport qui traite de la complexité des problèmes de développement en Afrique et de ses besoins en matière de financement. Entre 2011 et 2013, le stock de la dette extérieure de l’Algérie a représenté 2,8% du revenu national brut, soit 5,59 mds de dollars, selon les chiffres de la Cnuced.

L’Afrique a besoin  de 600 mds de dollars par an pour son développement

Le rapport précise, par ailleurs, que les Etats africains devraient faire appel à de nouvelles ressources pour financer leur développement, notamment en recourant aux envois de fonds et aux partenariats public-privé, tout en luttant contre les flux financiers illicites.  L’organisation met en garde également contre l’endettement de certains pays, qui paraît «insoutenable» mais estime que les ratios d’endettement extérieur de plusieurs pays africains sont gérables pour peu que les Etats africains prennent des mesures pour éviter l’accroissement rapide de la dette. «L’emprunt peut faire beaucoup pour améliorer les conditions de vie des Africains», a indiqué Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced. «Mais nous devons œuvrer pour le présent sans compromettre l’avenir, parce que la dette est dangereuse lorsqu’elle devient insoutenable». Globalement, le continent a besoin de mobiliser au moins 600 milliards de dollars d’investissements par an pour réaliser les objectifs de développement durable en Afrique, selon les estimations de la Cnuced.
Ce montant équivaut à environ un tiers du revenu global brut des pays africains. A ce titre, la Cnuced souligne que l’aide publique au développement et l’emprunt extérieur ne suffiront  probablement pas à le financer.  

854 mds de dollars de transferts illicites en 38 ans

Elle enchaîne que grâce à une décennie de forte croissance, beaucoup de pays africains ont pu accéder aux marchés financiers internationaux. Entre 2006 et 2009, les pays africains ont vu le stock de leur dette s’accroître en moyenne de 7,8% par an, ce taux ayant même atteint 10% par an entre 2011 et 2013, de sorte que la dette totale a atteint 443 milliards de dollars en 2013, soit 22% du revenu global brut de l’Afrique. «De nombreux pays africains ont commencé à réduire leur dépendance à l’égard de l’aide publique au développement et cherchent à réaliser les objectifs de développement durable en faisant appel à des sources de financement nouvelles et innovantes», selon M. Kituyi. La Cnuced recommande aux pays africains de recourir à des sources de financement complémentaires, telles que les envois de fonds, qui connaissent une croissance rapide en atteignant 63,8 milliards de dollars en 2014. L’Afrique doit aussi s’attaquer aux flux financiers illicites, dont le montant peut atteindre 50 milliards de dollars par an. L’organisation estime qu’entre 1970 et 2008, ces flux ont fait perdre environ 854 milliards de dollars au continent africain, chiffre à peu près équivalent au montant de l’aide publique au développement reçue pendant la même période.
 

Source: 
EL MOUDJAHID

Le groupe gazier Engie (GDF-Suez) s’apprêterait à quitter l’Algérie

Le groupe gazier français Engie, anciennement GDF-Suez, s’apprêterait à vendre ses actifs en Algérie, selon une information de l’agence Bloomberg. L’entreprise est présente dans le pays via un groupement avec la société publique Sonatrach, en charge de l’exploitation d’un important gisement gazier à Touat, dans la région d’Adrar.

La direction d’Engie a indiqué, plus tôt cette année, réfléchir à se désengager de l’activité de production-exploration. Cette option semble se concrétiser, selon des informations de Bloomberg, citant des personnes proches du dossier ayant souhaité garder l’anonymat, au regard du caractère privé des délibérations.

Contacté par TSA, le service de presse d’Engie n’a pas souhaité commenter l’information, se contentant de rappeler que la Direction avait effectivement annoncé réfléchir à une « rotation d’actifs », soit un désengagement de l’activité production-exploration. Interrogé sur les actifs concernés en Algérie et les éventuelles implications d’un retrait du pays, le groupe s’est refusé à tout commentaire.L’Algérie ferait partie des pays concernés, au même titre que le Royaume-Uni, la Norvège, l’Égypte, l’Allemagne et la région de l’Asie, précise la même source. Pour ces actifs, Engie compte engranger près de 4 milliards de dollars. Au total, le groupe gazier compte se séparer de 15 milliards d’euros d’actifs à travers le monde et réduire ses coûts d’un milliard d’euros à l’horizon 2018, rappelle Bloomberg.

En Algérie, le gisement d’Adrar devait initialement entrer en production en 2017, avec des réserves de 68,5 milliards de mètres cubes de gaz naturel et 8,5 millions de baril de condensats, conférant une durée de production de 27 ans, indique le site internet d’Engie.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
TSA

L'UE et l'Algérie achèvent trois projets de jumelage dans le secteur alimentaire

Dans le cadre du premier de ces programmes trois produits du terroir algérien font à présent l’objet de labellisation.

 

 

 

 

 

Les deux autres programmes concernent le renforcement de la capacité des services vétérinaires, ainsi que le renforcement de l’Institut national de la médecine vétérinaire.

Ces programmes de jumelage institutionnel ont été clôturés, le 19 juillet, par un séminaire, organisé à l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA), en présence de toutes les parties impliquées. Financés par l’Union européenne (UE) dans le cadre de l’accord d’association avec l’Algérie, et mis en œuvre en partenariat avec des organismes étatiques italiens et français, ils ont été achevés en l’espace de 2 ans. 

Parmi les livrables concrétisés et vivement soulignés par les représentants algériens à l’occasion de ce séminaire, on retrouve la labellisation de trois produits « pilotes » du terroir algérien à savoir: la datte ‘’Deglet-Nour’’ de Tolga, les figues sèches de Beni Mâouche et, enfin, l’olive de table de Sig.

 

La datte « Nour » algérienne désormais protégée sur le marché international

 

Cet acquis s’est fait dans le cadre du jumelage portant sur le « renforcement du dispositif de reconnaissance de la qualité des produits agricoles par les signes distinctifs liés à l’origine (IGAO). » Concernant la datte « Nour » de Tolga, elle est désormais protégée par des Indications Géographiques (IG) et une Appellation d’Origine (AO). 

Interrogé par Maghreb Emergent, le représentant de la partie algérienne et Chef de projet dudit jumelage, M. Abdelhamid Hemdani, explique que cette datte « obéit à des caractéristiques particulières faisant l’objet d’un cahier de charges validé par une autorité nationale. » M. Hemdani a souligné  que « dorénavant, si on retrouve cette datte sous un emballage qui porte l’appellation d’un autre territoire, il s’agira d’usurpation!»

D’autres produits sont «potentiellement labéllisables » selon M.Hemdani, et un catalogue de produits a été arrêté à cette fin.
Toutefois afin que ces produits puissent être exportés, il faudrait, selon ce responsable, créer une synergie entre les différents acteurs nationaux à travers les associations spécialisées, les professionnels du secteur et les organismes publics. « Cette reconnaissance (IGAO) doit être suivi d’une dynamisation de plusieurs acteurs », martèle ce responsable. Et d’ajouter : « J’ai géré ce projet durant deux ans et je tire un enseignement: dans les années à venir : il faudra maintenir la dynamique, extrapoler vers d’autres territoires et renforcer notre capacité d’absorption en termes de dispositifs. Il faut un travail continu de sensibilisation, il faut fédérer les multiples acteurs nationaux.»

 

Renforcement des capacités de contrôle des services vétérinaires

 

Ce deuxième projet a été retenu comme « exemple de réussite de jumelage » pour la zone voisinage sud de l’Union européenne. L’objectif général a été l’amélioration de la sécurité sanitaire des produits alimentaires d’origine animale, pour la commercialisation des produits algériens d’origine animale aux niveaux européen et international. 
Dr. Philippe Fourgeaud, l’un des chefs de projet s’est dit satisfait des résultats « visibles et invisibles » atteints à l’issue de ce jumelage. Il cite la création de groupe de discutions et d’échanges « LinkedIn » entre vétérinaire européens et algériens afin de poursuivre cette coopération.
Les résultats de ce jumelage sont résumés en quatre points. En premier lieu, « l’harmonisation des règlements et des normes algériennes avec la règlementation européenne ». Cette harmonisation aura aboutit à la formulation de 12 textes de lois relatifs, entre-autres, à la sécurité sanitaire des aliments, le contrôle sanitaire aux frontières, ainsi qu’aux aliments pour les animaux.

Le deuxième chantier a concerné la formation des agents de contrôle de la Direction des services vétérinaires (DSV) au système qualité selon la norme ISO/CEI 17020.

Le troisième se concrétise par la mise en place d’un « système d’identification, d’enregistrement et de suivi des animaux » qui permettra, par exemple, le renforcement du contrôle de l’utilisation des médicaments vétérinaire.  Enfin, le quatrième résultat de ce jumelage est la création d’un Système d’Information vétérinaire permettant aux agents de la DSV d’accéder à une base de données réunissant toutes les actions pilotées par l’Etat.

Article MEDAFCO: 
Non
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Maghrebemergent

Mobilis lance le paiement électronique au niveau de ses agences

Les opérations de paiement électronique ont été lancées mercredi à Alger au niveau de huit agences commerciales d’Algérie télécom Mobile « Mobilis » qui vient de signer avec la Banque Nationale d’Algérie (BNA) un contrat de partenariat portant sur l’installation des Terminaux de paiement électronique (TPE) au niveau de toutes les agences commerciales Mobilis, a indiqué le P-dg de la BNA, Achour Aboud.

 

L’opération qui s’inscrit dans le cadre du paiement de proximité sera lancée dans une première étape au niveau de huit agences commerciales Mobilis en attendant sa généralisation à toutes les agences Mobilis à travers le territoire national (170 agences), a ajouté M. Aboud à l’occasion de la signature du contrat.

Le directeur général de Mobilis, Mohamed Habib a affirmé, pour sa part, que le paiement de proximité via les Cartes Interbancaires (CIB) permettra aux clients de Mobilis d’effectuer leurs opérations de paiement en utilisant leurs CIB ou leurs cartes CCP.

Le P-dg de la BNA, Achour Aboud a annoncé dans ce contexte qu’au cours des prochaines semaines un avis d’approbation sera remis par la Banque d’Algérie pour « permettre aux citoyens d’accéder au service de paiement électronique via les CIB ou les cartes CCP pour payer leurs factures de gaz, d’électricité et d’eau, ainsi que nombreux autres services … ».

M. Aboud a précisé que tous les équipements et les moyens étaient disponibles pour le lancement de cette opération qui entre dans le cadre des paiements de proximité au profit des titulaires de cartes interbancaires (CIB) délivrées par des banques publiques ou privées ou de cartes CCP.

Le directeur Marketing et Communication à la Banque nationale d’Algérie (BNA), Smaïl Chaalal, a précisé à l’APS que « des négociations étaient en cours avec plusieurs entreprises publiques et privées prestataires de services, notamment Sonelgaz, l’entreprise ferroviaire algérienne, Air Algérie et des compagnies d’assurance, en vue de permettre aux abonnés et aux clients d’effectuer leurs paiements sur leurs réseaux respectifs en utilisant leurs cartes CIB ».

S’agissant des paiements en ligne et mobile qui entrent dans le cadre du E-commerce, M. Aboud a indiqué que « ces services entreront en vigueur avant fin 2016 », ajoutant que « tous les équipements techniques et les moyens administratifs nécessaire à leur lancement étaient disponibles, en attendant la promulgation des textes d’application relatifs au E-commerce ».

M. Chaalal a, à cet égard, affirmé que la BNA avait mis en place tous les moyens techniques nécessaires au lancement des paiements à distance (en ligne et mobile), soulignant que la banque s’emploiera à conclure des conventions avec de grandes entreprises et des commerçants pour que les citoyens puissent bénéficier de ce service.

Article MEDAFCO: 
Non
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algerie 360

Innovation dans l’économie numérique : l’Algérie à la traîne

L’Algérie est classée à la 117e place sur 139 en matière d’innovation dans l’économie numérique, dans le dernier rapport sur l’innovation dans l’économie numérique du Forum économique mondial. Même si elle gagne trois places par rapport au classement de 2015, l’Algérie reste mal classée dans ce domaine.

À l’aube de la 4e révolution industrielle qui consacre les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’Algérie a du mal à progresser dans le domaine de l’économie numérique. Elle ne figure même pas parmi les dix premiers pays d’Afrique et des pays arabes.

Impact social et économique : piètres performancesDans ce rapport, l’indice « Networked Readiness Index » qui mesure l’importance des technologies de l’information et de la communication dans l’économie est pour l’Algérie, sur une échelle de 1 à 7, de 3,2. Cet indice prend en compte l’environnement politique, social et réglementaire des pays, l’usage individuel et professionnel des nouvelles technologies, les compétences, l’état des infrastructures, le climat des affaires…

Selon ce rapport, les performances de l’Algérie en termes d’impact social et économique des technologies de l’information sont bien au-dessous de la moyenne des 139 pays du classement. Le climat des affaires, l’environnement politique et réglementaire ont lourdement pénalisé l’Algérie dans ce classement mondial. Quant aux critères de compétence et d’infrastructures destinés à l’usage des technologies de l’information et de la communication, l’Algérie figure dans la moyenne des pays du groupe.

Dans le classement, Singapour trône à la tête de ce classement, suivi par les pays nordiques (Finlande, Suède et Norvège).  Des Africains sont mieux classés que l’Algérie. Il s’agit du Maroc (78e), la Tunisie (8e) et l’Afrique du Sud (65e).

Article MEDAFCO: 
Non
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TSA

Algérie : Déficit commercial de près de 11 milliards de dollars au 1er semestre 2016

Le déficit commercial de l'Algérie a atteint 10,83  milliards de dollars (mds usd) au 1er semestre 2016 contre un déficit de 8,51  mds usd à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 27,2%, a appris  l'APS auprès des Douanes algériennes.     

Les exportations ont nettement reculé à 12,68 mds usd durant les six  premiers mois 2016 contre 18,93 mds usd sur la même période de 2015 (-33,02%),  soit un recul de 6,25 mds usd, selon les données du Centre national de l'Informatique  et des Statistiques des Douanes (Cnis).  Les importations se sont également réduites mais à un moindre rythme  par rapport aux exportations, en s'établissant à 23,51 mds usd contre 27,445  mds usd (-14,34%), en baisse de 3,93 mds usd, précise la même source.      

Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi  passé à 54% contre 69% entre les deux périodes de comparaison. Les hydrocarbures continuent à représenter l'essentiel des ventes algériennes  à l'étranger pour une part de 93,55% du volume global des exportations, avec  un montant de 11,86 mds usd durant les six premiers mois, contre 17,868  mds usd à la même période de 2015 (-33,62%), soit une baisse de six (6) mds  usd.     

Les exportations hors hydrocarbures, qui ont représenté 6,45% du montant  global des exportations, ont diminué à 818 millions usd, en baisse de  22,83% par rapport aux six premiers mois de 2015.      

Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits  avec 624 millions usd (contre 846 millions usd), des biens alimentaires  avec 129 millions usd (contre 150 millions usd), des produits bruts avec 34  millions usd (contre 50 millions usd), des biens d'équipements industriels avec  22 millions usd (contre 8 millions usd) et des biens de consommation non alimentaires  avec 9 millions usd (contre 6 millions usd).  Pour ce qui est des importations, tous les groupes de produits ont connu  une baisse durant la première moitié de l'année en cours.        

Les produits alimentaires ont reculé à 4,041 mds usd (-21,09%), les  biens d'équipement à 8,031 mds usd (-15,28%), les biens destinés à l'outil  de production à 7,330 mds usd (-11,65%) et les biens de consommation non  alimentaires à 4,107 mds usd (-9,70%).          Sur les 23,51 mds usd d'importations enregistrées, un montant de 13,62  mds usd a été payé par cash (57,94% des importations), soit un recul de 16,8%  des règlements par cash par rapport à la même période de 2015.

Les lignes de crédit ont financé les importations à hauteur de 37,93%  pour un montant de 8,917 mds usd, en baisse de 13,7%, tandis que l

Les comptes  en devises propres ont financé à hauteur de 2 millions usd, en baisse de 87,5%.   Le reste des importations a été financé par le recours à d'autres  moyens de paiements à hauteur de 970 millions usd, en baisse de 32,88%.       

APS

Article MEDAFCO: 
Non
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el watan

La Banque a déjà financé 1400 clients : Al Baraka relance le crédit automobile

 

Après la réintroduction en début d’année du crédit à la consommation pour financer l’acquisition de produits locaux, de nombreux établissements bancaires de la place se lancent désormais dans ce créneau, à l’instar de la banque privée Al Baraka d’Algérie, qui a mis en place une nouvelle structure dédiée spécifiquement à ce type de financement.

«Depuis mars dernier, nous avons déjà collecté quelque 3000 dossiers de demande de crédit automobile à travers nos agences et nous avons financé 1400 clients pour un montant global de plus de 1,3 milliard de dinars», nous a ainsi affirmé hier le directeur marketing d’Al Baraka, Saïd Karim. Dans un premier temps, indique notre interlocuteur, «nous avons choisi de nous concentrer sur le crédit automobile en accordant des financements à hauteur de 900 000 DA par client pour l’acquisition de véhicules Renault fabriqués localement.

Dans les quelques semaines à venir, nous étendrons ces financements à d’autres catégories de produits, notamment les meubles et l’électroménager, en engageant au préalable des conventions de crédit avec les structures chargées des œuvres sociales au sein d’institutions et d’entreprises publiques et privées». Interrogé sur les conditions de financement que propose la banque à ses clients sur ces nouveaux crédits à la consommation, Saïd Karim souligne qu’Al Baraka offre des produits qui obéissent d’abord aux principes du banking islamique qui, affirme-t-il, sont très sollicités par la clientèle.

Aussi, précise-t-il, pour le crédit automobile, la banque propose un taux de marge effectif total de 9% qui englobe tous les frais et commissions, y compris ceux liés à l’assurance. S’agissant, au demeurant, des délais de réponse et de traitement des demandes, le directeur marketing d’Al Baraka, qui chapeaute également la nouvelle direction dédiée aux crédits à la consommation, affirme qu’ils ne dépassent généralement pas cinq jours à compter de la date du dépôt du dossier, dans le cas bien sûr où le demandeur remplit toutes les conditions requises.

Réputée pour être leader en Algérie dans le domaine du banking islamique, Al Baraka, affirme enfin Saïd Karim, vient de procéder à l’augmentation de son capital social pour le porter de 10 à 15 milliards de dinars, ce qui fait d’elle, a-t-il assuré, l’une des banques privées les plus capitalisées de la place bancaire locale.
 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
el watan

Régulation de la circulation à Alger : Pleins feux sur la signalisation

Le ministre des Travaux publics et des Transports, M. Boudjemaâ Talaï, a présidé, hier, la cérémonie de signature d’un pacte d’actionnaires entre deux entreprises de la wilaya d’Alger, en l’occurrence ERMA et EGTCU, et deux entreprises espagnoles, INDRA et SICE, pour la création d’une société mixte (51/49) qui se chargera de la réalisation d’un nouveau système de régulation de la circulation au niveau de la wilaya d’Alger. 

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du wali d’Alger, du directeur des transports de la wilaya d’Alger et des représentants des entreprises algériennes et espagnoles concernées par cette signature. « Avec la signature de ce pacte d’actionnaire, nous arrivons à la dernière étape pour aller à la création de cette société mixte, de droit algérien », a indiqué le ministre des Transports lors de son intervention à cette occasion. M. Talaï a précisé qu’il s’agit d’un système fiable, utilisé dans les plus grandes capitales du monde. Un système qui permettra de réguler toute la circulation au niveau de la wilaya d’Alger. L’objectif de ce partenariat étant le transfert de  technologie et la possibilité  de généraliser ce système dans d’autres villes algériennes. « Je compte sur les sociétés espagnoles qui sont spécialisées dans ce domaine d’accomplir pleinement cette tâche. A commencer d’ores et déjà à faire une présélection de la main-d’œuvre technique algérienne. Nous n’avons pas le temps et   sommes même pressés de mettre ce système en place », a souligné le ministre. Pour sa part, le très dynamique wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a demandé aux entreprises espagnoles d’aller immédiatement choisir des zones stratégiques pour mettre en place ce système à titre d’essai, dans un premier temps.  
Alger se caractérise, faut-il le rappeler, par des problèmes de congestion. Devant cette situation plusieurs actions ont été menées pour améliorer les conditions de déplacement à Alger. Toutefois le réseau routier reste toujours saturé. Dans le souci d’augmenter les capacités dynamiques du réseau routier, les pouvoirs publics se sont rendu compte de la nécessité de mettre en place un système de régulation de la circulation. De ce fait, la direction des transports de la wilaya d’Alger, suite aux appels d’offres qui ont été lancés, a eu recours à un partenariat gagnant-gagnant, par le biais de la création d’une société mixte qui implique deux Epic de la wilaya d’Alger et deux entreprises espagnoles spécialisées dans le domaine du trafic.
Les entreprises de wilaya sont l’EGTCU, spécialisée dans la gestion de la circulation et les stations urbaine et du parking, et l’ERMA qui est spécialisée dans l’éclairage public. Pour la partie espagnole, l’entreprise INDRA, spécialisée dans le trafic urbain qui a réalisé plusieurs systèmes de régulation de la circulation en Colombie et aux Philippines, et en Espagne. Elle est spécialisée dans les systèmes de prélèvement automatique des infractions. La deuxième entreprise espagnole SICE, est spécialisée dans les systèmes de la régulation des trafics et l’éclairage public.
L’intervention des entreprises algérienne tourne environ autour de 30%. Les entreprises espagnoles interviendront à hauteur de 70% dans les domaines que les entreprises algérienne ne maîtrisent pas, tels que les contrôleurs des carrefours, l’ingénierie du trafic, le prélèvement des infractions, etc. Il est prévu aussi dans le cadre de cette joint-venture, le transfert technologique et la formation. Un plan de formation sera développé en vue de transférer graduellement au personnel local les connaissances apportées par les partenaires internationaux.

 Vers un prélèvement éléctronique des infractions du code de la route

Le système de régulation de la circulation consiste, selon le directeur des transports de la wilaya d’Alger, à collecter d’abord l’information, analyser et faire ensuite des propositions. Il dégage également des solutions pour alléger et améliorer les conditions de la circulation, soit par la régulation au niveau des carrefours soit en informant des usagers de la route par le biais de la 3G et d’une radio qui sera dédiée à cet effet. Le système peut relever les infractions au code de la route, le contrôle d’utilisation des voies, système de gestions des bus, de la gestion informatisée des parkings, qui seront également intégrés à ce projet. La mise en lumière des édifices publics et la mise en place d’un centre de télégestion de l’éclairage public. Soit tout un programme résolument inscrit dans la modernité et l’utilisation des nouvelles technologies.
De son côté, le représentant des entreprises espagnoles, Francesco Jiménez, a indiqué qu’il s’agit d’un projet très ambitieux mais qui est plein de défis aussi. « Nous avons l’expérience et les connaissances modernes et la technologie nécessaire  pour le faire aboutir en succès », a-t-il précisé, soulignant  que la conclusion de pareil accord, constitue le début d’une collaboration qui permettra le développement et l’amélioration de la qualité de vie et l’efficacité dans le mode de gestion de la circulation, non pas seulement à Alger mais potentiellement dans les autre grandes villes de l’Algérie qui souffrent du problème de congestion. En effet, il est question de la mise en place de projets similaires un peu partout, dans le futur », a conclu le responsable.   

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EL MOUDJAHID

L’Algérie devient « pays à risque élevé », selon la Coface

L’Agence française spécialisée dans l’assurance-crédit, la Coface vient de classer l’Algérie dans son nouveau baromètre risque-pays relatif au deuxième trimestre 2016 comme « pays à risque élevé ».

 

A la faveur de ce nouveau classement, la Coface délivre à l’Algérie la note « C » contre « B » lors du précédent classement.

L’agence française de l’assurance-crédit a surtout tenu compte de l’impact de la baisse du prix du pétrole sur l’économie algérienne dans sa nouvelle classification de l’Algérie.

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algerie 360

Algérie Poste: résultats positifs de 750 milliards de centimes en 2016

ALGER – L’opérateur public Algérie Poste (AP) a obtenu 750 milliards de centimes de résultats positifs en 2016, comparativement à 2015 où il avait enregistré un déficit de plus de 500 milliards de centimes, a annoncé lundi soir à Alger la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Houda-Imane Feraoun.

 

« L’année passée, l’opérateur Algérie poste souffrait de beaucoup de problèmes. Il enregistrait plus de 500 milliards de centimes de déficit et c’était le cas pour les autres années. Cette année, AP a dépassé les 780 milliards de centimes de résultats positifs », s’est félicitée la ministre en marge de la finale de la marche des facteurs.

« Aujourd’hui, AP a tous les moyens pour relever le défi de la numérisation et des nouvelles technologies », a-t-elle ajouté, soulignant que plus de 3700 bureaux de poste sont connectés à travers le territoire national.

Un responsable d’AP a indiqué à l’APS qu’AP compte actuellement 500 machines à affranchir intelligentes (affranchissement informatique du courrier) et d’une machine de tri automatique d’une capacité de 40.000 plis/heure.

L’opérateur va lancer prochainement le service ANWI qui consiste à renforcer les missions des facteurs en leur ajoutant de nouvelles missions relevant du domaine commercial et qui englobent l’édition, la distribution et l’encaissement des factures à domicile (Sonelgaz, Seaal, Algérie Télécom, Mobilis,Ooredoo et Djezzy).

Parmi les nouvelles prestations d’AP figure également la vente des recharges électroniques (Mobilis, Ooredoo et Djezzy) à domicile, ainsi que les cartes Idoom et 4G d’Algérie Télécom.

Le service ANWI d’Algérie Poste est un nouveau produit qui sera lancé prochainement et qui consiste à renforcer les missions des facteurs en leur ajoutant de nouvelles missions relevant du domaine commercial. Il englobe les prestations suivantes :  Algérie Poste offre aussi une solution complète pour les artisans qui rencontrent des problèmes de commercialisation de leurs produits.

« Avec l’exposition de produits artisanaux de chaque région via la e-boutique ANWI, Algérie Poste assure la vente, la livraison et l’encaissement de ces produits à domicile, ainsi que les produits high-tech (packs téléphoniques et tablettes) », a-t-il expliqué, soulignant que les demandes de carnets de chèque, cartes magnétiques et la consultation de solde peuvent être effectuées directement chez le facteur.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
algerie 360

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