Offre

Affaires- une quinzaine de partenariats identifiés entre opérateurs français et algériens

Ces partenariats, qui doivent être opérationnels dès le mois de décembre,  touchent à différents domaines, de l’agroalimentaire au bâtiment en passant par la découpe des métaux et la fabrication des radars de marine.

 

 

Impulsée à l’initiative de la Mairie de Marseille et de la Région PACA (Provence Alpes Côte d’Azur), co-organisée par le Forum des chefs d’entreprises (FCE) et le médiateur économique Jamel Kherchouche,la rencontre d'affaires entre les chefs d’entreprises françaises et algériennes, tenue à Alger, s’est soldée par une quinzaine de partenariats touchant à différents domaines, de l’agroalimentaire au bâtiment en passant par la découpe des métaux et la fabrication des radars de marine. Ils devraient être concrétisés dès le mois de décembre. « Nous avons 4 entreprises françaises qui sont issues de l’agroalimentaire. Ce sont de superbes unités de production, des PME entre 10 et 50 employés, qui rêvent aujourd’hui de venir s’installer en Algérie, a détaillé Jamel Kherchouche médiateur économique et l’un des organisateurs de la rencontre en partenariat avec le FCE. Selon notre interlocuteur, toutes les entreprises venues à Alger (une cinquantaine) se sont toutes intégrées la loi 51 /49% et se sont mises à l’idée qu’il fallait créer une société de droit algérien pour pouvoir fonctionner en Algérie, assure M. Kherchouche. « Les entreprises que nous avons approchées pour venir à Alger mais qui se sont montrées réticentes à cette idée nous les avons tout simplement dissuadées de venir en Algérie », affirme ce jeune manageur précisant que sur une centaine d’entreprises françaises approchées seules une cinquantaine se sont dites prêtes à adhérer à la règle 51/49. Avant de souligner « pour nous, les intérêts de l’Algérie priment ».  

Un gain de temps

A travers ces deux journées, les organisateurs ont voulu montrer à la délégation française que l’Algérie est un pays accessible, comme l’a souligné Kherchouche. Ce rendez-vous se veut aussi, ajoute-t-il, un gain de temps. « On veut faire gagner à tous deux, trois, quatre à cinq ans à travers toutes les connexions qu’il va y avoir, à la fois aux institutionnels (ANDI, ANIREF, FCE, Ministère), et surtout aux entrepreneurs algériens, observe M. Kherchouche. « L’objectif c’est qu’à la fin, on reparte avec une centaine de cartes de visites. Le plus difficile cependant, c’est d’amorcer la pompe, et d’avoir ses premiers quatre ou cinq clients. A la fin de ces deux journées, nous souhaitons que ces contacts soient scellés et pourquoi pas voir concrétiser dans les plus brefs délais ces relations d’affaires », a-t-il fait savoir. Le médiateur économique a qualifié les mesures gouvernementales en faveur de l’investissement d’ « extraordinaires »et de « très bien pensées ». « Il faut maintenant renforcer la capacité à les mettre en application de manière opérationnelle », suggère-t-il.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

Tunisie : chute brutale des IDE durant les dix premiers mois de 2014

Les investissements étrangers en Tunisie ont régressé de 12,5% durant les 10 premiers mois de cette année par rapport à la même période de 2013 et de 24,1% en comparaison avec 2010 (même période), selon les derniers chiffres de l'Agence de promotion de l'investissement extérieur (FIPA).

Jusqu'au mois d'octobre 2014, les investissements étrangers en Tunisie s'élèvent à 1.481 millions de dinars (un dinar vaut 0,55 dollar américain, USD), a fait savoir mercredi la FIPA.

Ces investissements sont répartis en investissements directs étrangers (1.341,2 millions de dinars) reculés de 22,5% par rapport à 2010 et des investissements de portefeuille (139,8 millions de dinars) dont la chute est estimée à 36,5%, toujours selon les chiffres de la FIPA.

En effet, l'énergie trône en tête des secteurs ayant drainé plus d'investissements étrangers avec pour valeur 800 millions de dinars, soit une baisse de 14% comparativement à 2013 et de 27,3% à 2010.

Avec des investissements d'environ 272 millions de dinars, le secteur des services vient en deuxième position en enregistrant une performance de 40,7% par rapport aux dix premiers mois de l'année dernière.

En ce qui concerne l'industrie et l'agriculture, deux piliers de la croissance tunisienne, les investissements étrangers dans ces deux secteurs ont accusé une chute respectivement de 39,7% et de 38,7% par rapport aux dix premiers mois de 2013.

Source: 
Maghrebemergent

Le succès de la Symbol "algérienne" est tributaire du retour du crédit à la consommation

Le prix de la Renault Symbol de Oued Tlélat est trop élevé. Mais ce handicap peut être dépassé grâce au crédit à la consommation. Ce qui explique la synchronisation entre l’arrivée de l’une et le retour de l’autre.

 

La Renault Symbol « made in Algeria » va accélérer le retour du crédit à la consommation. Aucune décision officielle n’a été annoncée, mais les spécialistes s’accordent à dire que le succès du modèle devrait largement dépendre du retour du crédit à la consommation, particulièrement quand l’usine d’Oran atteindra son rythme de croisière, avec le risque de saturer le marché sur cette gamme de produit.

Economistes et courtiers s’accordent pour dire que la Symbol fabriquée en Algérie est trop chère. Il faudra donc la booster pour lui assurer un débouché. Dans sa gamme, « elle n’est pas réellement compétitive, si on la compare aux modèles des autres marques », estime un courtier qui affirme ne jamais rater un jour de marché, de Koléa, au centre, jusqu’à Mesra, à l’ouest.
Dans un premier temps, la Symbol sera disponible en deux modèles. La version de base (1.2l, 75cv) devrait coûter 1,223 millions de dinars, contre 1,287 millions de dinars pour la seconde version (1.6l, 80cv). L’économiste Abdelhak Lamiri, qui avait tiré la première salve concernant les prix, affirme « trouver le prix excessivement cher pour une voiture exonérée de TVA et de la TVN » (taxe véhicule neuf). La TVN est variable selon les modèles.
« Ouvrez bien les yeux »
Pour bien marquer son étonnement face au prix de la Symbol, Abdelhak Lamiri a écrit : « Ouvrez bien les yeux. Au début, j'ai cru que je n'avais pas bien lu ».Il note que la Symbol est «au même prix que la version roumaine dynamique ». A titre d’indication, il cite aussi le modèle ATOS de Huyndai, qui« coûte à sa sortie d'usine en Corée du sud l’équivalent de 290.000 dinars".
La Symbol est au même prix qu’une Ibiza de Seat, ou une Clio 4, selon les publicités de la firme Renault. La Logan est beaucoup moins chère. La Symbol coûte 200.000 dinars de plus qu’une Peugeot 301, véhicule d’entrée de gamme similaire, très prisée sur le marché malgré des débuts difficiles, selon un courtier. Celui-ci affirme qu’une Symbol d’importation qui a roulé 10.000 kilomètres peut être acquise pour moins d’un million de dinars. Il se demande si celle fabriquée à Oran sera de même qualité. Il n’exclut pas un engouement, au moins dans les premiers temps, à cause de la curiosité que suscite ce véhicule, mais à terme, « le marché reprendra ses droits », dit-il.
Aider son produit est une pratique courante
Et le marché est devenu très difficile, particulièrement avec la baisse des ventes, pour la deuxième année consécutive. Les citadines, moins chères que la Symbol, sont nombreuses et très prisées : la Fabia de Skoda à 1.1 millions de dinars, les modèles Swift de Suzuki au-dessous du million de dinars, la Micra de Nissan dans la même fourchette, ainsi que la Picanto du coréen KIA, également au-dessous du million de dinars. Dans les modèles similaires à la Symbol, ceux d’entrée de gamme, il y a la Logan, dont elle constitue une copie, ainsi que plusieurs modèles autour d’un million de dinars : la Peugeot 301, la Nissan Sunny, l’Accent de Hyundai et la Voleex GreatWall, ainsi que des modèles au même prix mais nettement plus côtés, comme la Seat Ibiza, la Ford Fiesta et la Clio de Renault!
La Symbol ne pourra donc assurer son succès sur ses seules qualités et son prix. Le GPS dont elle est pourvue est un argument de vente, mais en Algérie, il a peu d’importance, estime le propriétaire d’un commerce de véhicules d’Alger.
Il faudra donc un coup de pouce du gouvernement, ce qui est de bonne guerre. La Symbol sera éligible au crédit à la consommation, avec ses 17% d’intégration annoncés. Pour l’heure, il s’agit essentiellement du coût de la main d’œuvre et de différents frais, les pièces fabriquées en Algérie et entrant dans le montage se limitant à quelques garnitures en plastic. Mais sur le long terme, il sera difficile d’assurer le succès d’un véhicule sur la seule aide de l’Etat. Il faudra que la Renault fabriquée en Algérie invente ses propres atouts, pour se développer de manière autonome, sans l’aide publique. Ce sera sa seule garantie de succès.

Source: 
Maghrebemergent

Une convention pour la prolongation du contrat de livraison de GNL à la Turquie pour dix autres années

Une convention portant prolongation du contrat de livraison de Gaz naturel liquéfié (GNL) algérien à la Turquie pour dix années supplémentaires avec augmentation de 50 % du volume, a été signée mercredi à Alger par le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi et son homologue turc, Taner Yildiz.

 

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie de signature, M. Yousfi a précisé que cette convention intervenait pour prolonger le contrat signé il y a 20 ans entre les deux pays, ajoutant que « les deux parties ont convenu de prolonger ce contrat de 10 années supplémentaires avec augmentation de 50% du volume ».

Le ministre de l’Energie et son homologue turc ont évoqué la possibilité d’élargir la coopération bilatérale énergétique aux domaines de la prospection, des engrais, de la pétrochimie et des énergies renouvelables.

Pour sa part, M. Yildiz s’est félicité du niveau des relations entre son pays à l’Algérie dans le domaine de l’énergie, exprimant le souhait qu’elles puissent être élargies aux produits pétroliers et autres domaines en dehors des hydrocarbures ».

Par ailleurs, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah s’était entretenu avec le ministre turc de la Défense, Ismet Yilmaz.

Le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra avait également rencontré son homologue turc, Mevlüt Cavusoglu.

Le ministre de l’Industrie et des mines Abdessalem Bouchouareb s’est également entretenu avec le ministre turc de l’Economie, Nihat Zeybekçi tandis que le ministre de la Pêche et des ressources halieutiques Sid Ahmed Ferroukhi a rencontré le ministre turc de l’Agriculture, Mehdi Eker.

Ces activités s’inscrivent dans le cade de la visite officielle en Algérie du président de la République turque Recep Tayyip Erdogan, à l’invitation du président de la République Abdelaziz Bouteflika.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie360°

329 projets d’investissement déclarés depuis janvier à Constantine (ANDI)

Un immeuble à vocation locative est un investissement immobilier que l’on rentabilise en percevant des frais de location. Pour vous aider à acheter une propriété à revenus dans les meilleures conditions, notre site web vous présente les informations qu’il vous faut.

Ouest de Montréal
17005 Transcanadienne(coin, boul St-Charles)
Kirkland, Québec H9H 5J1
T : 514-694-8777
F : 514-906-7011
@ : info@hypothequerapide.com

http://www.hypothequerapide.com/services/financement-multi-logements/" src="http://lh5.ggpht.com/-m8MkU2dTBs0/VGtFWBW59BI/AAAAAAAAAEA/xAmIPHoZ-HY/s160-c/ID-100175048.jpg" width="160" height="160" />

Pas moins de 329 projets d’investissement ont été déclarés, depuis janvier dernier, au guichet unique décentralisé (GUD) de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), à Constantine, a révélé, mardi à l’APS la directrice locale de l’ANDI, Karima Hamlet.

 

Ces nouveaux projets liés notamment aux secteurs du transport, de l’industrie, des services et du tourisme, devront générer plus de 5.000 emplois, tout en contribuant à l’impulsion du développement de la wilaya, a ajouté cette responsable en marge de l’ouverture de journées « portes ouvertes » sur l’investissement.

Puisant dans les statistiques, la directrice de l’antenne de l’ANDI, précisant que le secteur des transports totalise 187 projets déclarés, devant engendrer 1.609 postes d’emploi, a souligné que ce créneau représente 87 % de l’ensemble des dossiers d’investissements déposés au cours des dix premiers mois de l’année en cours.

Mme Hamlet, évoquant le rôle de « facilitateur » dévolu au GUD, a également indiqué que ces « portes ouvertes », organisées à l’occasion de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat visent à « augmenter le volume des investissements dans divers secteurs et à faciliter la tâche aux investisseurs potentiels ».

Elle a insisté, dans ce contexte, sur un « travail de communication soutenu », notamment auprès des universitaires, pour ancrer l’esprit de l’entrepreneuriat et renforcer l’idée que l’investissement « demeure la source de la richesse, de la valeur ajoutée et de la création d’emplois ».

Organisées à la cité administrative de la nouvelle ville Ali-Mendjeli, à l’initiative de l’ANDI, les journées « portes ouvertes » sur l’investissement ont vu la participation de plusieurs représentants d’entreprises versées dans les secteurs de l’industrie, du tourisme et de l’agroalimentaire.

Devant se poursuivre jusqu’à mercredi, cette manifestation a attiré de nombreux citoyens, des étudiants notamment, venus s’enquérir des opportunités d’investissement offertes dans la wilaya de Constantine.

Source: 
Algerie360°

Colloque international sur l’habitat en Algérie 250 spécialistes pour analyser la crise du logement

 

Bidonvilles, cités-dortoirs, réalisations dans l’urgence, politique foncière, relogement, retards de livraison, contestation des listes d’attribution de logements sociaux, urbanisation anarchique… autant de mots-clés pour dire l’inextricable crise du logement qui mine l’Algérie aujourd’hui.

 

Un colloque organisé par le laboratoire «ville, urbanisme et développement durable» de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (EPAU) s’est ouvert, hier, à l’hôtel Mazafran, afin de réfléchir sur les enjeux politiques, économiques, sociaux, culturels et géographiques que pose la question de l’habitat. «La problématique du secteur de l’habitat en Algérie impose la nécessité d’harmoniser la vision architecturale du logement avec les diverses politiques de développement, en dépassant les clivages entre les disciplines scientifiques et les différents opérateurs», estiment les organisateurs du colloque.

L’ambition du colloque est clairement affichée : «Rassembler chercheurs et spécialistes de divers domaines afin de débattre des relations dynamiques et complexes qui existent entre l’habitat et sa conception architecturale, la politique urbaine, les mutations socioculturelles, la croissance démographique, le marché du logement, les contraintes économiques, les préoccupations environnementales, les risques majeurs et les performances technologiques des matériaux de construction.» 250 spécialistes, dont 70 communicant(e)s affilié(e)s à 45 établissements nationaux et étrangers, participent à ce colloque à travers des communications en plénière et en sessions. Trois axes ont été retenus : «Les stratégies politiques de l’habitat», «Le système urbain» et «La qualité du cadre de vie conjuguée au développement durable». De quoi ouvrir de grands débats.

Des causes complexes

Après l’inauguration officielle du colloque, assurée par le professeur Zerouala Mohamed Salah, directeur de l’EPAU, plusieurs thèmes ont été soulevés par les intervenants, dont le logement informel, l’habitat précaire et les politiques de relogement. Lifa Assia et le docteur Benlekhlef Brahim (ENS de Constantine) se sont ainsi exprimés dans ce cadre, en se penchant sur «la nouvelle génération des quartiers informels». Les deux chercheurs se sont intéressés à un nouveau type d’habitat informel qui ne laisse apparaître aucun signe apparent de précarité. Un phénomène qu’ils ont observé dans trois quartiers, à Constantine, lors d’une enquête menée en mai 2013.  

Le Dr Makhloufi Lilia (EPAU) s’est, pour sa part, intéressée à la qualité du cadre de vie. En prenant appui sur la nouvelle ville Ali Mendjeli, sa communication soulève des questions d’harmonie urbaine, source de bien-être. «Le développement socioéconomique associé à un surcroît démographique a engendré des surcharges dans des centres-villes et des tendances d’urbanisation sans équipements d’accompagnement en périphérie urbaine», défend-elle.

Ce qui amène à se demander si les habitations, conçues pour enrayer la crise du logement, sont pensés comme «un lieu où la population à envie de vivre son présent et son futur». Plusieurs autres thématiques ont été soulevées lors de la première journée de ce colloque, qui sera clôturé aujourd’hui. Comprendre les causes complexes qui affectent aujourd’hui le secteur de l’habitat en Algérie n’est pas une mince affaire, mais les défis à relever gagneront forcément en précision. Il s’agira, pour les pouvoirs publics, d’y puiser des idées et des analyses pour qu’elles ne restent pas lettre morte. Un autre défi…

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

L’appel à projet des concours de l’entrepreneuriat social étudiant est lancé !

 

Vous êtes étudiant ou jeune diplômé d’un pays francophone ? Vous avez une idée ou déjà un projet à impact social et/ou environnemental ?N’attendez plus, saisissez l’opportunité unique de participer aux Concours de l’Entrepreneuriat Social étudiant !

Les concours de l’entrepreneuriat social étudiant rassemblent deux compétitions internationales de business plan sociaux destinées aux étudiants et jeunes diplômés : la Global Social Venture Competition et le Concours ESSEC.

 

La Global Social Venture Competition (GSVC) est coordonnée au niveau mondial par l'université de Berkeley. L'ESSEC est le partenaire régional de la compétition sur les pays francophones pour la huitième édition.

Le Concours ESSEC vise projets à impact social remarquable qui s'inscrivent dans un contexte local.

 

L’objectif?Mettre en lumière les entrepreneurs sociaux de demainen identifiant et accompagnant des projets innovants et prometteurs à fort impact social et ou environnemental en phase de création ou de maturation. Ces concours représentent chaque année près de 200 candidatures sur tous les pays francophones!

 

Les concours permettent de :

-          soumettre son projet à l’analyse de professionnels de l’entrepreneuriat à Paris et à San Francisco

-          profiter des séminaires de formation et du mentoring spécialement créés pour les candidats

-          côtoyer de nombreux entrepreneurs jeunes et talentueux

-          présenter son projet devant des investisseurs de tous horizons

-          remporter jusqu’à 25 000 $ pour mener à bien ses ambitions

 

Comme Faso Soap, vivez l’expérience extraordinaire de gagner la finale mondiale de la Global Social Venture Competition à l’Université de Berkeley en Californie.

 

Comme Nos Grands-mères ont du talent, faites grandir votre projet et gagnez la finale du Concours ESSEC de l’innovation sociale locale.

 

Comme les 80 projets que nous avons accompagnés ces dernières années, vivez une expérience inoubliable et passez à l’action pour réaliser l’ambition de vos projets.

 

L’ACCOMPAGNEMENT

-          Un séminaire de formation d’une semaine en début de parcours permet d’approfondir les enjeux des entreprises sociales et de vous préparer à l’art de la présentation

-          Un mentor étudiant et un mentor professionnel vous accompagne pendant 3 mois, du moment de votre sélection jusqu’aux finales

-          Des partenaires opérationnels mobilisés autour des candidats pour la création des supports exigés pour la finale

 

LES CRITÈRES GÉNÉRAUX

-          Viabilité économique : à but lucrative ou non, l’organisation doit être financièrement autonome.

-          Impact social et/ou environnemental : les missions et pratiques inhérentes au projet doivent présenter un impact social et/ou environnemental clair et quantifiable.

-          Faisabilité : le projet doit avoir de réelles chances d’aboutir.

-          Ambition de développement : le projet doit avoir un potentiel d’impact à grande échelle et doit pouvoir être essaimé, largement pour la GSVC, à moindre échelle pour le Concours ESSEC.

Votre équipe doit compter au moins un étudiant ou jeune diplômé (depuis moins de 2 ans) de niveau BAC +4/5 minimum. Votre projet doit être en phase de création ou de maturation. Il doit être lancé depuis moins de 3 ans.

 

 

POUR CANDIDATER

Envoyez-nous avant le 7 décembre inclus à l’adresse gsvc@essec.fr les 4 documents suivants :

-          le résumé des réactions des parties prenantes (5 ou plus, format d’interview ouvert)

-          l’organisation de votre équipe

-          une présentation au format Powerpoint des concepts clés du projet

-          un executive summary

 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Sidérurgie : Cevital en lice pour la reprise de l’italien Lucchini

 

Le groupe Cevital est en concurrence pour reprendre les aciéries Lucchini de Piombino, en Toscane (Italie).

Le groupe privé algérien Cevital tient à ses ambitions sidérurgistes. Quelques semaines après avoir manqué de mettre le pied sur le site du Sud du sidérurgiste européen Ascométal à Fos-sur-Mer, le groupe algérien aurait sur ses tablettes une nouvelle acquisition, cette fois en Italie.
Cevital a présenté, selon l’agence Reuters, une offre ferme de reprise pour les aciéries Lucchini de Piombino, en Toscane.Cependant, Cevital n’est pas seul en lice pour la reprise du second plus gros producteur d’acier italien.

En effet, le mastodonte indien JSW Steel est également en compétition pour la reprise de l’entreprise en difficulté. Selon Reuters, l’aciériste Lucchini, qui appartient au russe Severstal, a été déclaré insolvable en 2012 et placé sous administration spéciale avec à sa tête un commissaire nommé par le gouvernement italien. Bien que Cevital soit en concurrence avec un mastodonte de l’acier, celui-ci officialise aujourd’hui son offre de reprise, car confiant en la qualité de sa proposition.

Selon Reuters, JSW a soumis, le mois dernier, une offre de moins de 100 millions de dollars pour les principaux actifs du groupe à Piombino, mais celui-ci a été prié d’améliorer sa proposition. Par ailleurs, plusieurs médias italiens ont évoqué, il y a quelques jours, une offre d’investissement de 400 millions d’euros de la part de Cevital, dont 120 millions d’euros dès 2015. Cependant, rien n’a été confirmé, de même qu’aucune information n’a filtré concernant l’offre ferme du groupe algérien.

En tout état de cause, la situation devrait évoluer dès la semaine prochaine, vu que le groupe russe Severstal a fait savoir qu’il étudierait les offres et soumettrait un rapport préliminaire au comité de surveillance, à Rome, dès demain. Pour Cevital, la perspective de l’acquisition de Lucchini revêt une dimension stratégique.

Car en plus de mettre la main sur le deuxième plus grand aciériste italien avec ses 2500 salariés et sa capacité de production de 2,5 millions de tonnes par an, le groupe algérien apportera dans son giron l’un des principaux spécialistes mondiaux des composants ferroviaires.
Lucchini fabrique dans ses usines de Lombardie en Italie, ainsi que dans autres unités européennes, des composants, notamment des essieux et des roues pour les trams, les trains et les métros.

Cevital compterait également, selon les médias italiens, mettre en place une plateforme logistique ainsi qu’un complexe agroalimentaire. Projet d’ailleurs contrarié lorsque l’offre de reprise du site de Fos-sur-Mer d’Ascométal n’a pas abouti. Rappelons que le groupe Cevital s’est lancé, depuis quelques mois, dans un plan de développement à l’international tous azimuts.
Ainsi, après avoir acquis l’espagnol Alas, Cevital a repris deux entreprises en France : le leader européen des portes et fenêtres en PVC Oxxo et l’entreprise d’électroménager FagorBrandt. L’objectif étant de créer des synergies à l’international avec les activités du groupe en Algérie.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Tourisme : Taghit renoue avec son hôtel

Après trois années de fermeture, pour des travaux de rénovation et d’aménagement, l’hôtel Taghit vient de rouvrir ses portes. Avec ses 570 chambres et sa piscine, cette structure hôtelière dans l’une des oasis féériques du sud-ouest du pays, pourra largement contribuer à présent à la promotion du tourisme, grâce également à son encadrement qualifié dans le domaine de l’hôtellerie.
Pour un coût de 500 millions dégagés par l’Entreprise publique hôtelière « El Djazaïr » qui en a repris la tutelle depuis 2010, cet hôtel, à la satisfaction des visiteurs de cette localité, et de ses habitants, apportera une nouvelle bouffée d’oxygène aux activités touristiques de cette région aux côtés de cette formule « Le Tourisme chez l’Habitant », initié lors de la fermeture de l’hôtel Taghit et qui aura fait ses preuves en matière d’accueil des touristes et des visiteurs et de promotion du tourisme saharien.
Dans ce même contexte, on rappelleras aussi que l’hôtel Rym de Beni-Abbès, fort de ses 240 chambres et relevant du groupe hôtelier public « Aurassi », connaîtra, dès la fin de 2014, une opération de rénovation, ainsi que la construction d’une quinzaine de bungalows, d’aménagement de terrains de sport, de jardins et d’un théâtre de plein air de 1.000 places, dans le cadre de son extension. Il y aura de quoi satisfaire la clientèle et répondre aux standards nationaux et internationaux, en matière de prestations touristiques.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

Algérie - UE : Une vingtaine de projets de jumelage lancés à partir de 2015

Une vingtaine de projets de jumelage institutionnel seront lancés à partir de 2015 dans le cadre de la 3e phase du Programme d'appui à la mise en œuvre de l'accord d'association Algérie-UE (P3AIII), a indiqué, hier à Alger, le directeur de ce programme, Mohamed Saïd Benmerad. Financés principalement par l'UE, ces projets, en cours d'élaboration, concernent des secteurs économiques essentiellement dans l'énergie, les finances, le transport, les travaux publics et les technologies de l'information et de la communication, selon les explications de M. Benmerad, lors d'un point de presse. 

Ainsi, plusieurs organismes nationaux bénéficieront de ces jumelages visant à renforcer leurs capacités opérationnelles et organisationnelles. Il s'agit, entre autres, de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg), l'Organisme de contrôle technique des travaux publics (CTTP), le Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR) et les services postaux.          
Les institutions relevant du secteur des finances sont également concernées par ce nouveau programme qui prévoit cinq projets de jumelage au profit de l'Inspection général des finances (IGF), de la Direction générale des impôts  (DGI), de la Cour des comptes et de deux directions générales au sein du ministère des Finances. Dans les précédents programmes de jumelage, l'agriculture et le commerce ont été les deux secteurs les plus impliqués dans ce processus de coopération et dans lesquels quatre projets ont été lancés récemment et qui seront mis en œuvre durant 24 mois avec des institutions essentiellement françaises  et italiennes. Le premier jumelage concerne le renforcement des capacités opérationnelles de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) en matière  de commerce extérieur. Les partenaires européens sont l'Agence française pour le développement  international des entreprises (UBI France) et l'Agence de coopération  et de développement économique d'Autriche. Dotée d'un budget de 1,45 million d'euros, cette opération de jumelage a pour objectif de contribuer à rééquilibrer la balance commerciale hors hydrocarbures  de l'Algérie. Le deuxième jumelage vise le renforcement de la capacité de contrôle de la Direction des services vétérinaires (DSV) du ministère de l'Agriculture en vue de la rapprocher des standards européens et internationaux. Les institutions européennes partenaires sont le ministère français de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt et le ministère italien de la Santé, alors que le budget alloué à ce jumelage est de 1,5 million  d'euros. Le troisième projet concerne la mise à niveau des laboratoires de l'Institut national de la médecine vétérinaire aux standards européens et internationaux  grâce à l'appui du ministère italien de la Santé et du ministère français de  l'Agriculture avec un budget de 1,45 million d'euros. L'objectif est d'améliorer la sécurité sanitaire des produits alimentaires d'origine animale afin de soutenir leur commercialisation sur le marché intérieur  algérien et de faciliter leur exportation vers l'Union européenne et à l'international. Le quatrième jumelage vise le renforcement du dispositif de reconnaissance de la qualité des produits agricoles par les signes distinctifs liés à l'origine  (Igao) avec l'assistance du ministère français de l'Agriculture et du ministère italien des Politiques agricole, alimentaire et forestière. Il permettra d'apporter un appui à l'élaboration et à la mise en œuvre  de reconnaissance de la qualité des produits agricoles du terroir par des signes distinctifs liés à l'origine (appellation d'origine et d'indication géographique) en se rapprochant de la réglementation européenne en vigueur dans ce domaine. Les produits comme l'olive de table de Sig (Mascara), la figue sèche de Béni Maouche (Bejaia) et Deglet nour de Tolga (Biskra) vont servir de base à cette expérience qui bénéficie d'un budget de 1,41 million d'euros. Le secteur du commerce bénéficiera également d'un projet de coopération destiné à la surveillance et l'encadrement du marché, visant à renforcer la protection des consommateurs à l'égard des produits qui peuvent présenter des  dangers pour leur sécurité.          D'un montant de 5 millions d'euros, le projet s'étalera sur une durée  de trois années et devra démarrer début 2015. Il cible les organismes et les structures chargés de la surveillance du marché et de la qualité de produits sur l'ensemble du territoire national, mais appuiera également des acteurs non étatiques (associations de consommateurs  et instances représentatives des opérateurs économiques) pour renfoncer leurs capacités, en vue d'une meilleure efficience du système de surveillance. "La finalité de ces projets est d'améliorer la compétitivité de l'économie algérienne et d'aider les opérateurs algériens à produire des produits de qualité",  a expliqué M. Benmerad soulignant l'importance d'instaurer des échanges commerciaux "durables mais équitables" avec l'UE. Le P3A avait déjà permis la mise en œuvre de sept projets de jumelage  lors des précédentes phases, ainsi que plusieurs opérations d'assistance technique et d'échange d'informations (TAIEX), d'après les chiffres avancés par le directeur  du programme. Concernant l'efficacité de ces jumelages et leur rendement sur les institutions  algériennes, M. Benmerad a expliqué qu'il s'agissait d'instruments pertinents, mais que c'est à la partie algérienne de tirer profit au maximum de ces projets,  tout en évoquant quelques obstacles relatifs à la gestion des ressources humaines en Algérie.          Il a fait savoir, par ailleurs, que ce programme allait s'étendre à moyen terme aux entreprises algériennes privées qui pourront bénéficier, à l'avenir, de l'expertise et du savoir-faire européens.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

Syndiquer le contenu