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ALINOV: appel aux entrepreneurs maghrébins, africains et européens

ALINOV : appel aux entrepreneurs africains et européens 

Jeunes chefs d'entreprises, vous souhaitez développer votre entreprise sur les marchés maghrébins, africains et européens ; inscrivez-vous avant le 31 octobre 2017 pour bénéficier gracieusement des services suivants offerts, durant une année, par l’Académie de Leadership et d'Innovation "ALINOV" en partenariat avec Africa Business Builders Academy et le Foreign and Commonwealth Office:

1. Un cycle de formation comprenant quatre bootcamps internationaux, soit un bootcamp chaque trimestre, pour vous permettre de maturer votre stratégie de développement international, mieux connaitre le climat des affaires des pays ciblés et renforcer vos compétences managériales dans un context multiculturel. 

2. Des services de mentorat et des services de conseil/ expertise notamment dans les domaines juridique, financier, marketing, RH, et intelligence économique, pour soutenir la mise en oeuvre de votre stratégie de développement sur les marchés ciblés.

3. Service de promotion de votre entreprise et de mise en relation d'affaires avec de potentiels clients, fournisseurs et / ou sous-traitants, dans les pays ciblés.

35 entreprises issues du Maghreb, d'Afrique et d'Europe seront sélectionnées pour bénéficier, durant une année, des services susmentionnées.

Conditions de participation

Les conditions suivantes sont nécessaires pour bénéficier du programme ALINOV : 

1. Etre âgé de moins de 45 ans 

2. Diriger une entreprise ayant un fort potentiel de développement sur les marchés africains et/ ou européens 

3. Parler couramment le français et / ou l'anglais. La maitrise d'une autre langue utilisée dans le monde des affaires sera fortement appréciée (notamment l'arabe, l'espagnol, etc.)

Le programme privilégie les entreprises proposant des technologies et/ ou des services dans les domaines suivants :

1- Technologies de l'information et de la communication (web développement, logiciel informatique, applications mobiles, etc.)

2- Agricultures / agro-alimentaire

3- Smart building / travaux publics

4- Energies propres / économie d'énergie

5- Education/ formation

6- Santé/ sport/ bien-être

7- Récupération et traitement des déchets

8- Services et / ou technologies pour résoudre les problèmes et des fléaux sociaux tels que le chômage des jeunes, l’accès à l'éducation pour les enfants pauvres, l'accès à la santé dans les régions rurales, réinsertion sociale des jeunes délinquants, etc. 

Date limite de réception des candidatures

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au mardi 31 octobre 2017.

Inscription

Pour vous inscrire, il suffit de renseigner le formulaire sur ce lien en joignant votre CV et la plaquette commerciale de votre entreprise 

Contact

Pour tout besoin d'information et/ ou d'assistance au renseignement des documents de candidature veuillez nous contacter par email : candidature.alinov@medafco.com

 

Article MEDAFCO: 
Article MEDAFCO
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MEDAFCO

302.000 logements livrés en 2017 et 341.000 pour 2018

ALGER - La livraison de logements pour toute l'année  2017 doit être de 302.000 unités dont 169.000 jusqu'à fin août 2017, a  indiqué mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées  lors des débats sur le programme d'action du gouvernement.

 

Selon ses prévisions, le nombre de logements qui seront livrés sur les deux prochaines années sera de 341.000 unités en 2018 et de 353.000 en 2019.

 

Ainsi, entre 2017 et 2019, Plus d'un (1) million de logements auront été livrés, s'ajoutant aux 3,7 millions déjà distribués, a-t-il précisé.

 

Concernant l'habitat rural, 100.000 logements sont livrés en 2017 dont 92.000 unités jusqu’à fin août 2017.

 

Quant aux prochaines années, il est prévu la livraison de 114.000 logements ruraux en 2018 et de 120.000 autres en 2019.

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Non
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APS

Économie Une nouvelle garantie financière dédiée aux petites entreprises

 

Sont concernés par cette action d’explication les représentants des agences et des directions régionales du Crédit populaire algérien (CPA) de l’ouest du pays et la banque partenaire de la CGCI, concernée par la délégation des décisions pour faciliter l’accès aux avantages de la caisse.

Le choix du CPA n’est pas fortuit, car, déjà en ce qui concerne la PME, cette banque a enregistré 40% des engagements de crédits. Cependant, pour ce cas précis, depuis son lancement, les statistiques indiquent que seulement 2800 dossiers ont été soumis à garantie pour une croissance annuelle de 10% (environ 300 dossiers par an).

Ce qui est considéré comme étant très peu. Ammar Daoudi, directeur général de la caisse, qui, dans son allocution d’ouverture, a donné les grandes lignes de cette opération pilote à l’ouest du pays, a précisé en plus que seulement 1900 dossiers ont été acceptés. Les détails du projet ont été présentés par M. Rabia, à qui est revenue la tâche de développer les objectifs de ce partenariat entre la CGCI et le CPA et qui cible la TPE. Selon les statistiques émanant du ministère de l’Industrie et de l’ONS, il ressort que la TPE (moins de 10 salariés) représente près de 97% du tissu global de la PME nationale, dont le nombre est estimé à 1 million en 2016. La moyenne entreprise (ME), c’est-à-dire celle qui emploie entre 50 et 249 salariés, ne représente que 0,31%, contre 2,57% pour la petite entreprise (PE), qui emploie entre 10 et 49 salariés.

Le constat qui a motivé l’intérêt qu’on accorde aujourd’hui à la TPE, c’est que cette dernière échappe presque entièrement au circuit bancaire, autant dans son activité que dans son recours au financement. La bancarisation et l’inclusion financière ressortent donc comme les objectifs principaux de cette opération qui vise ce segment de l’activité économique du pays. «Moins de 5% ont recours au financement bancaire et ceci est un vrai problème, notamment dans la conjoncture actuelle», s’exclame-t-on à ce sujet. Les initiateurs de cette opération sont conscients des difficultés qu’il y aura à surmonter au démarrage, mais se donnent un délai de 6 mois à un an pour monter en cadence.

 

Hormis l’ambition de sortir graduellement de l’informel, l’intérêt qu’il y a à intégrer le circuit bancaire et à chercher des sources de financement réside aussi dans la possibilité offerte aux TPE d’évoluer progressivement vers la PE, et, à terme, vers la ME. Représentant le CPA, Mme Larbi, de la DCIS, a considéré que cette façon de faire, c’est-à-dire la délégation de la décision, permet d’éviter le cheminement fastidieux et lent pratiqué auparavant. Cette action de la garantie déléguée est considérée comme pilote, mais elle est similaire à ce qui a été entrepris dans le secteur agricole avec le fonds de gestion agricole et l’implication d’un partenaire bancaire qu’est la BADR. Celle-ci a fait ses preuves car la caisse garantit 14000 financements par an et 72000 financements ont déjà été garantis par le FGA. Sinon, si le CPA a déjà signé un contrat avec la Banque mondiale, de son côté, la CGCI a recouru à l’expertise de BpiFrance pour sa mise à niveau. En théorie, il n’y a donc aucune raison que cette opération ne réussisse pas tel que fortement suggéré par les initiateurs qui comptent également sur l’implication des autres intervenants indirects que sont les pouvoirs publics locaux.  
 

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Djamel Benachour

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Non
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el watan

Le Brent à plus de 57 dollars mercredi à Londres

Les prix du pétrole ont encore reculé légèrement mercredi en cours d’échanges européens dans un marché hésitant avant la publication hebdomadaire du Département américain de l’Energie (DoE) sur les données des réserves des Etats-Unis.

En fin de matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 57,87 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 57 cents par rapport à la clôture de mardi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour la même échéance cédait 19 cents à 51,69 dollars.

Après avoir grimpé lundi puis reculé mardi, les cours hésitaient mercredi, commençant la journée en hausse avant d’effacer leurs gains.

« Le Brent reste au dessus de ses plus bas de la veille, dopé par une baisse inattendue des réserves américaines de brut, selon les données de l’API » (American Petroleum institute, fédération professionnelle), a noté Michael van Dulken, analyste chez Accendo Markets.

« Selon l’API, les stocks américains de brut ont reculé de 761.000 barils la semaine dernière. Mais le nombre de barils transformés par les raffineries a augmenté (…), et la baisse des réserves tous types de pétrole confondus est faible », ont tempéré les analystes de Commerzbank.

La publication de l’API est jugée moins fiable que les données officielles du DoE, qui seront publiées en cours de séance européenne.

Les analystes attendent une hausse de 3,1 million de barils des réserves de brut, une baisse de 750.000 barils des réserves d’essence et une baisse de 2,05 millions de barils des réserves de produits distillés, selon un consensus d’analystes publié par l’agence Bloomberg.

« Une hausse (des stocks de brut) moins marquée que prévu, ou même une baisse inattendue, pourrait aider le WTI à reprendre sa hausse », a jugé Ipek Ozkardeskaya, analyste chez London Capital Group.

« Cependant, une hausse des réserves d’essence ou de la production de brut aux Etats-Unis pourrait freiner la hausse des prix.

Lors du dernier rapport, la production américaine frôlait son plus haut de 2015″, ont rappelé les analystes de Commerzbank.

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Non
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Algerie 360

Le président du Conseil d’affaires algéro-américain explique le recul des investissements US dans le secteur pétrolier en Algérie

La coopération Algérie-USA dans le domaine agricole (100 milliards de dollars d’investissement) et celui des hydrocarbures (2,3 milliards de dollars, contre 19 milliards de dollars en 2008), sont parmi les points à avoir figurés, mercredi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne.

De la baisse des investissements US dans le secteur pétrolier en Algérie, le président du Conseil d’affaires algéro-américain, Smaïl Chikhoun explique qu’elle résulte du ralentissement de la croissance « à l’échelle mondiale », ajoutant, tout de suite après, que les USA, pays importateur d’hydrocarbures est devenu, depuis, exportateur.

Outre la coopération bilatérale en matière de santé et de production de médicaments, M. Chikhoun évoque celle développée dans l’agriculture par le biais de deux méga fermes agricoles en zones Sahariennes.

 

Il signale que celles-ci vont réaliser une première récolte de 500 hectares plantés en semence de pomme de terre, dans le courant du mois d’octobre, et qu’elles s’apprêtent à planter des superficies équivalentes en blé et en maïs.

L’intervenant annonce, par ailleurs, le lancement de « clusters » (groupement d’entreprises) spécialisés dans la recherche en matière de santé, dont le premier sera implanté à Alger puis multiplié dans d’autres wilayas, pour y développer des activités liées à l’électronique, l’automobile et les pièces détachées, ou bien encore à l’exploitation de l’énergie solaire.

Lors de son intervention, M. Chikhoun rappelle, d’autre part, que durant 2016, l’Algérie a importé des Etats-Unis pour plus de deux milliards de dollars de céréales, d’appareils de forage, d’avions de ligne, de machines industrielles et de fruits secs.

Des produits exportés par l’Algérie vers les USA, d’un montant de 3,2 milliards de dollars, il cite les hydrocarbures, les produits chimiques et les fertilisants, en particulier.

A l’effet d’examiner d’autres secteurs susceptibles de faire l’objet d’une coopération bilatérale, l’invité fait état d’une prochaine visite, en Algérie, d’une mission Américaine de prospections, durant le séjour de laquelle, ajoute-t-il, doivent être conclus deux accords de partenariat industriel.

Article MEDAFCO: 
Non
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Algerie 360

Industrie automobile : Magneti Marelli opte pour le Maroc… et vise les usines algériennes

Citée parmi les entreprises devant accompagner le projet Fiat en Algérie, l’entreprise Magneti Marelli a signé aujourd’hui un contrat portant sur la création d’une usine au Maroc destinée à approvisionner la région nord-africaine.

Située dans la région de Tanger avec un début de production prévu en 2019, l’usine Magneti Marelli d’une valeur de 37 millions d’Euros en partie provenant de l’état marocain, produira dans un premier temps des amortisseurs avec une capacité de 6 millions d’unités/an et destinées « au marché marocain mais également aux constructeurs aux besoins d’un certain nombre de clients clés qui font des investissements importants dans la région », selon Pietro Gorlier, PDG de Magneti Marelli.

Avec 86 unités de production et 12 centres de Recherches & Développement dans 19 pays, environ 43 000 employés et un chiffre d’affaires de 7,9 milliards d’euros en 2016, le groupe fournit les principaux constructeurs automobiles en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et dans la région Asie-Pacifique. Les secteurs d’activité comprennent les systèmes électroniques, l’éclairage, le groupe motopropulseur, les systèmes de suspension et d’absorption des chocs, les systèmes d’échappement etc.

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Algerie 360

Pétrole L'Opep veut continuer à réduire sa production

 

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) discutera en novembre de la prolongation des réductions de production et de la possibilité d'imposer des quotas de production à tous les membres de l’organisation, a annoncé hier le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhail Al Mazrouei, cité par l’agence AFP.

«La prochaine réunion de l'Opep (prévue en novembre à Vienne) discutera de la nécessité de prolonger l'accord sur les réductions de production et de la durée de l'accord», a précisé Suhail Al Mazrouei, dans des déclarations à la presse. L'accord conclu entre l'Opep, la Russie et d'autres pays, mis en œuvre depuis janvier 2017, consiste en une réduction de l'offre de 1,8 million de barils par jour (bpj) jusqu'à la fin mars 2018. Cependant, malgré ces efforts, les stocks mondiaux ont reculé plus lentement que prévu, notamment en raison de la hausse continue des extractions de pétrole de schiste aux Etats-Unis.

Les derniers rapports mensuels de l'Opep et de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont cependant tous deux revu en hausse leurs prévisions de demande pétrolière pour les prochains trimestres, et souligné que le rééquilibrage du marché se poursuivait. Le marché pétrolier a commencé à se rééquilibrer après l'entente entre pays Opep et non Opep sur les réductions de production, a estimé le ministre émirati Suhail Al Mazrouei, relevant que cet accord a fait grimper les prix, qui tournent actuellement autour de 55 dollars le baril, après une baisse continue des stocks. Selon lui, l'Organisation discuterait à Vienne d'autre part de la possibilité d'imposer le système des quotas aux pays qui en ont été jusqu'à présent exemptés (Libye, Iran et Nigeria).

Qua-trième producteur de l'Opep avec environ 2,7 millions de barils par jour, l'Etat des Emirats arabes unis a «réduit de 10% sa production au cours des deux derniers mois» et est prêt à faire plus pour stimuler le marché, a fait savoir le ministre de l'Energie des Emi-rats arabes unis. La réunion entre l'Opep et ses alliés à Vienne vendredi dernier n'a pas débouché sur des décisions concrètes sur la prolongation de cet accord après son échéan-ce du 30 mars 2018.

 

Mais, les pays producteurs de pétrole s’étaient montrés confiants dans le rééquilibrage du marché. L'Opep et la Russie ont estimé qu'ils étaient parvenus environ à mi-chemin dans le processus de réduction des excédents de la production mondiale de pétrole. Ils ont exhorté les autres pays producteurs à maintenir le cap des réductions prévues par l'accord actuel, sans aller jusqu'à appeler à de nouvelles mesures telles que la prolongation de cet accord au-delà de mars 2018.

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ELWATAN

Raouia : les exportations des hydrocarbures atteindront 31 milliards dollars à la fin 2017

Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a annoncé mardi que les exportations des hydrocarbures atteindra 31 milliards de dollars à la fin 2017, ce qui représente près de la moitié des exportations des hydrocarbures du pays enregistrées en 2014 et plus de 3 milliards de dollars par rapport aux exportations de 2016.

Raouia a indiqué que les ressources en devises, dépendant fortement des recettes des exportations des hydrocarbures, régressent progressivement depuis le deuxième semestre 2014 en raison du recul constant des cours du pétrole qui ont chuté de 58 dollars le baril entre la fin mai 2014 et fin juillet 2017.

Le ministre a expliqué qu’en raison de la tendance à la baisse des prix du pétrole brut, les exportations algériennes des hydrocarbures sont passées de 60,3 milliards de dollars en 2014 à 32,7 milliards de dollars en 2015, à 27,1 milliards de dollars en 2016 et à 18,7 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de l’année 2017.

Le ministre a en outre fait savoir que la fiscalité pétrolière recouvrée jusqu’à juin 2017 était de 1.100 milliards de dinars, soit 60% de celle recouvrée à la même période en 2014. Raouia a affirmé que selon les prévisions mondiales, il n’y aura pas de reprise des cours de pétrole à court et à moyen termes et le prix se stabilisera à 50 dollars le baril, ajoutant que le budget de l’Etat est établi sur la base d’un baril de pétrole à 70 dollars/baril, pour l’année 2017.

Concernant les réserves de change qui ont atteint 105,8 milliards de dollars à la fin juillet dernier, pourraient régresser pour atteindre 97 milliards de dollars à la fin de l’année 2017, a-t-il indiqué.

APS

 

 

 

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Algerie 360

Après le rallumage du haut fourneau d’El Hadjar: Les divergences resurgissent

A l’arrêt depuis 20 jours, le haut fourneau n°2 du complexe d’El Hadjar a été remis en feu dimanche matin, a indiqué le SG du syndicat d’entreprise Noureddine Amouri, joint hier par téléphone. 

 

Rappelons que la mise en veille du H.F. en question est intervenue le 5 septembre courant, suite au problème de pénurie d’eau que l’on sait pour la wilaya d’Annaba.  Les besoins quotidiens du Complexe dépassant les 1500 m3/heure, un plan d’urgence et des mesures exceptionnelles ont été prises afin d’assurer un approvisionnement autonome pour le complexe Sider à travers, entre autres, les eaux non potables de l’oued Seybousse.
Mais, à la crise d’eau, qui est loin de son épilogue, s’ajoute le scepticisme quant à la reprise effective de la chaîne de production.  Cette dernière, tributaire du plein régime du HF2 et des autres outils de production, les aciéries entre autres, a été annoncée pour la fin de semaine prochaine, soit dans une dizaine de jours.
Or, les cadres dirigeants de l’usine qualifient l’annonce, faite pour la direction générale de l’entreprise, de pure intox. «La coulée d’acier et la relance des opérations de production n’auront lieu que dans un mois, voire plus», estime un chef d’équipe maintenance, tenant à garder l’anonymat.
S’agissant de l’opération de reprise à plein régime du haut fourneau n°2, les normes de sécurité requises dans le domaine de la sidérurgie exigent une remise à niveau et un temps nécessaire pour les besoins du fonctionnement.
La production des eaux et le remplissage de la réserve du complexe ne seront réels qu’après un approvisionnement en eau de l’ordre d’un minima quotidien de 1100 m3 d’eau brut par heure.
Ce qui n’est pas le cas malgré la révision à la baisse des besoins de 1500 m3/ heure d’avant la crise en eau. Une crise qui a engendré des pertes considérables.  «Le complexe enregistre chaque jour d’arrêt de production une perte d’un demi-million de dollar», révèle un administrateur comptable.
Un manque à gagner que les cadres du complexe imputent à l’absence d’un plan d’action prévisionnel à court et moyen terme.
Rappelons qu’avant d’être mis à l’arrêt, le complexe ne recevait que 400 m3 d’eau par jour et que les mesures d’urgence visant à récupérer 15 000 m3 sur un total de 35 000 m3 pour le HF2 et toutes ses unités de production sont loin d’avoir atteint les objectifs escomptés.
Et l’option d’alimentation hydrique à partir de la Seybouse, option initiale des années 90, reste aléatoire à l’heure de la remise à feu du haut fourneau n°2.
En attendant donc que la crise d’eau soit définitivement réglée, les divergences s’inscrivent dans la durée entre effets d’annonce optimistes et reprise réelle de production pour quelque 4500 travailleurs…

Amir N.

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Algerie 360

Ssystème d’information bancaire: La BEA et Bnp Paribas sur les traces de la BDL

La banque publique BDL vient de se doter d’un système d’information ultra sophistiqué qui lui permet d’être en avance dans ce domaine. Son avantage est la rapidité dans le traitement des opérations bancaires au profit de la clientèle.  La BEA compte également suivre cette banque. Quant à Bnp Paribas El-Djazaïr, sa maison-mère investit pour un système desservant toutes ses filiales en Afrique. Dénommé Atlas, d’un investissement global de 100 millions d’euros, il profitera également à Bnp Paribas El- Djazaïr.

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Algerie 360

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