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Algérie-Formation professionnelle:signature de 12 conventions de partenariat avec des entreprises d'Alger

La Direction de l'enseignement et de la formation professionnels de la wilaya d'Alger a signé, depuis le début de l'année 2014, 12 conventions de partenariat avec des entreprises économiques dispensant aux élèves stagiaires une formation pratique, a indiqué dimanche le directeur de cette structure, Zeknoune Ahmed.
M. Zeknoune a précisé à l'APS que la conclusion de ces conventions consacre "la mise en oeuvre de la politique adoptée par le ministère de tutelle pour la mise en place d'une formation complémentaire adaptée aux exigences du marché du travail".
Ces conventions permettront aux nouveaux diplômés des instituts et centres de formation et d'enseignement professionnels d'acquérir de l'expérience dans leurs domaines de formation en leur offrant des opportunités de travail au sein même de ces entreprises qui souffrent d'un manque de main d'oeuvre qualifiée dans plusieurs spécialités.
M. Zeknoune a affirmé que "la formation à la demande" constitue une nouvelle stratégie adoptée par la Direction de l'enseignement et de la formation professionnels pour contenir la crise de main-d'oeuvre spécialisée dans les domaines du bâtiment et des travaux publics, des domaines qui drainent une main-d'oeuvre importante au regard des grands chantiers et projets divers réalisés au niveau de la wilaya.
Les spécialités proposées par les différentes entreprises du secteur aux élèves stagiaires dans la wilaya d'Alger, constituent, selon M. Zeknoune, 80 % des 422 spécialités prévues dans la nomenclature des spécialités. Toutes ces spécialités seront disponibles à l'horizon 2015 une fois que les différents projets seront réceptionnés par le secteur, a-t-il affirmé.

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Non
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Maghrebemergent

Le Suédois Ericsson veut s'impliquer davantage dans le développement du haut débit en Algérie

L’ambassade de Suède à Alger organise le 29 avril, avec le ministère de la Postes et des TIC, une journée consacrée au haut débit mobile, ses enjeux et les opportunités qu’il offre.

La rencontre, à laquelle participe également le Conseil suédois du Commerce et de l’Investissement, sera l’occasion de partager des expériences et les "success stories" dans le domaine des TIC, devenues indispensables à tous les niveaux, qu’il s’agisse de la santé, de l’économie, de l’éducation ou encore du développement durable. Elle s’adresse à différents secteurs - autorités locales, milieu académique, jeunes entrepreneurs, établissements économiques, opérateurs de téléphonie mobile et médias - susceptibles de tirer profit des possibilités du haut débit mobile et de l’expérience suédoise dans le domaine, selon ses organisateurs.
Au menu, figurent plusieurs problématiques et qui se posent aujourd’hui avec acuité en Algérie à savoir les bénéfices tirés du déploiement de la connectivité à haut débit en vue d’améliorer l’accès des citoyens aux entreprises et stimuler le développement de solutions et d’applications innovantes.
Il sera également question de trouver les moyens les plus adaptés pour mettre les TIC au service du citoyen et du gouvernement (e-banking, e-gouvernement, e-santé, e-éducation..) ou encore d’aborder les avantages du haut débit (3G et 4G) pour le développement de la société en réseau.
Les ambitions d’Ericsson en Algérie
Pour la partie algérienne, l’intervention de l’ARPT portera sur la nouvelle ère de la communication qu’amorce le pays, celle du MPTIC abordera les défis et les perspectives de l’implémentation du haut débit mobile et fixe en Algérie, alors que le PDG de Net Skills et membre du FCE, Nassim Kardjoudj, traitera de la contribution des TIC au développement social et économique. De leur côté, les suédois présenteront les défis et perspectives du déploiement de la LTE dans leur pays (imminente en Algérie NDLR) ainsi que leur vision de la société en réseau, thème que développera l’équipementier leader mondial Ericsson.
A ce propos, le Patron d’Ericsson Monde, Hans Vestberg avait insisté lors d’un entretien avec Maghreb Emergent en février dernier à Alger, sur sa ferme volonté à renforcer sa présence en Algérie, un marché selon lui, qui recèle un potentiel énorme en matière de TIC. "Notre activité commerciale est en nette progression en Algérie depuis ces cinq dernières années, je suis ici pour voir comment évolue le déploiement du haut débit mobile et fixe sur lequel nous travaillons et renforcer davantage le partenariat qui nous lie depuis 40 ans maintenant " avait-il souligné.

Article MEDAFCO: 
Non
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Maghrebemergent

Evaluation des menaces politiques et économiques L’Algérie présente un «risque élevé»

 

Classée au niveau 5, l’Algérie présente, aux yeux de l’agence de notation, un risque élevé, au même titre que d’autres pays du continent comme la Mauritanie, la Libye, l’Egypte, la RCA...

Le leader mondial du courtage d’assurance et de management des ressources humaines, AON, vient de publier la carte 2014 des risques politiques dans 163 pays (hors Etats-Unis et OCDE). L’Algérie apparaît comme l’un des pays d’Afrique les plus risqués. Classée au niveau 5, elle présente, aux yeux de l’agence de notation, un risque élevé, au même titre que d’autres pays du continent comme la Mauritanie, la Libye, l’Egypte, la RCA... Déjà en 2013, «les notes de l’Algérie ainsi que du Mali et du Cameroun ont été dégradées, reflétant les effets déstabilisants des changements de régimes en Afrique du Nord. La profusion d’armes et d’insurgés transfrontaliers a exacerbé les risques politiques», indique AON sur son site web.

Pour l’année en cours, la note accordée à l’Algérie se justifie, selon l’agence (qui constitue une véritable référence chez les investisseurs internationaux), par un risque significatif dans 7 des 8 domaines sous surveillance, à savoir les transferts de devises, les changements législatifs, l’interférence politique dans l’économie locale, l’instabilité et la violence politique, la rupture de la chaîne d’approvisionnement, la capacité du gouvernement à stimuler l’économie, les freins à la marche du commerce et des affaires et, enfin, le non-paiement de la dette souveraine.

Concernant ce dernier point, il faut souligner que ce risque mesure la capacité et la volonté du pays de rembourser sa dette, mais tient compte surtout de la politique fiscale, des risques politiques et de la primauté du droit. L’Algérie n’étant pas concernée par des dettes, c’est donc davantage le déficit budgétaire qui est sanctionné.  

Pour le reste du continent, le Maroc et le Botswana ont été les seuls pays à obtenir la note  de 3, c’est-à-dire «risque moyen». Ailleurs dans le monde, la carte d’AON révèle un accroissement des risques dans les cinq pays des BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Pour la Russie, l’agence de notation a indiqué que «les événements récents survenus en Ukraine et l’annexion de la Crimée ont contribué en grande partie à dégrader la note russe. Les tensions politiques et les enjeux géopolitiques ont détérioré encore plus l’environnement économique fragile et les transferts de devises sont devenus plus risqués en raison de la menace du contrôle croissant sur les capitaux. L’économie de la Russie continue d’être dominée par le gouvernement, or l’impasse de la politique économique a réduit la croissance au point mort, augmentant de ce fait les risques de violences politiques».

Quant à l’Afrique du Sud, bien que disposant de solides institutions politiques, le pays souffre, selon AON, «de grèves récurrentes qui sont devenues le principal moyen de négociations salariales, augmentant ainsi les coûts pour les entreprises et affaiblissant leurs perspectives de développement».

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EL-Watan

Récupération de l’énergie perdue Un marché de 4,2 milliards de dollars en 2019

 

Le marché mondial de la récupération de l’énergie perdue devrait atteindre 4,2 milliards de dollars en 2019 contre 131 millions de dollars en 2012, selon un rapport élaboré par le cabinet américain Winter Green Reaserch spécialisé dans les études de marché.

Au moment où l’énergie se fait de plus en plus rare, l’industrie s’attelle à développer de nouvelles techniques de récupération, un gisement qui passera à 4,2 milliards de dollars en 2019, relève le même rapport. Susan Eustis, l’auteur du rapport en question, note que «la conversion de l’énergie ambiante en électricité utilisable par des appareils est une technologie d’avenir».  Dix techniques majeures sont essentielles à l’essor de ce marché ; en tête figure la transformation de l’énergie générée par la chaleur perdue des pots d’échappement des véhicules. Environ 5 millions de tonnes de diesel pourraient être économisées chaque année si tous les camions étaient équipés d’un système permettant de transformer la chaleur perdue en électricité grâce à des matériaux thermoélectroniques, explique l’étude. 

Emmagasiner l’énergie lumineuse captée par les surfaces vitrées disponibles sur les toits des habitations, vitres latérales, abribus et même écrans de téléphones portables pourrait être également restituée et transformée en énergie électrique. Chaque année, les ordinateurs des data-centers qui tournent à plein régime consomment près de 2% de l’énergie mondiale. Une solution écologique proposée aux banques par les laboratoires de recherche devrait délocaliser cette énergie dans le chauffage des édifices, sachant que l’activité de trois ordinateurs suffirait à chauffer une pièce, détaillent les auteurs de l’étude.

Celle-ci souligne aussi qu’il est possible de produire de l’énergie à partir de la différence de pression des tuyaux où circulent 85% de l’eau utilisée par l’homme dans le monde. Comme il est possible de produire de l’électricité à partir du trafic routier, notamment via les cristaux de matériaux capables de se charger en électricité sous l’effet d’une contrainte mécanique, sachant qu’un tronçon d’un kilomètre produit environ 200 kilowatts/heure à raison de 500 voitures par heure. L’étude aborde par ailleurs la possibilité de transformer encore en électricité les vibrations induites par le passage des trains, ce qui permettrait d’économiser jusqu’à 10 millions de dollars en coûts d’alimentation des chemins de fer. Parmi les techniques les plus susceptibles de permettre la récupération de l’énergie perdue figurent en outre la transformation de la vapeur de l’eau de la douche, les décibels enregistrés lors d’appels téléphoniques et la conversion des ondes wifi en énergie électrique grâce à des méta-matériaux.

Source: 
EL-Watan

Forum des chefs d’entreprises Regroupement régional à Oran

Lieu: 
Oran
Date: 
23/04/2014

 

Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) organise une rencontre régionale à Oran regroupant tous les chefs d’entreprise de la région Ouest et les représentants d’administrations locales, en présence du wali d’Oran et des responsables de l’ANDI et de l’Aniref.

La rencontre, prévue le 23 avril, devrait permettre, selon une annonce du FCE, de «passer en revue les préoccupations des entrepreneurs de l’ouest du pays, de discuter avec eux des problèmes qu’ils rencontrent, d’identifier leurs attentes et d’échanger sur les questions d’actualité économique».Pour le FCE présidé par Réda Hamiani, ce regroupement régional «sera une occasion de débattre des opportunités de développement de la région» et d’engager «une réflexion en commun sur les voies et moyens de concrétiser les perspectives de développement de cette région». Le FCE entend «susciter le débat à travers une série de regroupements régionaux autour de la question importante de la relation entre la performance de l’entreprise et la dynamique de développement des territoires de façon générale».

Les regroupements régionaux annoncés par le FCE, qui débuteront par celui organisé dans quelques jours à Oran, interviennent quelques semaines après le soutien déclaré à la candidature de Bouteflika par une majorité de patrons affiliés à l’organisation, qui a vécu un véritable malaise suite à cet épisode de ralliement politique. L’élection de Bouteflika ayant été concrétisée par le scrutin du 17 avril dernier, M. Hamiani sonne ainsi le rappel des troupes pour planifier les actions qu’il compte entreprendre dans les cinq ans à venir, avec la bénédiction du Président.

OTA (Djezzy) doit payer une amende de 1,3 milliard de dollars

 

Le FNI siègera au Conseil d’administration d’OTA et aura un droit  de veto sur certaines décisions stratégiques, alors que le management a été confié au partenaire russe.

Le Fonds national d'investissement (FNI) sera actionnaire  de l'opérateur de téléphonie mobile Orascom Telecom Algérie (OTA), lorsque "toutes  les conditions prévues dans l'accord avec VimpelCom seront réunies", notamment  le paiement par OTA de l'amende de 1,3 milliard de dollars, a affirmé dimanche  le directeur général du FNI, Ahcène Haddad.

"Nous serons actionnaires (d'OTA) lorsque toutes les conditions prévues  dans l'accord (de vendredi) seront réunies. Dans ce cadre, OTA devra, notamment,  avoir acquitté l'amende de 1,3 milliard de dollars et le FNI avoir payé le prix  de la transaction", a indiqué M. Haddad dans un entretien à l'APS.         

Une fois cette amende payée, "OTA pourra transférer les dividendes issus  des bénéfices de 2009 à 2013 qui n'ont pas fait l'objet de distribution, après  paiement des impôts dus", a précisé le directeur général du FNI, ajoutant que  l'OTA "pourra, comme toute entreprise algérienne, faire toutes les opérations  d'investissement et distribuer les dividendes".         

Selon les explications fournies par M. Haddad, le montant à transférer  au titre de l’acquisition par l'Etat algérien d'OTA s’établit à environ 2,3  milliards de dollars.          "Le prix de la transaction découle d’un processus d’évaluation et d’expertise  ayant pour objectif d’arriver à un prix équitable et mutuellement accepté par  les parties", a-t-il dit, soulignant que les évaluations affichées dans un premier  temps par les deux parties étaient "très différentes".         

"Pour arriver à un accord, il a été convenu de demander à un expert  indépendant choisi conjointement de se prononcer sur certains paramètres  clés de l’évaluation", a-t-il poursuivi, ajoutant que c’est ainsi qu’"un accord  sur ce prix des 51% des actions d’OTA a été trouvé".        Simultanément, "OTA est redevable au Trésor public de 1,3 milliard  de dollars. Ces deux chiffres fondent la valeur de la transaction", a, en outre,  précisé le directeur général du FNI.        

"transaction complexe"   

D'autre part, "OTA accumule dans ses livres depuis 2009, des bénéfices  non versés à ses actionnaires".          "Ces bénéfices nets d’impôt qui se situent à hauteur de 1,6 milliard  de dollars seront distribués et les actionnaires pourront transférer leurs dividendes  une fois que la société aura accompli ses obligations", a-t-il noté.        

S'agissant de la gouvernance d'OTA, commercialisée en Algérie sous le  nom de (Djezzy), le FNI siègera au Conseil d’administration et aura un droit  de veto sur certaines décisions stratégiques, alors que le management a été  confié au partenaire russe.          "Après l’acquisition (...), nous siègerons au Conseil d’administration  et, comme dans toutes les entreprises dans lesquelles nous investissons, nous  aurons un droit de veto sur certaines décisions stratégiques. Le management  est confié au partenaire", a expliqué le patron du FNI.         

Il a, en outre, indiqué qu'en même temps que la signature des accords  de vendredi GTH (Global Telecom Holding) a suspendu la procédure d’arbitrage  international qu'elle a engagée en 2010.          Une "organisation spécifique" a été mise en place par le ministère des  Finances à l'effet de conduire cette opération.          "Ainsi, deux comités ont été constitués pour prendre en charge l’opération: un comité de négociation à l’effet de négocier une acquisition de gré à gré  de 51% des actions d’OTA et un comité de suivi de l’opération", tandis qu'un  chef de projet a été désigné.         

Par ailleurs, un comité de suivi des litiges en arbitrage a été constitué  pour prendre en charge les dossiers "contentieux".          "Naturellement, l’expertise nécessaire a été mobilisée pour apporter  l’appui nécessaire aux deux comités", a-t-il observé, soulignant qu'il s'agissait  d'une "transaction complexe". 

Article MEDAFCO: 
Non
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EL-Watan

La Banque mondiale lance les "centres d'excellence africains"

La Banque mondiale a annoncé le financement de 19 "centres d'excellence africains", à hauteur de 150 millions de dollars. Ces fonds sont destinés à sept pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale, et serviront à aider à la transformation de l'enseignement scientifique et technologique à travers le continent.

Les premiers "Centre d'excellence africains" promis par la Banque mondiale vont voir le jour. Le conseil des administrateurs de l'institution internationale a approuvé une enveloppe de 150 millions d'euros destinée à financer "19 centres d'excellence au sein d'universités localisées dans sept pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale".

Ces pôles, "sélectionnés sur concours bénéficieront d'un financement visant à soutenir des filières d'enseignement spécialisées dans les domaines de la science, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques (STIM), mais aussi de l'agriculture et de la santé", a indiqué la Banque mondiale dans un communiqué diffusé le 15 avril. Les sept pays concernés sont le Nigeria (qui percevra 70 millions de dollars), le Ghana (24 millions), le Sénégal (16 millions), le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun et le Togo (8 millions de dollars chacun). La Gambie, quant à elle, va bénéficier d'un crédit de 2 millions de dollars et d'un don de 1 million de dollars.

Article MEDAFCO: 
Non
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Jeune Afrique

Exclusif : à qui profite l'uranium du Niger ?

L'uranium du Niger, au fond, à qui profite-t-il ? À cette question, qui continue de brûler bien des lèvres, il est désormais possible d'apporter des réponses. Jeune Afrique s'y attèle dans son édition n° 2780 en vente dès le 20 avril et révèle en exclusivité le contenu du rapport de l'ONG Open Society sur les dysfonctionnements et l'opacité entourant l'extraction de l'uranium au Niger.

Négociations à rallonge avec Niamey sur le renouvellement de la convention minière, ouverture d'une enquête sur son ancienne dirigeante Anne Lauvergeon portant sur les conditions du rachat en 2007 d’Uramin, Areva n'est pas à la fête. Et le rapport "Les revenus des industries extractives au Niger. Le cas de l'uranium : qui en profite ?" que s'apprête à publier l'ONG Open Society devrait rien arranger. Jeune Afrique, dans son édition n°2780 en vente dès le 20 avril revient en détails sur les dysfonctionnements et l'opacité qui entourent l'exploitation de l'uranium au Niger, notamment par Areva.

Questions... et réponses

Qu'il s'agisse de l'absence de transparence sur les prix de vente et les coûts de production - rigidement maintenus secrets par l'entreprise française -, du montant des exonérations fiscales attribuées à la multinationale française, ou encore de l'usage fait par le Niger de ces deniers miniers, à toutes ces questions il est désormais possible d'apporter des élements de réponse. 

Ainsi, l'ONG souligne dans son rapport la surprenante déconnexion entre l'évolution de la production d'uranium d'Areva et les revenus collectés par Niamey : malgré la hausse de la production d’uranium, passée d’environ 3 000 tonnes en 2008 à 4 100 t en 2010, les revenus perçus par l’État ont chuté de 64,8 à 54,1 millions d’euros sur la même période, alors que le groupe français Areva revend son uranium à des prix contractualisés fixés sur le long terme...
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Rectificatif

Une erreur s'est glissée dans l'article à paraître sur le rapport de l'ONG Open Society sur l'uranium au Niger.

Nous avons écrit, en page 70 de l'édition n° 2780 que "le gouvernement nigérien a obtenu un un 'appui financier' de 35 millions d’euros de la part d’Areva. Sur cette enveloppe, environ 15 millions d’euros ont servi,  en 2013, à l’achat d’un nouvel avion présidentiel".

De fait, si le soutien est avéré, l'achat de l'avion, un temps envisagé par l'État nigérien et même prévu, n'a pas eu lieu, en raison notamment des fortes protestations que cette annonce avait provoquées au Niger.

Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser pour cette erreur.

Grâce à l'appui de consultants indépendants, à l'analyse des chiffres rendus disponibles dans le cadre de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et à des informations collectées sur le terrain, l'ONG créée par George Soros permet enfin d'aller au-delà des incertitudes et des sous-entendus.

Rapport de force

Ces données jettent également un nouvel éclairage sur le rapport de force existant entre États africains et entreprises internationales ; elles devraient alimenter les importants débats aujourd'hui ouverts non seulement sur la transparence des industries extractives, mais aussi sur la responsabilité sociale des entreprises, le "local content", le pouvoir de négociation des gouvernements africains, la place de la société civile. Des débats plus que jamais nécessaires, auquel le magazine apporte sa contribution.

Retrouvez les principaux enseignements de cette enquête dans J.A. en vente le 20 avril. Ci-dessous, découvrez une représentation des principaux sites d'exploitation d'uranium au Niger. 

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Non
Source: 
Jeune Afrique

Rougeole : Une nouvelle molécule expérimentale prometteuse

Un antivirus expérimental testé sur des animaux s’est avéré très efficace contre un virus proche de celui de la rougeole et pourrait à l’avenir contribuer avec la vaccination à l’éradication de cette infection responsable de dizaines de milliers de morts par an. Malgré des progrès majeurs pour contenir la rougeole dans le monde, cette maladie très contagieuse fait encore quelque 150.000 décès chaque année depuis 2007, expliquent les auteurs de cette étude américano-allemande publiée mercredi dernier dans la revue américaine Science Translational Medicine. En outre, on observe une résurgence du virus responsable de cette infection, le morbillivirus, dans des pays européens où la maladie était considérée comme contenue —un phénomène dû à un taux de vaccination insuffisant. Le nouvel antivirus appelé ERDRP-0519l a été mis au point par le Dr Richard Plemper, de l’Institut de sciences biomédicales de l’Université de l’Etat de Géorgie (Sud-Est) ainsi que par des chercheurs de l’Institut Emory et du Paul-Ehrlich Institute en Allemagne. Cette molécule a bloqué la multiplication du virus de la maladie de Carré, qui touche notamment les chiens, chez des furets infectés. Ce virus est très similaire à celui responsable de la rougeole chez les humains. L’antiviral, administré oralement à ces animaux, a permis de réduire fortement leur charge virale et d’empêcher leur mort, expliquent les chercheurs. Tous les furets traités ont survécu à l’infection qui leur est souvent fatale et ont guéri. De plus, ils ont développé une forte immunité au virus.

 Pas une alternative au vaccin
 «L’émergence d’une puissante immunité antivirale chez ces furets est particulièrement encourageante et suggère que ce traitement peut non seulement sauver un sujet infecté mais aussi contribuer à combler les carences immunitaires dans une population donnée», explique le Dr Plemper. Ce traitement, qui peut être produit à bas coût et stocké aisément, pourrait ainsi doper les efforts d’éradication de la rougeole en permettant d’arrêter la propagation du virus lors d’épidémies locales, estime-t-il. Il pourrait ainsi être utilisé pour traiter des proches d’une personne infectée ne présentant pas encore de symptômes, explique-t-il. Le Dr Plemper a par ailleurs souligné lors d’une conférence de presse téléphonique que cet antiviral ne viserait pas à se substituer à la vaccination quand une version sera développée pour les humains. « Ce médicament n’a pas été créé pour être une alternative au vaccin »: il s’agit « d’une arme complémentaire dans les efforts pour éliminer la rougeole », a insisté le chercheur. Il a rappelé qu’il fallait un taux de vaccination d’au moins 90% dans une population pour empêcher une transmission endémique du virus. Or, en Europe, ce taux varie de 60 à 90% selon les pays. Aux Etats-Unis, il dépasse les 90%. Le virologue a également noté que le virus pouvait développer une résistance à cet antiviral comme cela est le cas pour tous ces médicaments. Mais cette étude a montré que les agents pathogènes devenus résistants étaient les moins virulents et les moins transmissibles. La prochaine étape dans cette recherche consistera à tester cette nouvelle molécule contre le virus de la rougeole chez des singes avant de procéder à des essais cliniques chez des humains — probablement des adolescents et des jeunes adultes — d’ici quelques années, a dit le Dr Plemper. Une personne sur trois qui contracte la rougeole et n’est pas vaccinée développe une pneumonie ou une inflammation du cerveau, selon ces chercheurs.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

Mostaganem : Lancement des travaux d'un parc zoologique

Les travaux de réalisation d'un parc zoologique  ont été lancés dernièrement au niveau du parc de loisirs de Kharouba dans la périphérie de la ville de Mostaganem, a-t-on appris auprès du président de l’assemblée  populaire communale. Ce futur parc, premier du genre dans la région s’étendant sur une superficie de 60 hectares. Les travaux de terrassement, d'ouverture de pistes et de voiries  seront achevés cette année.
Concernant les autres structures de divertissement dans ce parc, le  P/APC a indiqué qu’elles seront confiées à des investisseurs privés, signalant que 5 dossiers d’investissement national et étranger et autres dans le cadre du partenariat sont à l’étude.
 Le projet prévoit un aquaparc de 12 ha, un jardin d’attraction et de  jeux pour enfants, des espaces verts pour les familles, des terrains de sport,  un espace de cinéma 5D, des restaurants, des locaux commerciaux, des cafés outre un parking d’une capacité de 4.000 véhicules.          
Les investisseurs seront tenus d’adopter la qualité et la sécurité dans  le choix de matériels aux normes internationales. Le parc d’attraction est appelé à devenir un pôle touristique, économique  et écologique.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

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