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Le déficit commercial s’est allégé au terme des 3 premiers mois de l’année 2015

Il a baissé de 17.108 milliards de dirhams. La réduction de la facture énergétique a contribué, à elle seule, pour 73,4% à cette baisse.

 

 

L’Office des changes du Maroc (OCM) a annoncé, dans son rapport du mois de mars 2015, un allègement du déficit commercial marocain au terme des trois premiers mois de cette année, de 17.108 milliards de dirhams (MDH), et ce, grâce à la progression des exportations (+2.994 milliards de dirhams), conjuguée à une régression des importations (-14.114 milliards de dirhams).

Ainsi, les exportations se sont élevées à 52.702 milliards de dirhams, contre 49.708 milliards de dirhams à fin mars 2014, soit une progression de 6%. Cette « performance » a été rendue possible par la hausse des ventes de phosphates et dérivés (1.605 milliards de dirhams), du secteur automobile (+761millions de dirhams) et de celles de l’agriculture et de l’agro-alimentaire (+710 millions de dirhams).

 

Baisse des importations de 14%

 

Parallèlement, les importations ont enregistré une régression de 14% : 86.452 milliards de dirhams contre 100.566 milliards de dirhams fin mars 2014. La baisse concerne l’ensemble des groupes de produits à l’exception des demi-produits, qui demeurent stables, souligne l’OCM dans son rapport. 

La réduction de la facture énergétique a contribué, à elle seule, pour 73,4% de la baisse totale des importations. Hors énergie, celles-ci ont enregistré également un recul de 5,1% :70.555 milliards de dirhams contre 74.312 milliards à fin mars 2014. 

Si les recettes des Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont enregistré une croissance de 7,6% à 14,46 milliards de dirhams à fin mars 2015, il a été enregistré un glissement des recettes touristiques (-5.5%) sur une période marquée par les attentats terroristes en France et en Tunisie, explique L’Usine Nouvelle, site spécialisée dans les informations industrielles, commentant le rapport de l’OCM.

Le flux des investissements directs étrangers (IDE) s’est amélioré, quant à lui, de 2,6% passant à 6.221 milliards de dirhams contre 6.062 milliards de dirhams un an auparavant.

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Maghreb Emergent

hausse de 11,1% des exportations industrielles au 1er trimestre 2015

Elles sont passées de 5612,6 MDT au cours des trois premiers mois de 2014 à 6236,3 MDT au cours du premier trimestre de 2015.

 

 

Les exportations industrielles ont évolué de 11,1% au cours du premier trimestre 2015, selon l'Agence de promotion de l'industrie et de l'innovation (APII).

Elles sont passées de 5612,6 MDT au cours des trois premiers mois de 2014 à 6236,3 MDT au cours du premier trimestre de 2015.

Le secteur de l'agroalimentaire a enregistré la plus forte hausse en termes d'exportations. En effet, les exportations dans ce secteur ont cru de 238,9% passant de 297,6 MDT à 1008,5 MDT.

Il en est de même pour celles du cuir et chaussures, dont les exportations ont évolué de 5,9% (254,4 MDT à 269,3 MDT) et des industries diverses (+10,9% de 341 MDT à 378,1MDT).

Les exportations des secteurs des matériaux de construction ainsi que des industries mécaniques et électriques ont cru chacun de 2,7% pour atteindre respectivement 132,2 MDT et 2739,4 MDT en 2015 contre des valeurs respectives de l'ordre de 128,7 MDT et 2666,4 MDT.

D'autres secteurs ont connu une baisse de leurs exportations. Il s'agit des secteurs des industries chimiques dont les exportations ont régressé de 23,6% (518,7 MDT à 396,4 MDT) et le textile et habillement (6,6% de 1405,8 MDT à 1312,4 MDT).

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Maghreb Emergent

Algérie Télécom lance son service internet Wifi-Outdoors pour des zones spécifiques

Pour son lancement dans la capitale, le service WICI sera déployé à titre expérimental au niveau de la placette de la Grande-Poste (centre d’Alger), au Palais des Expositions de la Safex et à l’hôpital Nafissa Hamoud (Ex-Parnet).

 

 

Le service Wifi-Outdoors d’Algérie Télécom a été lancé aujourd’hui dans certaines zones spécifiques et lieux publics, annonce l’opérateur public dans un communiqué.

Ce service baptisé « WICI » sera, dans une première phase, disponible sur les campus universitaires, dans les complexes hospitaliers et touristiques, les bases de vie et les zones non couvertes par le réseau conventionnel.

Pour son lancement dans la capitale, le service WICI sera déployé à titre expérimental au niveau de la place de la Grande-Poste (centre d’Alger), au Palais des Expositions de la Safex à l’hôpital Nafissa Hamoud (Ex-Parnet).

Dans les autres wilayas, le service WICI sera opérationnel dans les universités de Tipaza, Aïn Defla, Bouira, Tiaret, Illizi, El Oued, Bechar, Mostaghanem et Médéa.

 

Comment bénéficier du service WICI?

 

Pour profiter pleinement du confort offert par WICI, le client doit s’identifier une première fois dans une agence commerciale d’Algérie Télécom, pour recevoir ses identifiants.

Dans les endroits couverts par le WICI, le client détecte le signal à l’aide de son terminal. En ouvrant une page web, il est automatiquement redirigé vers le site d’authentification WICI, sur lequel il doit introduire ses identifiants et valider son compte WICI. Après validation, il pourra recharger sont compte avec l’une des 3 cartes de recharge disponibles : une carte à 100 DA valable 1 jour, une carte à 500 DA valable 7 jours ou une carte à 1000 DA valable 30 jours. 

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Maghreb Emergent

13e Salon international de l’agroalimentaire Djazagro s’ouvre à Alger

ALGER – La 13ème édition du Salon international de l’agroalimentaire Djazagro s’est ouverte lundi, au Palais des expositions (Alger), avec la participation de plus de 600 exposants dont 76% représentent des sociétés étrangères.

 

Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 22 avril, a été inaugurée par le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Abdelouahab Nouri, et son homologue polonais, Marek Sawicki, en présence des ministres respectivement du Commerce, Amara Benyounes, et de la Jeunesse, Abdelkader Khomri.

Outre les produits alimentaires, ce salon expose les équipements et machines de production et de conditionnement alimentaires ainsi que ceux spécifiques à la boulangerie, pâtisserie et restauration.

Selon les organisateurs, 58% des équipementiers présents sont des fabricants de machines pour la transformation des produits agricoles et agroalimentaires.

Djazagro « offre aux professionnels de l’agroalimentaire l’opportunité d’investir et de nouer des partenariats », expliquent-ils.

Les exposants étrangers représentent une trentaine de pays: Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Autriche, Belgique, Chine, Danemark, Egypte, Emirats Arabes Unis, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Inde, Italie, Luxembourg, Malaisie, Pakistan, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Suède, Suisse, Tunisie et Turquie.

Intervenant lors d’un point de presse à l’issue de sa visite au salon, M. Nouri a souligné que l’Algérie déployait de gros efforts « pour booster l’industrie agroalimentaire et essayer de rattraper le grand retard accusé dans ce domaine » qui, selon lui, représente « le maillon de la chaîne qui fait défaut » dans le secteur alimentaire.

A ce propos, il a précisé que le gouvernement s’était engagé à développer la filière de l’agroalimentaire à travers, essentiellement, un vaste programme de réalisation de structures de froid dont plus de 52 entrepôts frigorifiques et 39 silos de stockage de céréales.

L’autre indicateur encourageant, a-t-il poursuivi, est l’adhésion des partenaires privés qui s’intéressent davantage à l’industrie agroalimentaire dans lequel le marché algérien est « très porteur » et n’attend qu’à être développé.

Tout en appelant les opérateurs participants au salon à tisser des partenariats dans cette filière précise, le ministre s’est adressé précisément aux entreprises nationales de l’agroalimentaire pour les exhorter à entreprendre « une mise à niveau » afin de se hisser aux normes internationales.

Pour sa part, le ministre de la Jeunesse a appelé les jeunes à s’orienter davantage vers les segments du secteur agricole et agroalimentaire, d’autant plus que l’Etat offre, selon lui, des avantages et facilités inexistants dans d’autres pays.

Le ministre polonais a, quant à lui, exprimé la volonté de son pays à tisser des partenariats algéro-polonais dans le secteur agroalimentaire, et ce, notamment dans la transformation pour le créneau laitier.

Il a observé que l’Algérie disposait des éléments essentiels pour un développement agricole accru en citant les terres fertiles, le soleil, l’eau et la ressource humaine.

M. Sawicki, dont le pays participe à Djazagro à travers 27 sociétés, a proposé de partager l’expérience de la Pologne qui est passé d’un pays importateur net de produits alimentaires à celui d’exportateur.

En marge de ce salon, M. Nouri et son homologue polonais ont coprésidé un forum d’affaires algéro-polonais qui a regroupé des opérateurs des deux pays.

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Algerie360°

Les produits alimentaires mondiaux baissent de manière continue depuis avril 2014

ROME – Les prix des produits alimentaires mondiaux sont tombés de plus de 18% en mars par rapport au même mois de l’année précédente, en raison d’une production mondiale abondante, a indiqué l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans son dernier bulletin mensuel de mars sur la situation alimentaire mondiale.

 

L’indice FAO des prix alimentaires, qui mesure la variation mensuelle des prix d’un panier de denrées échangées à l’échelle internationale, a ainsi baissé de 1% par rapport à mars et de 18% sur un an.

Les prix du sucre ont accusé une chute particulièrement forte en mars, ceux des huiles végétales, des céréales et de la viande ont baissé légèrement. En revanche, les valeurs des produits laitiers ont augmenté pour le deuxième mois consécutif, à rebours de la tendance négative générale qui a dominé les autres marchés de produits.

Dans l’ensemble, sauf un répit en octobre 2014, l’Indice a baissé de manière continue depuis avril 2014, en raison d’une offre mondiale abondante de la plupart des produits qui le composent, a précisé l’agence onusienne dont le siège est à Rome.

L’indice FAO des prix des produits alimentaires est un indice pondéré qui mesure la variation mensuelle de cinq catégories principales de denrées alimentaires sur les marchés internationaux: céréales, viande, produits laitiers, huiles végétales et sucre.

L’Indice FAO des prix des céréales était aussi en baisse de 1,1 % en mars par rapport au mois de février et de 18,7 % sur une année. Après une reprise de courte durée vers la fin de 2014, l’Indice est reparti à la baisse depuis le début de 2015, sous le poids exercé par des disponibilités exportables importantes sur les cours internationaux.

Il en est de même pour l’Indice FAO des prix du sucre qui a connu sa plus forte baisse depuis février 2009 (9,2%), un recul qui reflète l’amélioration des perspectives de récolte dans les principaux pays producteurs de sucre, en particulier le Brésil, plus grand producteur et exportateur mondial de cette denrée, mais aussi la dépréciation continue de la monnaie brésilienne (le réal) par rapport au dollar US, lequel a chuté de plus de 10% au cours du mois.

En revanche, l’indice FAO des prix des produits laitiers a progressé de 1,7%  par rapport à février, il est ainsi en hausse pour le deuxième mois consécutif.

L’inversion de la tendance à la baisse des prix mondiaux des produits laitiers, qui a prévalu entre mars 2014 et janvier 2015, est due principalement à l’offre limitée à l’exportation depuis l’Océanie et l’Europe, a ajouté la FAO.

L’Indice FAO des prix de la viande a enregistré une baisse de 1,0 % par rapport à sa valeur révisée de février. Ce fléchissement s’explique essentiellement par le recul des cours de la viande de  volaille. Les prix de la viande ovine se sont également tassés, tandis que les cours de la viande bovine sont demeurés globalement inchangés.

La chute des prix est due à plusieurs facteurs importants, notamment une contraction de la demande à l’importation en Asie, où plusieurs pays affichent des gains de production considérables, et dans la Fédération de Russie, qui continue d’imposer des restrictions aux importations.

L’Indice FAO des prix des huiles végétales a baissé de 3,1% par rapport à février et atteint ainsi son plus bas niveau depuis septembre 2009, une baisse qui s’explique par la stagnation des prix du pétrole brut à un bas niveau qui continue de peser sur l’ensemble du groupe des huiles végétales.

Les disponibilités de céréales dans le monde resteront élevées

Depuis mars, la FAO a revu à la hausse (plus 2 millions de tonnes) ses prévisions 2014 concernant la production mondiale de céréales qui s’établit désormais à 2 544 millions de tonnes, principalement suite à pour une récolte de maïs plus importante que prévu dans l’Union européenne.

A ce niveau, la production mondiale de céréales en 2014 dépassera de 1% le record de 2013.

Les prévisions de la FAO concernant les stocks mondiaux de céréales en fin de campagne de 2015 ont été revues nettement à la hausse par rapport au mois dernier, et s’établissent maintenant à 645 millions de tonnes. Ce chiffre correspond à une augmentation de 14,8 millions de tonnes par rapport aux prévisions de mars et à une augmentation de 6,2% (38 millions de tonnes) par rapport aux chiffres de 2014.

Cette réévaluation s’explique par une modification des chiffres historiques des stocks (2004-2005 û 2013-2014) en Chine et en Inde.

Pour ce qui est des prévisions relatives à l’utilisation mondiale de céréales en 2014-2015, elles ont été révisées à la hausse depuis mars (près de 17 millions de tonnes en plus) pour s’établir à 2 493 millions de tonnes, soit 2,6% (63 millions de tonnes) de plus que les estimations révisées de la saison précédente.

Les ajustements apportés aux soldes de l’offre et de la demande de céréales en Chine et en Inde sont en grande partie responsables de cette révision.

L’utilisation totale de blé devrait approcher les 711 millions de tonnes, soit 7 millions au-dessus des prévisions du mois dernier et 2,7% (19 millions de tonnes) de plus que le chiffre de 2013-2014.

Enfin, les prévisions relatives au commerce mondial de céréales en 2014-2015 ont été relevées ce mois-ci de 3 millions de tonnes pour s’établir à 347,2 millions de tonnes, chiffre qui reste toutefois inférieur au niveau record de 2013-2014.

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Algerie360°

Sonatrach réalise en partenariat une nouvelle découverte de gaz dans le bassin d’Illizi

ALGER- Le compagnie nationale Sonatrach a réalisé, en partenariat avec des compagnies étrangères, une nouvelle découverte de gaz naturel dans le bassin d’Illizi, a-t-elle indiqué lundi dans un communiqué.

 

Le contractant constitué de Sonatrach, Repsol exploracion Argelia SA, Enel trade SPA et GDF Suez E et P projects Algeria BV a ainsi réalisé la découverte d’un troisième puits de gaz naturel, sur le périmètre Sud-Est Illizi (Blocs 232 et 241a) dans le bassin d’Illizi, précise le communiqué.

Le test effectué au niveau du puits Tan Emellel Sud-Ouest-2 (Tesco-2) a donné lieu a un débit de 175.000 m3/jour de gaz naturel et 90 bbl/j de condensat, sous duse 32/64, à partir du réservoir Ordovicien situé à 1.307 m de profondeur,         Ce résultat confirme la potentiel des hydrocarbures de l’ordovicien sur le périmètre Sud-Est Illizi, souligne Sonatrach.

Des travaux d’appréciation seront réalisés par le contractant sur cette accumulation pour en apprécier l’étendue en vue de développement, dans le sillage des projets inscrits dans le bassin d’Illizi.

Le puits tesco-2 est le premier puits de la deuxième campagne d’exploration et de délinéation qui a démarré en janvier 2015.

Le programme prévoit également le forage d’au moins quatre puits de délinéation sur les accumulations de ce périmètre.

Par ailleurs, le contractant a entrepris la réalisation d’une étude conceptuelle du plan de développement en vue de sa soumission, à terme, à l’approbation des autorités compétentes.

Il est à rappeler que Sonatrach est partenaire, dans le cadre de ce contrat, à hauteur de 51%, Enel Trade SPA à 13,475%, GDF Suez E and P Projects Algérie BV à 9,8% et Repsol Exploracion Argelia SA, en charge de l’opérating durant le période de recherche, à hauteur de 25,725%.

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Algerie360°

Education : Organisation d'un concours pour le recrutement de plus 19.000 enseignants

 

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit,  a annoncé lundi l'ouverture de plus 19.000 nouveaux postes pour le recrutement  d'enseignants, tous paliers confondus, avec élargissement à 18 de la liste des  spécialités.    

"Pour la première fois dans l'histoire du secteur de l'éducation nationale,  un concours de recrutement de 19.262 enseignants dans les différentes spécialités  pour les trois paliers sera organisé", a indiqué Mme Benghebrit qui était l'invité  du Forum de la Radio algérienne avant de souligner que l'annonce sur le déroulement  du concours "est prévue après demain mercredi". Il s'agit de 9.012 emplois pour l'enseignement primaire, 6.850 pour  le moyen et enfin 3.400 pour le secondaire.         

Le recrutement se fera après "examen des dossiers" puis classification  des dossiers des candidats pour procéder enfin aux entretiens le 27 mai prochain,  selon la ministre de l'Education nationale.  Le concours de recrutement prévu initialement en mars dernier a été  retardé pour des raisons "administratives" et la liste sera étendue pour  englober 18 nouvelles spécialités par rapport au concours organisé  en août 2014.         

A cette occasion, elle a affirmé que ce concours était "ouvert aux diplômes  des universités qui répondent aux conditions, aux contractuels et aux vacataires  du secteur de l'éducation", appelant les demandeurs d'emplois à déposer leurs  dossiers au niveau des 50 directions de l'éducation des wilayas du pays.         

D'autre part, Mme Benghebrit a annoncé que les concours de recrutement  des administrateurs seront ouverts avant fin décembre prochain outre le concours  de recrutement des directeurs d'établissements pour les trois paliers prévu,  lui, en septembre 2015.         

Concernant les conventions conclues entre le ministère et les syndicats  après la grève qu'a connue le secteur, elle a précisé qu'un examen professionnel  sera organisé au profit de 45.000 candidats pour bénéficier de promotion aux  postes d'enseignant principal et enseignant formateur.        

Le ministère de l'Education nationale a offert l'opportunité à tous les  diplômés d'études universitaires approfondies pour postuler au concours de superviseurs  de l'éducation. Ce poste était précédemment consacré aux diplômés spécialisés  dans l'orientation scolaire.

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EL-Watan

Commerce Extérieur au 1er trimestre 2015 : Déficit de la balance commerciale de 1,73 milliard de dollars

La balance commerciale de l’Algérie a enregistré un déficit de 1,73 milliard de dollars au premier trimestre 2015, contre un excédent de 1,83 milliard de dollars à la même période de 2014, a appris, hier, l’APS auprès des Douanes algériennes. Durant les trois premiers mois de l’année en cours, les exportations se sont établies à 11,31 milliards de dollars (mds usd) contre 16,17 mds usd à la même période de 2014, soit une baisse de 30,1%, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Quant aux importations, elles se sont chiffrées à près de 13,04 mds usd contre 14,34 mds usd durant la même période de l’année écoulée, en baisse de 9,06%. Les exportations n’ont assuré la couverture des importations qu’à hauteur de 87% durant les trois premiers mois de 2015 contre 113% à la même période de l’année écoulée. Les exportations des hydrocarbures, qui ont représenté près de 94% du total des exportations, ont été évaluées à 10,62 mds usd contre 15,56 mds usd à la même période de 2014, soit une baisse de 4,94 mds usd (-31,75%). Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles demeurent toujours marginales avec 6,04% du volume global des exportations, soit 683 millions de dollars, en hausse de 12,34% par rapport à la même période de référence. Les pays de l’Union européenne (UE) restent les principaux partenaires commerciaux : 49,37% des importations algériennes ont été effectuées auprès de l’UE, tandis que 73,4% des exportations du pays ont été destinées vers cette zone européenne. Par rapport au 1er trimestre 2014, les importations algériennes auprès de l’UE ont reculé de 13,18% pour atteindre 6,44 mds usd durant le 1er trimestre 2015 contre 7,41 mds usd au 1er trimestre 2014. Les exportations de l’Algérie vers les pays de l’UE ont atteint près de 8,3 mds usd durant le 1er trimestre 2015 contre 10,54 mds usd à la même période de l’année dernière, enregistrant une diminution de près de 21,3%.

La Chine maintient sa place de premier fournisseur
Les principaux clients de l’Algérie, durant le 1er trimestre 2015, sont l’Italie, suivie par l’Espagne, la France et la Grande-Bretagne, tandis que la Chine maintient encore sa place de premier fournisseur du pays, suivie par la France, l’Italie et l’Espagne. Les échanges commerciaux avec les autres régions du monde sont marqués par de faibles proportions : le volume global des échanges avec les pays de l’Asie a baissé de près de 16%, passant de 4,4 mds usd au 1er trimestre 2014 à 3,7 mds usd au 1er trimestre 2015. Par ailleurs, le volume des échanges avec les pays du Maghreb arabe (UMA) a reculé de 32,2%, passant de 944 millions usd au 1er trimestre 2014 à 640 millions usd à la même période de 2015. Les échanges commerciaux avec les pays arabes hors-UMA ont également reculé de 2,7%, passant de 667 millions usd à 649 millions usd. A rappeler que le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, a indiqué récemment que la poursuite de l’emballement des importations de biens et la baisse des exportations s’étaient traduites par une forte contraction de l’excédent commercial en 2014, en s’établissant à 0,59 md usd contre 9,73 mds usd en 2013, soit le plus faible excédent commercial jamais enregistré depuis 1998. En 2014, la valeur totale des exportations a atteint 60,04 mds usd contre des importations de biens de 59,44 mds usd, a-t-il indiqué.

Source: 
EL-Moudjahid

Monde arabe : Le chômage frappe plus de 30% des jeunes

Plus de 30% des jeunes arabes sont au chômage en raison notamment des conflits dans leurs pays et du manque d’investissements créateurs d’emplois, a indiqué, hier, l’Organisation arabe du travail. «Le taux de chômage parmi les jeunes arabes jusqu’à l’âge de 30 ans dépasse 30%. Les troubles et le manque d’investissements ont favorisé l’augmentation du nombre des chômeurs», a déclaré le directeur général de l’Organisation Ahmad Mohammed Luqman. Il a ajouté qu’un grand nombre de diplômés ne parviennent pas à trouver un emploi, car leurs spécialités ne sont pas demandées.
«En raison des troubles dans plusieurs pays arabes, le nombre des chômeurs arabes a bondi de 2 millions depuis 2011, totalisant les 20 millions», a précisé M. Luqman en marge d’une conférence arabe sur le marché de l’emploi qui se tient à Koweït. A l’ouverture de cette conférence, M. Luqman a indiqué que le taux de chômage dans le monde arabe a atteint 17% en 2014, soit «trois fois plus que le taux moyen du chômage dans le monde». «Le nombre de chômeurs va certainement encore augmenter cette année et l’année prochaine», a-t-il dit sans fournir de chiffres. Le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a prévenu que la persistance du chômage des jeunes menaçait la stabilité de la région. «Les pays arabes font face à la tâche urgente et inévitable de répondre à la crise aiguë du chômage», a déclaré M. Ryder. «Ne pas offrir (aux jeunes) des opportunités d’un emploi décent, c’est une menace potentielle pour la stabilité de nos sociétés», a-t-il ajouté. Les difficultés économiques se sont accentuées dans plusieurs pays arabes secoués par les événements qui ont commencé en 2011 en Tunisie avant de s’étendre à l’Egypte, à la Libye, à la Syrie et au Yémen. Selon des études économiques, le taux de croissance économique arabe s’est situé ces dernières années entre 2 et 3%, mais il faut une croissance d’environ 6% pour contenir le chômage et la pauvreté.

Source: 
EL-Moudjahid

Changes : L’euro baisse face au dollar à cause de la Grèce

L’euro a ouvert la semaine en baisse face au dollar hier, affecté par un regain d’inquiétudes relatives au développement des négociations entre la Grèce, menacée d’un défaut de paiement sur sa dette, et ses créanciers. La monnaie européenne valait 1,0740 dollar en fin de matinée, contre 1,0810 dollar vendredi soir. Elle baissait également face à la devise nippone, à 127,70 yens contre 128,49 yens la veille au soir, tandis que le dollar se stabilisait face à la monnaie japonaise, à 118,88 yens, contre 118,86 yens vendredi soir. «Sans surprise, l’attention des marchés reste fermement fixée sur la Grèce, avec peu d’indicateurs pouvant les détourner cette semaine» des discussions d’Athènes avec ses créanciers, commentait un analyste chez Spreadex. Pour l’analyste de Bank of Tokyo-Mitsubishi, «les inquiétudes grandissantes sur le fait que la Grèce pourrait se trouver en défaut de paiement sur sa dette» poussent les investisseurs à se détourner des actifs à risque. La solution à la crise actuelle «est dans les mains du gouvernement grec», a assuré Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), à Washington lors des assemblées semi-annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. La Grèce doit présenter son programme de réformes rapidement pour que puisse être négocié en juin un nouveau et troisième plan d’aide. Le dollar restait de son côté affaibli par le fait que «les attentes d’une première hausse de taux depuis 2006 ont été repoussées» bien au-delà de juin, expliquait l’analyste de FxPro. La livre britannique, quant à elle, montait face à la monnaie européenne, à 72,02 pence pour un euro, mais baissait face au dollar, à 1,4913 dollar pour une livre. La monnaie suisse progressait face à l’euro, à 1,0263 franc pour un euro, mais reculait face au billet vert, à 0,9553 franc pour un dollar. L’once d’or valait 1.203,26 dollars, contre 1.203,35 dollars vendredi soir.

Source: 
EL-Moudjahid
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