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inauguration du viaduc Transrhumel de Constantine

Le viaduc Transrhumel de Constantine et ses accès ont été ouverts à la circulation, samedi lors d’une cérémonie solennelle présidée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
Cet imposant pont aux lignes futuristes, dont les deux immenses mâts sont effilés au maximum pour ne pas ‘‘heurter’’ le panorama de la ville, est le  huitième ouvrage d’art de la ville du Vieux Rocher. Il prend désormais le nom de ‘‘Pont Salah Bey’’ du nom du Bey dont la gouvernance, à Constantine de 1771 à 1792, a été marquée, entre autres, par d’importants travaux d’urbanisme.
Le viaduc avait été confié en étude et réalisation au groupement brésilien Andrade-Gutierrez pour un montant de 18,7 milliards de dinars.
Réceptionné avant l’expiration du délai contractuel mentionné sur le marché passé avec l’entreprise brésilienne (août 2014), ce projet structurant dont les travaux ont été lancés en 2010 est d’une longueur totale (viaduc, connexions et accès) de 4,3 km.
Ce pont dont le tablier est d’une largeur de 27,34 m pour 2 x 2 voies en plus de trottoirs pour la sécurité des piétons, relie sur une distance de plus de 1.100 m, après avoir enjambé le lit du Rhumel qui se trouve plus de 130 plus bas, la Place de l’ONU, au centre-ville, à la route de Batna avant d’atteindre le plateau du Mansourah à la faveur de la construction d’une nouvelle route de 3 km.
Il s’agit de la plus importante réalisation depuis l’indépendance à Constantine en matière de travaux publics et d’ouvrages d’art.
M. Sellal qui a chaleureusement félicité les concepteurs et les constructeurs du viaduc, a entendu, à cette occasion, un exposé détaillé sur le réseau routier initié dans le sillage de cette ouvrage qui sera relié, notamment, à l’autoroute Est-ouest et dont l’ouverture à la circulation permettra au vieux pont de pierre de Sidi-Rached de ‘‘souffler’’.

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Maghrebemergent

Vol AH5017 d'Air Algérie:découverte de la seconde boîte noire

Les Nations unies ont annoncé samedi que la seconde boîte noire du vol AH5017 d'Air Algérie qui s'est écrasé très tôt jeudi matin au Mali avait été retrouvée.
L'appareil, un McDonnell Douglas MD-83, assurait la liaison entre Ouagadougou et Alger avec 118 passagers et membres d'équipage, dont 54 passagers français. Il n'y a aucun survivant.
Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs et les experts présents sur place semblent indiquer que l'avion s'est désintégré en heurtant le sol, ce qui tend à écarter l'hypothèse d'un attentat.
La découverte de la première boîte noire a été annoncée vendredi par le président français François Hollande, qui doit rencontrer ce samedi des membres des familles des victimes françaises de la catastrophe.
Le site où l'avion s'est écrasé, dans le nord du Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso, a été sécurisé par des soldats français de la force Barkhane, des soldats maliens et des casques bleus néerlandais de la Minusma.

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Maghrebemergent

Maroc:plus de 29 MDH pour des projets de développement dans la province de Chtouka Aït Baha

Un montant de plus de 29 millions de dirhams a été alloué à la réalisation de projets de développement socioéconomique au niveau de la province de Chtouka Aït Baha.
La province de Chtouka Ait Baha regorge de potentialités touristiques socioculturelles et biogéographiques sur lesquelles nous pouvons bâtir des produits touristiques intégrés à une démarche durable et répondant parfaitement à la demande touristique nationale et internationale.
Ainsi, la commune urbaine de Biougra a vu le lancement du projet d'extension d'assainissement au profit de six quartiers cibles pour un montant de 6 MDH financés par l'Office national de l'électricité et de l'Eau potable (ONEE) et la commune urbaine.
Dans la commune d'Aït Baha, il a été procédé à l'inauguration d'un complexe d'artisanat et à l'aménagement d'un espace d'accueil touristique pour un montant de plus de 5,12 MDH, un projet réalisé dans le cadre d'un partenariat entre la municipalité, le Conseil régional Souss-Massa-Drâa et l'Assemblée provinciale.
La même commune a vu l'inauguration de dortoirs au collège Al Farabi (3,6 MDH), une opération financée par l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), l'Agence pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier (ANDZOA), la délégation provinciale du ministère de l'Education nationale et la commune bénéficiaire.
Dans la commune de Sidi Bousshab, il a été procédé à l'inauguration d'une maison de l'étudiante pour un montant de plus de 4,79 MDH grâce à un financement mobilisé par l'INDH, l'ANDZOA, la délégation de l'Entraide nationale et la commune.
La commune d'Aït Milak a, quant à elle, vu l'inauguration d'un lycée qualifiant réalisé pour un montant de plus de 10,34 MDH grâce à un financement de l'Académie régionale éducation-formation Souss-Massa-Drâa. 

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Maghrebemergent

le rythme annuel d’inflation poursuit son recul en juin

Le rythme d’inflation annuel en Algérie a poursuivi sa chute entamée dès le mois d’avril (1,8%) s’établissant à 1,5% en juin dernier contre 1,64% en mai, a-t-on appris samedi auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

 

En effet, après avoir atteint 2,7% en janvier dernier, le rythme d’inflation annuel a poursuivi sa tendance baissière pour s’établir à 2,3% en février, 2% en mars,1,8% en d’avril et enfin 1,64% en mai, précise l’Office.

« La désinflation engagée en février 2013 s’est poursuivie tout au long de 2013 et au cours des cinq premiers mois de 2014″, avait confirmé dernièrement le gouverneur de la Banque d’Algérie Mohamed Laksaci lors d’une conférence sur la modernisation des centrales des risques et le financement bancaire des PME en Algérie.

La performance enregistrée en matière d’inflation durant les 15 dernières années, à l’exception de 2012 où l’évolution de la hausse des prix a dépassé 8%, devrait se poursuivre en 2014 « est un acquis pour la stabilité monétaire en Algérie », avait souligné Laksaci.

Les prix à la consommation ont augmenté de 1,8% en juin dernier, une variation plus élevée que celle observée en mai (0,3%). Cette hausse de l’indice des prix à la consommation s’explique par une augmentation de 3,6% des biens alimentaires, avec 7,07% pour les produits agricoles frais et 0,36% pour les produits alimentaires industriels.

L’évolution des prix des produits agricoles frais s’explique par le relèvement, notamment, des prix des fruits (15,1%) des légumes (12%), de la volaille (12,2%), et de la pomme de terre (30,3%), selon l’office.

Les biens manufacturés ont augmenté de 0,2%, alors que les services ont stagné durant juin dernier par rapport au mois de mai de la même année. En 2013, le taux d’inflation annuel a atteint 3,3%, après la poussée inflationniste de 8,9 % enregistrée en 2012. Pour 2014, le gouvernement table sur une évolution de l’inflation à 3,5%.

La maîtrise du taux d’inflation constitue une « préoccupation constante » des pouvoirs publics. Le gouvernement s’est engagé dans une politique de préservation du pouvoir d’achat des citoyens à travers le soutien des prix des produits et des services de base, ce qui a permis de baisser le taux d’inflation et de le maintenir à un niveau « raisonnable ».

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Algerie360°

limogeage du PDG du groupe pétrolier Sonatrach

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a limogé le PDG de Sonatrach, la compagnie publique des hydrocarbures, Abdelhamid Zerguine, a annoncé samedi une source proche du dossier.

 

« Le président de la République a limogé le PDG de la Sonatrach à la demande du ministre de l’Energie, Youcef Yousfi », a indiqué cette source sous couvert de l’anonymat, sans donner les raisons de cette décision.

« Il a nommé à sa place (à titre intérimaire) le vice-président chargé de l’Aval Saïd Sahnoune », a-t-elle ajouté.

M. Zerguine avait été nommé fin 2011 PDG de la Sonatrach, en remplacement à Nourredine Cherouati qui avait passé moins de deux ans à la tête de la plus grande compagnie pétrolière d’Afrique.

Avec des revenus annuels de 60 milliards de dollars, la compagnie assure 60% du budget de l’Etat et 97% des recettes externes de l’Algérie, un pays de 38 millions d’habitants à l’économie très peu diversifiée.

Sonatrach a été secouée ces dernières années par une série de scandales financiers instruit par des tribunaux algériens ou étrangers, notamment italien.

Elle a aussi pâti d’une prise d’otages massive dans son site de production de gaz de Tiguentourine, dans le Sud algérien, en janvier 2013, qui s’était soldée par le mort d’une quarantaine d’otages.

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Algerie360°

Zerhouni entre potentiel et produits

Les investissements dans le secteur du tourisme enregistrent actuellement une dynamique avec la réception quotidienne, au  niveau du ministère de tutelle, de 5 à 6 dossiers à l’échelle nationale, a estimé  Nouria Yamina Zerhouni, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

 

 

Mais le secteur accuse un grand déficit en infrastructures d’accueil que le gouvernement tente de rattraper en insufflant une dynamique à l’investissement privé dans les zones touristiques, voire même au sein du  tissu urbain, a-t-elle indiqué en marge d’une visite à Boumerdès. Selon Mme Zerhouni, l’Algérie dispose d’un énorme potentiel dans les domaines touristique et artisanal pouvant satisfaire tous les goûts. Ce que perd de vue la ministre, c’est que ce sont les produits que recherchent les touristes nationaux ou étrangers car ce sont eux qui font le tourisme et non le potentiel.   

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EL-Watan

Certains groupes d’intérêt ne souhaitent pas une adhésion à l’OMC

Mohamed Achir

-L’adhésion de l’Algérie à l’OMC traîne en longueur. Quelles sont  les raisons du blocage,  d’après vous, malgré la persévérance du gouvernement et la volonté politique affichée de faire aboutir enfin ce dossier ?

Le dossier de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC divise au niveau des sphères politiques décisionnelles. Cela est, a priori, révélateur de l’absence d’une stratégie à long terme et de l’inefficacité du système de décision macroéconomique. En effet, les observateurs révèlent que les questions auxquelles l’Algérie n’a pas encore apporté de réponse dans le cadre de ses négociations bilatérales avec les pays membre de l’OMC ne sont pas marginales mais fondamentales.Ils soulignent, en effet, que des efforts importants doivent être engagés sur plusieurs volets, notamment les différentes formes de subvention des produits énergétiques et agricoles ; les différentes aides à l’exportation ; le régime préférentiel accordé aux entreprises nationales dans le cadre des marchés publics et d’accès aux différentes commandes publiques ainsi que la fameuse règle 49%-51% imposée aux investisseurs étrangers ; les règles de normalisation et de standardisation des produits et d’identification de l’origine des produits ; les certifications, brevets, licences et respect des droits d’auteurs ; restriction à l’égard des importations et administration des prix de quelques produits. Il faut ajouter à cela des entraves techniques et l’archaïsme du cadre juridique et logistique qui gêne le commerce extérieur algérien, tels que le statut d’opérateur agréé, dédouanement, dématérialisation des procédures, paiement électronique, etc. Ceci montre que malgré la montée vertigineuse des importations ces dernières années, l’Algérie enregistre un retard énorme dans le commerce international.

-Si certains économistes et hommes politiques sont favorables à cette adhésion et critiquent l’incapacité du gouvernement à trouver un accord rapide, de nombreux autres sont foncièrement contre l’adhésion et réclament l’arrêt du processus. Comment évaluez- vous les arguments des uns et des autres ?

Je ne pense pas que la question de l’adhésion à l’OMC suscite réellement un intérêt majeur auprès des décideurs politiques. Alors qu’elle devrait être une question stratégique de débat national, elle est abordée avec un certain réductionnisme qui ne permet pas de peser objectivement le pour et le contre.La question est en effet otage du populisme des uns et des intérêts étroits des autres.
Il faudrait constituer un front contre l’économie informelle, voire mafieuse, qui ne cesse de gangrener l’économie du pays. Les  lobbies d’importation, notamment des secteurs agroalimentaire et pharmaceutique, et  du marché low cost intimement liés à des intérêts étrangers, exercent un lobbying puissant au niveau des hautes sphères décisionnelles afin de préserver ce statu quo  de l’économie de bazar. Le statu quo rentier qui génère la devise peut maintenir un marché juteux qui s’étend jusqu’aux étals sur les trottoirs des villes et qui prend la forme d’un système informel, mais qui reste toutefois organisé.

Certains groupes d’intérêt ne souhaitent pas une adhésion à l’OMC, car celle-ci peut facilement réduire leur marge, surtout à travers les contraintes légales qui les obligeront à respecter les normes de qualité et les règles de certificat d’origine notamment. C’est pourquoi que ceux qui soutiennent l’adhésion à l’OMC avancent un argument politique qui consiste en la lutte contre l’économie informelle.

-Les pertes subies par l’Algérie suite à la conclusion de l’Accord d’association avec l’Union européenne ne risquent-elles pas de s’aggraver avec l’adhésion à l’OMC ?

Justement, revenons aux accords d’association avec l’Union européenne, la négociation précipitée a coûté au Trésor public algérien une dizaine de milliards de dollars, selon les observateurs. Un manque à gagner engendré par le démantèlement progressif des droits et taxes douanières, surtout que le volume des importations ne cessait d’enregistrer une augmentation vertigineuse depuis le début des années 2000, et que 50% de ces importations proviennent de l’UE. Les accords ont démantelé du coup une liste de 2076 lignes tarifaires des produits bruts, produits semi finis, de l’industrie chimique, métallurgique, du textile, etc.

Trois ans après l’entrée en vigueur des accords, environ 1000 lignes tarifaires ont été démantelées (bien d’équipements industriels, électroniques, produits pharmaceutiques…). Le démantèlement se poursuivra jusqu’à atteindre les 100% en 2020.
La libéralisation des branches et les listes des produits ont été mal négociées et le patronat n’a pas été vraiment associé dans l’élaboration stratégique du calendrier de démantèlement des lignes tarifaires. Le moins qu’on puisse dire, la libéralisation du commerce extérieur algérien n’a fait que laminer la petite et moyenne entreprises et réduire leurs chances à l’exportation. Pis, une adhésion à l’OMC soumettra l’Algérie à une concurrence déloyale d’un marché balisé par des normes invisibles imposées intelligemment par les pays développés. L’Algérie subira également des pressions pour la privatisation et des représailles de l’ORD en cas de non-respect des règles de libre échange.  

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EL-Watan

Le prêt sur gage pour faire face aux dépenses imprévues

 

Face aux dépenses liées aux fêtes religieuses, au Ramadhan ou à la rentrée scolaire, les ménages se débrouillent comme ils le peuvent pour joindre les deux bouts.

Certains puisent dans les économies faites tout au long de l’année, d’autres recourent au prêt sur gage. En effet, il s’agit de laisser en gage des bijoux en contrepartie d’un prêt qui permettra à ces familles de faire face à leurs dépenses. La Banque de développement local (BDL), qui fait dans le prêt sur gage, est, dès la veille de Ramadhan et pendant tout le mois sacré, prise d’assaut par un nombre important de personnes venues mettre leurs bijoux en gage.

«Chaque année à la veille du Ramadhan, je viens mettre en gage les bijoux de mon épouse en contrepartie d’un prêt qui nous permettra, mon épouse, nos quatre enfants et moi-même, de faire face aux dépenses liées au mois sacré. Je rembourse cette somme avant le Ramadhan suivant et je récupère les bijoux, mais peu après je reviens les mettre en gage ces mêmes bijoux», déclare Abdelhamid, la cinquantaine, rencontré près de la BDL des Annassers, l’une des cinq agences BDL de prêt sur gage. Deux de ces agences se trouvent à Alger (Les Annassers et Harrichet) et les trois autres à Oran, Constantine et Annaba.

Quelle somme une agence BDL de prêt sur gage peut-elle accorder à son client ? «Le montant du prêt atteint 25 000 DA au maximum. Il est fixé en fonction du poids de l’or gagé, à raison de 1000 DA le gramme», précise-t-on à la BDL. De nombreux ménages connaissent la procédure puisque sollicitant souvent cette banque pour de telles transa- ctions. «En période de grandes dépenses, comme en ce mois de jeûne, nous recevons plusieurs dizaines de personnes quotidiennement, parfois plus», nous affirme un agent de la BDL.

Les bijoux déposés ont parfois une valeur sentimentale, nous confient nombre de clients de cette banque, citant les bagues de fiançailles, les alliances et bijoux offerts à l’occasion de mariage. «Il m’est difficile de mettre en gage mon alliance, mais je n’ai pas d’autre choix face à la cherté de la vie et aux dépenses liées au mois sacré», précise Kamel, 45 ans.

Le prêt sur gage est pratiqué par la BDL depuis 1985. «Héritée de l’ex-Crédit municipal, lors de la première restructuration du secteur bancaire, la formule crédit sur gage est devenue une activité traditionnelle et exclusive de la BDL», selon cette banque. «Le prêt sur gage est de plus en plus usité pour le financement de certains besoins sociaux», ajoute la BDL. A noter que l’Algérie est membre de la commission permanente de l’Association internationale des sociétés de crédit sur gage, dont la vocation est de défendre l’épargne et le pouvoir d’achat des ménages dans plus de 20 pays.

«Dans le contexte économique actuel où l’or s’est revalorisé par rapport à presque tous les autres actifs financiers ou devises, la forte pression forçant les ménages à se séparer de leurs objets en or s’est accrue parallèlement à l’augmentation du prix de ce métal», note cette association, selon laquelle «plus de 90% des clients des agences de prêt sur gage, avec très peu de différences d’un pays à l’autre, finissent par récupérer les objets mis en gage et préservent donc leur patrimoine familial».

En Algérie comme dans les autres pays membres de la commission permanente, de l’Association internationale des sociétés de crédit sur gage, le remboursement des prêts et la restitution des bijoux dépendent des moyens financiers du déposant. «Je n’arrive pas à rembourser à temps le prêt qui m’a été octroyé lorsque j’ai mis en gage les bijoux de mon épouse, je suis au chômage, sans aucune ressource», dit Azzedine, père de famille, établi à Alger. «Toutefois, je devrais m’estimer heureux comparativement à d’autres qui, nécessiteux comme moi, n’ont aucun gramme d’or à mettre en gage», ajoute-t-il.

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EL-Watan

Céréaliculture : Forte chute de la production nationale

 

L’Algérie enregistre, cette année, la plus mauvaise saison agricole des cinq dernières années en production céréalière. Selon le ministre de l’Agriculture, Abdelouahab Nouri, interrogé par l’APS, la production céréalière de la campagne 2013-2014 a chuté considérablement à environ 30 millions de quintaux, alors qu’elle a enregistré durant la saison agricole précédente 49,1 millions de quintaux.

Cette baisse, évaluée à 35%, s’explique par «la sécheresse qui a persisté durant le printemps», a indiqué le ministre. «On aurait souhaité réaliser 50 millions de quintaux (une moyenne enregistrée durant les quatre dernières années), mais le stress hydrique qu’a connu le pays durant les mois d’avril et de mai a pesé beaucoup sur la faiblesse des rendements», a ajouté M. Nouri.

Pour rappel, la production céréalière avait atteint 49,1 millions de quintaux lors de la campagne 2012-2013 contre 51,3 millions de quintaux la saison d’avant, 51,2 millions  de qx (2011/2012), 42,45 millions de qx (2010/2011), 45 millions (2009-2010) après une année record où la production s’était élevée à 61,2 millions de quintaux (2008-2009). C’est dire que la filière des céréales en Algérie n’arrive toujours pas à se stabiliser ni à satisfaire la demande du marché national, notamment en blé.

Notons que les rendements à l’hectare ne dépassent pas les 18 quintaux pour le blé, alors que la moyenne dans les pays développés atteint les 70 q/ha. Le ministère de l’Agriculture rappelle que «la production moyenne des deux dernières décennies ne dépassait pas les 27 millions de quintaux». Pour lui, l’espoir de parvenir, à moyen terme, à une autosuffisance en production céréalière, «demeure entier», d’autant que le nombre d’agriculteurs ayant obtenu des rendements intéressants (50 q/ha et plus) est passé de 16 en 2010 à 44 en 2011, 173 en 2012 et 279 en 2013.

Le plus important objectif à réaliser dans cette filière, le plus tôt possible, est «d’augmenter le rendement à l’hectare à au moins 30 q/ha, contre 18 q/ha en moyenne actuellement», indiquent les spécialistes. «Il est nécessaire de mettre dans une action commune les industriels transformateurs et les agriculteurs pour améliorer les performances de la filière. Il faut construire des remontées de filière et développer la recherche agronomique pour accélérer le rythme de nos performances. Nous pouvons en 10 ans multiplier par 2,5 nos rendements», a estimé, lors d’une récente rencontre professionnelle, le président du Conseil interprofessionnel des céréales, Laïd Benamor.

R. E.

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EL-Watan

Opérateur Ooredoo : Des investissements en hausse de 45%

 

L’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo Algérie a investi 164 millions de dollars au premier trimestre 2014, en hausse de 45% par rapport à la même période 2013, selon un bilan rendu public jeudi par la filiale algérienne du groupe qatari. Ce volume représente 15,1% des investissements globaux de la maison mère qatarie Ooredoo, indique un communiqué de l’opérateur.

Le bénéfice net s’est chiffré 104,7 millions de dollars de janvier à fin juin 2014 contre 93,8 millions de dollars au premier semestre 2013, soit une progression de 12%. Les revenus d’Ooredoo ont atteint 647,8 millions de dollars en six mois, contre 523,6 millions durant la même période de 2013. Par ailleurs, le nombre d’abonnés de l’opérateur s’est établi, au deuxième trimestre 2014, à 10,93 millions contre 9,92 millions au premier trimestre, soit plus d’un million de nouveaux abonnés.

Fin juin, l’opérateur détenait 31% des parts de marché du secteur de la téléphonie mobile en Algérie. Dans le groupe, «la filiale Ooredoo Algérie conserve sa position de leader en termes de taux de croissance et continue à enregistrer les meilleurs résultats avec des parts dans le groupe en constante augmentation», selon le communiqué ; elle représente 11,6% du nombre total d’abonnés et 14,3% de l’ensemble des revenus du groupe. Ooredoo, détenu principalement par le qatari Qtel, avait obtenu une licence d’exploitation de la téléphonie mobile en Algérie en décembre 2003 suite à une offre de 421 millions de dollars, mais ce n’est qu’en août 2004 qu’elle a procédé au lancement commercial de sa marque.

Source: 
EL-Watan
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