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La réalisation de 1.500 logements AADL à Mascara confiée à une société algéro-chinoise

Une société algéro-chinoise a été chargée de la réalisation de 1.500 logements location-vente pour l'Agence d'amélioration et de développement du logement (AADL) à Mascara, dont les travaux seront lancés avant la fin de cette année, a-t-on appris mercredi du directeur de l'Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI). 
L'OPGI est chargée par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville du suivi de la réalisation des logements AADL à Mascara, en vertu d'un marché conclu avec une société mixte algéro-chinoise pour la construction du premier lot de ces logements dans la wilaya estimés à 1.500 unités aux cités "La gare" et "Medebeur" au chef-lieu de wilaya pour un délai de 28 mois.
L'AADL a procédé, au début octobre en cours, à la remise de 238 ordres de versement aux souscripteurs dont les dossiers ont été approuvés par la direction générale de l'AADL pour honorer la première tranche de 210.000 DA pour les logements F3 et 270.000 DA pour les F4, soit 10 pour cent de la valeur de l'appartement.
Le nombre d'inscrits pour obtenir un logement AADL a atteint 9.000 dans la wilaya de Mascara.
APS 

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Le Maghreb Emergent

Oran : 290 exposants présents au " Batiwest 2014"

 Pas moins de 290 exposants représentant 13 pays dont la Tunisie, invitée d’honneur, prennent part au salon international du logement, de l’immobilier, du bâtiment et des travaux publics « Batiwest 2014″, qui a ouvert ses portes, lundi après-midi, au palais des expositions de M’dina Jdida, Oran.

 

Ce rendez-vous professionnel se distingue par la présence, en force, de plusieurs promoteurs immobiliers ainsi que des sociétés d’assurance et de leasing, a indiqué le P-DG du groupe « International Exhibition Compagny Sogex », organisateur de cet évènement, Zoubir Ouali, qui a expliqué que 60 % des exposants sont de nouvelles entreprises spécialisées dans les matériaux de constructions.

Il a également noté la première participation de la Serbie et du Sultanat d’Oman.

Placé sous le slogan « Quand le bâtiment de demain devient une réalité », le salon prévoit, pour la journée de mardi, la visite de 30 opérateurs tunisiens spécialisés dans les secteurs du BTPH, des matériaux de construction, de l’engineering, de l’architecture, de l’urbanisme, des produits et services connexes, a indiqué le même responsable.

Dans ce contexte, des rencontres « B to B » seront organisées, mercredi, entre des opérateurs nationaux et des membres de la délégation tunisienne, a-t-on appris du directeur de la représentation commerciale de l’ambassade de Tunisie, Riad Bezzerga.

Parmi les participants, il est relevé la présence de sociétés spécialisées dans la fabrication de divers produits comme les portes en fibre de bois, le revêtement des sols, la faïence, les matériaux de construction, aux côtés de sociétés de services et autres relevant des secteurs du bâtiment et travaux publics.

Le salon est marqué par la participation de plusieurs sociétés d’aménagement et de promotion immobilière qui ont présenté des ensembles immobiliers intégrés avec annexes de services de proximité qui renforcent la modernité de la ville d’Oran.

« Batiwest 2014″ qui se poursuivra jusqu’au 25 de ce mois, constitue une contribution importante au développement dont les retombées ne seront que bénéfiques, selon les organisateurs.

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Algérie360

Programme national de mise à niveau, 2008 entreprises adhérées depuis 2010

Le nombre de PME qui ont bénéficié du programme de mise à niveau de l’Agence nationale de développement de la petite et moyenne entreprise (ANDPME) s’élève à 2008 entreprises. C’est ce qui a révélé son directeur général, Rachid Moussaoui, lors d’un atelier de réflexion sous le thème « la mise a niveau des entreprises », organisé aujourd’hui par le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE).

 

Sur 2081 retenus, 2008 entreprises qui ont adhéré à ce programme ont bénéficié de plusieurs avantages dont de nouveaux équipements, la formation, l’innovation, l’acquisition des technologies de l’information et de la communication, ainsi que des programmes d’extension. Les procédures pour les autres PME retenues sont en cours de finalisation, précise-t-il.

Le même responsable qui a adressé un bilan arrêté le 15 octobre dernier a avancé que le nombre des dossiers reçus s’élève à 4023 dossiers. Le secteur des BTPH occupe la première place avec 2475 dossiers, soit 62% de la totalité des entreprises adhérées. L’industrie vient en deuxième position avec seulement 16%, suivie par le secteur des services avec 10%.

Le directeur général d’ANDPME a tenu à défendre son bilan, expliquant certaines contraintes qui ont retardé la mise en application du programme. « Les arrêtés interministériels encadrant et régissant ce programme approuvé pourtant en 2010 ont été publiés mars 2013 », explique-t-il. « C’est à partir de cette date que le programme est réellement opérationnel, notamment après que le budget a été affecté à cet effet », a-t-il ajouté.

Autre contrainte soulevée par le premier responsable d’ANDPME est celle de l’aide financière qui reste « modeste » et qui n’encourage pas les PME à rejoindre le programme. Pour lui, cette aide doit être revue à la hausse pour renverser la donne. Il a également appelé à la révision des statuts de l’agence qui est aujourd’hui l’un des éléments de l’échec de ce programme qui vise à mettre à niveau 1000 entreprises /an, soit 4000 entreprises à l’horizon 2017.

Le FCE plaide pour des programmes ciblés

Le bilan de l’ANDPME reste très négatif aux yeux des membres du FCE qui ont jugé utile de cibler les entreprises structurées qui possèdent les capacités nécessaires d’assimilation et d’absorption des techniques modernes de management et de production.

Il ne s’agit pas, pour le forum, de s’intéresser au tout-venant d’entreprises comme cela semble se faire actuellement. « L’idéal serait donc de se fixer comme objectif de faire émerger des entreprises, y compris de taille intermédiaire (dépassant la définition classique d’une PME occupant moins de 250 salariés), aptes à innover, à aller sur les marchés extérieurs, à contribuer à la substitution aux importations et à investir le marché boursier », affirmé Amer Yahia Hocine, conseiller chez le FCE.

« Il n’est donc pas question de mettre toutes les entreprises dans le même sac et de se dire je vais les mettre toutes à niveau, car cela n’aurait pour effet que des actions de saupoudrage et de dissémination des efforts sans impact majeur. La mise à niveau est une affaire de qualité et non de quantité. L’objectif fixé par le programme de 20 000 PME à mettre à niveau sur la période 2010/2014 est surréaliste », a-t-il souligné.

En outre, le FCE a appelé à la création d’une banque de crédits aux PME, dotée, à titre d’exemple, d’un statut mixte avec une participation à son capital du Fonds national d’investissement ou du fonds de compétitivité industrielle. « La création d’une banque de crédits aux PME, avec un renforcement des capacités des fonds de garanties existants (FGAR, CGCI), peut contribuer grandement à impulser une plus grande dynamique au système bancaire », a soutenu Amer Yahia Hocine.

Nassima Benarab

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Algérie360

Matthieu Vacarie, Directeur commercial de Société Générale Algérie «Nous sommes prêts pour le crédit à la consommation»

L’heure est à l’optimisme. Société Générale Algérie (SGA) multiplie les offres et arrache de plus en plus de parts de marché. Toutes les opportunités sont bonnes à saisir. Dans cet entretien, paru dans les colonnes de L’Éco (N°97 / du 1er au 15 octobre 2014), son directeur commercial ne néglige aucune piste devant donner de l’avance à sa banque.

 

L’Eco : Le crédit logement est un segment sur lequel SGA se base. Peut-on savoir les détails de ce produit ?

Matthieu Vacarie : Nous offrons trois produits. Le crédit immobilier classique, destiné à l’acquisition ou la construction d’un logement, c’est un crédit sur vingt ans que nous comptons prolonger sur 25 à 30 ans. C’est un crédit rémunéré autour de 7 à 9 %, selon la qualité du crédit. Le second est le crédit travaux marhaba, conçu pour la rénovation logement en général. Il est de plus courte durée, soit5 ans au maximum, cela ne nécessite pas d’hypothèque. C’est un produit très apprécié, il permet d’améliorer les conditions de vie des ménages d’une manière générale. C’est un crédit qui répond grandement à la demande de nos clients, nous avons comme leitmotive d’être plus proches de nos clients. Le troisième est un crédit destiné à nos meilleurs clients, il est conçu sur mesure et se distingue par la flexibilité de sa durée, du taux ainsi que du montage. En général, les crédits de logements représentent environ 5% de nos crédits et nous préconisons de faire croître ce taux.

Comment la SGA se différencie-elle dans le segment de crédit ?

Les trois offres correspondent à la demande actuelle, maintenant c’est à nous de les faire promouvoir auprès de nos clients. Nous sommes très différents sur les deux derniers produits, pour l’offre marhaba, nous avons une capacité de réponse très rapide. Avec un dossier complet, nous pouvons répondre en 48h. Le deuxième crédit sur mesure que nous proposons à nos meilleurs clients, se base sur la rapidité du service.

Le crédit à la consommation sera lancé durant l’année prochaine. La SGA est-elle prête pour reprendre une activité pour laquelle elle était spécialisée ?

C’est vrai, c’est un segment sur lequel nous étions très actifs. En ce moment, nous sommes en phase de préparation pour être prêts dès que la loi de finance l’autorisera. Si la réglementation le permet, dès le début de l’année nous serons prêts. Cependant, nous insistons sur deux choses lors du lancement : d’abord, nous voulons un crédit à la consommation responsable. C’est-à-dire, nous serons vigilants à ce que ces crédits soient octroyés d’une manière responsable. On ne veut surtout pas être un vecteur de surendettement des ménages. La responsabilité sera au cœur du lancement de ce crédit à la consommation. Deuxièmement, comme nous le faisons pour le crédit Marhaba, la capacité de réponse sera très rapide.

Le crédit sera uniquement lancé pour les produits locaux. Comment la société générale gérera-t-elle ce dispositif ?

Nous attendons la réglementation pour savoir comment elle va distinguer les produits locaux de ceux importés. Nous adapterons nos offres à cette réglementation pour pouvoir répondre au mieux à cette contrainte.

On s’attend à ce qu’il y ait une forte demande…

Nous serons prêts à faire face à la pression et nous financerons tous les produits que la réglementation autorise.

La centrale des risques des ménages est enfin prête. Quel sera le rôle de cet instrument ?

La centrale des risques est une très bonne chose, c’est une base de données que toutes les banques vont alimenter et nous sommes tout à fait prêts à coopérer sur le sujet.

La banque assurance est un nouveau produit que les banques ont du mal à commercialiser. Pour quelles raisons, selon vous ?

Nous ne sommes pas des assureurs, nous sommes des banquiers, nous avons signé un partenariat avec la compagnie d’assurance Axa pour la commercialisation de ce produit. Elle est notre partenaire privilégié. La banque assurance n’est pas notre vecteur principal de développement, c’est un service supplémentaire que nous apportons à notre client.

Qu’en est-il du lancement de la carte visa ?

Nous allons lancer la carte visa dès le début de l’année 2015. Nous avons deux types de cartes de visa. Ces cartes permettent aux Algériens qui se déplacent à l’étranger, leur utilisation comme moyen de paiement. Notre carte sera accompagnée de garanties qui suivront l’utilisation de cette carte. Pour des raisons techniques, nous n’avons pas pu la lancer plus tôt, ce qu’on aurait souhaité faire. Nous sommes conscients de l’attente de nos clients de ce produit.

Malgré cela, les offres restent insuffisantes pour satisfaire la demande des clients ?

Nous sommes entrain de préparer de nouveaux produits dès que la banque centrale nous autorisera à le faire, comme l’e-paiement que nous comptons lancer avant la fin de cette année, car tous les nouveaux produits doivent passer par la banque centrale et cela, depuis la réglementation de juin 2013. Le e-paiement permettra à nos clients, notamment les web marchands, d’effectuer des transactions commerciales par le net. C’est une étape importante pour la banque qui répond à une demande de la clientèle. Nous avons lancé aussi, depuis le 07 septembre dernier, un pack «So essentiel» qui est un service qui permettra des réductions de tarifs sur des offres de services. C’est un produit adapté aux besoins des clients allant de 20 à 40 %. Ce qui est intéressant, c’est que ces packs sont lancés même pour les salariés des entreprises clientes chez nous.

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Algérie360

Algérie: L'état débloque 200 millions de DA pour aménager la zone industrielle d'Ain Beida (Oum El Bouaghi)

Un montant de 200 millions de dinars vient d'être mobilisé par la wilaya d'Oum El Bouaghi en vue de "l'aménagement et de la requalification" de la zone industrielle d'Ain Beida, a indiqué, mardi, le secrétaire général de la wilaya, Toufik Mezhoud. 
Cette opération a été dictée par la nécessité de doter la seconde ville de la wilaya d'un espace à la hauteur du potentiel de ce chef-lieu de daïra en matière d'investissements, selon ce responsable qui intervenait au cours d'une journée d'étude sur les dispositifs de soutien à l'investissement et l'accompagnement des PME.
Cette journée d'étude a rassemblé, au centre des loisirs scientifiques, des investisseurs, des représentants de la direction de l'industrie et de la chambre de commerce et d'industrie, venus évaluer les potentialités de la wilaya en matière d'investissements.
Une autre enveloppe de 600 millions de dinars sera également allouée, ultérieurement, pour une opération analogue dans la zone industrielle d'Ain M'lila, selon M. Mezhoud qui a ajouté que deux nouvelles zones industrielles sont projetées à Ain Zitoun et à Ouled Gacem, dans la daïra d'Ain M'lila.
Les représentants de l'agence nationale de développement de l'investissement (ANDI), du fonds de garantie des investissements et de la pépinière d'entreprises sont intervenus au cours de cette journée pour expliquer le rôle de leurs structures dans la promotion de l'investissement.

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Le Maghreb Emergent

ANNABA: L'ambassadeur du Vietnam en visite

« Les relations entre le Vietnam et l'Algérie sont excellentes, un pays ami, un partenaire crédible ». C'est en ces termes que son excellence, l'ambassadeur du Vietnam en Algérie M. VU TH hiep ; s'est exprimé lundi au siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie Seybouse (CCI Seybouse) à l'ouverture de la rencontre d'affaires inscrite dans le cadre des échanges économiques entre les deux pays, présidée par Mr Sahtouri Tayeb, dans son allocution inaugurale n'a pas manqué d'évoquer qui les liens historiques entre l'Algérie et le Vietnam et d'affirmer que tous les ingrédients semblent réunis pour des échanges économiques entre les deux pays. 
L'ambassadeur du Vietnam entouré des opérateurs économiques de la région et son conseiller, a affirmé que son pays espère développer des échanges économiques dans les domaines de l'agroalimentaire, l'aquaculture, la fabrication mécanique des moules. Le diplomateVietnamien a expliqué à l'assistance, que son pays peut aussi contribuer dans différents domaines au savoir faire. Enfin, son excellence l'ambassadeur du Vietnam, estime que cette rencontre d'affaires, a été très fructueuse. Beaucoup de points de vue ont été échangés avec les opérateurs, sur les 10 opportunités d'investissement, en réaffirmant que l'Algérie demeure un partenaire économique crédible.

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Le Quotidien d'Oran

Coopération avec l'Algérie : La délégation de l'UE dresse un «bilan positif»

« Le bilan de la coopération entre l'Union européenne et l'Algérie est positif», a déclaré hier Manuela Navarro, chef des opérations de coopération à la délégation de l'UE en Algérie, lors de la présentation du rapport 2014, à l'hôtel Sofitel d'Alger. Les fonds investis entre 2000 à 2013 totalisent environ 700 millions d'euros, selon le document présenté hier. Les programmes de coopération ont touché plusieurs secteurs dont la santé, l'enseignement, l'agriculture, l'industrie, la PME, le commerce, la réforme de la justice, la bonne gouvernance, la culture, le développement durable, le renforcement des services publics de base, l'emploi, la jeunesse et l'aide aux activités des ONG et de la société civile. Au total, «43 grands programmes bilatéraux ont été engagés» durant la période indiquée, «dont certains ont été cofinancés par les autorités algériennes», a indiqué Mme Navarro. 
Parmi les projets cités par le chef de la délégation, l'UE a contribué au «financement de 440 projets de développement local avec 1200 micro-crédits», à la «mise à niveau de 700 PME», au «renforcement des capacités de l'Office national des statistiques (ONS) dans la réalisation d'enquêtes socio-économiques», à l'élaboration du «plan national de transports» à 2025, à l'introduction de «guichets uniques portuaires» (AlgerOran,Skikda), au «financement du plan national de l'eau» à 2030, et à la «formation de 785 cadres du ministère des Ressources en eaux». Le «rapport sur la coopération UE-Algérie» étale les détails chiffrés de ces projets sur plus de 230 pages. Sa mise en ligne sur le site web de la délégation de l'UE en Algérie était prévue hier. De son côté, Gerald Audaz, chef de secteur Maghreb, DG DEVCO à la Commission européenne, a exposé l'état des négociations en cours avec l'Algérie concernant la «politique de voisinage» de l'UE, dans sa version 2011, adoptée après les évènements qu'a connus la région du Moyen-Orient. Dans cette «politique de voisinage renouvelée», l'Algérie est partie prenante dans «36 programmes de coopération régionale», a indiqué Gerald Audaz. Les négociations entre l'Algérie et l'UE portent sur le «plan d'action voisinage» qui est «un document qui détaille un certain nombre d'actions prioritaires engageant les deux partenaires pour donner corps aux dispositions de l'accord d'association et renforcer notre partenariat», ajouté M. Audaz. Ces négociations ont été entamées depuis 2012 avec l'Algérie, mais également avec la Tunisie, le Liban et d'autres pays de la région. A ce jour, l'Algérie et l'UE «n'ont pas encore abouti à un accord sur ce plan d'action», affirme-t-il, annonçant qu'une réunion est prévue «début novembre». «De nombreux sujets d'intérêts communs exigent qu'on doit travailler ensemble dans les années à venir. Comme, par exemple, des questions économiques, commerciales, de mobilité des personnes, et la sécurité régionale».
LES INVESTISSEURS NON RASSURES
Dans la partie questions/réponses de la présentation du nouveau rapport de la délégation de l'UE en Algérie, plusieurs sujets ont été évoqués, dont ceux liés à la mise à niveau des entreprises, mais également l'accord d'association. A la question de savoir pourquoi cet accord signé en 2001 entre l'Algérie et l'UE n'a pas favorisé l'amélioration du flux des investissements directs étrangers (IDE) en provenance de cette région, le conseiller commercial, Mauro Miranda, a été moins protocolaire que ses collègues de la délégation. Pour lui, il existe des «mesures discrétionnaires» qui freinent les IDE. L'accord d'association devrait «normalement» favoriser les IDE, «mais encore faut-il respecter l'accord d'association», a-t-il déclaré en réponse à la question d'un journaliste. «Il y a un nombre d'obstacles et de mesures, parfois discriminatoires, qui sont appliqués à l'encontre des investisseurs étrangers, notamment européens, qui défavorisent et découragent les investisseurs potentiels de se lancer vers la destination Algérie», déclare M. Miranda. «L'accord d'association prévoit, par exemple, l'interdiction de toute discrimination à l'encontre des fournisseurs de services établis en Algérie. Or, vous le savez autant que moi, la loi de finance 2014 a introduit des mesures discriminatoires à l'encontre de ces investisseurs. Si ces derniers ne se sentent pas protégés, s'il y a un risque de discrimination ou s'ils n'ont pas la certitude que l'accord d'association est respecté, à présent et à l'avenir, ils ne viendront pas s'installer en Algérie», ajoute le conseiller commercial de la délégation de l'UE. M. Mauro Miranda cite également d'autres «mesures» qui «ne sont pas directement visées par l'accord d'association», mais qui freinent les IDE. «Je fais allusion à la règle 51/49 qui, même si elle ne fait pas grief à l'accord d'association, elle est redoutable pour les investisseurs, notamment les PME. En particulier lorsque cette règle est appliquée de manière horizontale, à tous les secteurs d'investissements sans distinction, elle a un effet dissuasif sur les IDE», a-t-il conclu. 

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Le Quotidien d'Oran

En s’appuyant sur l’excellence technologique française : Bouchouareb veut un repeuplement industriel

Le ministre de l’Industrie a souligné que le principe du 51/49% n’était pas remis en cause et qu’il était inutile de le faire figurer dans le Code des investissements.

 

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a appelé, à Paris, à un partenariat algéro-français «novateur et équilibré» ainsi qu’à des relations «respectueuses des attentes réciproques». «Il est nécessaire de porter nos relations économiques à un niveau qualitatif supérieur, dépassant les simples relations commerciales pour faire émerger un partenariat de type nouveau ouvrant des perspectives stratégiques inédites à nos entreprises», a préconisé le ministre lors du colloque tenu dans la capitale française sur le thème «Algérie-France: quel avenir industriel commun?»

M.Bouchouareb a expliqué qu’à la faveur d’un partenariat qui agira fortement sur la compétitivité des systèmes industriels des deux pays, la France bénéficiera de l’expérience algérienne dans le domaine énergétique et de l’expertise industrielle, de son potentiel en ressources énergétiques ainsi que du dynamisme de son marché. Il a également soutenu que grâce à un partenariat stratégique avec la France dont l’excellence technologique est reconnue, l’industrie algérienne pourra donner une impulsion décisive à son développement industriel et technologique.

Plus concrètement, il a rappelé qu’entre l’Algérie et la France, des projets étaient en cours dans le domaine de la construction d’embarcations de pêche, tandis que dans les secteurs des industries manufacturières, de mécanique, électrique et de la construction, plusieurs autres projets sont en maturation. La formation a aussi été évoquée par M. Bouchouareb qui n’a pas manqué de noter le projet de création de quatre grandes écoles en partenariat avec de «prestigieuses» institutions universitaires françaises.

En fait, il a évoqué la «riche expérience» de partenariat industriel avec la France que l’Algérie veut approfondir pour ouvrir des perspectives stratégiques fortes pour les entreprises des deux pays. Devant les hommes d’affaires des deux pays, le ministre a exprimé sa satisfaction pour le projet de construction automobile avec le groupe Renault, estimant qu’il ouvre des perspectives réelles de développement industriel et technologique dans ce domaine et celui de la sous-traitance en Algérie.

Il a encouragé, en outre, les entreprises françaises du secteur du BTP à porter leur intérêt pour le marché algérien «très porteur», notamment en construisant des partenariats stratégiques avec leurs homologues algériennes. Rappelant que l’Algérie a engagé d’importantes réformes pour relancer son développement industriel, il a expliqué que cette démarche visait à moderniser le tissu industriel, à encourager la production nationale, à agir en profondeur sur la gouvernance des entreprises et à la mise en place des instruments et modes de financements adéquats pour soutenir l’investissement.

S’agissant du foncier industriel, le ministre a relevé que l’Algérie était en train de mettre au point les dispositions nécessaires pour apporter toutes les facilités aux investisseurs en ce sens. Qualifiant la PME de l’élément le «plus dynamique» dans toute stratégie industrielle, M. Bouchouareb a fait part de la révision de la loi d’orientation de la PME et d’une réforme des agences chargées de soutenir les PME, l’Andpme et l’Andi afin de stimuler la compétitivité des premières.

L’amélioration du climat des affaires a été l’autre point relevé par M.Bouchouareb qui l’a considéré comme «un objectif d’importance» dont l’Algérie prend toute la mesure et pour lequel les pouvoirs publics «sont résolus à agir efficacement». D’autre part, il a affirmé que le gouvernement algérien avait engagé la réforme du Code des investissements qui est une «pièce maîtresse» perçue comme un «levier de repeuplement industriel». Il a, toutefois, souligné que le principe du 51/49% n’était pas remis en cause mais élargi au commerce de gros et de détail et qu’il était inutile de le faire figurer dans le Code des investissements mais qu’il serait pris en charge dans le cadre de la réglementation des activités.

L’Algérie et la France ont convenu d’un commun accord de tenir la réunion de la Haute commission mixte de coopération bilatérale le 4 décembre prochain à Paris, rappelle-t-on.

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Algérie360

Face à la chute des prix du pétrole et la pression de la rue : Le gouvernement dos au mur

La satisfaction des revendications des policiers en un temps record ouvre l’appétit aux frondeurs.
«Quand on n’a pas les moyens de sa politique, on applique la politique de ses moyens» dit l’ adage. Cette situation s’applique parfaitement à l’Algérie qui risque de faire face à de sérieuses difficultés financières avec la chute vertigineuse des prix du baril.

 

Que fera le gouvernement? Comment répondrait-il à une demande sociale de plus en plus pressante, surtout depuis qu’il a lâché du lest à la suite de la protesta des policiers? Faut-il pour cela sabrer les projet budgétivores du prochain quinquennal? Faut-il réduire les importations? C’est un véritable dilemme pour le gouvernement qui a déjà reçu l’alerte des économistes les plus avertis et même des institutions financières internationales. En visite en Algérie, le 17 septembre dernier, la délégation du FMI a adressé une sévère mise en garde aux autorités.

Les experts du FMI insistent sur la nécessité absolue de mieux maîtriser les dépenses publiques et de freiner le recours aux placements à l’étranger, faute de quoi l’Algérie ne sera, bientôt, plus en mesure de régler ses factures d’importations, (65,4 milliards de dollars, en 2015, contre 55 milliards, cette année). Cependant, la rue algérienne grogne et le feuilleton des revendications se poursuit.

La satisfaction des revendications des policiers, en un temps record, ouvre l’appétit aux frondeurs. Elle ravive même des foyers de tensions calmés le temps d’une rentrée. La recette Sellal paraît, certes, efficace mais elle est loin de garantir la fin des ennuis. Bien au contraire, ce n’est qu’un début d’une escalade qui ne dit pas son nom. La démonstration de force des policiers est l’exemple à suivre pour les autres catégories. Pour preuve, la Protection civile a failli prendre le relais en lui emboîtant le pas. Le pire a été évité de justesse. Fort heureusement que le gouvernement a anticipé les choses en incluant cette catégorie dans la plate-forme des revendications.

L’Union nationale des agents de la Protection civile (Unap), sous la casquette du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) a appelé dimanche dernier toutes les unités à un rassemblement au niveau de la capitale pour exprimer son ras-le bol. «Les éléments de la Protection civile sont priés d’organiser leurs rangs et de quitter leurs unités en groupe pour se rassembler devant les directions de wilaya de la Protection civile avant de rejoindre directement la direction générale dans la capitale», lit-on dans le communiqué parvenu à la rédaction du journal.

Ce rassemblement devait avoir lieu durant la première semaine du mois de novembre prochain devant le siège de la direction générale de la Protection civile, située à Hydra. L’intégration des pompiers et des douaniers dans la plate-forme des revendications des agents bleus pourrait sérieusement faire tâche d’huile.

D’autres corps de la sécurité risquent de monter au créneau pour réclamer les mêmes avantages. Pour les contestataires, c’est le moment ou jamais de forcer la main au gouvernement pour arracher le maximum d’acquis. Les patriotes temporisent leur mouvement de protestation le temps d’une réponse à leurs doléances. Des mouvements de grève se profilent déjà dans d’autres secteurs.

L’éducation renoue avec le débrayage. Une grève sera entamée à partir d’aujourd’hui par les enseignants affiliés à l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef). Ce mouvement touchera tous les travailleurs de l’Éducation nationale affiliés à l’Unpef. Malgré le dialogue et les engagements avancés par la ministre de la tutelle, les syndicats ne décolèrent pas.

Le Syndicat national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) n’exclut pas lui-même de revenir à la charge. Ce mouvement conduit par Meziane Meriane attend juste la tenue de son conseil national en début du mois de novembre prochain pour arrêter une décision. Le Cnapest n’écarte pas également de recourir à la grève. Le secteur de la santé n’est pas épargné.

Les médecins résidents promettent de paralyser les hôpitaux prochainement pour remettre sur le tapis leurs revendications socio-professionnelles. Le retour de la protesta dans cette conjoncture sensible ne facilite guère la tâche à l’équipe de Sellal. L’option d’acheter la paix à tout prix a démontré ses limites. Le gouvernement ne peut plus jouer avec son chéquier. Devant la dégringolade des prix du baril du pétrole, principale source de devise, le gouvernement doit compter ses sous au centime près.

Avec un déficit budgétaire dépassant les 4000 milliards de dinars et avec le budget de financement du nouveau programme quinquennal s’ajoute à cela le poids des augmentations salariales, le gouvernement doit serrer la ceinture.

Article MEDAFCO: 
Non
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Algérie360

Formation supérieure en management La Sorbonne honore 45 nouveaux MBA Algériens

C’est à la Directrice générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au ministère français des Affaires étrangères et du Développement international, Mme Anne-Marie Descôtes qu’est revenu l’honneur de présider, le 15 octobre dernier à la Sorbonne, la cérémonie de remise de diplômes MBA International à environ 250 étudiants originaires de sept pays (Algérie, Égypte, Liban, Maroc, océan Indien, Sénégal et Tunisie) ayant conclu des partenariats de formation supérieure en management avec les universités françaises Paris I Sorbonne, Dauphine et l’IAE. Du partenariat conclu en 2005 par le MDI-Alger et ces trois universités françaises, sortiront  45 nouveaux diplômés dans diverses spécialités du management (marketing, finances et ressources humaines notamment).

La cérémonie très solennelle s’est déroulée dans le grand amphithéâtre de la prestigieuse université, où étaient réunis les principaux dirigeants des universités et instituts concernés, ainsi que les lauréats et leurs proches parents, nombreux à avoir effectuer le déplacement pour la circonstance.

Visiblement très satisfait de ce fructueux partenariat, le directeur général du MDI-Alger, Brahim Benabdeslam, estime le nombre total de diplômés issus de cette collaboration pédagogique qui dure depuis environ dix années, à un peu plus de 450. «Après deux années de formation couronnées par l’obtention du diplôme MBA, ces managers ont vocation à renforcer l’efficience managériale de leurs entreprises.
La contribution active de ces diplômés au redressement des sociétés souffrant de déficience managériale est indéniable», estime Brahim Benabdeslam, que nous avions interrogé sur la finalité de ces formations en master business administration.

Parmi les lauréats de cette neuvième promotion figurent 9 filles et, originalité de ce nouveau cru, la présence de trois étudiants d’origine étrangère (une Française, un Chinois et un Camerounais). Si, comme on a malheureusement pu le constater, les entreprises publiques algériennes totalement absentes accordent peu d’importance à la formation de tops managers, les sociétés privées sont par contre beaucoup plus offensives en la matière. Plusieurs sociétés privées, parmi lesquelles Djezzy, le groupe Benamor, Kougic, Société générale, AXA, Fardeco, Groupe Chiali, Techno et autres ont, en effet, déployé de gros efforts de formation en excellence management en direction de leurs cadres dirigeants.

A noter que cet important événement médiatique a donné l’occasion à la représentante personnelle du ministre français des Affaires étrangères  Laurent Fabius, de rappeler l’importance de ce type de partenariat qui permet à la France de renforcer les courants d’affaires avec les pays concernés et aux lauréats d’acquérir les outils managériaux requis pour faire face du mieux possible aux exigences de la mondialisation. Faisant part de la détermination du gouvernement français à capter le plus grand nombre d’étudiants et compétences en mobilité, maître Anne-Marie Descôtes a annoncé que diverses mesures incitatives ont été mises en œuvre à l’effet de former en France le maximum d’étudiants étrangers et d’insérer professionnellement les plus brillants d’entre eux.

Elle annonce même la création prochaine, à l’initiative du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, d’un réseau d’universitaires étrangers formés par les grandes écoles et universités françaises. Les bénéfices qui pourraient résulter d’un tel réseau seraient à l’évidence énormes, notamment pour la France qui, grâce à ces élites formées dans l’Hexagone, pourra renforcer encore davantage la francophonie et, bien entendu, booster son commerce en direction des pays concernés.

Nordine Grim

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
El Watan

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