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ALINOV: appel aux entrepreneurs maghrébins, africains et européens

ALINOV : appel aux entrepreneurs africains et européens 

Jeunes chefs d'entreprises, vous souhaitez développer votre entreprise sur les marchés maghrébins, africains et européens ; inscrivez-vous avant le 31 octobre 2017 pour bénéficier gracieusement des services suivants offerts, durant une année, par l’Académie de Leadership et d'Innovation "ALINOV" en partenariat avec Africa Business Builders Academy et le Foreign and Commonwealth Office:

1. Un cycle de formation comprenant quatre bootcamps internationaux, soit un bootcamp chaque trimestre, pour vous permettre de maturer votre stratégie de développement international, mieux connaitre le climat des affaires des pays ciblés et renforcer vos compétences managériales dans un context multiculturel. 

2. Des services de mentorat et des services de conseil/ expertise notamment dans les domaines juridique, financier, marketing, RH, et intelligence économique, pour soutenir la mise en oeuvre de votre stratégie de développement sur les marchés ciblés.

3. Service de promotion de votre entreprise et de mise en relation d'affaires avec de potentiels clients, fournisseurs et / ou sous-traitants, dans les pays ciblés.

35 entreprises issues du Maghreb, d'Afrique et d'Europe seront sélectionnées pour bénéficier, durant une année, des services susmentionnées.

Conditions de participation

Les conditions suivantes sont nécessaires pour bénéficier du programme ALINOV : 

1. Etre âgé de moins de 45 ans 

2. Diriger une entreprise ayant un fort potentiel de développement sur les marchés africains et/ ou européens 

3. Parler couramment le français et / ou l'anglais. La maitrise d'une autre langue utilisée dans le monde des affaires sera fortement appréciée (notamment l'arabe, l'espagnol, etc.)

Le programme privilégie les entreprises proposant des technologies et/ ou des services dans les domaines suivants :

1- Technologies de l'information et de la communication (web développement, logiciel informatique, applications mobiles, etc.)

2- Agricultures / agro-alimentaire

3- Smart building / travaux publics

4- Energies propres / économie d'énergie

5- Education/ formation

6- Santé/ sport/ bien-être

7- Récupération et traitement des déchets

8- Services et / ou technologies pour résoudre les problèmes et des fléaux sociaux tels que le chômage des jeunes, l’accès à l'éducation pour les enfants pauvres, l'accès à la santé dans les régions rurales, réinsertion sociale des jeunes délinquants, etc. 

Date limite de réception des candidatures

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au mardi 31 octobre 2017.

Inscription

Pour vous inscrire, il suffit de renseigner le formulaire sur ce lien en joignant votre CV et la plaquette commerciale de votre entreprise 

Contact

Pour tout besoin d'information et/ ou d'assistance au renseignement des documents de candidature veuillez nous contacter par email : candidature.alinov@medafco.com

 

Article MEDAFCO: 
Article MEDAFCO
Source: 
MEDAFCO

Prix du pétrole : Une perte de 4% sur une semaine

 

Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse vendredi, parvenant à se reprendre un peu à la fin d’une semaine de chute, au cours de laquelle le baril a perdu 4% de sa valeur.

Le prix du baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, a avancé de 27 cents à 43,01 dollars sur le contrat pour livraison en août au New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le cours du baril de brent de la mer du Nord a pris 32 cents, à 45,54 dollars, sur le contrat pour livraison en août à l’InterContinental Exchange (ICE). Vendredi, «le marché n’a pas fait grand chose, si ce n’est rester proche de l’équilibre», a décrit Andy Lipow de Lipow Oil Associates. «Je pense qu’il a repris son souffle», a-t-il ajouté.

«Après la semaine que l’on a connue, le marché essaye de trouver un plancher», a précisé Phil Flynn de Price Futures. Les cours du brut ont en effet beaucoup baissé en première partie de semaine, dernière étape en date d’un plongeon de 16% des cours à New York entamé il y a près d’un mois. «Le marché reste sous la pression de stocks mondiaux qui n’ont pas autant reculé qu’espéré avec la réduction (des extractions) de l’OPEP et d’autres producteurs», a développé Andy Lipow.

Source: 
ELWATAN

USA : un algérien élu meilleur proviseur d’école secondaire en Virginie

L’algéro-américain Cherif Sadki, directeur de Gar-Field High School, a été choisi pour représenter l’Etat de Virginie pour le titre du directeur de l’école secondaire exceptionnelle de 2017, a annoncé mercredi l’ambassadrice américaine en Algérie, Joan Polaschik sur son compte Twitter, qui l’a félicité pour son exploit.

Reconnu pour sa créativité et son imagination pour provoquer des changements positifs, Sadki est aussi honoré pour avoir améliorer le programme éducatif et le rendement des élèves, ainsi qu’assurer un climat scolaire qui reflète le moral élevé du personnel et des étudiants et pour avoir impliquer la communauté dans la vie de l’école.

‘’Le travail inlassable du Dr. Sadki et ses capacités naturelles de leadership ont entraîné une croissance significative aux étudiants de Gal-Field dans l’ensemble, spécialement ceux qui apprennent l’anglais’’ a déclaré le commissaire Steve Walts. ‘’Son travail est un modèle régional et national pour servir les apprenants d’anglais’’, a-t-il ajouté.

Depuis qu’il a pris la tête de Gar-Field il y a quatre ans, Sadki a mis en place un classement basé sur les normes, ce qui a augmenté la performance scolaire pour tous les élèves, ainsi que le taux d’obtention de diplômes chez les apprenants d’anglais.

L’école doit aussi à Dr. Sadki une restructuration du département des mathématiques, ainsi que le remplacement des anciennes méthodes de classement par des stratégies plus efficaces et collaboratives, fixant des objectifs linguistiques en plus des objectifs scolaires.

Grâce à son leadership visionnaire, l’Algérien a gagné le respect et le soutien de la communauté diversifiée de l’école, qui s’est traduit par un taux de satisfaction dépassant les 93% chez les parents d’élèves. L’approche patiente mais persistante de Sadki avec les enseignants lui a valu aussi des éloges de ces derniers.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

Prélude de la chute de l’agglomérat du groupe IMETAL ? Enquête ministérielle sur les finances et la gestion du complexe d’El-Hadjar

Une commission d’enquête, diligentée par le ministre de l’Industrie et des Mines, est à pied d’œuvre depuis lundi au complexe d’El-Hadjar, pour s’enquérir des causes réelles de la panne inexpliquée de l’unité Co1 dépendant du haut fourneau n°2. La situation est certes préoccupante, d’autant que l’État a déjà consenti une enveloppe d’un milliard de dollars pour la réhabilitation de ce complexe.

Nous apprenons de source crédible que cette commission d’enquête, constituée de trois cadres, n’a pas jugé utile de prendre attache avec le groupe Imetal, ce qui sous-entend une méfiance envers les responsables de ce groupe industriel. La même source affirme que les membres de la commission élargissent leur enquête sur le contrôle des états financiers de l’administration de la société et sur la conformité de nouveaux équipements acquis dans le cadre de la réhabilitation du complexe. À ce propos, il semblerait que la tutelle n’apprécie pas que les délégués algériens, chargés de mener les négociations avec l’indien ArcelorMittal, n’aient pas intégré la prise en charge d’une partie de l’endettement et des indemnités des travailleurs dans le pacte de transfert d’actions conclu entre les deux parties. Ce qui a conduit, en définitive, à un transfert d’endettement et non d’actions.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

La BM, à propos de la désertification en Afrique : Ce n’est pas une fatalité ?

Près de 300 millions d’Africains de l’Est et de l’Ouest du continent vivent en zone aride et dépendent d’activités liées au milieu naturel pour survivre, un chiffre qui pourrait atteindre 540 millions en 2030, indique un blog de la Banque mondiale publié sur son site web. Les zones arides dans le continent pourraient augmenter de 20% sous l’effet du changement climatique. La dégradation du sol, de l’eau et des forêts ignore les frontières institutionnelles et géographiques, les sécheresses et les inondations récurrentes aussi, note l'auteur du blog qui préconise de redoubler d’efforts pour utiliser durablement les ressources naturelles, créer des mesures d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets et renforcer la sécurité alimentaire et hydrique. Face à l’état des milieux arides, «l’immobilisme n’est pas une option. Il faut au contraire multiplier les interventions afin d’assurer une gestion durable des ressources naturelles, mais aussi mettre en place des filets de sécurité renforcés, des mécanismes de financement conditionnel et des moyens de subsistance alternatifs». Dans ce cadre, la Banque mondiale et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et d’autres bailleurs de fonds ont décidé d’allouer une enveloppe de 1,1 milliard de dollars, pour financer un programme dédié aux pays du Sahel et l’Afrique de l’Ouest (SAWAP) composé de 12 pays (Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, Tchad et Togo . Ce programme est inscrit dans le cadre d’un partenariat TerrAfrica qui a pour objectif de soutenir l’initiative de la Grande muraille verte de l’Union africaine, visant à endiguer la désertification et la dégradation des sols. Lors de la dernière conférence des pays de Sahel et l’Afrique de l’Ouest (SAWAP), organisée au Ghana avec la présence des délégués de la BM, les représentants des pays participants ont passé en revue leurs avancées, partagé leurs expériences et discuté de la suite de leur action. La conférence a été l’occasion d’évoquer de multiples expériences réussies, innovations et autres pistes prometteuses rassemblées sur tout le continent. Leur conclusion est que la résignation face à la désertification n’est pas de mise. Le rapport note également qu’à travers le SAWAP, 5.894 institutions africaines ont renforcé leurs capacités d’adaptation, avec des retombées directes pour 14,9 millions de bénéficiaires, une mobilisation qui incite encore plus à agir. En Ethiopie, les autorités ont mis en place un dispositif de délivrance de certificats fonciers et de campagnes de vulgarisation agricole destiné à des jeunes sans terres, et ce, en échange de la réhabilitation de terrains communaux dégradés. Au Ghana, une série de projets de la Banque mondiale axés sur la gestion durable des terres a développé une approche en trois phases, qui ont permis d’étendre progressivement la portée des interventions. Au Burkina Faso, un projet de gestion intégrée des écosystèmes des plaines et des basses-terres a été l’un des premiers à introduire la notion de biodiversité dans des paysages productifs. Selon la BM, la rencontre avec les pays du SAWAP a bien souligné la nécessité de redoubler d’efforts pour entretenir la dynamique, démultiplier les expériences réussies et affronter les nouveaux défis climatiques A travers son business plan pour le climat en Afrique, la Banque mondiale s’est donnée un instrument de mobilisation rapide de l’aide en faveur de la résilience du continent. L’un des piliers du plan (les investissements dans des paysages à l’épreuve des chocs climatiques) prévoit de mobiliser 755 millions de dollars dans ce but d’ici 2024. «La transformation des terres arides d’Afrique est possible, mais elle passe par une vision à l’échelle de tout le continent, des engagements solides, de larges partenariats et des financements à la hauteur des enjeux», souligne l'auteur du blog. Les Objectifs de développement durable des Nations Unies, l’Accord de Paris sur le climat, la mobilisation de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, l’Initiative africaine des paysages résilients (ARLI), l’Initiative pour la restauration des paysages forestiers en Afrique et la déclaration de Windhoek sur la résistance à la sécheresse rappellent tous que la collaboration est la seule chance de succès.
 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ElMoudjahid

Taux d'inflation moyen annuel : À 6,9% jusqu'à mai 2017

L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel s'est située à 6,9% jusqu'à fin mai 2017, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).
L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel à mai 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze mois allant de juin 2016 à mai 2017 par rapport à la période allant de juin 2015 à mai 2016.
 Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l’indice des prix de mai 2017 par rapport à ceux d'avril 2017, elle a reculé de 0,4%. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont baissé de 1,1%, résultant notamment de la chute des prix de produits agricoles frais. Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une baisse de 3% en mai 2017 par rapport à avril dernier, à l'exception des fruits qui ont augmenté de 8,3% et des poissons qui ont connu une hausse de 3,2%.
Les baisses des prix ont été enregistrées, à titre d'exemple, pour les viandes rouges (-1,3%), les viandes blanches (-1,2%), les légumes (-12,7%) et la pomme de terre (-13,2%). Pour ce qui est des produits agro-alimentaires, les prix ont connu une hausse mensuelle de 0,9%. Par ailleurs, les prix des biens manufacturés ont affiché une croissance de 0,1% alors que ceux des services ont augmenté de 0,6%.
 Par groupe de biens et services, les prix de l'habillement-chaussures ont enregistré une hausse mensuelle de 0,7%, alors que ceux du groupe santé-hygiène corporelle ont connu une augmentation de 1,4%, tandis que le reste s'est caractérisé par des stagnations. Pour rappel, la loi de finances 2017 prévoit une inflation de 4%.

Source: 
ElMoudjahid

Voyages vers la Tunisie : La procédure de passage en douane en 5 minutes

La durée de procédure de passage en douane des voyageurs par route vers la Tunisie est passée à cinq minutes au maximum, contre 30 minutes au minimum auparavant, grâce à la mise en place d'un dispositif en ligne pour les formalités par les douanes algériennes, a indiqué à l'APS le directeur de la communication de la Direction générale des douanes (DGD), M. Djamel Brika. La DGD a mis en place une application sur son site web, depuis le 18 juin en cours, qui fournit un formulaire que les voyageurs peuvent remplir et imprimer à domicile, avant de le présenter lors de leur passage aux postes frontaliers, explique le même responsable. Cette facilitation intervient en remplacement de l'ancienne procédure à travers laquelle ce titre de passage en douane était établi par les douaniers au niveau de la frontière, «ce qui prenait beaucoup de temps et donnait lieu à de longues files d'attente», relève-t-il, ajoutant que ce service en ligne figure parmi les démarches engagées par les douanes en vue de faciliter davantage les déplacements des voyageurs. A cet effet, la DGD appelle les voyageurs concernés à adopter cette démarche pour une plus grande efficacité et fluidité au niveau des postes frontaliers: «Ceux qui sont encore adeptes de l'ancienne méthode peuvent retarder ceux qui optent pour le document en ligne. Il est donc important qu'un maximum de personnes adopte la procédure en ligne». D'autre part, un formulaire en ligne est spécialement dédié aux personnes à mobilité réduite, qui, une fois présenté aux douanes, leur ouvre un passage par un couloir qui leur est réservé. Le titre de passage en douane est un document comportant un ensemble d'informations concernant le voyageur et le véhicule qu'il conduit, et permet ainsi aux véhicules algériens, déjà apurés des droits et taxes à leur achat, de sortir et de rentrer sans procédure de dédouanement. Ce titre de passage à présenter à la frontière à la sortie et au retour au territoire national «permet également d'avoir une traçabilité des véhicules traversant la frontière, évitant que des fraudes prennent forme en vérifiant que le véhicule qui sort soit celui qui revient au pays», explique M. Brika.

Des formalités de passage en douane à bord des navires

D'autre part, il a été mis à la disposition des voyageurs véhiculés, entrant au territoire national par bateau, un titre de passage en douane à bord du navire, fait savoir le même responsable. «Les nationaux non résidents en visite en Algérie accomplissent, dorénavant, la procédure de passage en douane à bord du navire à l'arrivée mais également au départ», ajoute-t-il, rappelant que les formalités de sortie du véhicule se faisaient auparavant au niveau de la gare maritime.
Des brigades navigantes de douaniers se trouvent ainsi à bord des navires en vue d'établir les déclarations des véhicules des passagers venant en Algérie «Les voyageurs ont, généralement, 18 heures de traversée. Nous avons donc décidé qu'ils fassent les formalités nécessaires à bord du navire pour leur faire gagner du temps», selon lui. Voulant être de plus en plus proche du citoyen, la Direction générale des douanes prône la pleine utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) et l'instauration d'un contact permanent avec le public, en amplifiant sa présence sur les réseaux sociaux. Disposant d'un compte tweeter, d'une application pour smartphone, d'un compte Facebook et de la Douane-TV sur Youtube, elle poste régulièrement des tutoriels vidéos informatifs et explicatifs des procédures douanières, et ce, en arabe, en français et, prochainement, en anglais. Cette institution compte lancer une autre page Facebook intitulée «Mon voyage avec la douane» et prévoit un autre numéro vert pour plus d'explications aux citoyens.

Article MEDAFCO: 
Non
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ElMoudjahid

Vendanges 2017/ Une production de 40.000 quintaux de raisin de table précoce et «bio» attendue à Ghardaïa

Entamée voici quelques jours dans la wilaya de Ghardaïa, la campagne de vendanges 2017 devrait permettre une production de prés de 42.000 quintaux de raisin de table précoce et « Bio » aux grappes fournies et très apprécié pour sa saveur. Seul problème signalé cette année: la rareté de la main d’œuvre.

Les vignerons de la Wilaya ont commencé à vendanger dans les vignobles enserrés dans un paysage désertique entre les localités de Mansourah et Hassi-Lefhal ainsi qu’entre Hassi-Ghanem et El-Menea, sur l’axe de la RN-1 (Sud de la wilaya), où plus de 360 hectares de vignobles ont été plantés par une vingtaine de viticulteurs.

Selon le responsable des statistiques de la DSA, Khaled Djebrit, la région sud de Ghardaïa dispose d’énormes potentialités lui permettant d’être une destination privilégiée pour les investisseurs désireux de lancer des projets dans le secteur agro-industriel, particulièrement la viticulture. Dans cette région, une superficie de 360 hectares dédiée à la production de raisin de table précoce « bio » de différentes variétés commence à donner ses fruits.

Les variétés qui se comportent fort bien dans ces zones désertiques de la wilaya sont Cardinal, Isabelle, le gros noir et rouge, a fait savoir M.Djebrit, ajoutant que ces variétés sont prospères dans la région comme en témoigne leur fructification. « La vigne occupe une place de choix dans le système agraire oasien comme en témoignent les différentes vignes plantées dans les courettes des maisons ou dans les palmeraies de la wilaya de Ghardaïa, pour l’autoconsommation », a relevé le même responsable.

 

Des températures clémentes et une très bonne récolte

« L’état sanitaire des raisins est parfait, et nous n’avons pas connu de grande chaleur cette année, ce qui a permis une maturité lente de la production », a souligne, de son côté, Khaled Bahaz, qui dirige avec ses frères un périmètre agricole à Hassi-Lefhal. « Après la floraison, il y a eu une bonne période de températures clémentes ou des nuits fraîches couplées à de belles journées ensoleillées », ce qui a permis la maturation du raisin et augure d’une « très bonne » récolte, a indiqué M.Bahaz.

Les vendanges se présentent sous de meilleurs auspices cette année. « Après des années 2015 et 2016 catastrophiques, marquées par la canicule qui avait presque réduit d’un tiers la récolte de raisin, les producteurs peuvent désormais espérer une récolte normale », estime, pour sa part, Karim, un agriculteur de la région d’El-Menea.

La production de raisin de table est en nette progression dans la région. Elle est passée de 100 quintaux à l’hectare en 2005, à plus de 150 quintaux en 2013, pour atteindre les 180 Qx/ha en 2016, à la faveur d’un microclimat favorable à la productivité, l’existence d’un potentiel hydrique important et de qualité ainsi que d’un sol approprié pour cette activité, estiment les responsables de la DSA.

Les vignobles du sud de Ghardaia donnent de grandes grappes fournies de raisin de table de qualité supérieure, affirme Ammi Hadj Cheikh, agriculteur à El-Menéa qui n’a pas cessé de vanter les vertus du raisin de sa région, fruit précoce ’bio’, très apprécie pour sa qualité gustative et sa saveur.

Rareté de la main d’œuvre

La filière viticole, au même titre d’ailleurs que l’oléiculture, la phoeniciculture ou la céréaliculture, participe amplement au développement de la région de Ghardaïa et offre une source de revenus importante pour les producteurs, ainsi que des emplois pour les jeunes de la région.

Cependant, de nombreux exploitants se plaignent d’un certain nombre d’obstacles qui entravent le développement de la filière viticole, citant la rareté de la main d’oeuvre locale pour les vendanges et les cueillettes d’autres fruits arboricoles, ainsi que la faiblesse du niveau technique des agriculteurs. Ils suggèrent la mise en place de cycles de formation spécialisée pour les agriculteurs et l’incitation des jeunes à travailler la terre.

Article MEDAFCO: 
Non
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algerie-focus

Plan d'action: nécessité de classer les priorités du développement et d'appuyer l'investissement productif

ALGER - Des députés ont mis l'accent, jeudi au siège de l'APN, lors du débat du plan d'action du gouvernement présidé par Saïd Bouhadja, président de l'assemblée sur la nécessité de classer les priorités de développement et appuyer l'investissement productif avec une meilleure maitrise des ressources financières pour éviter l'endettement extérieur.

Dans leurs interventions, les députés ont évoqué la possibilité de remédier à la situation économique actuelle difficile  à la faveur de nouveaux mécanismes de gestion permettant d'assurer une relance économique basée sur l'investissement productif et de mettre un terme à la dépendance aux hydrocarbures, à travers des sources alternatives de financement notamment dans les secteurs à fortes potentialités d'investissement à l'instar de l'agriculture et du tourisme.

Dans ce cadre, le député Abdelmalek Sahraoui, du parti du Front de libération nationale (FLN) a souligné que le plan d'action du gouvernement "consacre une nouvelle tendance de développement, en valorisant toutes les ressources disponibles et en accordant une grande liberté à l'investissement que consacre la nouvelle Constitution".

Il a également appelé à élargir l'investissement public-privé particulièrement dans les secteurs agricole et touristique, précisant que ces deux derniers consacrent la nouvelle tendance vers les secteurs alternatifs aux hydrocarbures et sont à même de créer des milliers de postes d'emploi.

Pour sa part, le député Seddik Chihab du Rassemblement national démocratique (RND) considère que "la conjoncture économique actuelle nous impose de diversifier l'économie, et que cela exige de renforcer les Petites et moyennes entreprises (PME), étant la base du développement durable'".

De son côté, Mouad Bouchareb du FLN a estimé que la paix et la stabilité dans le pays constituaient "la base même du développement", soulignant que le plan d'action du gouvernement "renforce les acquis réalisés sur le plan sécuritaire et consacre la stabilité et l'Etat de droit" à travers une batterie de mesures qui "confortent les libertés individuelles et collectives des citoyens".

Youcef Bekkouche, du Front El Moustakbel estime, pour sa part, que le plan d'action du gouvernement "comprend les grandes lignes d'un programme ambitieux", s'interrogeant toutefois sur les sources de financement à adopter dans le cadre de la crise financière actuelle, appelant à garantir plus d'équité aux catégories vulnérables et à consacrer davantage de  justice sociale.

Le député Abderrahmane Yahia, du RND a insisté sur l'impératif de poursuivre la réalisation du modèle économique de croissance de façon à assurer une bonne transition vers une économie diversifiée hors hydrocarbures, et ce à travers le classement des priorités de développement et la préservation des acquis réalisés notamment sur le plan social".

De son côté, Youcef Adjissa de l'Alliance MSP-FC a souligné la nécessité d'investir dans le facteur humain, étant la base du développement, appelant à chercher de nouvelles sources de financement.

Le député Ismaïl Mimoune, du même parti a proposé la création d'une nouvelle alliance "agriculture-industrie" regroupant les institutions des deux secteurs permettant la création de nouveaux postes d'emplois.

Pour sa part, Leïla Hadj Arab du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a insisté sur l'impératif de développer le système fiscal, à travers la numérisation de ses méthodes de gestion,  appelant à assurer un meilleur contrôle des fonds publics et à accorder des prérogatives plus larges à la Banque centrale.

Dans son intervention, Abdelhamid Djezzar du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD) a prôné la relance des projets programmés notamment dans les secteurs stratégiques et vitaux à l'instar de la santé, des transports et de l'éducation nationale.

Le débat autour du Plan d'action du Gouvernement se poursuit vendredi en deux séances, dont la première consacrée aux interventions des chefs de groupes parlementaires et la deuxième réservée aux réponses du Premier ministre aux préoccupations soulevées par les députés et au vote du Plan.

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Non
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Aps

Plan d'action: pour la relance des investissements dans l'agriculture, l'industrie et le tourisme

ALGER - La majorité des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) ont plaidé, jeudi lors du débat autour du plan d'action du gouvernement, pour "la relance des investissements dans les domaines de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme".

Intervenant lors de la séance plénière consacrée aux débats autour du plan d'action du gouvernement, présidée par Said Bouhadja, président de l'APN en présence du Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune et des membres du  gouvernement, les députés ont estimé qu'il n'est plus possible de s'appuyer sur les recettes des hydrocarbures pour la relance de l'économie nationale, relevant l'impératif d'accélérer le rythme des investissements dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme à travers la facilitation des mesures au profit des investisseurs.

Dans ce contexte, le député du Rassemblement national démocratique (RND), Hamid Abassi a mis en avant la nécessité de "lever tous les obstacles auxquels sont confrontés les investisseurs dans les domaines de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme, en vue de réaliser le développement local", appelant notamment à "faciliter les mesures relatives à la location de locaux et de marchés et à simplifier la procédure de vente aux enchères".

Le député du Mouvement populaire algérien (MPA), Abdelaziz Bouziane, a, pour sa part, plaidé pour "un investissement agricole plus large, le développement de l'agriculture dans les régions montagneuses et celles du sud et la relance des projets agricoles gelés dans ces régions, notamment en matière d'éclairage et d'électricité".

Le député du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), Ouardi Beradji, a estimé que "le gel de projets de bitumage de routes dans certaines wilayas des Hauts Plateaux avait retardé les investissements agricoles et industriels dans ces régions", appelant le gouvernement à "relancer ces projets pour réaliser le développement local et national".

La députée du Rassemblement national démocratique (RND), Wafa Chaalal a, quant à elle, appelé à "simplifier les démarches administratives pour les agriculteurs et les éleveurs dans les régions du sud et à leur accorder des facilités pour le forage de puits en vue de relancer ces secteurs".

Soumia Khelifi, députée FLN a estimé que "l'extension touristique notamment dans les régions frontalières et du Sud est à même de drainer de grandes richesses qui permettraient de sortir de la dépendance à la rente pétrolière", appelant à "la mise en place d'une économie diversifiée basée sur l'agriculture, l'industrie et le tourisme".

Kamel Bouchoucha, député RND a appelé pour sa part à "encourager la fiscalité locale et à réformer le système banquier et financier. La députée de l'alliance MSP Farida Ghomra a souligné quant à elle la nécessité d'accorder la priorité aux secteurs de l'agriculture et de l'industrie et à créer des micro-entreprises de recyclage.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Aps

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