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INTTIC Alumni Day : Quand les anciens partagent leur expérience avec les futurs ingénieurs

 

Plus de 200 étudiants de l’Institut National des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (INTTIC) d’Oran ont pris part à la première édition de l’Alumni Day, la journée d’information organisée pour orienter les futurs diplômés.

A l’initiative du club scientifique "Horizon", les étudiants de l’Institut National des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (INTTIC) d’Oran (ex-ITO) étaient invités, le 15 novembre dernier, à prendre part à la journée d’information, baptisée "Alumni Day" (1ère édition), au cours de laquelle des anciens de l’Institut, versés depuis dans le monde du travail, sont venus partager leur expérience, donner des conseils et répondre aux questions des futurs diplômés. "La cette journée avait pour but de permettre aux étudiants de l'INTTIC de profiter de l'expérience des alumni, d'avoir un aperçu sur le monde professionnel, et surtout de créer un lien avec ces derniers qui sont pour la plupart entrain de réussir leur carrière professionnelle", raconte Nihel Amel Hadj Slimane, membre du club "Horizon". Pour les alumni, "ce fut aussi l'occasion de revenir à l'INTTIC, de revoir leurs anciens camarades et de donner aux étudiants ce qu'ils n'avaient pas pu avoir de leur temps, c'est à dire des conseils pratiques sur ce qui se passe vraiment après leur cursus de formation", explique encore Nihel, étudiante en 4e année d’ingéniorat.

Plus de 200 étudiants de l'institut ont pris part à cet événement divisé en trois sessions, orientées sur le "métier d’ingénieur télécoms" et ses opportunités sur le marché du travail, l’importance (pour l’étudiant) du "choix du thème de son projet de fin d’études (PFE)" et des "modules étudiés durant le cursus", et "les premiers pas vers le monde professionnel". Sur ce dernier sujet, l’orateur, Aziz Araour, a focalisé sur l’importance de l’acquisition de compétences dans "la communication" et "la maîtrise des langues étrangères, surtout l’anglais". Les étudiants ont également été sensibilisés à bien "lire et comprendre la description du poste pour lequel ils postulent".

 

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Maghrebemergent

Tunisie: la BCT signale le dérapage "sérieux" du déficit commercial

Face à la poursuite de l'aggravation du déficit courant, le Conseil d'Administration de la BCT a recommandé "la nécessité d'intensifier les efforts, afin de limiter le dérapage sérieux du déficit des échanges commerciaux et ses effets néfastes grandissants sur les équilibres financiers du pays". Aussi, le Conseil a t-il insisté sur "la nécessité d'accélérer les mesures visant à améliorer le climat des affaires, afin de retrouver le rythme de l'investissement et de la croissance".

Selon un communiqué publié jeudi, par la banque centrale de Tunisie, son conseil d'administration a observé, encore une fois, une poursuite des évolutions négatives du secteur extérieur, suite à l'aggravation du déficit de la balance courante (+29% ou 1 439 MD), au cours des dix premiers mois de l'année, atteignant 6 396 MD, soit l'équivalent de 7,7% du PIB contre 6,5% au cours de la même période de 2013.
Cette situation résulte de l'élargissement continu du déficit de la balance commerciale (+19,1% à fin octobre 2014), pour s'établir à 11,8 milliards de dinars.
Détérioration continue des balances énergétique et alimentaire Le CA de la BCT réuni le 26 novembre 2014, a signalé à cet égard, la décélération du rythme des exportations (2,1% contre 4,9% l'an passé) contre une accélération de celui des importations (7,2% contre
3,3%), avec une détérioration continue, à la fois, de la balance énergétique et de la balance alimentaire, dont le déficit a dépassé 3,2 milliards et 1,2 milliard de dinars, respectivement, soit un accroissement de 50,3% et 60,9%, ce qui représente plus de 82% de l'élargissement du déficit commercial global.

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Maghrebemergent

L’Algérie exécute « très bien » ses programmes d’agriculture familiale q

L’Algérie exécute « très bien » les programmes d’agriculture familiale « assistés techniquement » par l’Organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a affirmé mercredi à Batna le représentant de cette organisation, Nabil Assaf.

 

Rencontré en marge d’un séminaire national sur « les moyens de promotion de l’agriculture familiale en Algérie », organisé à l’école nationale des forêts par la direction de la formation et de la vulgarisation au ministère de l’Agriculture et du développement rural, M. Assaf a inscrit cette rencontre dans le cadre de l’année internationale de l’agriculture familiale qui vise à « souligner l’importance de cette agriculture pour l’économie des ménages » et à « exposer certaines expériences menées en Algérie et ailleurs ».

Les participants au séminaire débattront, deux jours durant, des modalités de développement de l’agriculture familiale pour l’amener à contribuer d’une manière « substantielle » à la production agricole globale et à la sécurité alimentaire, a indiqué le même responsable, relevant que sur 570 millions d’exploitations agricoles à travers le monde, 500 millions étaient « familiales ».

Le sous directeur à la vulgarisation agricole au ministère de l’Agriculture, Mohamed Khiati, a assuré de son côté que « les efforts sont déployés pour concevoir une stratégie nationale pour le développement de l’agriculture familiale et mettre en place les moyens nécessaires pour appuyer tous ceux qui s’inscrivent dans cette démarche, notamment les jeunes ».

M. Khiati a également indiqué qu’environ 10.000 projets de proximité ont été exécutés entre 2010 et 2013 en Algérie. Ce chiffre passera à 12.000 d’ici à la fin de 2014, a-t-il estimé, soulignant que ce type de projets sera adapté à l’avenir à la « notion d’agriculture familiale ».

Il a également signalé qu’un travail est en cours, avec le concours de la FAO, pour organiser l’appareil de vulgarisation durant le prochain plan quinquennal.

Le séminaire, de trois jours, regroupe des cadres des services des forêts, de l’agriculture, des instituts de formation, des instituts agricoles, des vulgarisateurs et des responsables des chambres de l’agriculture de plusieurs wilayas.

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Algerie360°

L’indice de confiance des chefs d’entreprise en nette hausse en octobre (FCE)

 L’indice de confiance des chefs d’entreprises en Algérie a enregistré une nette progression au cours du mois d’octobre comparativement au mois précédant, indique jeudi l’étude mensuelle du Forum des chefs d’entreprises (FCE).

 

L’indice de confiance calculé pour le mois d’octobre est remonté de 12 points quittant ainsi la zone négative pour  atteindre la valeur charnière de « zéro », indique le document.

Cette valeur, qui était dans la zone négative depuis un plus d’un an, est calculée sur la base de trois critères portant sur les perspectives de production, le volume des commandes et le niveau des stocks, et résulte d’une comparaison avec ceux des principaux partenaires de l’Algérie.

Une hausse, respectivement, de 16 points est observée pour le niveau des commandes et les perspectives de l’emploi, et de 11 points pour les stocks et les perspectives de production pour le prochain trimestre.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont les perspectives de production, le volume des commandes et le niveau des stocks donne un indice de confiance des chefs d’entreprise, tous secteurs d’activité confondus, en progression de 12 points en octobre par rapport à septembre.

Cette valeur qui avait stagné à -18 en juin et juillet a progressé régulièrement pour atteindre en octobre la valeur « zéro », note le FCE.

L’étude des indicateurs sectoriels fait ressortir la poursuite de la reprise des activités de services avec un indice positif ces deux derniers mois (+10 en septembre et +17 en octobre).

L’indice des industries agroalimentaires (IAA) passe de -50 en septembre à zéro en octobre, alors que les industrie manufacturières autres que les IAA et le BTPH persistent dans la morosité avec des indices toujours négatifs malgré une hausse respective de 10 et 6 points.

Quant aux régions, elles affichent des indices de confiance ( tous secteurs d’activités confondus ) positifs avec +1 pour la région Centre et +3 pour les régions Ouest et Est.

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Algerie360°

Réunir les conditions pour l’amorce d’une agriculture durable (UNPA)

 Le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Alioui, a appelé, mercredi à Tlemcen, à réunir les conditions nécessaires pour l’amorce d’une agriculture durable.

 

Ces conditions exigent le renforcement de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) pour en faire un institution financière au service des agriculteurs, en plus de la création d’un fonds de garantie des crédits agricoles, pour soutenir l’agriculture et les travailleurs de la terre face aux catastrophes naturelles (sécheresse, inondations, …), a-t-il indiqué lors d’une cérémonie de célébration du 40ème anniversaire de la création de l’UNPA, organisée au plateau Lalla Setti, en présence du conseiller à la présidence de la République, Mohamed Ali Boughazi, de cadres du ministère de l’Agriculture et du Développement rural et d’opérateurs du secteur.

M. Alioui a également insisté sur l’importance des études prospectives (composantes, contenus, opérateurs) afin de permettre au secteur de jouer convenablement son rôle et d’apporter des solutions, tout en rappelant que la revendication principale reste la création d’un haut conseil national de l’agriculture.

Le secrétaire général de l’UNPA a aussi précisé que son instance, qui a 40 ans d’existence, a offert aux fellahs une tribune pour exprimer leurs préoccupations socio-professionnelles et défendre leurs droits et acquis, déclarant « nous sommes fiers des réalisations acquises et conscients des échecs, des entraves et des difficultés que rencontre ce secteur stratégique et dont le fellah n’est pas responsable ».

M. Alioui a en outre rappelé les grands projets puisés du programme du président de la République, notamment celui visant la création d’une superficie irriguée d’un (1) million d’hectares.

Selon le secrétaire général de l’UNPA, cette superficie permettra en cas de disponibilité de moyens, d’éviter au pays de payer des factures couteuses de blé importé (6 milliards de dollars) et de lait (1,2 milliard de dollars).

Le même responsable a abordé les questions auxquelles fait face le secteur dont celle inhérente à « l’agression du foncier agricole ».

Le secrétaire général au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, Fodhil Ferroukhi, a indiqué, dans son intervention, que sur décision du président de la République, le budget du secteur connaîtra une augmentation durant le plan quinquennal 2015-2016 de 200 à 300 milliards DA annuellement, soulignant que cette décision a été prise dans le but d’assurer une autosuffisance et de mettre fin au recours aux marchés extérieurs.

Il a signalé, d’autre part, la régularisation du foncier agricole après la promulgation des lois d’orientation et de concession agricoles qui garantissent la préservation de la terre comme richesse nationale et protègent le fellah, avant d’exprimer sa satisfaction quant à la remise d’actes et à la prise de conscience des agriculteurs de cette situation.

Le wali de Tlemcen, Saci Ahmed Abdelhafid, a annoncé, pour sa part, que les services de l’hydraulique réserveront prochainement les eaux superficielles stockées dans les cinq barrages de la wilaya pour l’agriculture afin de permettre l’extension des terres irriguées.

La wilaya a enregistré la mise en service de deux stations de dessalement de l’eau de mer d’une capacité globale de 400.000 mètres cubes, a-t-il ajouté.

Une exposition de différents produits agricoles dont les fruits, les légumes et les produits d’apiculture, de laiteries et de pépinière a été organisée pour la circonstance mettant en relief des spécialités modernes ayant trait notamment à l’hydraulique, le froid et l’artisanat liée à l’activité agricole.

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Algerie360°

Rapport Doing Business L’Algérie signe une convention avec la BM

 

La Banque mondiale (BM) enverra, le 13 décembre prochain, une mission d’experts en Algérie en vue d’aider le comité dédié à l’amélioration de l’environnement des affaires (Doing Business) à préparer la prochaine évaluation du climat des affaires en Algérie en vue de l’amélioration de son score dans le rapport 2015.

La mission entre dans le cadre d’une convention qui a été signée, hier, avec la BM au siège du ministère de l’Industrie et des Mines en présence d’Emmanuel Noubissié Ngankam, représentant résident de la Banque mondiale en Algérie. Elle porte sur une assistance technique remboursable d’une année, pour la réalisation d’un travail d’accompagnement et de coaching dans le but d’expliciter les critères d’appréciation pris en compte par l’institution internationale dans son rapport annuel d’évaluation. Un procédé qui jusqu’à présent n’a pas été très favorable à l’Algérie au grand dam des autorités qui misaient beaucoup sur la mise en place, en 2012, du comité Doing Business.

En 2013, contrairement à l’amélioration du classement espéré dans le rapport, l’Algérie a régressé de plusieurs points ,atterrissant au 153e rang, en perdant deux places par rapport à 2012, et en obtenant de mauvaises appréciations concernant 9 critères sur les 10 pris en compte dans le rapport. Une situation qui a poussé le ministère de l’Industrie à se rapprocher de la Banque mondiale pour demander, comme l’ont fait avec succès d’autres pays mal classés auparavant, un accompagnement aux fins de coller au plus près aux exigences de l’institution internationale.

Pour Emmanuel Noubissié Ngankam, la convention signée entre l’Algérie et la BM n’est qu’un point de départ d’un travail important qui doit être fourni par l’Algérie à la lumière des recommandations de l’institution en vue de créer enfin les conditions qui feront d’elle une terre d’investissements nationaux et étrangers. Il estimera en marge de la cérémonie de signature que «l’objectif est plus que primordial pour le pays surtout dans les conditions actuelles du marché pétrolier» caractérisé par une baisse continue des prix.                             

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EL-Watan

Début de réalisation d'une gare routière de 20 millions de passagers/an à Bir Mourad Raïs

 

La réalisation d'une gare routière à Bir Mourad Raïs  (Alger) d'une capacité de 20 millions de passagers par an et dont la réception  est prévue pour décembre 2016, a été lancée jeudi par le ministre des Transports  Amar Ghoul. 

Le projet porte, selon sa fiche technique, sur la construction d'un  parking de 871 places en sous-sol, une zone de parkings pour le transport public  (autobus et service taxi interwilaya) et une surface commerciale de 2.000 m²,         

Les travaux de réalisation de cette future gare routière située au lieu  dit ''la Côte'', parallèle à l'autoroute Ben-Aknoun-Dar El Beida, ont été  confiés à un groupement algéro-espagnol, qui s'est engagé à livrer ce projet  d'une superficie totale de 54.614 m², dans un délai de 26 mois pour un financement  de 6,80 milliards de DA.         

"La mise en service de ce projet nous permettra de transférer de la  gare du Caroubier à Bir Mourad Raïs le flux du transport terrestre de  voyageurs entre Alger et l'Ouest du pays, et une partie de celui entre la capitale  et le Sud", a expliqué le directeur de wilaya des Transports, Rachid Ouezzane.         

"Une fois à Bir Mourad Raïs, les voyageurs venant de l'Ouest et du Sud  trouveront à leur disposition une multitude de services et des moyens de déplacement  vers différents points de la capitale. Nous allons donc limiter l'accès au centre-ville  aux véhicules de transport collectif en provenance de ces deux régions", a ajouté  M. Ouezzane.         

Cette future gare sera, selon lui, desservie par le tramway à travers  la réalisation de l'extension Les Fusillés (Les Annassers) vers Bir Mourad  Raïs, dont l'appel d'offre sera lancé en "février 2015".         

La wilaya d'Alger dispose de trois projets de gares multimodales: celle  de Bir Mourad Raïs est en chantier tandis que celles de Zéralda et de Rouïba  sont à l'étude.          

"La mise en service de ces trois gares nous permettra de transférer  tout le flux du trafic du Caroubier vers la périphérie", a indiqué M. Ouezzane  à l'APS.         

En plus de ces trois gares en projet, la capitale dispose d'un programme  de réalisation de sept parkings en cours de réalisation alors que dix autres  sont à l'étude, a souligné à la presse le ministre des Transports Amar Ghoul.         

M. Ghoul, qui a également inspecté le chantier du parking à étages et  de la gare routière à Garidi (Kouba), réalisés à 70%, a prévu la mise en service  du centre de régulation de la circulation à Alger à l'été 2015 et le début d'équipement  de 100 carrefours en feux tricolores à partir de janvier prochain

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EL-Watan

Abdelkader Kadi, ministre des travaux publics: l'autoroute est-ouest a couté 13 milliards de dollars

 

Le ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi a  affirmé jeudi à Alger que le coût global de l'autoroute est-ouest (1.216 km)  est estimé à 13 milliards de dollars.

En réponse à une question orale d'un député de l'Assemblée populaire  nationale (APN), le ministre des Travaux publics a indiqué que le coût du km  est estimé à 1 milliard de dinars rappelant que cette infrastructure  s'étendait sur 1.216 km allant des frontières tunisiennes aux frontières marocaines.        

M. Kadi a affirmé que le coût global du projet a été fixé dans le   cadre de l'appel d'offres ajoutant que la moyenne du coût du km diffère selon  les régions et la qualité du sol et des reliefs.        

Le ministre a souligné à titre de comparaison que la moyenne du coût  de réalisation du km en France variait entre 8,8 et 22 millions d'euros alors  qu'en Espagne elle oscillait entre 7,8 et 17,5 millions d'euros. En Suisse  elle peut atteindre les 45 millions d'euros, a-t-il ajouté.        

S'agissant du contrôle des travaux, M. Kadi a reconnu l'existence  de certains problèmes dus notamment au non respect de certains bureaux d'études  de leurs engagements affirmant que ces derniers sont interdits de travailler  en Algérie et leurs contrats ont été résiliés.         

Quant à la réhabilitation des tronçons défoncés de l'autoroute est-ouest,  le ministre a précisé que les sociétés de réalisation endossaient la responsabilité  de leur réhabilitation comme ce fut le cas pour plusieurs tronçons dans les  wilayas de Tlemcen, Oran, Relizane et Mascara, selon lui.         

Dans ce contexte, le ministre s'est engagé que dorénavant aucun projet  ne sera remis avant la fin des travaux de réalisation.          

A une question du même député à propos des "soupçons de corruption"  relatifs à l'autoroute est-ouest, M. Kadi s'est contenté de dire que "le dossier  de corruption est entre les mains de la justice".

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EL-Watan

Joan A. Polaschik ambassadrice des États-Unis à Alger : « Les relations algéro-américaines n’ont jamais été aussi bonnes »

"Les relations algéro-américaines n'ont jamais été aussi bonnes", s'est félicitée, hier, l'ambassadrice des États-Unis à Alger,
Joan A. Polaschik, qui a exprimé le vœu de son pays d'élargir et d'approfondir sa coopération économique avec l'Algérie.

«Les relations entre nos deux pays n'ont jamais été aussi bonnes, et nous avons une large coopération touchant à plusieurs domaines", a indiqué Mme Polaschik, dans un entretien à l'APS. "J'entends travailler avec le gouvernement algérien pour renforcer, approfondir et élargir la très bonne coopération existant entre nos deux pays", a assuré cette diplomate de carrière qui a servi dans plusieurs pays arabes. Dans ce contexte, Mme Polaschik a fait savoir qu'elle allait axer son  travail durant son mandat sur trois domaines, à savoir la coopération  sécuritaire et la promotion de la stabilité régionale, le renforcement des relations économiques et commerciales, et enfin le rapprochement entre les peuples américain  et algérien.  

« Des échanges de visites au plus haut niveau pour booster les relations »                  
 Pour illustrer la volonté de l'Algérie et des États-Unis de booster  leurs relations, Mme Polaschik a rappelé les différentes visites effectuées par de hauts responsables des deux pays, notamment durant l'année en cours.         
 Elle a, dans ce cadre, indiqué que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait rencontré, en août dernier à Washington, en marge de sa participation  au sommet Afrique/États-Unis, des responsables de grandes firmes américaines.          
Mme Polaschik a également salué les résultats auxquels a aboutis la mission économique conduite, en octobre dernier, par le ministre de l'Industrie et des  Mines, Abdeslam Bouchouareb, à Washington et à Chicago, pour présenter les opportunités  d'investissements en Algérie, où le ministre avait exprimé la volonté du gouvernement algérien de rendre le climat d'affaires en Algérie "plus attractif". "L'économie algérienne a des défis à relever, et il y a des indicateurs  très positifs qui montrent que le gouvernement algérien est capable de les relever", a souligné la diplomate américaine. Côté américain, elle a cité, notamment la visite à Alger, en avril dernier,  du secrétaire d'État, John Kerry, et celle en juin du secrétaire à l'Énergie, Ernest Moniz, à la tête d'une délégation économique américaine qui avait pris part à la Foire internationale d'Alger. "Ces visites traduisent la volonté commune des deux pays de renforcer leurs relations à tous les niveaux", a-t-elle dit.

« La production de l'énergie base solide de la coopération économique »
Mme Polaschik a estimé que le domaine de la production de l'énergie peut servir de "base solide" à la coopération économique algéro-américaine, "surtout avec la volonté de l'Algérie d'investir dans la production des énergies renouvelables".          
"Les États-Unis ont une expérience avérée dans ce domaine et les entreprises américaines utilisent les technologies les plus avancées et peuvent mettre leur savoir-faire à la disposition de l'Algérie", a-t-elle ajouté. Dans le même contexte, elle a rappelé le contrat signé, l'année dernière, entre General Electric (GE) et Sonelgaz, pour augmenter les capacités de l'Algérie en matière de production de l'électricité. "C'est un projet important qui permettra à l'Algérie de répondre à ses besoins en matière d'énergie électrique et d'être aussi une base d'exportation vers l'Afrique", a assuré Mme Polaschik, qui a rappelé que GE fournissait également des équipements médicaux, particulièrement pour la lutte contre le cancer. En outre, elle a rappelé le contrat signé récemment entre la compagnie  aérienne nationale Air Algérie et le constructeur aéronautique américain Boeing  pour l'acquisition de dix nouveaux appareils.

Éviter l'amalgame entre islam et terrorisme   
Par ailleurs, la diplomate américaine a tenu à souligner l'importance de ne pas faire l'amalgame entre le terrorisme et l'islam. "Les terroristes sont des criminels sans aucun respect pour les vies et les valeurs humaines, et c'est totalement faux d'associer le terrorisme à  une religion ou une cause donnée", a-t-elle souligné. "Le gouvernement américain voit l'islam comme une religion de paix", a affirmé Mme Polaschik, pour qui la violence "n'est jamais la réponse appropriée au règlement d'un conflit". "Nous encourageons toujours les parties d'un conflit à s'asseoir autour d'une même table et à régler les différends sans recourir à la violence", a-t-elle poursuivi.                   

« L'Algérie, pays des diplomates chevronnés »       
Mme Polaschik a relevé que l'Algérie "est un pays de diplomates chevronnés", rappelant, dans ce cadre, le rôle joué par l'Algérie dans la libération, en 1981, de 52 otages américains qui étaient détenus en Iran. "Le gouvernement et le peuple américains seront éternellement reconnaissants à l'Algérie pour son rôle dans la libération de ces otages", a affirmé Mme Polaschik, qui s'est dite "fière" et "enthousiaste" de pouvoir travailler avec des diplomates algériens, notamment dans le règlement des crises régionales. Enfin, l'ambassadeur des États-Unis à Alger a exprimé sa "profonde admiration"  pour les réalisations accomplies par le peuple algérien durant les 60 dernières années. "Quand je regarde l'histoire de l'Algérie, j'admire profondément ce que le peuple algérien a pu réaliser durant les 60 dernières années, depuis le déclenchement de sa guerre de Libération nationale à nos jours", a souligné Mme Polaschik.

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EL-Moudjahid

M. Abdelhamid Merabti : « Pas moins de 6.000 fonctionnaires vont être formés d’ici la fin de l’année »

«Il y a une instruction du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Tayeb Belaïz, relative à l’effet de fixer des journées de réception qui doivent être connues par tous les citoyens et les recevoir durant ces journées», a indiqué M. Merabti Abdelhalim,
directeur général des ressources humaines au ministère de l’Intérieur.

Au-delà de ces journées, «les responsables locaux doivent être en contact permanent avec les citoyens. C’est un élu local, il est interpellé à tout moment», a-t-il ajouté.
Dans cette optique, le premier responsable de la ressource humaine au ministère a souligné l’objectif de la formation des collectivités locales, «c’est à travers ces actions de formation qu’on doit agir sur les comportements des fonctionnaires, sur les mentalités et les réflexes dans un objectif d’amélioration».
Le responsable a rappelé que «les Présidents d’APC, les walis délégués ainsi que les walis, ne doivent pas prévoir des réunions durant ces journées réservées à la réception des citoyens». Intervenant lors d’une conférence-débat sur la formation dans les collectivités locales qu’il a animée, hier, au forum du quotidien El Moudjahid, M. Merabti a indiqué que «pas moins de 6.000 fonctionnaires, toutes catégories confondues, vont être formés d’ici la fin de l’année en cours».
Soulignant que «ces opérations pilotées par le ministère des Collectivités locales», l’invité du forum a précisé que «les walis sont instruits à l’effet d’organiser des actions de perfectionnement dans le cadre de la décentralisation du plan formation». Dans le même ordre d’idée, il a fait savoir que «la formation, initiée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, ne concerne pas uniquement les présidents des APC, rien n’empêche d’élargir cette formation aux APW et aux autres membres de l’exécutif. Nous ciblons d’abord les structures de gestion et d’exécution». Par ailleurs, le même responsable des ressources humaines a indiqué qu’une formation dédiée aux inspecteurs au niveau des wilayas sera lancée incessamment, «ce cycle de formation organisé en relation avec l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP) va durer un certain temps et en alterné».
Évoquant la question de la durée de la formation qui est de cinq jours par rapport au mandat des P/APC, M. Merabti a admis que «5 jours ne suffisent pas pour former un président d’APC», néanmoins, a-t-il dit, «nous comptons organiser d’autres cycles de formation sur d’autres thématiques qui concernent la gestion de la ville».
Enfin, comme le rappelle l’invité du forum, «l’objectif est d’arriver à mettre à la disposition des P/APC toutes les expériences et toutes les connaissances ainsi que tous les moyens qui leurs permettent d’exercer d’une manière efficace leurs missions».
Sihem Oubraham

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Ahmed Malek Ben El-Amri, Président de l’APC d’Aïn Taya à El Moudjahid :
« Un élu doit absolument connaître les lois et savoir répondre aux doléances des citoyens »
«C’est une excellente initiative que le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a prise pour former le personnel chargé de l’accueil et de la prise en charge des doléances des citoyens, et cela par des secrétaires généraux qui animent l’administration et les différents fonctionnaires au niveau des APC», a estimé Ahmed Malek Ben El-Amri, président de la commune d’Aïn Taya. Selon lui, le P/APC doit savoir comment se gère une commune, «il doit absolument connaître les lois, c’est sur cette base-là qu’il peut aller de l’avant et régler les problèmes avec les différents responsables des autres secteurs», a-t-il dit, en ajoutant que «tout se joue sur la communication. Il faut bien analyser la problématique pour pouvoir la résoudre et surtout savoir présenter les arguments pour répondre aux doléances de toutes les parties».
Dans une déclaration à El Moudjahid en marge du forum, le premier responsable de la commune d’Aïn Taya a jugé que «c’est au début du mandat qu’il faut réunir les P/APC, afin de les former et leur montrer la base d’une gestion d’une commune. C’est vrai que chacun vient d’un secteur différent, mais c’est ce qu’on doit faire qui est important», souligne l’élu.
Aussi, comme il le précise, «les citoyens pourront vous le confirmer, une nette amélioration a été constatée par les habitants de ma commune, que ce soit pour des questions de salubrité publique, de gestion des ressources humaines et même des finances publiques. Nos collectivités locales ont tout fait pour mettre à jour les budgets jusqu’à 2013/2014».
Questionné sur les rentrées pécuniaires de la commune d’Aïn Taya, qui est connue pour la rareté de ses ressources par rapport aux investissements, M. Ben El-Amri a indiqué que ladite commune «possède d’importantes potentialités touristiques qui peuvent contribuer au développement de l’économie du pays». Dans cette optique, il a adressé un appel au wali d’Alger et à Mme la ministre du Tourisme pour aider sa commune à impulser des projets ayant un apport économique pour ses concitoyens. «Aïn Taya a besoin d’investissements dans ce sens. Nous avons fait des propositions pour qu’on puisse les prendre en charge d’une manière concrète. Nous ne demandons pas des investissements énormes», a souligné notre interlocuteur. S’agissant des activités sportives et juvéniles existant dans cette localité, en l’occurrence le sport nautique, sachant que la commune est une ville côtière, M. Ben El-Amri a affirmé que «le sport nautique est très développé, nous sommes excellents sur ce plan nous avons même des champions. Et dans ce sillage je vous dirais que nous souhaiterions qu’on développe un vrai centre de sports nautiques. Des études ont été réalisées et exposées aux responsables concernés, reste bien sûr, la nécessité de trouver des investisseurs potentiels, d’où notre appel aux autorités», a-t-il souhaité.
Propos recueillis par Sihem O.

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La formation pilier de la bonne gouvernance
L’amélioration du service public comme prônée par le Président de la République passe inévitablement par un personnel qualifié en mesure de donner une bonne image de l’administration. Et surtout une administration au service du citoyen. Pour atteindre cet objectif, le département de Tayeb Belaïz a ouvert un grand chantier, au générique Formation du personnel des Collectivités Locales. Les différentes sessions organisées, depuis le début de l’année, ne cible pas seulement les cadres, les fonctionnaires communaux, mais aussi les élus, et plus particulièrement les présidents d’APC. Il faut dire aussi que la mise à niveau, telle que préconisée par ses promoteurs, commence par le simple agent chargé de l’accueil. Car c’est cet employé qui est le premier en contact avec les usagers. Apprendre à sourire, a être aimable, à prendre en charge des personnes aux besoins spécifiques, ou le troisième âge, c’est tout un art. Pour le directeur des ressources humaines et de la formation au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, M.Abdelhalim Merabti, un grand engouement a été noté lors des différentes sessions de formation. «Nous avons senti un grand intérêt pour la formation de la part des différentes catégories concernées par cette initiative. Ils veulent tous apprendre pour pouvoir répondre aux doléances des citoyens  qui sont devenus très exigeants en matière de qualité de service». M. Merabti est revenu sur les cycles de formation destinés aux P/APC. Pour le moment, près de 500 en ont bénéficié. C’est la tutelle qui a tracé les volets et le contenu de la formation. Le choix s’est porté sur 5 thèmes, à savoir l’organisation, les missions et le fonctionnement de la commune, les marchés publics, le contentieux, la gestion des ressources humaines et les finances locales. M. Merabti a expliqué que les besoins des P/APC, en matière de formation, seront pris en compte lors des prochaines sessions, car chaque commune a ses propres spécificités. Mais ce qu’il faut mettre en exergue, c’est l’enveloppe consacrée à cette opération de grande envergure, et dont les résultats sont assurés. Le département ministériel a réservé 371 millions de dinars à la formation en faveur de ses fonctionnaires au niveau central et 129 millions de dinars au niveau local. C’est dire toute son importance.  

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

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