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ALINOV: appel aux entrepreneurs maghrébins, africains et européens

ALINOV : appel aux entrepreneurs africains et européens 

Jeunes chefs d'entreprises, vous souhaitez développer votre entreprise sur les marchés maghrébins, africains et européens ; inscrivez-vous avant le 28 février 2017 pour bénéficier gracieusement des services suivants offerts, durant une année, par l’Académie de Leadership et d'Innovation "ALINOV" en partenariat avec Africa Business Builders Academy et le Foreign and Commonwealth Office:

1. Un cycle de formation comprenant quatre bootcamps internationaux, soit un bootcamp chaque trimestre, pour vous permettre de maturer votre stratégie de développement international, mieux connaitre le climat des affaires des pays ciblés et renforcer vos compétences managériales dans un context multiculturel. 

2. Des services de mentorat et des services de conseil/ expertise notamment dans les domaines juridique, financier, marketing, RH, et intelligence économique, pour soutenir la mise en oeuvre de votre stratégie de développement sur les marchés ciblés.

3. Service de promotion de votre entreprise et de mise en relation d'affaires avec de potentiels clients, fournisseurs et / ou sous-traitants, dans les pays ciblés.

35 entreprises issues du Maghreb, d'Afrique et d'Europe seront sélectionnées pour bénéficier, durant une année, des services susmentionnées.

Conditions de participation

Les conditions suivantes sont nécessaires pour bénéficier du programme ALINOV : 

1. Etre âgé de moins de 45 ans 

2. Diriger une entreprise ayant un fort potentiel de développement sur les marchés africains et/ ou européens 

3. Parler couramment le français et / ou l'anglais. La maitrise d'une autre langue utilisée dans le monde des affaires sera fortement appréciée (notamment l'arabe, l'espagnol, etc.)

Le programme privilégie les entreprises proposant des technologies et/ ou des services dans les domaines suivants :

1- Technologies de l'information et de la communication (web développement, logiciel informatique, applications mobiles, etc.)

2- Agricultures / agro-alimentaire

3- Smart building / travaux publics

4- Energies propres / économie d'énergie

5- Education/ formation

6- Santé/ sport/ bien-être

7- Récupération et traitement des déchets

8- Services et / ou technologies pour résoudre les problèmes et des fléaux sociaux tels que le chômage des jeunes, l’accès à l'éducation pour les enfants pauvres, l'accès à la santé dans les régions rurales, réinsertion sociale des jeunes délinquants, etc. 

Date limite de réception des candidatures

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au mardi 28 février 2017.

Inscription

Pour vous inscrire, il suffit de renseigner le formulaire sur ce lien en joignant votre CV et la plaquette commerciale de votre entreprise 

Contact

Pour tout besoin d'information et/ ou d'assistance au renseignement des documents de candidature veuillez nous contacter par email : candidature.alinov@medafco.com

 

Article MEDAFCO: 
Article MEDAFCO
Source: 
MEDAFCO

Complexe pétrochimique Fertial Après les déconvenues commerciales, place à la relance !

 

Fertial, un nom très court mais la liste de ses déconvenues et de ses rebondissements ne cesse de s’allonger. Mais, sur le pied de guerre, la toute fraîche équipe dirigeante du fleuron de l’industrie nationale des fertilisants entend bien éradiquer tout ce qui risque de peser sur le challenge qu’elle s’est fixé pour 2017 : faire de cette co-entreprise algéro-espagnole une filiale aussi moderne, compétitive et rentable que les meilleurs autres sites de production dont dispose Grupo Villar Mir (GVM) en Espagne (10), au Portugal (03) ou en France (01).
 

La question qui s’impose : Fertial a-t-elle réellement les moyens de ses ambitions après de mauvais crus 2015 et 2016 ? En témoigne d’ailleurs son chiffre d’affaires qui a fondu de presque la moitié en quatre ans — 2012-2016 —, passant de 44 863 à 26 773 millions de dinars. «Certes, 2016 comme 2015 n’étaient pas de bonnes années économiques. Les résultats de l’entreprise ont été en deçà des prévisions arrêtées et cela pour plus d’une raison. Toutefois, après les actions que nous avons entreprises à divers niveaux, un vent de confiance et d’optimisme s’est mis à souffler, enclenchant une relance et les prémices en sont déjà perceptibles : le record historique de 30 328 tonnes d’ammoniac atteint en janvier 2017 à l’unité I de l’usine d’Arzew (Oran)», réplique Mokhtar Bounour, le DG de Fertial.

Au CV bien étoffé et fort d’une expérience avérée dans le domaine de la grosse industrie, des postes de responsabilité à Sonelgaz, Sonatrach, puis à l’international (General Electric au Moyen-Orient, en Europe et en Amérique), ce jeune directeur affirme être résolument déterminé à poursuivre la double stratégie de croissance externe et interne qu’il a tracée pour son entreprise. Pour cela, il a le feu vert de l’espagnol GVM, ainsi que celui de ses compatriotes, le groupe industriel engrais et produits phytosanitaires «EPE Asmidal SPA» et le tout nouvel arrivant au tour de table, Ali Haddad, patron du géant du BTP algérien, l’ETRHB. Les trois partenaires se partagent désormais le capital social de Fertial à hauteur de 49, 34 et 17%.

La majorité revenue, depuis novembre 2016, aux Algériens ; d’août 2005 à octobre 2016, Grupo Villar Mir avait le contrôle de 66% des actifs de la puissante entreprise ; deux grandes usines, Annaba et Arzew avec ses deux unités, totalisant une capacité annuelle de production de près d’un million de tonnes d’ammoniac dont une bonne partie est exportée, le reste destiné à la fabrication d’une large gamme d’engrais azotés et phosphatés pour les besoins de l’agriculture nationale.

Plan de développement : mode d’emploi

Comment comptent s’y prendre les dirigeants de Fertial pour mettre en route leur plan de développement et renouer ainsi avec les performances d’antan alors que la santé financière de leur entreprise n’est pas vraiment au beau fixe ? «2015 et 2016 ont été deux exercices difficiles pour tous les acteurs intervenant dans la filière. La baisse des cours de l’ammoniac, notre produit phare, a sensiblement agi sur nos revenus à l’export. Pendant des années (2007, 2008, 2009), les prix avaient atteint des niveaux record. Ce qui s’était traduit par la construction de plusieurs nouvelles usines.

Aujourd’hui que ces prix ont chuté de près de moitié, nombre d’usines ont dû fermer, surtout en Europe. La situation a engendré un surstock impressionnant, donc un déséquilibre criant entre l’offre et la demande. D’où le dévissement des cours sur le marché international ; 499 dollars en 2014, 390 en 2015 et 240 en 2016», nous explique M. Bounour. Il faut dire que le responsable n’a pas tort : pendant les années en question, les données et le contexte mondial étaient tout autre : une demande plus forte que l’offre. A cela, une explication. A l’époque, considérant la hausse des prix du maïs, le risque d’une crise alimentaire des pays pauvres devenait de plus en plus sérieux. Les nouvelles réglementations et exigences prévues dans l’accord de Kyoto exhortaient les gouvernements à développer les biocarburants et à utiliser des matières fossiles moins polluantes. Cette tendance s’était traduite par l’exploitation des ressources agraires pour développer de l’éthanol, sans pour autant augmenter les surfaces cultivables.

Et c’est cette contradiction qui avait provoqué, à l’époque, une crise sans précédent sur le marché de l’ammoniac et des engrais. Résultat : une diminution de l’offre en ammoniac par rapport à la demande, impliquant, au final, un coût plus élevé des engrais. Les prix avaient, à ce titre, connu une envolée vertigineuse : en 2009, ils avaient même frôlé les 1000 dollars la tonne, alors qu’en 2003, celle-ci se vendait à 200 et 300 dollars seulement.

Cette tendance haussière avait incité les investisseurs à construire des usines d’ammoniac et d’engrais dans les pays où le coût de production est le plus compétitif tels qu’au Moyen-Orient et certains pays d’Afrique comme l’Algérie. Des régions connues pour leurs immenses ressources en gaz naturel, principale matière première nécessaire à la production d’ammoniac, produit utilisé à environ 81% pour la fertilisation des sols, mais aussi dans les procédés de fabrication d’engrais, comme l’urée, le nitrate d’ammonium et de sulfate d’ammonium. L’ammoniac est également utilisé dans plusieurs industries : textile, cosmétique, industrie pharmaceutique, explosif, réfrigération, nettoyage, chimie (en tant que réactif de synthèse pour l’acide nitrique, l’acrylonitrile, l’acide cyanhydrique, les amides et amines). D’où la guerre qui faisait rage entre les acteurs du marché et la folie qui s’était emparé des cours internationaux, et ce, bien des années durant. Or, aujourd’hui les choses ne sont plus les mêmes : la guerre s’étant apaisée, les prix actuels sont à leurs plus bas niveaux et Fertial en a gravement pâti.

Mais pas que : outre les aléas du marché international, les résultats de l’entreprise ont été négativement affectés par tant d’autres facteurs : «Renchérissement du coût d’approvisionnement de gaz, fonctionnement avec charges réduites des installations, y compris l’arrêt effectif de ces dernières, excès de stock essentiellement dû au manque d’autorisations pour exporter, marges plus petites des engrais du complexe NPK, maintien du programme d’investissement soutenu par la trésorerie dû au délai de l’accord de financement avec la banque», énumère-t-on dans un récent rapport réalisé par Grupo Fertiberia, la société à la tête de la Division chimie du GVM. Conséquences : en 2015, les résultats de Fertial n’ont pas été ceux que l’on attendait avec un chiffre d’affaires de quelque 254 millions d’euros, soit 73% des prévisions. Et, à l’exception de la levée des contraintes liées aux autorisations d’exportation, toutes ces déconvenues, à en croire M. Bounour, se sont poursuivies en 2016 : «Les contraintes des autorisations d’exportation auxquelles était confrontée l’entreprise de 2015 à 2016 ont lourdement pesé. Nos capacités de stockage, à l’instar de nos semblables du reste du monde, sont limitées. Il faut savoir que vu la nature hautement sensible de l’ammoniac, son stockage répond à des critères très spécifiques. Les capacités individuelles de stockage s’appuient surtout sur les chiffres nominaux de production quotidienne des usines qui décongestionne en période d’absence de consommation», tient à souligner le même responsable. Mais, «fort heureusement, nous sommes parvenus à résoudre ce problème en août dernier. Auparavant, il fallait fournir les contrats de vente avant d’obtenir l’autorisation d’exporter, du ressort du ministère de l’Energie. Avec nos collègues d’Asmidal, représentant de l’Etat algérien, nous avons trouvé un terrain d’entente. Nous faire délivrer des autorisations préalables sur la base d’une liste de clients potentiels prédéfinie (moins d’une dizaine). Les autorisations sont utilisées à chaque opération à l’export», se réjouit-il.

La touche Haddad

Toutefois, la question que nombre d’observateurs avertis se posent toujours au sujet de ces «fameuses» autorisations est la suivante : le nouvel actionnaire, Ali Haddad, patron des patrons, serait-il pour quelque chose dans cet heureux dénouement ? Lui qui est réputé pour être «l’intermédiaire de référence entre le monde des affaires et le pouvoir». Des atouts l’ayant même propulsé au rang d’«interlocuteur privilégié» des grands groupes multinationaux, férus avérés des marchés stratégiques algériens. Et Grupo Villar Mir en fait partie et tout porte à croire qu’il a pris la bonne décision en cédant, consentant ou contraint, au Groupe ETRHB Haddad, 17% des 66% des parts qu’il détenait d’août 2005 à octobre 2016 à Fertial, entreprise dont le total des actions s’élève à 1 750 000, selon Javier Goñi del Cacho, son président du conseil d’administration.

«Ce dénouement, intervenu vers la fin de l’été 2016, est le fruit des efforts consentis par tout le monde : les cadres dirigeants de Fertial, M Bounour à leur tête, le PDG du groupe industriel Asmidal, M. Louhichi, de la mobilisation de l’ensemble des partenaires, ainsi que les ministères concernés. En d’autres termes, le problème des autorisations, contrairement à ce qui se dit, a été résolu bien des mois avant l’arrivée du groupe Haddad», tient à préciser une source syndicale.

Autre facteur déterminant dans le climat de sérénité ambiant : en bon visionnaire, le partenaire ibérique a pris l’initiative ou a consenti — le secret reste entier — à l’algérianisation des effectifs au sommet de sa filiale algérienne. Après l’actualisation, en 2014, des accords obtenus entre Fertial et ses associés, qui supposent notamment une plus grande implication du groupe Asmidal dans la gestion opérationnelle de l’entreprise (finances, marchés interne et externe et ressources humaines), la réorganisation du conseil d’administration avec l’incorporation de deux représentants du même groupe en 2015, le GVM a désigné, en juin 2016, M. Bounour (il a été retenu sur une trentaine de postulants internationaux) en remplacement de Stéphane Dieude qui a assuré l’intérim après le départ de George Requena. Succédant, à son tour, à José Maria Estruch, M. Reguena avait tenu les rênes de Fertial jusqu’en septembre 2015. Depuis, l’entreprise est entrée dans de sévères zones de turbulences contre lesquelles elle devait se débattre seule bien des mois avant d’en sortir. Car du lest, les autorités algériennes en ont progressivement lâché avec, d’abord, la normalisation des modalités d’application des dispositions du décret présidentiel fixant les normes et les procédés régulant l’exportation d’ammoniac, la levée par l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) des restrictions auparavant imposées à Fertial en matière de consommation de gaz naturel et enfin le déblocage des autorisations d’exportation d’ammoniac. L’imposant brouillard s’est donc dissipé, la visibilité devenue meilleure et tout, semble-t-il, y est pour que puisse être mis en route le business-plan 2017 : la production de 825 000 tonnes et l’exportation de 709 000 tonnes métriques d’ammoniac.

Quid des marchés ?

Les clients ciblés ? «Les ventes à l’export sont essentiellement orientées sur l’Europe (France, l’Italie, Portugal, Espagne, Allemagne…). La recherche de clients éloignés bute sur la problématique de la logistique (le fret et la configuration des ports ne permettant pas d’accueillir des navires de gros tonnage. Aussi, le management demeure concentré sur le marché européen de proximité (marché naturel)». La feuille de route tracée par la DG ? Elle est principalement axée sur la révision de la structure des coûts de production et la diversification de la gamme de produits avec le lancement de deux nouveaux engrais à forte valeur ajoutée ; CAN 27 et UAN, et ce, aux fins de compenser le lourd impact induit par la décrue des cours de l’ammoniac : «Nous prévoyons de réduire nos coûts de production sans toucher à la sécurité et à la qualité de notre produit.

Ce qui va nous permettre d’être plus compétitifs et d’être en mesure de faire face aux aléas du marché international qui est très dynamique et répond aussi à des impératifs conjoncturels. Une petite reprise des prix est y attendue, mais elle sera de courte durée et nous en sommes conscients. Il faut donc jouer sur le volume et la diversification des produits exportables bien que les CAN 27 et UAN soient des marchés spot (les contrats ne sont pas à long terme)», rassure M. Bounour. Accroître le volume global de la production d’au moins 40%, nous a-t-on dit, est une bonne chose, mais encore faudrait-il avoir des capacités à la hauteur de ses ambitions. Le chemin est certes laborieux, admet notre interlocuteur. Néanmoins, poursuit-il, «nous sommes pleinement engagés pour y arriver».

Par quel moyen ? Le «revamping», ce projet d’envergure qui consiste en la rénovation/modernisation et expansion industrielle dont devraient faire l’objet les trois unités de l’entreprise : Arzew I, Arzew II et le site d’Annaba. Projet nécessitant des investissements non négligeables ; plus de 360 millions de dollars financés localement sans avoir recours aux actifs ibériques, selon les Espagnols. «L’unité I d’Arzew — entrée en production en 1970 — a déjà été rénovée suivant la technologie Chemico pour plus de 28 millions d’euros. Le revamping des deux autres unités (Arzew II — entrée en production en 1981 — et Annaba — en1986 — avec les technologies Kellog et Chemico) devrait intervenir fin 2017. L’étude d’engineering étant à sa phase finale. Une fois finalisée (2018), la rénovation totale des trois unités dotée chacune d’une capacité nominale de 1000 t/jour devrait permettre à Fertial de produire jusqu’à 1 230 000 t/an, à des coûts raisonnables et avec la réduction de la consommation spécifique de gaz naturel d’au moins 16%. Un ensemble de facteurs des plus favorables à même de la hisser au rang d’acteur de référence en termes aussi bien de capacité de production, de rentabilité que d’efficacité», renchérit avec fierté M. Bounour. «La confiance dans l’avenir de la société est absolue vu les investissements importants déployés dans la rénovation complète des unités de production d’ammoniac et d’engrais», estime, pour sa part, le partenaire espagnol. 

Aux yeux de nombre de pétrochimistes, grands connaisseurs des arcanes du monde des fertlisants, GVM, à l’instar de ses pairs d’autres secteurs et d’autres horizons est loin d’être un philanthrope. Tous ces investissements, auxquels il faut ajouter les plus de 211 millions d’euros qu’il a déjà injectés depuis 2006 dans tous les domaines opérationnels de l’entreprise, dépassant largement les sommes convenues dans l’accord scellé avec nos compatriotes en 2005 (toujours d’après GVM), constituent pour lui un enjeu fort déterminant : «L’Algérie dispose d’importants gisements de gaz naturel, le plus important pour le secteur, à des prix très compétitifs… La proximité géographique entre les deux pays nous permet d’obtenir des synergies logistiques importantes», reconnaissait-il d’ailleurs dans l’un de ses communiqués. Mieux, Fertial, qui exporte entre 600 000 à 700 000 tonnes d’ammoniac, est le seul fournisseur de toute la demande de Fertiberia et d’Adubos, sa filiale portugaise. La première étant détenue à hauteur de 99,83% par GVM.

Aussi, c’est par l’acquisition de Fertial (2005) et d’ADP Fertilisantes au Portugal (2009) que ce dernier avait étrenné son processus d’internationalisation, l’un des axes principaux de son décollage spectaculaire car lui offrant «un accès direct et hautement compétitif aux matières premières nécessaires dans les procédés de fabrication d’engrais chimiques», fait ressortir le rapport annuel de Grupo Fertiberia (2015). D’où l’optimisation de la commercialisation des produits industriels générés dans les procédés de fabrication des engrais et des matières premières employés dans d’autres industries. 

«Ce qui, à l’époque, était une ligne commerciale résiduelle, constitue aujourd’hui une activité-clé pour la société. Une croissance générale basée principalement sur l’exploitation de l’ammoniac et de ses dérivés. Des secteurs industriels dans lesquels le groupe est, aujourd’hui, l’un des principaux acteurs sur la scène internationale», se félicite-on dans le même document. Grupo Fertiberia est aujourd’hui un redoutable colosse de l’industrie pétrochimique : le 2e groupe chimique de la capitale de la péninsule ibérique et leader incontesté dans le secteur des engrais, de l’ammoniac/dérivés dans toute l’UE et trône sur l’ensemble du pourtour méditerranéen. Tout est dit !
 

 

 

La baisse de la consommation dans le secteur agricole plombe les ventes

Fertibera, le principal client de Fertial, «a toujours été une référence dans le secteur des engrais en Espagne et a contribué de manière décisive au décollage de son agriculture, aujourd’hui l’une des plus avancées au monde», se réjouit le partenaire ibérique. Qu’en est-il chez nous ? L’engrais «made in Fertial» a-t-il la cote? Avec quelque 33% de parts de marché, le complexe pétrochimique d’Annaba qui, bien qu’il ait bénéficié de la rénovation de son unité d’engrais et se soit doté de nouvelles installations modernes de conditionnement pour traiter le produit après son stockage et avant sa livraison avec des rendements dépassant les 100 t/h, peine à augmenter ses ventes sur le marché national. Ce qui n’est pas fait pour décourager son équipe dirigeante et ses centaines de travailleurs. Ils affirment être unanimement déterminés à améliorer les performances de leur entreprise, misant sur une production de 165 000 tonnes métriques (TM) en 2017 contre 121 457 réalisées en 2016 et 131 300 TM en 2015. Mais la décrue des marges de Fertial, surtout dans le segment des engrais complexes NPK, ont une explication : La baisse de la consommation dans le secteur agricole (10% en 2015), affectant, de fait, les ventes de l’entreprise ; un repli d’au moins 21% que l’on impute essentiellement aux «limites d’envois depuis Annaba jusqu’au centre de l’Ouest du pays pour des raisons de sécurité et selon les dispositions gouvernementales ainsi qu’aux déficiences du transport du produit par rail» qui ne cessent de mettre gravement en difficulté l’activité commerciale de Fertial. N. B.
 
Atteindre l’excellence dans le système de gestion

Son expérience capitalisée à l’international, en travaillant notamment pour le conglomérat américain de l’industrie parapétrolière General Electric (GE) dont le système de management est une référence mondiale, Mokhtar Bounour qui se dit redevable envers son pays, compte bien le mettre à profit. Révolutionner la politique de maintenance en bannissant les vieilles habitudes, atteindre l’excellence dans le système de gestion Hygiène-Sécurité-Environnement (HSE), lui et ses proches collaborateurs, 330 jeunes diplômés et hautement qualifiés (28% du personnel), en ont, ainsi, fait une priorité absolue, voire la pierre angulaire de leur management. Leurs efforts n’ont, visiblement, pas été vains. Fin 2016, le très exigeant organisme certificateur Veritas-Algérie attribuera à Fertial une 4e étoile. Toujours en matière de conformité aux normes internationales, l’entreprise a pu conserver la certification de son système de gestion de la sécurité et santé au travail, selon la norme OH-SAS
18 001-2007. Ce qui s’est traduit par une baisse des accidents de travail de 85%. L’audit et le suivi du système de gestion de la qualité suivant la norme Iso 9001-2008 ont permis à Fertial de porter l’indice de satisfaction du client à hauteur de 75%. Idem pour le système de gestion énergétique, selon la norme Iso 5001. L’audit de suivi était non moins favorable, de même que le système de gestion environnementale, suivant la norme 14001-2004 déjà accordée par Veritas - Algérie.                    N. B.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
El Watan

Industrie automobile : Le gouvernement valide le projet de Rebrab

Le gouvernement, à travers le ministère de l’Industrie et des Mines, a validé le projet d’une usine de fabrication du verre plat de la filiale du groupe Cevital Hyundai Motor Algérie (HMA).

L’annonce a été faite, aujourd’hui, par le directeur général de Hyundai Motor Algérie (Cevital), Mehdi Brihmat, lors d’une rencontre organisée à Alger avec la presse nationale.

Selon M Brihmat, il s’agit d’une usine de sous-traitance installée à Larbaâ Beni Moussa, dans la wilaya de Blida, où une superficie de 3 800 mètres carrés a été consacrée à ce projet, avec un investissement de 700 millions de dinars à la charge de Hyundai Motor Algérie (Cevital) en partenariat avec MFG, une filiale de Cevital.

Cette usine sera chargée de fabriquer des vitres latérales, des déflecteurs, des lunettes arrière et des glaces arrières, avec un personnel de 70 personnes ingénieurs et techniciens formés à l’étranger pour couvrir les besoins du marché national.

Avec une capacité de 8 000 unités/jour, cette unité a atteint taux d’intégration de 90 %.

Sans faire l’impasse sur la crise actuelle, M Brihmat a indiqué que Hyundai Motor Algérie fonctionne au quotidien et passe, désormais, à la phase de restructuration, et ce après 20 ans d’existence et 500 000 unités écoulées.

Il ira jusqu’à féliciter les concurrents, à commencer par Tahkout Manufacturing Company (TMC) qui selon lui, «a eu le mérite de se lancer dans des projets industriels importants».

Aussi, le conférencier a annoncé que Hyundai Motor Algérie (Cevital) a lancé une base dédiée à la pièce de rechange à Blida, d’une superficie de 6 200 mètres carrés pour accueillir plus de 23 800 références.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algérie360

Algérie-Argentine : Création d’un Conseil d’affaires

Lors d’une rencontre avec la ministre des Relations extérieures et du Culte de la République d’Argentine, Mme Susana Mabel Malcorra, M. Bouchouareb a précisé qu’un tel cadre de coopération vise à «structurer et d’inscrire les relations économiques bilatérales dans le long terme».
L’audience a permis, selon la même source, de passer en revue l’état des relations économiques bilatérales et les moyens de les renforcer en développant le partenariat industriel et minier, selon le communiqué. A cette occasion, M. Bouchouareb a exposé à la délégation argentine le nouveau cadre de l’investissement ainsi que toutes les réformes réalisées avant d’évoquer les secteurs d’activité à fort potentiel de partenariat parmi lesquels l’agro-industrie, l’automobile et les mines. Il a invité les entreprises privées argentines à explorer les opportunités offertes par le marché algérien, notamment dans l’industrie de transformation des produits agricoles et de la sous-traitance mécanique. Pour sa part, Mme Malcorra a salué les réformes menées en Algérie pour améliorer les conditions d’investissement en exprimant l’intérêt des entreprises privées argentines à investir en Algérie. De même, la ministre argentine a souhaité bénéficier de «l’expertise des entreprises minières algériennes pour développer le secteur minier argentin, notamment en saisissant les opportunités d’investissement en Argentine». (APS)

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
El-Moudjahid

Coproduction en Méditerranée : Facteur d’intégration régionale

 

D.R

Discutée entre l’Algérie et la France, dans le cadre des Rencontres Africa2016 à Paris, la coproduction intéresse nombre de pays méditerranéens. Objectif : renforcer l’intégration régionale. De nouvelles dynamiques d’investissements s’affirment dans l’espace méditerranéen. Les spécialistes estiment que quatre piliers structurent l’initiative de coproduction : le partage de la valeur ajoutée, le transfert de technologies, les investissements durables et le partenariat.
Selon El Mouhoub Mouhoud, professeur d’économie à l’université Paris Dauphine, ce modèle vient remplacer la délocalisation des investissements des pays développés vers les pays dont les coûts salariaux sont faibles, un déplacement de la production hors des frontières nationales qui a montré ses limites à cause notamment du coût élevé du transport des produits finis vers les pays d’origine et l’extension du chômage dans ces pays.
De son côté, Jean-Louis Guigou, président-fondateur de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMED), «le moment est venu de passer de l’échange commercial, très infidèle, au partenariat productif». Placer cette logique au cœur d’un partenariat entre la Méditerranée et l’Afrique permettrait de proposer au continent africain un nouveau modèle de développement qui soit plus durable et inclusif. Ce nouveau paradigme se met en place en s’appuyant sur les principaux ressorts des pays concernés que sont la main d’œuvre hautement qualifiée, la présence de partenaires industriels bien installés dans leurs marchés, une base infrastructurelle solide qui continue à se moderniser, l’accès à des marchés émergents, en Méditerranée et au-delà, une jeunesse enthousiaste. Cette nouvelle démarche permet de créer des partenariats gagnant-gagnant car, comme la délocalisation, elle assure une main-d’œuvre à bon marché, un accroissement de compétitivité et des opportunités de création d’emplois, à travers de nouveaux investissements.
Précision : il s’agit d’intégrer des partenaires ou des segments localisés au Sud dans un projet commun de croissance sur le marché européen (500 millions de personnes) et sur le vaste marché africain émergent (2 milliards de personnes en 2050). Il sera également question de contribuer au développement d’une économie plus équitable et durable.
Créé en décembre 2014, l’Observatoire de la coproduction en Méditerranée vise à démontrer que la coproduction est une piste d’avenir en analysant les politiques industrielles entre les deux rives ainsi que les stratégies des investisseurs euro-méditerranéens, leur comportement, leurs attentes et les difficultés qu’ils rencontrent pour s’insérer dans le tissu local. Néanmoins, avec l’apparition de ces nouvelles dynamiques, telle la coproduction, un travail d’analyse et d’études qualitatives sur dynamiques d’investissements actuellement à l’œuvre en Méditerranée apparait comme nécessaire.
La connaissance fine de ces stratégies industrielles en Méditerranée doit permettre de favoriser le développement de la coproduction et de rendre plus tangible le bénéfice partagé de ce modèle dans la répartition des chaînes de valeur.
Fouad Irnatene

D.R

Discutée entre l’Algérie et la France, dans le cadre des Rencontres Africa2016 à Paris, la coproduction intéresse nombre de pays méditerranéens. Objectif : renforcer l’intégration régionale. De nouvelles dynamiques d’investissements s’affirment dans l’espace méditerranéen. Les spécialistes estiment que quatre piliers structurent l’initiative de coproduction : le partage de la valeur ajoutée, le transfert de technologies, les investissements durables et le partenariat.
Selon El Mouhoub Mouhoud, professeur d’économie à l’université Paris Dauphine, ce modèle vient remplacer la délocalisation des investissements des pays développés vers les pays dont les coûts salariaux sont faibles, un déplacement de la production hors des frontières nationales qui a montré ses limites à cause notamment du coût élevé du transport des produits finis vers les pays d’origine et l’extension du chômage dans ces pays.
De son côté, Jean-Louis Guigou, président-fondateur de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMED), «le moment est venu de passer de l’échange commercial, très infidèle, au partenariat productif». Placer cette logique au cœur d’un partenariat entre la Méditerranée et l’Afrique permettrait de proposer au continent africain un nouveau modèle de développement qui soit plus durable et inclusif. Ce nouveau paradigme se met en place en s’appuyant sur les principaux ressorts des pays concernés que sont la main d’œuvre hautement qualifiée, la présence de partenaires industriels bien installés dans leurs marchés, une base infrastructurelle solide qui continue à se moderniser, l’accès à des marchés émergents, en Méditerranée et au-delà, une jeunesse enthousiaste. Cette nouvelle démarche permet de créer des partenariats gagnant-gagnant car, comme la délocalisation, elle assure une main-d’œuvre à bon marché, un accroissement de compétitivité et des opportunités de création d’emplois, à travers de nouveaux investissements.
Précision : il s’agit d’intégrer des partenaires ou des segments localisés au Sud dans un projet commun de croissance sur le marché européen (500 millions de personnes) et sur le vaste marché africain émergent (2 milliards de personnes en 2050). Il sera également question de contribuer au développement d’une économie plus équitable et durable.
Créé en décembre 2014, l’Observatoire de la coproduction en Méditerranée vise à démontrer que la coproduction est une piste d’avenir en analysant les politiques industrielles entre les deux rives ainsi que les stratégies des investisseurs euro-méditerranéens, leur comportement, leurs attentes et les difficultés qu’ils rencontrent pour s’insérer dans le tissu local. Néanmoins, avec l’apparition de ces nouvelles dynamiques, telle la coproduction, un travail d’analyse et d’études qualitatives sur dynamiques d’investissements actuellement à l’œuvre en Méditerranée apparait comme nécessaire.
La connaissance fine de ces stratégies industrielles en Méditerranée doit permettre de favoriser le développement de la coproduction et de rendre plus tangible le bénéfice partagé de ce modèle dans la répartition des chaînes de valeur.
Fouad Irnatene

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
El-Moudjahid

20e réunion tripartite : Évaluation du modèle de croissance

La prochaine rencontre tripartite, la 20e dans le cadre du processus de concertation entre le gouvernement  et ses partenaires de la sphère patronale et syndicale, prévue le 6 mars prochain à Annaba, ne sortira pas du contexte qui a marqué ses précédentes. Même si l’agenda de cette réunion n’a pas été détaillé jusque-là, il est évident que l’ordre du jour soit pleinement consacré à la crise économique et financière que traverse le pays, depuis l’effondrement des cours du pétrole. Il sera question, par conséquent, de faire le bilan des actions entreprises dans le sillage de la politique de rationalisation des dépenses publiques, d’équilibrage des répartitions budgétaires et d’examiner les moyens de poursuivre la stabilisation des finances du pays. La réunion qui intervient, à l’instar des précédentes, dans une conjoncture spéciale, ne manquera pas non plus de faire le point sur les aspects liés à l’approvisionnement du marché, au soutien à la production nationale dans cette phase qui recommande une régulation du commerce extérieur, ainsi qu’aux perspectives en matière de maîtrise de nos importations, à la lumière des mesures prises pour limiter le gaspillage et la fuite des capitaux.
Le gouvernement, dont toute entreprise repose, dans cette période délicate, sur l’adhésion de ses partenaires sociaux et économiques, devra également exposer, à l’occasion de cette réunion tripartite, les détails de son plan d’action au titre du nouveau modèle de croissance (2016-2020), et les moyens de dynamiser et d’améliorer les instruments d’efficience de l’économie nationale. Une vision du développement qui s’appuie sur une prospective étalée jusqu’en 2030, et qui explore les potentialités censées concourir à asseoir les bases d’une transition économique orientée vers les filières à forte valeur ajoutée et de substitution aux hydrocarbures. En fait, la situation exige que les efforts soient axés sur la diversification économique, mais aussi sur la transition énergétique qui constitue un axe fondamental de la démarche globale du gouvernement. Le président de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) nous a déclaré que cette réunion tripartite, dans sa 20e édition, sera «beaucoup plus» une occasion pour faire «un bilan analytique et comptable de ce qui a été réalisé, et ce qui reste à faire à l’avenir, dans le cadre des efforts initiés au titre de la gestion de la crise économique et financière du pays». M. Abdelaziz Mehenni indique, à ce propos, que le patronat est conscient de cette nécessité de «se mobiliser pour relever le défi de la production», et de ce besoin «d’arrêter la gabegie qui prévaut au niveau des transactions commerciales afin de mettre de l’ordre dans les licences d’importation et d’exportation». En somme, «il faut passer le cap», souligne le patron de la CIPA, pour lequel «cette fois-ci, la politique de croissance est sérieusement prise au sérieux en matière de gestion économique», du fait que «nous maintenons les investissements de base», et que «tout le monde soit conscient de ses responsabilités dans cette crise». Aussi, le pacte national de croissance, qui s’inscrit dans la logique d’une transformation structurelle de l’économie nationale, est censé adapter les positions aux exigences de l’étape actuelle, et porter les fondements qui guident le modèle économique et social, pour les cinq prochaines années. Ce document, qui s’appuie sur une perspective d’avenir, est censé constituer, dans cette optique, une feuille de route pour la phase à venir, en veillant à associer le secteur privé national dans le processus de pilotage du plan d’action du gouvernement.
 D. Akila

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El-Moudjahid

Transport marchandises: programme de réalisation de liaisons ferroviaires entre unités industrielles dans l’Est du pays

CONSTANTINE – Un programme portant réalisation de liaisons ferroviaires pour le transport de marchandises desservant les différentes unités industrielles dans l’Est du pays a été ficelé pour accompagner le processus en cours de développement économique, a indiqué dimanche le directeur régional de la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF), Abdelhamid Achouche.

La direction régionale ferroviaire de Constantine £uvre, de concertation entre les multiples complexes industriels mis en service ou en cours de réalisation dans les différentes wilayas traversées par la voie ferrée, à « ouvrir des liaisons donnant sur ces sites industriels », a précisé le même responsable lors d’une émission de radio de Constantine.

Mettant l’accent sur l’importance de ce « grand » projet dans le « soutien » des efforts de développement économique enclenché, M. Achouche a précisé que des études ont été déjà lancées pour concrétiser ce programme structurant.

Dans ce sens, le même responsable a indiqué que parmi les sites industriels ciblés par cette opération figurent le complexe Bellara (Jijel), l’entreprise de fabrication de sel implantée à Biskra et les deux (02) cimenteries situées dans cette même wilaya, en plus du complexe national de fabrication de ciment de la région de Sigus dans la wilaya d’Oum El Bouaghi.

Affirmant que la direction régionale ferroviaire de Constantine constitue un « pôle » dans le transport de marchandises assurant « près de 50% » de transactions de transport effectuées par la société mère, le même responsable a ajouté que la SNTF régionale transporte tout type de marchandises allant des produits d’hydrocarbures jusqu’au blé en passant par le sel, le ciment, les conduites et les bobines.

Dans ce contexte, M. Achouche a fait part de l’acquisition, par la direction régionale ferroviaire de Constantine, de trente (30) locomotives ultramodernes d’une capacité de 4.000 tonnes chacune et dont dix (10) sont affectées pour la wilaya de Constantine.

Parallèlement, le même responsable a souligné que sa Société entend créer un « équilibre » entre la performance réalisée dans le transport des marchandises et le service offert en matière de transport de voyageurs à travers notamment la modernisation des wagons et le renforcement des prestations dans le domaine des trains urbain, suburbain et inter wilayas.

Il a, dans ce sens, annoncé l’ouverture « prochaine » de liaisons entre les universités d’Oum El Bouaghi, Jijel, Biskra, Batna et Sétif pour assurer tout le confort à la communauté estudiantine et la mise en service également d’une voie reliant Constantine à Annaba.

M. Achouche qui a fait part d’un vaste programme d’entretien des voies ferrées et la récupération des chemins de fer abandonnés, notamment celui reliant Bounouara à Ain Abid  dans la wilaya de Constantine. Il a rappelé le programme national, en cours, de mise à niveau de 202 wagons qui aura incontestablement un impact sur le développement de ce domaine appelé à faire son « grand décollage » en matière de transport de voyageurs « d’ici à 2018 ».

Déplorant le fait que des actes de vandalisme ciblant ce moyen de transport « se poursuivent encore », le directeur régional de la SNTF a, par ailleurs, indiqué que les accidents sur les passages à niveau « ont nettement reculé » à la faveur du vaste programme national d’élimination des passages non surveillés.

Il a également fait part de l’entrée en vigueur « très prochainement » du système moderne de paiement à distance des billets de la SNTF.

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Algérie360

Usine de Peugeot en Algérie…entre réalisation et annulation!

Le directeur Afrique et Moyen-Orient du groupe PSA Peugeot-Citroën, Jean-Christophe Quémard a indiqué qu’il se rendra cette semaine en Algérie en compagnie d’une importante délégation pour lever le gel sur l’implantation de son usine, soulignant que son groupe a répondu à toutes les conditions du gouvernement algérien.

S’exprimant lors d’une conférence de presse animée à Marrakech (Maroc) en marge des essais de la nouvelle Peugeot 301, le directeur Afrique et Moyen-Orient du groupe a indiqué que l’avenir de Peugeot en Algérie était tributaire de la réalisation de son usine, dont l’une des clauses de l’accord conclu prévoit plusieurs avantages, entre autres la fabrication des pièces de rechange localement, et ce en partenariat avec sept (7) sociétés de sous-traitance qui assureront le transfert de la technologie aux Algériens dans le domaine.

Pour le responsable français, l’Algérie deviendra dans un futur proche un pays constructeur d’automobiles et ne se contente pas de l’assemblage, surtout que le cahier des charges prévoit le transfert de la technologie, l’emploi de la main-d’œuvre algérienne qualifiée et la coopération avec les entreprises algériennes en matière d’intégration industrielle et la sous-traitance.

Par ailleurs, Jean-Christophe Quémard a avoué que les ventes de voiture Peugeot a spectaculairement chuté en Algérie suite à l’adoption du système de « Quota », ce qui est impératif, à ses yeux, de réaliser une usine afin de préserver les liens historiques entre le constructeur automobile français et les Algériens, d’autant plus que Peugeot-Algérie a été à la tête du podium en termes de ventes durant ces dernières années.

Selon lui, la Peugeot 301 sera la première voiture prévue pour sortir de l’usine en Algérie, et sur laquelle les responsables du groupe comptent pour renforcer leur statut sur le marché et satisfaire leurs clients algériens.

Et ce, poursuit-il, grâce aux nouvelles caractéristiques quant au design extérieur et intérieur minutieusement étudié pour répondre aux exigences du marché algérien.

Outre Peugeot 301, trois autres modèles ont connu un grand succès en Algérie, en l’occurrence Peugeot 208, Citroën C-Elysée et Peugeot pick-up.

L’usine Peugeot, dont l’installation est prévue à Oran, sera d’une capacité de 25.000 unités durant la première année pour atteindre 100.000 unités à partir de la 5e année de son entrée en production.

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Algérie360

Agro-industrie : Cevital au Salon Gulfood de Dubaï

 

Cevital agro-industrie filiale du groupe Cevital participera au Salon Gulfood 2017 de Dubaï, du 26 février au 2 mars, avec un stand à son enseigne valorisant l’ensemble de ses gammes : sucre, corps gras solides et liquides, ainsi que sa gamme MDD (marque de distributeur). Par cette participation, Cevital «veut asseoir sa place de leader africain de l’agroalimentaire au Moyen-Orient. L’entreprise y voit l’opportunité d’accroître l’expansion internationale de sa marque de distributeur Your Brand», lit-on dans un communiqué diffusé, hier, par le groupe d’Issad Rebrab. Le stand de Cevital agro-industrie, sur une superficie de 40 m², comprendra des corners B to B, des vitrines d’expositions des différentes gammes (algériennes et internationales), ainsi qu’un espace cuisine où les convives pourront déguster des préparations algériennes à base de produits Cevital. Le Gulfood qui se déroule au World Trade Center de Dubaï est une exposition B to B, organisée par le DWTC. Il réunit tous les acteurs, producteurs et acheteurs, autour des grands enjeux mondiaux de l’alimentation et révèle les tendances et innovations qui façonneront l’industrie agroalimentaire de demain. C’est le carrefour du business alimentaire de la région Moyen-Orient.  

Cevital agro-industrie filiale du groupe Cevital participera au Salon Gulfood 2017 de Dubaï, du 26 février au 2 mars, avec un stand à son enseigne valorisant l’ensemble de ses gammes : sucre, corps gras solides et liquides, ainsi que sa gamme MDD (marque de distributeur). Par cette participation, Cevital «veut asseoir sa place de leader africain de l’agroalimentaire au Moyen-Orient. L’entreprise y voit l’opportunité d’accroître l’expansion internationale de sa marque de distributeur Your Brand», lit-on dans un communiqué diffusé, hier, par le groupe d’Issad Rebrab. Le stand de Cevital agro-industrie, sur une superficie de 40 m², comprendra des corners B to B, des vitrines d’expositions des différentes gammes (algériennes et internationales), ainsi qu’un espace cuisine où les convives pourront déguster des préparations algériennes à base de produits Cevital. Le Gulfood qui se déroule au World Trade Center de Dubaï est une exposition B to B, organisée par le DWTC. Il réunit tous les acteurs, producteurs et acheteurs, autour des grands enjeux mondiaux de l’alimentation et révèle les tendances et innovations qui façonneront l’industrie agroalimentaire de demain. C’est le carrefour du business alimentaire de la région Moyen-Orient.  

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El Watan

Création de centres d’excellence de formation dans des activités émergentes

LAGHOUAT - Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a affirmé dimanche à Laghouat que des centres d’excellence spécialisés ont été créés à travers le pays pour la formation dans des activités économiques émergentes.

"Ces centres sont dédiés à la formation d’excellence, en partenariat avec des entreprises économiques pionnières dans leurs domaine d’activités", a indiqué le ministre lors de la cérémonie de coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle (session de février), au centre de formation professionnelle et d’apprentissage "Ahmed Linani".

Cette orientation de développement de la formation et des spécialités de formation est dictée par l’essor économique qui requiert le renforcement des relations entre le secteur de la formation et les entreprises économiques, a-t-il souligné.

M. Mebarki a fait état, à ce titre, de la création de centres d’excellence de formation dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire dans sept (7) wilayas, ainsi que d’autres dédiés à l’énergie et l’électricité en partenariat avec Schneider-Electrik et au bâtiment et travaux publics (BTP) avec le groupe Cosider, respectivement à Rouiba et El-Harrach (Alger) et à la maintenance automobiles à Oran.

Il a fait part aussi de la création, à l’occasion de cette nouvelle rentrée, et en coordination avec l’entreprise d’Algérie-Télécom, d’un autre centre d’excellence dans les technologies de l’information et de la communication à Bousmail (Tipasa), eu égard à l’importance stratégique que revêt le domaine de "la Numérisation" et dans le but de satisfaire la demande des entreprises en main-d’œuvre qualifiée.

Après avoir mis en avant l’intérêt accordé par l’Algérie à la formation dans le domaine des TIC pour la qualification des agents et techniciens, s’étant traduit par le nombre important de spécialités, soit 38, prévues dans la nomenclature de formation et versées dans les technologies de la numérisation et de l’informatique, M.Mebarki a cité d’autres projets de centres d’excellence de formation à être créés dans les industries textile dans la wilaya de Relizane, l’électronique à Sidi Bel-Abbès et Bordj Bou-Arreridj et l’industrie mécanique à Constantine.

Ces structures seront orientées vers la formation dans les activités et métiers en plein essor dans les régions industrielles précitées, a-t-il expliqué.

Le ministre de la formation a signalé aussi que son département s’est attelé, avec le concours des partenaires, à la révision de la nomenclature nationale des filières de formation pour introduire cette année plus de 50 nouvelles spécialités, conformément à la stratégie du secteur visant à s’adapter avec le développement socio-économique du pays.

"Les pouvoirs publics poursuivent les efforts d’investissement pour la mise en forme de ces structures et l’acquisition d’équipements modernes, en fonction du développement technologique, en vue d’atteindre une formation de qualité", a souligné à ce titre le ministre.

Neuf nouveaux établissements de formation ouverts à travers le pays

La nouvelle rentrée de la formation professionnelle (février 2017) a été marquée par l’ouverture, à travers le territoire national, de neuf nouveaux établissements de formation, dont cinq instituts et quatre centres de formation professionnelle d’une capacité globale de plus de 3.200 places en formation résidentielle, et des internats d’une capacité globale de 610 lits, en plus de la projection de 350 nouvelles spécialités de formation et de 22 filières de formation, a relevé le ministre de la formation et de l’Enseignement professionnels.

Faisant le point sur le secteur, le ministre a fait état de 650.000 stagiaires, contre 240.000 l’année dernière dont 141.000 en ont été diplômés, relevant que 60 % des porteurs de projets auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) sont des promus du secteur de la formation professionnelle.

Selon le ministre, le secteur de la formation dans la wilaya de Laghouat est sur "la bonne voie" et répond aux aspirations sociales, mais qu’il appartient néanmoins d’encourager et d’orienter en fonction des spécificités de la région et des moyens existants.

M. Mebarki a, lors de la seconde journée de sa visite de travail dans la wilaya Laghouat, inspecté des ateliers de formation au centre de la formation professionnelle et d’apprentissage Ahmed Linani, au chef-lieu de wilaya.

Il a également visité les ateliers de formation à la direction maintenance relevant de l’entreprise Sonatrach, sis au quartier Seddikia, avant d’inspecter les travaux de réalisation de l’institut d’enseignement professionnel de Laghouat d’une capacité de 1.000 places et de 300 lits, devant être livré en mai prochain.

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APS

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