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La décision finale sur la construction du gazoduc reliant l'Algérie à l'Italie reportée à avril

La décision finale de la construction du gazoduc Galsi qui devrait relier l'Algérie à l'Italie, via la Sardaigne, a été reportée pour avril prochain, a indiqué le P-dg par intérim de Sonatrach, M. Saïd Sahnoun, dans un entretien accordé à l'APS.

"La décision finale de l'investissement (pour le projet Galsi) a été reportée jusqu'à avril prochain. Les partenaires du projet sont en train d'étudier la possibilité de construire ce gazoduc transcontinental", souligne-t-il.

Le premier responsable de Sonatrach précise que ce projet, qui doit acheminer un volume de 8 milliards de m3 par an, n'a pas été abandonné en dépit du contexte de crise économique qui a réduit les exportations de gaz vers l'Europe et de l'augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique européen.

Pour autant, il estime que dans ses négociations, Sonatrach "va "rester sur une démarche dont elle ne se départira pas et qui consiste à dire que le Galsi a été conçu et sera réalisé pour transiter du gaz algérien vers la Sardaigne et l'Italie et le reste de l'Europe", au lieu de toute autre alternative limitant l'itinéraire du gazoduc.

En 2012, rappelle-t-on, Sonatrach avait évoqué un obstacle commercial lié au prix du gaz devant être acheminé via ce gazoduc, qui avait empêché la construction de cette canalisation.

Dans ce projet, les partenaires de Sonatrach voulaient, en effet, imposer une formule de prix indexé au marché spot, alors que l'Algérie revendiquait un prix à long terme, seul garant de la sécurité de l'approvisionnement.

Des pays consommateurs européens demandent la refonte des contrats gaziers à long terme dont les prix sont indexés à ceux du pétrole, appelant à une libéralisation du marché gazier international.

Sonatrach détient une part majoritaire de 41,6% dans la société du projet

Galsi aux côtés des deux partenaires italiens Edisson et Enel.

L'Algérie est le troisième fournisseur de l'Europe en gaz, après la Russie et la Norvège.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

La Banque Centrale de Tunisie dément l'émission d'une nouvelle pièce de 10 dinars

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a démenti, mercredi, les informations véhiculées par des sites d'information, réseaux sociaux et bloggeurs concernant l'émission d'une nouvelle pièce de monnaie de 10 dinars.

"C'est une information inexacte et infondée, la BCT n'a pas émis et n'a pas l'intention d'émettre, très prochainement, ni un nouveau billet ni une nouvelle pièce de monnaie", a précisé la banque centrale, dans un communiqué.

TAP

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

les régions du Sud charnières du développement des énergies renouvelables

Avec son immense potentiel solaire et éolien, le Sud algérien constitue la principale charnière du programme national de développement des énergies renouvelables sur lequel l'Algérie mise pour diversifier son mix énergétique.

Avec un ensoleillement annuel moyen évalué à 2.000 heures et un territoire composé à 86% de désert saharien, la puissance solaire de l'Algérie est estimée à environ 2.650 KWh/m²/an dans le sud, ce qui correspond à une capacité électrique 8 fois supérieure aux réserves de gaz naturel du pays, et au plus grand champ solaire du monde.

Adopté en 2011, ce programme prévoyait de produire, initialement, 40% de l'électricité à l’horizon 2030 à partir de sources non fossiles.

Cette stratégie devrait permettre à l’Algérie de se positionner comme acteur incontournable en la matière dans la région et fournisseur majeur d’électricité verte en direction du marché européen en se fixant un objectif d’exportation de 10.000 MW en partenariat, à la même échéance, qui feront partie des 22.000 MW devant être produits d’ici 20 ans.

Mais cette projection a été, récemment, revue à la hausse puisque l'Algérie table désormais sur une production de 25.000 MW, selon des estimations du ministère de l'Energie.

Dans son plan national de développement des énergies renouvelables, l'Algérie avait prévu de dédier 10.000 MW supplémentaires à l'exportation sous réserve de satisfaire trois conditions: un partage de financements avec ses futurs partenaires, une ouverture plus conséquente du marché européen de l'électricité et un transfert de la technologie.

Selon les pronostics, l'Algérie est en mesure de mener à terme ce projet d'envergure pour produire d'ici à 2030 plus d'un tiers des besoins du pays en électricité à partir de sources renouvelables.

Le groupe Sonelgaz, chargé de la mise en oeuvre de ce projet, a déjà achevé les études de faisabilité de l'actuel programme de 12.000 MW et a déjà des estimations sur le coût et la rentabilité de ces projets.

Le gouvernement est décidé de diversifier le bouquet énergétique du pays en optant pour l'énergie solaire malgré ses coûts très élevés qui oscillent entre 10 à 12 DA le kilowatt contre 2,5 DA kWh pour l'électricité produite à partir du gaz.

L'actualisation du programme des énergies renouvelables vient en application des mesures édictées en décembre dernier par le président de la République qui avait chargé le secteur de l'Energie de promouvoir la rationalisation de la consommation interne d'énergie, tout en développement les énergies nouvelles et renouvelables.

Pour rappel, l'Algérie s'est déjà dotée de sa première centrale hybride (gaz-solaire) à Hassi R’mel (150 MW) mise en service en 2011 ainsi qu'un parc éolien de 10 MW à Adrar opérationnel depuis juillet 2014.

Ces deux installations font partie d'une soixantaine d'autres projets à réaliser d'ici 2030 pour un investissement de prés de 120 milliards de dollars, dont 60 milliards consentis par les pouvoirs publics.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

Prix du pétrole : Moments d’accalmie sur les marchés

 

Le patron de l’OPEP, Abdallah El Badri, a estimé, lundi, que les prix avaient atteint un plancher et qu’ils devraient se reprendre sous peu.

Les marchés pétroliers ont profité, hier, d’un moment d’accalmie après les déclarations, la veille, du secrétaire général de l’OPEP, Abdallah El Badri. Hier, c’était au tour du patron de la compagnie saoudienne Aramco de placer les qualificatifs à la situation actuelle des marchés. Khaled Al Faleh, président de la plus grosse compagnie pétrolière du monde en termes de production et d’exportation, a jugé que les prix étaient «trop bas», mais a estimé qu’une correction ne viendrait pas d’une réduction de la production.

En décodé, l’Arabie Saoudite invite les pays non-OPEP à s’investir dans le réajustement de l’offre pour faire grimper les prix. Il n’est pas sûr que l’appel saoudien suscite un écho chez les pays non-OPEP, surtout lorsque l’on sait que la Russie, un des pays les plus affectés par la chute des prix, n’a fait qu’augmenter sa production pendant les six mois de spirale baissière qu’ont connue les cours. La Norvège, elle aussi, s’apprête à ouvrir 57 nouvelles concessions aux compagnies pétrolières.

Le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al Naïmi, a récemment estimé, lui aussi, qu’il était injuste de demander aux pays de l’OPEP de baisser leur production sans demander aux producteurs non-OPEP de faire de même. Acquis à la cause des Saoudiens qui ne lâchent décidément pas le bout de la corde, Abdallah El Badri a déclaré que les prix du brut pourraient s’envoler jusqu’à 200 dollars dans le futur en cas d’investissements insuffisants dans le pétrole et le gaz.

Plusieurs grosses cylindrées de l’industrie pétrolières ont été mises à mal par l’effondrement spectaculaire des prix, lézardant plusieurs de leurs projets gaziers et pétroliers. Les analystes des marchés reconnaissent que les déclarations d’El-Badri ont favorisé la légère remontée des prix de la journée d’hier.

Le moral des investisseurs s’améliorait, alors qu’ils s’éloignaient peu à peu des actifs qu’ils jugent à risque, comme le pétrole. Sur les marchés, les prix semblent s’être calmés, hier, rassurés surtout par les commentaire du patron de l’OPEP qui a estimé, lundi, que les prix avaient atteint un plancher et qu’ils devraient se reprendre sous peu. Les analystes restent, néanmoins, prudents sur l’avenir, étant donné que les marchés souffrent encore d’une offre surabondante et des réserves en nette hausse, aux Etats-Unis particulièrement.

C’est-à-dire que les facteurs de déprime persisteront, ce qui devrait maintenir les prix à des niveaux bas, quand bien même les commentaires du secrétaire général de l’OPEP sont peu ou prou rassurants. Hier, vers 17h30, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 48,58 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 98 cents par rapport à la clôture de lundi. Sur le marché new-yorkais le Mercantile Exchange (Nymex), les prix du pétrole peinaient à se stabiliser au lendemain d’une nouvelle chute à des plus bas depuis 2009, après des chiffres économiques préoccupants aux Etats-Unis. 

Source: 
EL-Watan

Sonatrach maintient ses investissements malgré la baisse des cours pétroliers

 

La compagnie nationale Sonatrach maintiendra ses  projets d'investissements malgré la forte chute des cours de pétrole, a affirmé  le P-dg par intérim de Sonatrach, Said Sahnoun, dans un entretien accordé à  l'APS. 

Sonatrach "ne va pas casser sa dynamique de développement" enclenchée  par son plan d'investissement 2015-2019, répond M. Sahnoun quant à savoir si  le groupe pétrolier national allait suspendre certains projets suite à la dégringolade  des cours de brut qui impacte son chiffre d'affaires.         

Dans ce plan d'investissement 2015-2019, "nous n'avons pas retenu  des projets superflus. Nous restons cohérents avec notre stratégie d'intensifier  l'exploration et d'accélérer le développement des gisements découverts", précise-t-il.  "Il n'y a aucune raison de lever le pied ou de surseoir des investissements",  insiste-t-il.         

Dans ce sens, il indique que Sonatrach a retenu, entre autres, la réalisation  de trois grandes raffineries à Tiaret, à Biskra et à Hassi Messaoud en plus  du lancement du mega projet de vapocraquage d'éthane, en suspens depuis  plusieurs années.         

Les discussions avec un partenaire étranger, qui détient la technologie  (technologue), sur ce projet sont "très avancées", ajoute M. Sahnoun qui avance  que Sonatrach va peser de tout son poids pour que la concrétisation de ce projet  puisse intervenir dans les plus brefs délais.         

M. Sahnoun explique, à ce titre, que la nouvelle conception du projet  retenue avec ce partenaire étranger va donner une dimension plus importante  au futur complexe qui va cracker de l'éthane et du nafta à la fois.         

Baptisé "CP3K", ce projet sera réalisé à Skikda et devra créer un nombre  de 25.000 emplois durant la phase de sa construction, et de 2.500 emplois permanents  une fois entré en production. CP3K est considéré, selon des observateurs, comme un projet prioritaire  et stratégique pour l'Algérie, car idéalement situé pour desservir les marchés  européen et asiatique, et ce, en polymères et en produits pétrochimiques en  général.         

Toujours dans la pétrochimie, le P-dg explique que Sonatrach a préféré  "ne pas éparpiller ses efforts" dans ce secteur en les axant sur deux ou trois  grands projets qu'elle négociera avec des partenaires-technologues lui  offrant des débouchés à l'exportation.         

Interrogé sur les résultats des activités de Sonatrach à l'international,  M. Sahnoun fait savoir que ce groupe a réussi à amortir ses investissements  dans le projet gazier Camesea au Pérou, dont il détient 18% des participations  dans l'amont et dans le transport. Ce projet est une "expérience réussie" générant actuellement des revenus  en devises au groupe, s'est-il félicité.         

Aussi, le groupe travaille actuellement pour renforcer sa présence au  niveau africain notamment en Mauritanie, au Niger, au Mozambique et au Kenya.         

Concernant le Mozambique, le P-dg de Sonatrach révèle que Sonatrach  n'a pas réussi à acquérir des participations dans des gisements gaziers récemment  découverts dans ce pays en raison des mises à prix rédhibitoires proposés par  ce pays de l'Afrique de l'est.         

Pour autant, le groupe algérien ne s'est pas découragé et compte présenter,  d'ici au mois d'avril prochain, des offres sur cinq blocs gaziers en Mozambique.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Air Méditerranée renforce ses vols entre l’Algérie et la France à des prix compétitifs

 

De trois  vols par semaine actuellement, la compagnie aérienne passera à 5 vols l’été prochain, pour les mois de juillet et août.

Les tarifs sont proposés à 18500 da à partir de l’Algérie vers Paris, aller-retour.  Sur la destination Marseille, les prix sont fixés à 12 000 da.

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D’après un communiqué rendu public, la compagnie assure que ce renforcement de vols entre l’Algérie et la France a pour but de : «contribuer activement aux échanges touristiques et économiques entre l’Algérie et la France. Elle permet également de faciliter le rapprochement entre les personnes en rendant accessibles les voyages pour motifs personnels, familiaux ou amicaux. »

Dans le cadre du développement de son programme de vols réguliers, « Air Méditerranée a entamé des discussions avec des partenaires financiers. Cette démarche vise à renforcer la position de la compagnie et à lui permettre de continuer à étoffer son réseau de vols réguliers. Air Méditerranée s’est engagée depuis trois ans dans une stratégie dynamique d’adaptation au marché. Elle a ainsi repositionné son activité de compagnie charter vers une activité de compagnie régulière».

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Journées techniques sur la norme « NA ISO/CEI 17020 » : Disposer d’un processus d’inspection efficient

«L’évaluation de la conformité-Exigence pour le fonctionnement de différents types d’organismes procédant à l’inspection», telle est la thématique qui sera abordée lors de ces journées spécialisées consacrées à la vulgarisation de la norme «NA ISO/CEI 17020». Organisée par l’Institut algérien de normalisation, dans le cadre de ses activités, cet évènement se déroulera les 17 et 18 février 2015, et vise à «sensibiliser les opérateurs économiques à la norme en question dont la finalité consiste à garantir la confiance, la transparence et les bonnes pratiques en matière d’inspection, en fournissant des exigences harmonisées pour les organismes d’inspection». Dirigeants,  personnels chargés d’assumer des fonctions de responsable qualité, de dirigeant technique, d’inspecteur, ou encore d’auditeur interne au sein des organismes d’inspection et des centres de contrôle technique de construction, de véhicules, contrôle agroalimentaire et des laboratoires sont, en premier lieu, concernés par cette norme, au regard de son importance en matière d’orientation. En fait, l’ISO/CEI 17020, publiée par l’ISO, le 27 février 2012, comporte une série d’exigences en matière de compétences des organismes en charge de missions d’inspection, mais aussi en matière «d’impartialité et de cohérence de leurs activités d’inspection».
À travers cette démarche, l’IANOR entend initier les responsables  de l’organisme aux exigences de la norme NA ISO/CEI 17020, dans le souci de sensibiliser l’ensemble des personnels impliqués dans sa mise en œuvre. Il s’agira également d’engager des réflexions quant au déploiement de la norme en question à même de disposer, à terme, «d’un processus d’inspection reconnu au regard de cette norme», précise les organisateurs de ces journées.
Aujourd’hui, plus que jamais, l’Algérie a besoin de poursuivre les efforts pour développer davantage son infrastructure qualité, et consolider son système de normalisation. Dans ce sillage, décideurs et acteurs économiques sont interpellés pour intégrer cette exigence de s’aligner sur les référents internationaux en matière de normes. Néanmoins, si le consensus sur l’impératif d’une veille normative est établi, la problématique reste entière, dès lors qu’il s’agit de mettre en œuvre ces normes.
Et pour cause, un constat officiel ressort, que sur près de 7.500 normes produites, 10% seulement, en moyenne, sont appliquées. Un écart qui renseigne sur les difficultés à opérer cette transition inscrite dans les objectifs du système normatif algérien.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

Coopération algéro-française : Deltalog initie une formation au profit des PME/PMI

L’organisation de différentes rencontres et journées de formation au profit des opérateurs économiques, notamment, témoigne de la qualité des liens de coopération qui unissent les deux pays, et de leur engagement à fructifier ces liens. D’ailleurs, l’initiation d’une rencontre le 29 janvier 2015 sur le thème «Démarches opérationnelles pour réussir la mise à niveau (MAN) des PME/ PMI et des organisations régies par les processus» par Deltalog, conseil et ingénierie des systèmes d’information, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française est un signe de la volonté de consolider ce partenariat. Cette rencontre a pour objectif de cerner les problématiques pour des démarches opérationnelles et des solutions globales à des problèmes souvent récurrents, pour conduire les projets des petites et moyennes entreprises PME et des organisations sur le chemin de l’excellence. Selon les organisateurs, cette journée de formation sera une opportunité, notamment pour les gérants des entreprises, les directeurs des services informatiques pour mieux comprendre les démarches opérationnelles, les bonnes pratiques, ainsi qu’un retour d’expérience de projets «convergence entre métiers, organisation, processus et système informatique».
 Il est utile de rappeler que la ministre française de l’Enseignement supérieur, Mme Geneviève Fioraso, avait co-présidé, les 20 et 21 janvier 2014 à Alger, avec son homologue algérien, la 3e Conférence algéro-française de l’enseignement supérieur, sur le thème «La coopération bilatérale à l’internalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche», dans l’objectif de renforcer le partenariat «d’égal à égal» entre les deux pays, dans les secteurs stratégiques de la formation et de la recherche. La coopération algéro-française en la matière s’étend également au domaine de la formation d’agents et de cadres des collectivités locales. L’occasion a été déjà donnée pour en identifier les axes, à l’occasion d’une rencontre entre des cadres des ministères de l’Intérieur des deux pays tenue en 2012.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

gaz de Schiste : Sonatrach maîtrise la fracturation hydraulique

Le groupe Sonatrach maîtrise la fracturation hydraulique qui est une technique déjà utilisée par cette compagnie depuis les années 1990, mais sans avoir eu une incidence sur l’environnement, a indiqué le Pdg par intérim de Sonatrach, Saïd Sahnoun, dans un entretien accordé à l’APS.

«Nous avons appliqué cette technique en 1992 à Hassi R’mel sur  des formations (géologiques) qui ne sont pas épaisses et dont nous avons extrait du pétrole grâce à des forages horizontaux», précise-t-il. À ce propos, il souligne qu’à Hassi Messaoud, Sonatrach a également eu à recourir à cette technique pour améliorer l’extraction des gisements très compacts (tight) de ce mégachamp pétrolier entré en production depuis 1956. De 2006 à 2010, le groupe a fracturé une moyenne de 50 puits/an à Hassi  Messaoud, précise le dirigeant de Sonatrach, en relevant que ces forages,  tout comme le reste des puits conventionnels, ont traversé des nappes aquifères sans pour autant avoir eu un impact sur l’environnement. «C’est une technique maîtrisée par Sonatrach. Nous l’avons importée des États-Unis et utilisée de manière systématique dans ces forages», ajoute  M. Sahnoun qui affirme, toutefois, comprendre les craintes exprimées par la population d’In Salah quant aux deux puits-pilotes forés dans cette région. «L’appréhension des gens par rapport à cette activité est souvent légitime. Ils manifestent de la résistance à tout ce qui est nouveau (...). Je refuse que l’on nous prête l’intention que ce que nous faisons ou ce que nous ferons plus tard puisse être préjudiciable aux citoyens et à l’environnement», insiste-t-il. Selon lui, les aspects commerciaux et économiques n’écarteront jamais Sonatrach du principe de la protection de la santé de la population et de la  préservation de l’environnement, «qui est sacré et parfaitement ancré dans les valeurs de Sonatrach». À ce titre, il avance que la compagnie, qui est seulement en  phase d’évaluation des réserves dans le bassin d’Ahnet (In Salah) où sont opérés les deux forages-pilotes de schiste, ne vas pas lésiner sur les mesures de protection  de l’environnement, notamment pour les nappes d’eau.        
  D’ailleurs, renchérit-il, Sonatrach applique des mesures de précaution strictes avant et après le forage, et ce qu’il s’agisse de puits conventionnels  (forage vertical) ou de puits non conventionnels (forage horizontal). Chaque forage doit, en effet, être précédé d’une étude d’impact qui détermine les incidences éventuelles qu’il puisse générer éventuellement sur les nappes d’eau. En plus de cette étude d’impact, la compagnie nationale procède également au traitement de la boue de forage, soit en la solidifiant avec du ciment pour la recycler pour d’autres usages, soit en la décontaminant intégralement des produits chimiques qu’elle contient, détaille-t-il. M. Sahnoun précise, alors, que son groupe a opté pour le deuxième procédé qui est la décontamination, appelé la «désorption thermique», en dépit du fait qu’il coûte deux fois plus cher que la technique de la solidification. En outre, Sonatrach procède aussi à l’aménagement de fosses pour le stockage des eaux utilisées lors de la fracturation hydraulique. Mais, actuellement, elle ne dispose pas encore de la technologie lui permettant de traiter et de recycler cette eau évacuée du puits après l’achèvement du forage comme c’est le cas aux États-Unis, reconnaît le même responsable, qui note que les eaux qui ont été utilisées pour le forage d’Ahnet ont été récupérées et stockées dans une fosse creusée à cet effet. Néanmoins, cette eau, soumise à plusieurs contrôles de qualité, «ne  représente aucun danger sur l’environnement», assure-t-il.               

« Les forages d’Ahnet : une vision citoyenne »
Questionné sur les additifs utilisés dans cette opération, il explique que cette technique utilise six à sept catégories de produits tels les acides, les stabilisateurs, les inhibiteurs de corrosion et les gélifiants  utilisés dans l’industrie agroalimentaire. Ces mêmes additifs sont également utilisés dans les forages des gisements conventionnels classiques qui ne nécessitent pas le recours à  la fracturation hydraulique, signale-t-il, en indiquant que le contrôle de la qualité de ces produits soumis à une autorisation d’importation sera confié  à des entreprises algériennes. Le premier responsable de Sonatrach explique aussi que l’implantation des deux puits-pilotes à Ahnet, à une trentaine de kilomètres d’In Salah, obéit à une «démarche citoyenne» qui consiste à alimenter en gaz la centrale électrique de cette daïra. À ce sujet, il fait savoir que l’alimentation de cette centrale aurait été rendue impossible si les puits avaient été implantés à une distance importante d’In Salah, et dans un tel cas, Sonatrach n’aura d’autre  choix que de torcher ce gaz. «Ce qui n’est pas raisonnable», observe-t-il. «Cette démarche citoyenne de Sonatrach a été pervertie et il lui a été  (imputée) une image négative», regrette-t-il, tout en attribuant ce malentendu à l’inefficacité de la communication de ce groupe pétrolier qui développait un langage sur le schiste qui n’était pas accessible au commun des citoyens. À rappeler que le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, mardi lors du Conseil restreint consacré au développement local dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, que l’exploitation  du gaz de schiste en Algérie «n’est pas encore à l’ordre du jour». Pour le Chef de l’État, «si l’exploitation de ces nouvelles ressources nationales en hydrocarbures s’avère une nécessité pour la sécurité énergétique du pays à moyen et long termes, le gouvernement devra, cependant, veiller avec fermeté au respect de la législation par les opérateurs concernés, pour la protection de la santé de la population et la préservation de l’environnement».

Sonatrach dément un projet d’investissement de 70 milliards de  dollars
Le Pdg par Intérim de Sonatrach, Saïd Sahnoun, a démenti l’existence d’un projet d’investissement de 70 milliards de dollars pour le gaz de schiste, notant que sa déclaration à la presse, à ce propos, a été reprise d’une manière «tendancieuse», explique-t-il. «C’est un chiffre qui a été repris d’une manière tendancieuse. Je n’avais jamais dit que Sonatrach allait investir 70 milliards de dollars pour exploiter le gaz de schiste», relève-t-il. «J’avais dit que dans le cas où nous considérerions un cadre de développement pour produire 20 milliards de m3/an (sur 20 ans), nous aurions besoin de forer 200 puits par an», ce qui équivaudrait à un investissement d’environ 70 milliards de dollars, tient-il à rectifier. Selon lui, ce montant n’est qu’une estimation calculée sur la base de l’hypothèse d’une production de 20 milliards de m3/an. «Ce sera de la pire spéculation» d’avancer (des estimations) sur les taux d’extraction, «il ne faut pas envoyer de mauvais messages», selon lui. À ce stade de la démarche, confirme M. Sahnoun, aucune décision d’exploitation de gaz de schiste n’a été prise par Sonatrach.
D’autant que «la faisabilité technique et commerciale du projet n’a  pas encore été confirmée», et ce «en dépit du fait que le bassin d’Ahnet   (In Salah) recèle d’importantes réserves».     
«Les deux forages, en production expérimentale, vont permettre à Sonatrach  de mesurer avec exactitude le débit d’un puits schiste en Algérie et le plateau  de sa production», indique le même responsable.  À rappeler que le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, mardi lors du Conseil restreint consacré au développement  local dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, que l’exploitation du gaz de schiste en Algérie «n’est pas encore à l’ordre du jour».        
   Pour le Chef de l’État, «si l’exploitation de ces nouvelles ressources  nationales en hydrocarbures s’avère une nécessité pour la sécurité énergétique du pays à moyen et long termes, le gouvernement devra, cependant, veiller avec fermeté au respect de la législation par les opérateurs concernés, pour la protection de la santé de la population, et la préservation de l’environnement».

« Sonatrach maintient ses investissements malgré la baisse des cours pétroliers »
La compagnie nationale Sonatrach maintiendra ses projets d’investissements malgré la forte chute des cours de pétrole, a affirmé le Pdg par intérim de Sonatrach, Saïd Sahnoun. Sonatrach «ne va pas casser sa dynamique de développement» enclenchée par son plan d’investissement 2015-2019, répond M. Sahnoun quant à savoir si le groupe pétrolier national allait suspendre certains projets suite à la dégringolade des cours de brut qui impacte son chiffre d’affaires. Dans ce plan d’investissement 2015-2019, «nous n’avons pas retenu  des projets superflus. Nous restons cohérents avec notre stratégie d’intensifier l’exploration et d’accélérer le développement des gisements découverts», précise-t-il. «Il n’y a aucune raison de lever le pied ou de surseoir des investissements», insiste-t-il. Dans ce sens, il indique que Sonatrach a retenu, entre autres, la réalisation de trois grandes raffineries à Tiaret, à Biskra et à Hassi Messaoud, en plus du lancement du mégaprojet de vapocraquage d’éthane, en suspens depuis plusieurs années. Les discussions avec un partenaire étranger, qui détient la technologie  (technologue), sur ce projet sont «très avancées», ajoute M. Sahnoun qui avance que Sonatrach va peser de tout son poids pour que la concrétisation de ce projet puisse intervenir dans les plus brefs délais. M. Sahnoun explique, à ce titre, que la nouvelle conception du projet retenue avec ce partenaire étranger va donner une dimension plus importante au futur complexe qui va cracker de l’éthane et du nafta à la fois. Baptisé «CP3K», ce projet sera réalisé à Skikda et devra créer un nombre de 25.000 emplois durant la phase de sa construction, et de 2.500 emplois permanents une fois entré en production. CP3K est considéré, selon des observateurs, comme un projet prioritaire  et stratégique pour l’Algérie, car idéalement situé pour desservir les marchés  européen et asiatique, et ce  en polymères et en produits pétrochimiques en général.
Toujours dans la pétrochimie, le Pdg explique que Sonatrach a préféré «ne pas éparpiller ses efforts» dans ce secteur en les axant sur deux ou trois grands projets qu’elle négociera avec des partenaires-technologues lui offrant des débouchés à l’exportation. Interrogé sur les résultats des activités de Sonatrach à l’international, M. Sahnoun fait savoir que son groupe a réussi à amortir ses investissements dans le projet gazier Camesea au Pérou, dont il détient 18% des participations  dans l’amont et dans le transport. Ce projet est une «expérience réussie» générant actuellement des revenus en devises au groupe, s’est-il félicité. Aussi, le groupe travaille actuellement pour renforcer sa présence au  niveau africain, notamment en Mauritanie, au Niger, au Mozambique et au Kenya.          Concernant le Mozambique, le Pdg de Sonatrach révèle que Sonatrach  n’a pas réussi à acquérir des participations dans des gisements gaziers récemment découverts dans ce pays en raison des mises à prix rédhibitoires proposés par ce pays de l’Afrique de l’Est. Pour autant, le groupe algérien ne s’est pas découragé et compte présenter, d’ici au mois d’avril prochain, des offres sur cinq blocs gaziers en Mozambique.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

Environnement : Vers la promotion d’une industrie pérenne de recyclage des déchets ?

Le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement a lancé l’opération « l’administration contribue à la récupération » en vue de promouvoir le développement d’une industrie de
recyclage.
Le ministère a lancé, à travers l’Agence nationale des déchets, un programme de tri des déchets de papiers au sein des administrations centrales et des structures déconcentrées, visant à « promouvoir le développement d’une industrie pérenne du recyclage, considérée comme source d’emploi et de richesse », a indiqué, hier, un communiqué de ce ministère. Cette action permet de « préserver l’environnement, mais aussi réduire annuellement la facture d’importation de la pâte à papier en la substituant par une matière première secondaire à base de fibre cellulosique récupérée ». Le ministère s’appuie sur les résultats de l’action pilote menée, au niveau de son siège durant l’année 2014, et dont les résultats enregistrés sont à la fois « simples et éco-efficaces », précise la
même source. Les déclinations locales de ce projet serviront comme « vecteur promotionnel à la politique nationale de la gestion intégrée des déchets ». De ce fait, le ministère compte « initier la mise en place d’un réseau d’acteurs intervenant dans l’ensemble du processus, de la collecte au recyclage des déchets de papier, dans les conditions les plus optimales aux plans environnemental, économique et social », relève la même source .

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie360°

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