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Alcatel Lucent : Les logiciels malveillants pour mobiles en très forte hausse

Quelque "15 millions de terminaux mobiles sont infectés par des logiciels malveillants" dont "60% de smartphones Android", indique une récente étude de Kindsight Security Labs d’Alcatel Lucent.

 

Les menaces sur les appareils mobiles et les ordinateurs de bureaux ne cessent de s’accélérer. Pour les appareils mobiles la hausse des menaces est de 17% pour le premier semestre 2014, contre 20% pour l’ensemble de l’année 2013, indique une étude Kindsight Security Labs d’Alcatel Lucent. Se basant sur la comptabilité du nombre de logiciels malveillants découverts durant les six premiers mois de 2014, Kindsight Security Labs estime à 15 millions le nombre de terminaux mobiles infectés dont "60% sont des smartphones Android". Ajoutant que les activités d’espionnage sur les mobiles sont en nette augmentation. Le rapport indique que 4 sur les 20 logiciels malveillants pour les terminaux mobiles sont des spyware (logiciels espions), des applications qui permettent de suivre l'emplacement de téléphone, de surveiller les appels entrants et sortants, et les échanges effectués (SMS, e-mail…)".

Les infections des ordinateurs résidentiels connectés à des réseaux haut débit fixe n’est pas en reste. Elles sont passées de 9% en décembre 2013 à 18% à la fin juin 2014, selon le rapport. L’étude attribue cette augmentation à des infections "à risques modérés" provenant de logiciels publicitaires (adware), qui sont passés de 5% au 4e trimestre 2013 à 13% au 2e trimestre 2014. Le document note également que "7% des ordinateurs résidentiels connectés à la large bande fixe sont infectés par des menaces de haut niveau telles que les bots informatiques, des rootkits et des chevaux de Troie bancaires".

Sur les 2,3 milliards de terminaux mobiles connectés dans le monde, selon les estimations de l’IUT, Kindsight Security Labs estime le taux d’infection à 0,65%, à fin juin 2014, soit environ 15 millions d’unités. Si ce chiffre peut paraître minime, l’inquiétude vient du fait de la croissance du nombre de logiciels malveillants recensés depuis juillet 2012. Ceci concerne particulièrement les terminaux Android. "Un indicateur de la croissance des logiciels malveillants Android est l'augmentation du nombre d'échantillons dans notre base de données malware". Cette base de données montre que ce nombre est passé de quelques milliers de logiciels malveillants en juin 2012 à près de 900.000 deux ans plus tard.

Les infections Windows sont plus sophistiquées

Un autre aspect de l’étude montre que la plupart des appareils mobiles infectés fonctionnent sous Android de Google, et que la majorité des ordinateurs roulent sous le système d’exploitation Windows de Microsoft. Néanmoins, ajoute le rapport, "en dépit de la forte augmentation du nombre d’infections, la qualité et la sophistication de la plupart des logiciels malveillants Android est encore loin derrière les variétés qui touchent les PC sous Windows", jugés "plus matures".

Décrivant les malware sous Android, le document estime que "les mécanismes de commandement et de contrôle (C&C) sont primitives et souvent ne fonctionnent pas. Les configurations sont codées en dur et inflexible. Le malware ne fait aucun effort sérieux pour se cacher, et les vecteurs d'attaque sont limités à espérer que quelqu'un installe l’application infectée".

Outre que les "60% d’appareils infectés sont Android", l’étude révèle aussi que près de "40% sont des ordinateurs Windows" et que "moins de 1% des appareils sont des iPhone, Blackberry, Symbian et Windows Mobile". Si les PC "sont toujours le favori des cybercriminels professionnels", les appareils mobiles Android sont "la cible la plus facile" en raison "des mesures de sécurité laxistes de Android" en matière de "traitement des applications". Plus précisément l’étude avance deux raisons : les applications peuvent être téléchargées à partir de sources tiers et de sites Web, et l’absence de contrôle des certificats numériques utilisés pour signer les applications Android. "Les applications sont généralement auto-signées et ne peuvent être tracés au développeur", ajoute le rapport qui précise que "le nombre d'échantillons de malwares Android dans notre base de données a augmenté de 83% dans la première moitié de 2014".

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Maghrebemergent

Ouverture de la téléphonie fixe à la concurrence, un dégroupage qui ne dit pas son nom

Inattendue, la déclaration de la ministre des PTIC, relative à l’ouverture de la téléphonie fixe à la concurrence, a sonné comme une menace envers Algérie Télécom. En tout cas, décision ou coup de gueule, l’applicabilité d’une telle démarche ne se fera pas de si tôt.

 

Selon la ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication (MPTIC), Zohra Derdouri, l’opérateur historique Algérie Télécoms (AT) perdra prochainement son monopole de la téléphonie fixe et les services qui lui ont associés comme l’ADSL.  La ministre a annoncé l’ouverture prochaine de la boucle locale à la concurrence nationale et probablement internationale. Amputée de détails importants comme l’épineuse question de la bande passante internationale et surtout le type du support de télécommunication concerné par cette réforme, cette décision semble être dictée par la situation catastrophique dans laquelle se trouve AT. L’opérateur historique n’arrive plus à faire face à la forte demande des usagers candidats à l’acquisition de ligne téléphonique fixe pour accéder aux offres ADSL. Pire, la société enregistre des difficultés à rénover son réseau de fibre optique, se trouvant dans une sorte de course contre la montre pour conserver son carnet de clients issus du marché des télécoms des entreprises.

Néanmoins, la mise en exécution de cette décision, qui ressemble à un dégroupage qui ne dit pas son nom, sera difficile, en raison de l’absence de textes juridiques nécessaires au processus de sa régulation. En l’absence d’une nouvelle loi sur les télécommunications, comment se fera l’accès aux infrastructures de génie civil d’AT ou celles des promoteurs immobiliers pour permettre la création d’un réseau national haut débit ou carrément le Backbone public ? Il est alors logique de réviser l’actuelle loi, puis d’instaurer des débats technologiques et stratégiques avant d’autoriser l’arrivée de nouveaux opérateurs fixe sur le marché.

En effet, Mme Derdouri a omis de préciser si ces nouveaux acteurs de la téléphonie fixe seront autorisés à opérer sur les lignes cuivrées ou celles de la fibre optique. Seront-ils appelés à déployer leurs propres câbles dans les immeubles où se contenter de louer des capacités chez d’AT dans le cadre d’un dégroupage ? On n’en sait rien. Cependant, quelque soit la décision, il sera nécessaire de clarifier les nouvelles conditions juridiques avant de la mettre en œuvre. D’ailleurs, dans l’avant-projet d’amendement de l’actuelle loi, qui, rappelons-le, a été retiré du bureau de l’APN par la ministre dès sa nomination en septembre 2013, il est était question de créer le profil de l’opérateur alternatif dont le rôle est d’établir et de commercialiser des infrastructures de pose de câbles à fibre optique au profit des opérateurs de télécommunications, dont l’Algérie Télécom. Des entreprises comme Sonatrach ou Sonelgaz qui sont habituées à placer des oléoducs, gazoducs, ou des lignes à haute et très haute tension, pourrait, dans cette vision, accélérer et faciliter l’opération de la pose de câbles de fibre optique.

Outils juridiques

La réussite de l’ouverture de la boucle locale à la concurrence est conditionnée par l’amendement de la loi des télécommunications en vigueur depuis l’année 2000. En effet, le régulateur (ARPT) aura besoin d’outils juridiques pour garantir aux opérateurs concurrents d’AT une égalité de traitement dans le déploiement de leurs solutions et l’accès aux ressources foncières et immobilières. Ces dernières sont considérées comme fondamentales non seulement pour les futurs concurrents d’AT, mais aussi pour les opérateurs alternatifs (MVNO). Quid de la transaction entre les opérateurs (y compris alternatifs) et les acteurs de l’immobilier en l’absence de nouveaux textes juridiques délimitant les droits et les devoirs de chacun, ainsi que les règles à suivre en cas de litige. Cela nécessitera la définition du concept de la relation des opérateurs des télécommunications avec les acteurs de l’immobilier algérien, et d’adopter un principe du financement des investissements réalisés dans les immeubles cuivrés ou fibrés. L’ouverture à la concurrence sur le marché des services télécoms fixes aura aussi ses conséquences sur le marché de la téléphonie mobile. Une inévitable guerre aura lieu entre les opérateurs fixes et mobiles pour séduire les internautes. Les opérateurs mobiles chercheront à consolider leurs positions et à accroître leur chiffre d'affaires en favorisant les usages de l’Internet mobile via la 3G (voire de la 4G). Les opérateurs fixes ou mobiles devront présenter de nouvelles offres dans des délais courts et avec des investissements limités. Les marges de manoeuvre sur les tarifs seront réduites pour offrir du haut débit pas cher ou investir dans la création des contenus. Mais, tout cela est encore loin. La déclaration de la ministre semble plus relever du coup de gueule que d’une décision ficelée. La preuve, le compte-rendu des déclarations de Mme Derdouri, publié sur le site du MPTIC, a totalement zappé les propos prononcés le 9 septembre dernier par la ministre concernant l’ouverture à la concurrence de la téléphonie fixe.

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La Trust Bank Algeria renforce ses services de "e-Banking"

Rester en contact permanent avec sa banque, pouvoir suivre en temps réel et à distance tout évènement survenu sur son compte (virement, ouvertures de crédits documentaires, modification, annulation…), est désormais une réalité proposée par la Trust Bank Algeria.

 

Intégrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les services bancaires n’est plus un luxe. Dans de nombreux pays en voie de développement, notamment en Afrique, le e-Banking a déjà quelques années de pratiques. En Algérie, la pratique est plus du fait des banques étrangères qui ont ramené un savoir-faire technologique pour donner de la valeur ajoutée à leurs produits et faire la différence avec la concurrence. Installée depuis 12 ans en Algérie, la Trust Bank Algeria a fait évoluer son Système d’Information Intégré et Centralisé pour offrir davantage de services bancaires innovants, technologiques, sécurisés et facilitant les opérations et le contact avec ses clients. Interrogé sur l’aspect e-Banking de la Trust Bank Algeria, son directeur adjoint chargé de la communication & du marketing, Mustapha Haddadj explique que "l’offre de la banque à distance, est une gamme de services facilitateurs destinée à aider la clientèle à mieux utiliser les produits de l’institution bancaire".

Des services de proximité

Cette offre se décline en plusieurs services. Le premier, et certainement le plus pratique, vu qu’il ne nécessite qu’un simple téléphone portable, est le service HISSABI (mon compte). Ce nouveau service fonctionne sur le mode de consultation par SMS. Il permet au titulaire, muni de son code secret, d’accéder aux informations relatives à son compte bancaire via le téléphone mobile. Selon M. Haddadj, "ce service, accessible en Algérie ou à l’étranger, permet de procéder à des opérations non-transactionnelles sur le compte en utilisant un simple SMS". "L’intérêt de service réside également dans le fait qu’il soit accessible 24 h sur 24 et 7 jour sur 7 grâce à un code confidentiel que le client peut à tout moment modifier à sa demande", ajoute notre interlocuteur. Le client envoi en utilisant n’importe quelle modèle de téléphone portable, un SMS à un numéro spécialement dédié à ce service, en tapant son code confidentiel accompagné du numéro de la requête (par exemple, le 11 pour connaître son solde). "La réponse est reçue dans moins d’une minute", affirme-t-il. Autre service facilitateur phare, le TB@mailing. Un service qui permet aux clients de recevoir par mails, cette fois-ci, tous types d’informations et d’événements survenus sur leurs comptes, comme par exemple les avis d’opérations, (retrait, versement, virements,…), les ouvertures de crédit documentaire, ou tout autres modifications.

Enfin le paiement par carte

Pour des requêtes plus spécifiques, la banque a instauré le service TB@net. "C’est un service qui offre la possibilité à la clientèle de s’abonner à la plate-forme électronique de la banque. Une application en ligne sécurisée et accessible grâce aux deux codes à introduire, permet de consulter, éditer et même télécharger différents documents relatifs aux comptes, tel un relevé sur plusieurs mois, par exemple, et ce, quelle que soit l’agence de domiciliation de la Trust Bank Algeria. Là aussi le mode opératoire est simple, mais il faut au préalable souscrire à un abonnement auprès de l’agence de domiciliation avant de se connecter sur le site Web de la banque.

Le service qui fait vraiment la différence, c’est "la monétique domestique" que la banque propose à ses clients. "C’est un service qui se déploie à travers la commercialisation d’une gamme de cartes CIB de retrait-paiement (Gold et Classique). Selon M. Haddadj, les opérations monétiques sont traitées, en temps réel. Le client reçoit un SMS de notification à chaque opération effectuée (retrait sur GAB ou paiement auprès d’un commerçant doté d’un terminal de paiement), avec la communication, en instantanée, du solde de son compte après opération. C’est un service qui est déjà opérationnel en Algérie en attendant le lancement prochainement d’une carte monétique internationale prépayée de retrait-paiement affiliée à MasterCard dénommée TRAVEL CARD avec des plafonds allant de 1000 à 3000 euros pour la clientèle titulaire de comptes devises. "Là aussi, les opérations monétiques internationales seront traitées en temps réel avec des notifications à recevoir par la clientèle pour chaque opération effectuée . Un service qui s’ajoute au Xpress Money, qui permet le transfert d’argent de l’étranger vers l’Algérie à travers une application XM sécurisée, simple et qui assure une rapidité d’exécution de l’opération", ajoute notre interlocuteur.

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La baisse des prix du pétrole s’accélérera en 2016

Ali Boukrami

La baisse des prix du pétrole devrait s’accélérer en 2016, prévoit le professeur d’économie, Ali Boukrami. L’émission d’emprunts obligataires par les entreprises devrait reprendre fortement à court terme.

 

Intervenant, hier, à l’hôtel El Aurassi lors du premier colloque scientifique de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (Cosob), le professeur d’économie et ancien secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Prospective et de la Statistique, Ali Boukrami, a lancé un appel à la vigilance en matière de gestion des finances publiques.

Mettant en avant «la dispersion dans la reprise» (économique) dans le monde, Ali Boukrami a ainsi noté des signes de relance probants aux Etats-Unis. Or, dans la mesure où les taux de change de la monnaie américaine ont toujours évolué de manière contraire aux cours du pétrole, le professeur d’économie estimera que la situation ne changera pas à court terme. En ce sens, l’intervenant relèvera que les taux d’intérêt aux Etats-Unis devraient croître à 1% en 2015 et à 2% en 2016. Ce qui couplé à l’effet de l’exploitation des gaz de schiste, induira une forte appréciation du dollar. Par conséquent, l’augmentation des taux d’intérêts induira, dira-t-il, le fait que «la baisse des prix du pétrole va s’accélérer», notant en ce sens que l’or noir a déjà subi ces derniers temps une diminution de 12 dollars par baril.

Certes, Ali Boukrami observe que «l’Algérie s’est toujours méfiée des turbulences» financières internationales, en prônant « la stabilité». Une politique qui a «le mérite» d’être, une forme de «sagesse» que l’ancien secrétaire d’Etat louera, tout en indiquant que le mode de gestion de financement économique «n’est pas soutenable à terme».

A ce titre, il fera état d’un financement public basé sur des concours définitifs du Trésor, un «financement à fonds perdus», marqué par une allocation des ressources loin d’être optimale. Mais aussi d’évoquer les dépenses et transferts sociaux qui représentent «le tiers» du Produit intérieur brut (PIB), couplés à l’octroi de «subventions latentes» en matière d’énergie mais dont la répartition est assez inégalitaire, disparate selon les catégories sociales.

Certes, l’excédent structurel des liquidités «est bien géré», de manière «judicieuse» par la Banque d’Algérie dans le cadre de la politique monétaire et de maîtrise de l’inflation, note Ali Boukrami. Néanmoins, il s’agit de «faire attention», notamment en termes d’attractivité des placements bancaires et choix d’investissements par voie budgétaire, avertit l’économiste qui en appellera à développer la transparence qui est «synonyme de gouvernance», à «élargir le consensus» en associant et en «écoutant» les véritables entrepreneurs. L’opportunité d’appeler à développer le financement économique à d’autres segments alternatifs au concours budgétaire ou bancaire, par le biais du marché financier national dont la dynamisation est en cours. Il s’agit ainsi du renforcement de l’alimentation en titres de capital (action) de la Bourse d’Alger, notamment par le biais de l’ouverture du capital des entreprises publiques ou l’introduction d’entreprise privées.

Certes, une dynamique de privatisation partielle par voie de bourse de 8 entreprises publiques (Mobilis, le CPA, Cosider Carrières, trois cimenteries du groupe public GICA, la CAAR et Hydro-Aménagement), portant sur la cession d’au moins 20% des actions, a été avalisée par les pouvoirs publics. Une introduction qui est en bonne voie, assurera le président de la Cosob, Abdelhakim Berrah, en marge de ce colloque dont l’intitulé porte sur l’introduction en bourse ; gouvernance et transparence : quel enjeux ?». Cela même aucune des entreprises publiques concernées n’a encore déposé de dossier au niveau de la Cosob, dans la mesure où la finalisation des processus liés à l’évaluation financière, la fixation des paramètres de cotation, le choix des intermédiaires et l’obtention de l’aval des organes et instances dirigeantes et autres préparatifs diffèrent, selon les entreprises, certaines étant bien avancées et d’autres non.

C’est également le cas pour nombre d’entreprises privées, intéressées par leur introduction en bourse mais qui restent encore au stade de la préparation, de la quête de l’information, d’une meilleure conviction. Et ce, d’autant que l’introduction durant ces deux dernières années de deux compagnies privées (Alliance Assurances et NCA Rouiba) a été, certes, encourageante mais encore insuffisante pour booster la Bourse d’Alger.

En attendant donc l’augmentation des titres de capital cotés, la bourse d’Algérie verra entre-temps son compartiment obligataire (titres créances) s’élargir.

En effet, plusieurs entreprises publiques d’envergure, et même des institutions financières et fonds publics de premier ordre devraient lancer des emprunts obligataires, s’endetter auprès du marché financier pour assurer leurs programmes d’investissements et de développement. Un intérêt pour le segment obligataire que deux entreprises privées au moins affichent également.

Escomptée pour les prochains mois, la concrétisation de cet intérêt tant public que privé permettra de consolider davantage le compartiment obligataire, jadis considéré comme une alternative fiable mais qui a pâti ces dernières années d’une certaine désaffection des opérateurs économiques.

Ainsi, l’encours du marché obligataire qui a baissé à quelque 32,4 milliards de dinars actuellement devrait à court terme quadrupler, voire quintupler. Et ce, dans le contexte où le retour à l’orthodoxie financière, la prudence, l’optimisation des choix d’investissements et de financements constituent des incontournables pour l’Algérie.

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La fédération des consommateurs parle de dysfonctionnements, Les raisons de la flambée des prix du mouton

Les prix varient, selon la taille du mouton, entre 26 et 48 000 DA, alors que le bélier, le préféré des Algériens pour le sacrifice de l’Aïd, est cédé à 56 000 DA et plus.

 

C’est un véritable pavé dans la mare que vient de jeter la Fédération algérienne des consommateurs (FAC) en abordant un sujet d’actualité, à savoir les raisons de la hausse des prix des ovins et, tout particulièrement, le mouton de l’Aïd dont le peuple algérien, à l’instar des pays musulmans, s’apprête à fêter le sacrifice dans quelques semaines.

Ali Djenidi, membre de cette fédération, représentant la wilaya de Djelfa, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dire que “les mécanismes de régulation au niveau des marchés aux bestiaux sont inexistants”, étayant cela par le fait que le malheur des consommateurs de viande rouge est présent en toute saison. “Quand le ciel est généreux et que l’herbe est grasse et haute, observe-t-il, l’éleveur n’est pas inquiet au plan de l’aliment grâce à une grande disponibilité. Il préfère garder ses troupeaux, ce qui fait grimper les prix. Lorsque la sécheresse est de la partie, l’éleveur fait répercuter les dépenses élevées dues à l’achat des aliments. Dans les deux cas, c’est le consommateur qui en pâtit.” À titre indicatif, le membre de la FAC a relevé les prix constatés, lundi dernier, aux points de vente de Djelfa.

Les prix varient, selon la taille du mouton, entre 26 et 48 000 DA, alors que le bélier, le préféré des Algériens pour le sacrifice de l’Aïd, est cédé à 56 000 DA et plus. Des prix qui ne sont pas à la portée des bourses modestes. La viande rouge, elle, reste également inabordable : 1 200 DA/kg au consommateur et 1 000 DA au marché de gros au pays du mouton ! Alors qui est derrière ces prix prohibitifs ? Les éleveurs ? Pas seulement, explique le conférencier, qui défendra bec et ongles cette idée.

“Les éleveurs sont eux-mêmes des consommateurs, dira-t-il, il faudrait que les décideurs prennent en considération leurs problèmes. À commencer par le problème de l’aliment de base qu’est l’orge, dont l’OAIC définit le prix à 1 550 DA le quintal. Le problème réside dans le quota arrêté par l’OAIC qui est de 1/2 kg par tête et par jour, alors qu’en réalité, les éleveurs déclarent ne recevoir qu’un kilo par tête et par an. À partir de là, on constate, en effet, un dysfonctionnement important dans la distribution de cet aliment à l’OAIC et de la CCLS. Cette situation est décriée à travers plusieurs wilayas du pays”, affirme notre interlocuteur, qui y voit un des facteurs majeurs dans la hausse des prix.

Sa proposition va dans le sens d’une prise objective en charge par l’office en question. “À Djelfa, dira-t-il, il existe 5 000 éleveurs. Si l’OAIC ou la Chambre d’agriculture prend en charge un millier d’entre eux avec des conditions convenables, le marché du mouton sera stabilisé au bout d’une courte période.” Poursuivant ses révélations, l’intervenant fera remarquer que “le certificat de déplacement des ovins établi par le vétérinaire se fait par ce dernier sur de simples déclarations de l’éleveur. Pourquoi créer un handicap au marché et aux éleveurs si le vétérinaire n’examine pas les bêtes ?”, s’interroge-t-il.

En d’autres termes, l’instruction du ministère de l’Agriculture dans ce sens n’est pas plus qu’un simple papier. Sur un autre registre, le représentant de la FAC évoque le problème de la facture pro forma, considérée, elle aussi, comme un des facteurs favorisant la hausse des prix en question. Les prix d’achat inscrits sur la facture ne sont pas ceux payés réellement par l’acheteur.

Un autre problème expliquant cette hausse est lié au mouvement de contrebande aux frontières de l’Est. Les villes frontalières de Tébessa, telles que Chréa et Bir El-Ater, constituent une véritable saignée pour le cheptel algérien, a déclaré le conférencier.

Ce dernier confie, en fait, que “le mouton algérien, et tout particulièrement les races de Djelfa, de Biskra et d’El-Bayadh, est un label et une marque d’origine contrôlée, mais qui part en Tunisie pour prendre ensuite d’autres destinations où il subit des expériences pour l’amélioration de la race. Il est honteux de constater cela. Toutefois, la responsabilité n’est pas du seul ressort des unités de sécurité, mais de tout le monde. En premier lieu, les citoyens qui doivent se nourrir d’un peu plus de conscience patriotique”.

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Algerie360°

Ouverture des candidatures aux Master Classes , dans le cadre du programme européen DiaMed:

MDAFCO-Consulting & Anima Investment Network ont annoncé l'ouverture des candidatures, dans le cadre du programme européen DiaMed, pour la sélection des 15 meilleurs projets qui vont bénéficier des Master Classes le 26 octobre à Alger (Hôtel Sheraton) et le 28 octobre 2014 à Oran (Hôtel Eden):

Vous êtes un entrepreneur innovant de moins de 35 ans ?

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Vous souhaitez développer votre dimension internationale, rencontrer des entrepreneurs et Talents, participer à des sessions de speed coaching, renforcer votre capacité à pitcher ?

Candidatez en ligne dès maintenant et avant le 23 septembre en cliquant sur le lien suivant: 

https://fr.surveymonkey.com/s/RNB2PHK

 

Les projets seront sélectionnés selon les trois critères suivants :

Profil de l’entrepreneur

Potentiel de développement de l’entreprise

Motivation à participer à la Master Classe

 

Pour plus d'informations, veuillez consulter le flyer détaillé sur le lien suivant:

https://www.dropbox.com/s/jjaygobour3r36i/Maquette%20Flyer%20Master%20Classe%20DIAMED%20Alg%C3%A9rie%20%281%29.pdf?dl=0

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l’opep envisage de réduire sa production de 500.000 Baril par jour, L’Algérie dans le flou

Dans la foulée de cette annonce, les prix du pétrole ont grappillé près de 2 dollars mardi et ont évolué autour de l’équilibre hier en cours d’échanges européens.

 

«L’Opep a lancé un signal au marché afin d’atténuer les pressions vendeuses qui ont cours depuis mi-juin. Ce n’est pas en soi une surprise puisqu’un certain nombre de pays membres de l’Opep, comme l’Algérie, s’étaient inquiétés au cours du week-end dernier de la baisse des prix», a fait observer Christopher Dembik, analyste chez Saxo Banque. «Il est fort probable toutefois que ce rebond (des cours) soit éphémère. Il sera très difficile de lutter contre les fondamentaux qui pèsent en faveur de la baisse à court et à moyen terme», a-t-il souligné.

«En l’état actuel des choses, on ne peut pas parler de renversement de tendance sur le marché pétrolier» a estimé l’expert de Saxo Banque spécialisé dans l’investissement et le trading en ligne. L’Algérie demeure dans le flou. Il est donc encore trop tôt de parler de bouffée d’oxygène pour l’économie nationale. Cette nouvelle salvatrice dégage en effet un parfum d’éphémère. La situation est critique. Les prix du pétrole n’ont cessé de dégringoler. Le ministre de l’Energie tente de rassurer. «Les niveaux actuels des prix ne constituent pas une préoccupation particulière dans les milieux pétroliers», avait déclaré mardi Youcef Yousfi tout en assurant que les développements du marché pétrolier sont suivis «avec attention», soutenant que «les données disponibles indiquent que le marché ne dégage pas de tension particulière, ni de déséquilibre significatif entre l’offre et la demande». Le gouvernement garde cependant un oeil sur le marché pétrolier.

«Nous suivons avec une très grande attention cette évolution et nous sommes en train d’étudier les répercussions potentielles de cette chute qui s’entretient dans la durée alors que l’équilibre entre l’offre et la demande en pétrole est demeuré entre-temps relativement maintenu», avait indiqué M. Yousfi en marge d’une visite qu’il a effectuée le 15 septembre à Mostaganem. Pour parer à cette situation l’Opep envisage de réduire sa production de 500.000 barils par jour.

Le secrétaire général de l’Organisation des pays producteurs de pétrole Abdallah El-Badri, a en effet «indiqué que l’organisation pourrait réduire sa production pétrolière», de 500.000 barils par jour, à 29,5 millions de barils par jour (mbj),» a rapporté Tim Evans, de Citi Futures. Des déclarations qui ont été faites le 16 septembre à Vienne à l’issue d’une réunion entre le SG de l’Opep et le ministre russe de l’Énergie. Elles ont été confirmées par de nombreuses agences de presse. Dans la foulée de cette annonce, les prix du pétrole ont grappillé près de 2 dollars mardi et ont évolué autour de l’équilibre hier en cours d’échanges européens. Vers 10h00 GMT (12h00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 99,34 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Soit une hausse de 29 cents par rapport à la clôture de mardi. Se rapprochant de la barre symbolique des 100 dollars.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «Light Sweet Crude» (WTI) pour livraison en octobre perdait de son côté 6 petits cents, affichant 94,82 dollars après avoir engrangé un gain de 1,96 dollar la veille. Ces nouvelles plutôt bonnes arrivent à la veille d’une tripartite qui doit se tenir aujourd’hui dans un contexte d’étroite dépendance par rapport aux hydrocabures. Un secteur qui porte à bout de bras l’économie nationale et assure à lui seul les revenus des fonctionnaires et la paix sociale.

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Alors que le prix du baril risque encore de baisser Les investissements publics n’ont pas induit une forte croissance

 

Les cours du pétrole risquent-ils encore de baisser ? Certains facteurs plaident pour un tel scénario.

Intervenant hier au cours du colloque organisé par le conseil scientifique de la Cosob, l’ancien secrétaire d’Etat et économiste, Ali Boukrami, a mis en avant certains facteurs qui peuvent influer sur l’évolution future des marchés. S’il considère que l’économie mondiale se caractérise aujourd’hui par une reprise diffuse et dispersée, il estime qu’aujourd’hui seuls les Etats-Unis semblent bénéficier d’un retour aux fondamentaux. Ainsi, grâce à certaines mesures et au développement des gaz de schiste, le pays de l’Oncle Sam enregistre aujourd’hui une croissance estimée au second semestre 2014 à 4,2%, ce qui est très appréciable. Cela ne va pas être sans conséquence sur les marchés.

Ainsi, et faisant référence aux projections de la banque d’affaires Goldman Sachs, les taux d’intérêt directeurs aux USA devraient évoluer de 1% en  2015 et 2% en 2016. L’économiste estime également que cette reprise induira une poursuite de l’appréciation du dollar, lequel a pris du galon depuis quelques semaines par rapport à l’euro. Mettant en avant la corrélation entre l’évolution du dollar et le cours du baril de brut, Ali Boukrami, a estimé qu’il est fort à parier que l’appréciation continue du dollar, pourrait induire une persistance de la baisse du baril.

Un pavé dans la mare si l’on prend en compte les déclarations de la veille du ministre de l’Energie, lequel a estimé que les cours du baril ne constituaient pas une préoccupation majeure, mais que celle-ci dépendait de l’évolution des monnaies et des transactions boursières habituelles, autrement dit des positions des traders.

L’économiste qui a estimé que certains producteurs avaient une vision assez pertinente pour comprendre qu’ils ne pouvaient  rien fixer, a précisé que l’Algérie avait fait le choix de ne pas s’exposer au tumulte du marché en optant pour la stabilité et le financement budgétaire. Or, il s’avère que ce modèle de financement n’est pas soutenable à terme, comme se pose aussi le rapport entre l’investissement, l’allocation optimale des ressources et la croissance.

Ali Boukrami a expliqué ainsi que la part de l’investissement dans le PIB dépasse depuis quelques années les 30% sans que cela se traduise par de la croissance. Il a précisé dans ce sens que la part de l’investissement en 2009 était de 38% du PIB, pour autant le taux de croissance global n’a guère dépassé  1,7%. De même qu’il a prôné dans l’allocation des ressources la séparation entre la sphère marchande et la non marchande, adressant une critique acerbe à la structure des transferts sociaux et aux subventions implicites, particulièrement celles liées aux produits énergétiques, estimant qu’il s’agit de 40 milliards de dollars qui vont au soutien des ménages les plus aisés.

De même qu’il a posé la problématique des surliquidités structurelles qui constituent aujourd’hui un élément d’éviction au lieu d’être un élément d’entraînement. Autant de questions sur lesquelles l’économiste pense qu’il faudra se pencher dans la perspective de la dynamisation du marché financier.

Dépénalisation de l’acte de gestion

A ce propos, le président de la commission de surveillance des opérations en Bourse, Abdelhakim Berrah, a indiqué que ce premier colloque du conseil scientifique s’est penché sur la gouvernance et la transparence des entreprises, qui, au-delà de l’information financière et de l’usage des TIC, s’intéressera aux responsabilités des dirigeants et aux risques encourus. Une déclaration qui peut faire office d’un énième appel à la dépénalisation de l’acte de gestion.

Le président de la Cosob a estimé qu’il est important que les entreprises publiques soient cotées en Bourse pour donner l’exemple et inciter le privé encore réticent à entrer en Bourse. Il a également précisé que sur les 8 entreprises publiques devant ouvrir leur capital via la Bourse aucune n’a déposé de dossier au CPE. Il est également question de l’introduction en Bourse d’entreprises via la levée d’emprunts obligataires.

Source: 
EL-Watan

FCE : Ahmed Tibaoui désigné président par intérim

 

Le Conseil exécutif du Forum des chefs d’entreprises (FCE) a chargé, hier mardi, Tibaoui Ahmed El Antri, d’assurer la présidence de l’organisation patronale, après la démission de Réda Hamiani.

Tibaoui a été désigné pour assurer l’intérim conformément à l’article 35 des statuts du FCE qui stipule que : « En cas de décès, de démission ou d’empêchement permanent du Président, le Conseil exécutif doit constater la vacance du poste de Président. Le doyen des vices présidents assure l’intérim durant les trois (03) mois nécessaires à la convocation de l’Assemblée Générale ordinaire appelée à élire le Président », a expliqué le FCE dans un communiqué.

Réda Hamiani a demandé d’être déchargé de la présidence pour des « raisons personnelles », a précisé la même source.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Eight state-owned firms to be listed on stock market in 2015

ALGIERS- Eight state-owned firms will be listed on stock market in 2015 after the validation of the State'sShareholding Council, President of the Commission of Surveillance of Stock Exchange Operations de Bourse (COSOB), Abdelhakim Berrah announced Wednesday in Algiers .

These firms, namely the Popular Credit of Algeria Bank (CPA), the three public cement plants part of the Industrial Group of Algeria Cements (GICA), Insurance company CAAR, Cosider Quarries, subsidiary of public group of constructions Cosider, the hydro development company and finally the national operator of mobile telephony Mobilis, should offer securities to the public at the second quarter of 2014.

"These firms are preparing; once they complete their processes of listing, they will lodge their files," he said.

However, the private companies reached a very advanced stage in their process of being listing on stock market which "is very possible in 2014".

"For the public companies, it will be in 2015," he stressed.

According to Abdelhakim Berrah, the bond issues will be probably launched this year.

Algiers Stock Exchange currently counts four listed securities, those of El Aurassi Hotel Channel, Group Saidal, Alliance Assurance and NCA Rouïba

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
APS

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