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Innovation : Les chercheurs algériens peuvent concourir au "Bell Labs Prize 2015" d’Alcatel-Lucent

 

Le Bell Labs Prize 2015 est ouvert aux "idées innovantes" capables de changer la donne pour le secteur des communications. Avec à la clé 175.000 dollars pour les lauréats. La date limite pour participer à la première phase du concours est fixée au 22 avril 2015.

Les Bell Labs, l’unité de recherche d’Alcatel-Lucent, annoncent le lancement de la 2e édition du « Bell Labs Prize », un concours annuel qui offre aux chercheurs des pays participants la possibilité de présenter leurs idées et de coopérer avec les chercheurs mondialement connus des Bell Labs. Les lauréats recevront jusqu’à 100 000 dollars US et auront la possibilité de développer leurs idées au sein des Bell Labs, annonce dans un communiqué d’Alcatel-Lucent spécialiste des réseaux IP, de l’accès très haut débit et du cloud. Selon ses promoteurs, ce prix a pour vocation de permettre aux inventeurs du monde entier de coopérer avec la communauté mondiale de chercheurs des Bell Labs pour changer la donne dans les domaines des sciences, de l’ingénierie, des mathématiques ou de l’informatique ; relever les défis majeurs qui façonneront ces dix prochaines années en matière de communications, de coopération et de connectivité, en trouvant des solutions plus performantes que celles d’aujourd’hui dans de multiples domaines. "Après le très grand succès de l’édition 2014, au cours de laquelle nous avons découvert des idées phénoménales allant des réseaux sociaux aux bio-réseaux, en passant par les réseaux portables, nous attendons de cette nouvelle édition un impact au moins équivalent", a déclaré Marcus Weldon, président des Bell Labs.

Un programme de recrutement

Le "Bell Labs Prize" est un concours annuel qui vise à récompenser des projets capables de changer la donne dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, et des systèmes et applications logiciels qui s’y rattachent. Il est ouvert à tout ressortissant d’un des pays participants - y compris l’Algérie -, qui "est détenteur" d’une idée et qui répond aux critères d’admissibilité. Les trois lauréats se verront respectivement attribuer une bourse de 100.000 dollars US (pour le premier prix), 50.000 dollars US (deuxième prix) et 25.000 dollars US (troisième prix). Les Bell Labs pourront également échanger avec d’autres participants dans le cadre du programme de recrutement des talents de l’entreprise. La date limite pour participer à la première phase du concours est le 22 avril 2015. Pour participer, aucun achat ou paiement n’est requis. Ce concours ne s’applique pas dans les pays où la législation l’interdit. En décembre 2014, le premier prix de 100.000 dollars US a été décerné à Emmanuel Abbe, professeur adjoint à l’Université de Princeton pour ses travaux sur une théorie de Shannon pour les réseaux sociaux et au-delà.

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Maghreb Emergent

Ouahiba Kebir (CISCO Algérie) : Les entreprises sont peu soucieuses de la sécurité informatique

Pour Ouahiba Kebir, de CISCO Systems Algeria, les entreprises se contentent d’un antivirus et d’un pare-feu, pour sécuriser leurs réseaux informatiques. Elles ne mesurent pas l’importance des risques encourus. Mais le plus grand danger est surtout "l’ignorance", dit-elle. Entretien.

Vous représentez CISCO, une société spécialisée dans les solutions réseaux. Quelle place peut-elle avoir en Algérie où le taux de pénétration de l’Internet est considéré parmi les plus bas au monde ?

Ouahiba Kebir : Assurément, le paramètre du taux de pénétration a une grande importance pour notre activité. En Algérie ce taux est en train d’évoluer considérablement comme l’a souligné dernièrement l’ARPT qui fait état de près de 25 %. Le monde est actuellement géré par des réseaux. Tout ce que vous voyez dans les villes (petites ou grandes) est géré par des réseaux. Quels que soient les modes ou les types utilisés, ces réseaux raccordent les gens, les villes et bien sur les pays. En parallèle, les technologies mutent et progressent sans arrêt. Les transitions technologique sont stimulées par l'innovation et les grandes tendances mondiales, notamment les changements générationnels, l'urbanisation, la productivité multifactorielle et l'émergence d'une classe moyenne dans plusieurs pays, dont l’Algérie fait partie. Ce phénomène continue donc d'évoluer rapidement. Il ne faut pas croire que l’Algérie est loin de cette réalité. L’Algérie est en train de connaitre de grandes mutations. Peut être pas au rythme qu’elle pourrait avoir. Mais elle change à la faveur d’un certain nombre d’atouts avec notamment un marché des plus florissants mais aussi une expertise des plus prometteuses. 

 

Et pourquoi choisit-on précisément les solutions Cisco ?

On choisit Cisco pour la fiabilité de ses solutions. Pour être performant et compétitif. La révolution technologique ne cesse de s'accélérer et l'avenir proche promet de passionnantes innovations qui entraîneront la création, aussi bien dans le monde qu’en Algérie, de nouveaux modèles commerciaux dans l'ensemble de la chaîne de valeurs. L’entreprise qui encourage de plus en plus la mobilité de ces travailleurs et l’interactivité de ses applications métiers a besoin de services et d’applications innovants pour conserver son agilité et se différencier de ses concurrents. Et bien sûr, protéger son système d’information. Voilà la raison pour laquelle on choisit le leader mondial "CISCO Systems" comme solution.

 

La sécurité informatique fait-elle partie de la culture managériale des sociétés algériennes ? Et si non, ou pas suffisamment, à quoi cela est dû selon vous ?

Malheureusement en Algérie, peu d’entreprises prennent ce problème au sérieux. Leurs protections de systèmes d’informations se limite, au meilleur des cas, à l’installation d’un antivirus et à l’activation du pare feu dans le système d’exploitation.

Pour la majorité des chefs d’entreprises algériens, investir dans les campagnes publicitaires pour soigner son image est plus utile. Il est surtout plus rentable que de faire appel à des spécialistes en sécurité informatique. Mais cela est en train de changer. Surtout pour les entreprises qui cherchent à se mettre au niveau international. L'informatique est pour les entreprises comme pour les particuliers un outil incontournable de gestion, d'organisation, de production et de communication. Cet outil sur lequel repose l’activité économique d’une société peut être donc exposé à des actes de malveillance de différentes natures. Pour un budget raisonnable, on peut assurer la sécurité des données et préserver ainsi la pérennité dans activité économique.

 

Comment arrivez vous à convaincre les sociétés qui sont toujours hésitantes ?

Le "Test d’intrusion" ou ce qu’on appelle "Pénétration de systèmes d’information", est généralement un argument très convaincant. Ce genre de nouvelle solution que MTS propose, tend à mettre le chef d’entreprise ou son DSI dans la peau d’un attaquant et sur cette base, il peut voir les failles et les faiblesses de sécurité de son réseaux et, bien sûr, il peut donc minimiser le risque du vol des données ou mêmes des identités.

Il faut savoir qu’actuellement les pirates informatiques (Hackers) disposent d'outils et de méthodes redoutables d’efficacité, leur ouvrant l'accès à n’importe quel type de réseau. Le chiffre enregistré à l’échelle mondiale montre le danger que représente le phénomène de piratage. Autre paramètre à prendre en compte, la majorité des attaquants ont aujourd’hui les moyens d’effectuer des attaques lourdes puisqu’ils sont financés par le crime organisé. Une vérité à ne pas négliger. Un chiffre : 40% des sites Internet sont piratés en dépit de la présence de "pare-feu" et pas mal de mesures de sécurité. Et le piratage du site de Sony, dernièrement, montre toute l’importance de la "Cyber Security" dans nos vies professionnelles ainsi que personnelles.

 

Avec l'avènement de la 3 G en Algérie, de plus en plus de citoyens sont actuellement connectés. Quels moyens proposez vous pour prémunir les algériens contre les atteintes aux données personnels ?

Avec l’arrivée de la 3G et aussi la 4G, lancée dernièrement, et en parallèle les richesses du marché formelle ou informel de la téléphonie mobile et la facilité d’accès aux téléchargements, les risques et le danger se multipliés. Les particuliers comme les chefs d’entreprises ignorent qu’ils sont exposés chaque seconde aux dangers du piratage. Le vol d'identité (usurpations d'identité) la plus grande menace criminelle, le vol de cordonnées bancaires, le vol des photos et les menaces… sont des dangers multiples que peut rencontrer  tout utilisateur des nouvelles technologies. Mais le plus grand danger est surtout "l’ignorance". Voilà la réalité à laquelle nous devons faire face. La majorité des utilisateurs, croient que la manipulation d’outils informatiques se limite à l’accès facile et rapide et à la maitrise des applications.  Une maitrise d’utilisation exige de savoir comment détecter que mon smartphone ou mon laptop ou mon ordinateur de bureau a été pénétré par un attaquant. Comment protéger mon courrier électronique ? Comment protéger mes photos quand on reçoit par des inconnus sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter et qu’est-ce que c’est qu’un programme malveillant ? Comment protéger tout simplement ma vie ou mon travail des dangers de la virtualisation ? Et pour tout cela l’offre de formation qu’on propose au grand public, même à des enfants est indispensable. Voilà comment on peut minimiser les dangers de l’utilisation des nouvelles technologies par le grand public.

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Maghreb Emergent

La Banque centrale marocaine prévoit un taux de croissance de 5% en 2015

Ces taux est le double de celui réalisé en 2014 et affecté notamment par les mauvais résultats du secteur agricole. Ces prévisions optimistes sont fondées sur l’hypothèse d’une croissance appréciable de la production agricole et de la production industrielle et d’une baisse de 45% des dépenses d'énergie.

 

 

Dans sa note trimestrielle sur la politique monétaire, rendue publique le 24 mars dernier et rapportée par L’Usine nouvelle, Bank al-Maghrib (BAM) prévoit un taux de croissance du PIB marocain de 5% pour l’année 2015, soit le double de 2014.

La Banque centrale marocaine fonde ces prévisions optimistes sur l'hypothèse d’une croissance appréciable de la production agricole et de la production industrielle et d’une baisse de 45% des dépenses d'énergie, induite par le recul des prix du brut sur le marché international.

Ces prévisions sont en hausse par rapport aux précédentes rendues publiques par la Banque centrale marocaine et tablant pour 2015 sur un taux de croissance de 4,4%.

Pour rappel, le taux de croissance en 2014 n’a pas dépassé 2,5%, principalement à cause d’une mauvaise saison agricole.

Autre prévision optimiste de Bank al-Maghrib pour 2015, le déficit du compte courant devrait baisser à 4% du PIB contre 5,9% en 2014.

Dans cette même note trimestrielle, la Banque centrale marocaine prévoit pour l’année en cours un taux d'inflation de 1,4% et annonce le maintien de son principal taux directeur inchangé à 2,5%.

Ce taux, pour rappel, avait été  abaissé en septembre et décembre 2014 de 0,25% dans le but de stimuler l'économie.

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Maghreb Emergent

L’ETRHB en négociation avec une société italienne pour un projet de construction de véhicules

Le groupe privé algérien ETRHB a engagé des négociations avec une « grande société italienne » pour la conclusion d’un contrat de construction de véhicules en Algérie, a appris ce 25 mars l’Agence de Presse Algérienne (APS) auprès du P-dg de cette société, Ali Haddad.

 

S’il venait à aboutir, ce contrat avec ce constructeur italien de véhicules prévoirait la fabrication de 80.000 à 100.000 unités de véhicules par an en Algérie, a-t-il avancé.

Interrogé sur l’identité de ce constructeur italien et l’ordre de grandeur de l’investissement prévu, le patron de l’ETRHB s’est gardé d’en donner plus de détails.

M. Haddad, qui est également le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), fait partie de la délégation conduite par le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb, qui effectue une visite de travail à Milan et à Rome du 24 au 26 mars.

Cette délégation se compose également de responsables de ce ministère, de chefs d’entreprises publiques et privées ainsi que des présidents des différentes organisations patronales dont le FCE, la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), la Confédération des industriels et promoteurs algériens (CIPA), le Club des entrepreneurs et des industriels de la Mitidja (CEIMI) et l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA).

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Algerie360

Impact de la chute des prix du pétrole sur l’économie : La Banque mondiale suggère un nouveau contrat social

 

La Banque mondiale vient d’en rajouter une couche aux appréhensions de Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie, de voir les indicateurs financiers du pays virer au rouge.

Pour avoir tout misé sur les hydrocarbures, «l’Algérie a créé les conditions de sa propre vulnérabilité en s’exposant aux contrecoups du moindre hoquet qui surviendrait sur le marché international des hydrocarbures», écrit Emmanuel Noubissié Ngankam, représentant résident de la Banque mondiale en Algérie, dans une analyse de l’évolution des indicateurs de l’économie algérienne. Le représentant de l’institution de Bretton Woods en Algérie a mis l’accent sur le caractère corrosif des subventions qui ont produit «des effets pervers et contribué à éroder la croissance économique». «Le mal était là, mais l’inaction était entretenue par un baril de pétrole à plus de 120 dollars», dit-il comme pour mettre le doigt sur une plaie dont l’hémorragie s’avère difficile à stopper.

Identifier les maux de l’économie

Mais il n’y a pas qu’une seule hémorragie sur ce corps moribond de l’économie nationale. Au sujet des subventions d’abord, Emmanuel Noubissié Ngankam estime que «la manne pétrolière et gazière aidant, la redistribution de la rente est devenue l’élément-clé des politiques publiques. L’Etat, de manière volontariste, a consenti à consacrer une part substantielle des ressources publiques aux subventions des prix des produits alimentaires (céréales, lait, huile, sucre…), des carburants, de l’eau, des médicaments, du logement...»

Dans ce contexte, le secteur privé, estime l’expert de la Banque mondiale, est soit évincé, soit constitue à certains égards la prolongation de l’ordre établi dominé par les privilèges et les privilégiés natifs du droit d’importer massivement les produits subventionnés par l’Etat. Emmanuel Noubissié Ngankam vient de calculer avec exactitude le rôle d’un certain privé algérien dans la sphère économique. Conséquences : ce sont des pans entiers de l’économie qui sont marginalisés.

Quatre recommandations

Et c’est ainsi que la production a été reléguée au second rang des priorités durant les années de pétrole cher qui a hypnotisé l’ensemble des responsables du pays.

Maintenant que l’ère du pétrole cher semble irrévocablement révolue, que faire quand le vent est contraire, s’interroge Emmanuel Noubissié Ngankam.

«Depuis quelques mois, des voix s’élèvent pour s’interroger sur la volonté réelle du gouvernement algérien de prendre des mesures qu’impose une situation qui confine à une bourrasque. Ces voix se font de plus en plus audibles, alors même que chaque membre du gouvernement s’ingénie à rappeler l’immunisation de son secteur contre la crise ou plus exactement son exonération de toute mesure d’austérité.»

En d’autres termes : «Circulez, y’a rien à voir», ironise l’expert de l’institution monétaire internationale, comme pour dire que le gouvernement ne mesure pas encore la gravité de la situation. Mais la donne semble changer, selon lui, depuis notamment le 20 janvier 2015, lorsque les termes de la crise ont fait irruption sur la place publique. L’ampleur du mal n’a pu être dissimulée dans les antichambres du gouvernement.

Dans un tel contexte, poursuit l’analyste, des réformes en profondeur sont non seulement inévitables, mais déjà en cours de préparation dans certaines officines gouvernementales, pense-t-il. Et de s’interroger : «Le temps n’est-il pas venu pour le peuple algérien et ses dirigeants de s’engager sur la voie d’un nouveau contrat social ?» Lequel contrat social porterait, selon lui, sur les quatre piliers que sont les subventions et transferts sociaux ; l’ouverture économique et la primauté du secteur privé ; le chômage et l’emploi des jeunes ; la gouvernance des politiques publiques.

Le représentant de la Banque mondiale vient ainsi d’identifier certains maux qui affaiblissent l’économie algérienne. Il recommande la rationalisation des subventions et autres transferts sociaux directs et indirects, la mise en œuvre des réformes qui confèrent au secteur privé le rôle moteur de croissance, de s’attaquer de manière frontale à l’épineux problème de l’emploi et du chômage des jeunes et de mettre en place la bonne gouvernance au cœur des politiques publiques.

Ainsi, la Banque mondiale, par le biais de son représentant permanent en Algérie, vient de remettre l’ordonnance. Mais le malade n’a qu’une courte durée pour soit se guérir, soit sombrer dans le coma. Mais s’il choisit de s’appliquer aux orientations de l’ordonnance, les douleurs persisteront inévitablement pendant le traitement.

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El-Watan

Algérie-France : Des entreprises de la région Rhône-Alpes participeront au Batimatec

 

Un accompagnement et des facilités pour ceux qui veulent investir en Algérie, c’est ce qu’a annoncé le nouveau consul général d’Algérie à Lyon, Abdelkrim Serrai, qui recevait Jacques Lauvin, président du Cluster pole innovations constructives (PIC) et également président du pôle technologique Lafarge.

Lyon de notre correspondant

Ensemble ils ont coprésidé une réunion de travail au siège du consulat général, dans le cadre d’une mission économique en Algérie organisée par le Cluster de Rhône-alpes PIC, à l’occasion du Salon international du bâtiment, des Matériaux de Construction et des Travaux Publics (Batimatec) qui se tiendra à Alger du 3 au 7 mai prochain, pour sa 18e édition. Des représentants d’une douzaine d’entreprises Rhône-alpes, étaient présentes et sept d’entre elles ont déjà confirmé leur participation au salon Batimatec.

Le consul général a réitéré « l’intérêt de l’Algérie d’établir un partenariat économique privilégié et mutuellement avantageux avec la région Rhône-Alpes, fondé sur l’encouragement des investissements directs, avec l’ambition de promouvoir un véritable développement porteur de flux économiques et créateur d’emploi au bénéfice des deux parties ».

Il a d’autre part rassuré les participants désireux d’investir en Algérie ou d’ouvrir des relations commerciales, leur indiquant la possibilité « d’un accompagnement personnalisé ou collectif pour faciliter leur prise de contacts avec des partenaires algériens dans des conditions optimales, ainsi que les facilitations en matière d’octroi de visas en faveur desreprésentants de différentes sociétés, notamment celles qui souhaitent s’implanter en Algérie ».

Il a saisi cette occasion pour expliquer à ses invités la situation économique de l’Algérie, qui présente « un bilan favorable grâce aux reformes opérées dont notamment, l’ouverture des secteurs de l’agriculture, du tourisme, des TIC voire l’octroi d’avantages fiscaux pour encourager l’investissement dans ces secteurs ».

L’Algérie a-t-il dit « demeure un marché très porteur dans de nombreux secteurs (agroalimentaire, équipements, travaux publics, transports, santé et formati), tandis que la proximité géographique, linguistique et culturelle de l’Algérie renforce son attractivité pour les entreprises françaises ».

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El-Watan

13e édition du salon Djazagro : Sous le signe de la nouveauté

Lieu: 
palais des Expositions de la Safex, à Alger
Date: 
20/04/2015 - 23/04/2015

À quelques semaines de l’ouverture du Salon international de l’agroalimentaire d’Alger, Djazagro, prévu du 20 au 23 avril prochain, un point de presse a été animé, hier, par le directeur du Salon, Christophe Painvin, qui souligne, à cette occasion, l’importance de cet évènement, ainsi que les nouveautés inscrites au programme de ce rendez-vous des professionnels de l’agroalimentaire. Placé sous le slogan «Carrefour des filières agricoles et agroalimentaires», 600 entreprises seront présentes, dont 76% internationales provenant de 28 pays (27% d’exposants français, 24% algériens et 49% provenant d’autres pays), et près de 20.000 visiteurs sont attendus. Cette 13e édition, qui se tiendra au palais des Expositions de la Safex, à Alger, est une initiative franco-algérienne lancée en 2003 pour l’organisation des foires autour de la filière, notamment le processus, l’emballage, les équipements et les produits pour la boulangerie-pâtisserie, ainsi que la restauration. Cette manifestation conforte plus que jamais sa place de leader de tous les acteurs de la filière agroalimentaire.
Djazagro est représenté par la société Comexposium, pour le côté français, et par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), pour le partenaire algérien. «Un Salon dynamique d’une grande qualité», indique le directeur du Salon, Christophe Painvin, au début de son allocution. L’intervenant ne manque pas de faire part de son optimisme en donnant un bref aperçu sur l’évolution de cette manifestation. «L’édition 2015, qui s’inscrit dans une dynamique positive  et qui  participe au développement de l’industrie agroalimentaire en Algérie, est plus que jamais d’actualité. Ce Salon vise à adapter le matériel utilisé durant les différentes étapes de la production et la commercialisation de l’agroalimentaire aux besoins de l’industrie agroalimentaire algérienne», précise-t-il.
Pour sa part, le conseiller chargé du Salon en Algérie, Rabah Alilat, a indiqué que ce Salon permettra aux professionnels de s'enquérir des dernières nouveautés dans le domaine de l'agroalimentaire, en relevant, toutefois, que celui-ci sera, également, l'occasion pour les participants, «de dynamiser leurs entreprises, de développer leurs activités à travers l'établissement de partenariats avec des étrangers».

82% des exposants ont réalisé un chiffre d’affaires allant de 1 à 2% lors des précédentes éditions
«Les visiteurs acheteurs représentent 86% du nombre global des visiteurs de ce Salon, qui sera consacré au soutien des producteurs. Ceux-ci seront privilégiés en matière de réservation des espaces d'exposition», a affirmé, pour sa part, le directeur de la manifestation, Christophe Painvin. «Le Salon vise également à explorer le marché algérien et à établir des contacts entre les professionnels algériens en vue de développer la production, échanger les expériences et s'enquérir des dernières nouveautés technologiques», a-t-il souligné, en précisant que «82% des exposants ont réalisé un chiffre d’affaires allant de 1 à 2%, lors des précédentes éditions». Il a précisé que «pour ce qui est des conditions de la participation des exposants, le Salon se base sur le fait que l’exposant doive être un fabricant, possédant un matériel en adéquation avec la demande du marché algérien, notamment être à l’écoute des exigences et de la demande de ce marché». Le Salon est exclusivement ouvert de 10h à 18 h aux professionnels titulaires de cartes d'invitation, dont les industriels désirant acquérir des équipements ou établir des contacts avec des producteurs dans le cadre de partenariats, ainsi qu'aux importateurs et aux distributeurs algériens et étrangers soucieux d'assurer la distribution de leurs produits.
Concernant les prix d’accès, le conférencier a précisé que ceux-ci connaîtront une augmentation, lors de la présente édition. Cette tarification passera de 500 à 800 DA. Le Salon attirera également les professionnels désirant s'enquérir des derniers développements dans le domaine technologique, les industriels et les investisseurs, notamment les jeunes qui ont bénéficié du soutien de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ), de la Caisse nationale d'assurance- chômage (CNAC) et de l'Agence nationale de gestion du micro-crédit (ANGEM).
Le Salon offre aux investisseurs, désirant renouveler leurs équipements ou concrétiser des projets, des espaces d'exposition équipés gratuitement pour les organismes en relation directe avec l'investissement, dont l'Agence nationale de promotion de l'investissement, l'Ansej, la Cnac, la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI), l'Union nationale des boulangers, etc.
La cuisine mettra en avant les produits et techniques culinaires nouvelles en s’appuyant sur les matériels et équipements haut de gamme proposés par les exposants. Une cuisine aux saveurs, parfums et couleurs algériens, réalisée par des chefs à partir de produits locaux. Une expérience inédite. Le Hall 2 accueillera  un fournil de boulangerie en fonctionnement.  
Kafia Ait Allouache

près de 2 milliards DA pour réhabiliter la RN 1 sur 240 km à In-Salah

Près de deux milliards DA ont été réservés à la réhabilitation de la RN 1 sur une distance de 240 km, sur le territoire de la daïra d’In-Salah (Tamanrasset), a-t-on appris mercredi des responsables locaux du secteur des travaux publics.

Les travaux concernent la réhabilitation d’un tronçon de route sur 240 km au départ de la commune d’In-Salah vers la localité d’Arak, ainsi que des routes secondaires se trouvant sur cet axe, de sorte à faciliter la circulation et désenclaver de nombreux villages, a révélé le subdivisionnaire du secteur, Djelloul Djoualil.

Un premier tronçon de 60 km a été déjà achevé durant mars en cours, en attendant le lancement prochain des travaux sur un autre tronçon de 63 km avec un délai de réalisation fixé à 7 mois, a-t-il précisé.

Les travaux de réhabilitation et de revêtement sur la RN-1 et des routes secondaires se trouvant sur son tracé, ont permis de désenclaver un bon nombre de villages, à l’instar de Sahla-Est qui a été relié à la RN1 sur une distance de 6 km.

Dans le cadre de la même opération, les travaux sont en cours pour relier les villages voisins de Hanou et de Sahla-Ouest, à la RN1 sur une distance de 2,4 km, a fait savoir le même responsable.

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Maghreb Emergent

Algérie-Italie:vers la signature de plusieurs accords de partenariat dans le secteur industriel

L’Algérie et l’Italie signeront, lors du forum économique bilatéral, prévu mercredi après-midi à Milan, plusieurs accords de partenariat dans le domaine industriel, tandis que la 3ème réunion de haut niveau algéro-italienne se tiendra fin mai prochain à Rome, a indiqué à l’APS le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb.
Ces protocoles d’accord porteront, entre autres, sur la création de deux (2) sociétés mixtes algéro-italiennes spécialisées, respectivement, dans la production d'équipements électriques et la fabrication de céramique et produits sanitaires, précise le ministre qui a entamé mardi une visite de trois jours en Italie à la tête d'une délégation.
Il s'agira de la création d’une société en partenariat entre la société algérienne de production de transformateurs électriques Electro-Industries (siège à Azazga, Tizi-Ouzou) et la société Terna Italia, qui sera spécialisée dans la fabrication de transformateurs de grande puissance, précise M. Bouchouareb.
Il est également prévu, parmi ces accords, de la création d’une société mixte algéro-italienne-espagnole spécialisée dans la fabrication de produits en céramique, qui sera constituée entre le groupe public algérien Divindus (Divers industrie, issu de la dernière reconfiguration des Sociétés de gestion des participations), et la société italienne Siti-B and T ainsi que la société espagnole Kerben.
Pour le ministre, le Forum algéro-italien de mercredi sera aussi l’occasion"de présenter de nouvelles opportunités de partenariats, de poursuivre les discussions sur des projets en cours et de finaliser, éventuellement, des discussions sur des projets suffisamment avancés dont un projet concernant l’affinage du plomb à Sétif".

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Maghreb Emergent

conférence internationale du British Council

Lieu: 
centre de conventionnement de l’hôtel Le Méridien, Oran
Date: 
01/05/2015 - 02/05/2015

Après Alger, ce sera autour d’Oran d’abriter une conférence internationale sur l’enseignement de la langue anglaise, le 1er et 2 Mai prochain au centre de conventionnement de l’hôtel Le Méridien rapporte le Journal de l’Oranais. C’est en présence de l’ambassadeur du Royaume Uni que s’ouvriront les débats à Oran avec la participation des enseignants de la langue anglaise, du moyen et du secondaire. 1000 personnes sont prévues à cette rencontre pédagogique, d’après les organisateurs Parmi les principaux thèmes de la conférence, l’on soulignera le passage au e-learning et la plateforme LEO (Learning English Online) qui a rencontré un franc succès au Maroc et en Tunisie et dont British Council tentera l’expérience en Algérie. L’interactivité lors des conférences et ateliers est le principe de base de cette conférence, expliquera-t-elle. L’on apprendra aussi qu’au moins deux des plus prestigieuses maisons d’édition anglaises exposeront leur produit durant le temps de cette conférence. Il s’agit de Cambridge University Press et Oxford University Press.

 

ASM

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