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Sondage national sur l’entreprise innovante : Nécessité de créer une agence nationale d’innovation et compétitivité des PME

Peut-t-on créer une entreprise innovante grâce à un projet de recherche scientifique ? Telle est la question qui a véhiculé le sondage organisé par CPM Consulting du 1er décembre 2013  au 18 mars dernier. Les enquêtes diligentées à travers le web auprès de 600 personnes, issues de catégories sociales confondues, de niveaux d’études divers notamment, les universitaires (docteurs, chercheurs, étudiants), à travers le pays,  a plaidé en faveur de l’encouragement de la recherche scientifique dans le dispositif de création d’entreprises. Le sondage a porté sur 286 enquêtes dont 78% ont concerné la région centre, 6,6% la région Est, 7,3% pour l’Ouest et, 7,7% pour la région de la Kabylie. Les personnes couvertes par le sondage sont constituées de 74,1% d’universitaires, 17,5% dans la post-graduation alors que 8,4% ont un niveau secondaire. Les résultats montrent une prédominance des opinions favorables à l’intégration de la recherche scientifique dans la création d’entreprises. Sur la base de ces résultats, CPM Consulting recommande «l’urgence de démarrer le processus national de création et de montage de PME scientifiques» et «la création de l’agence nationale d’innovation et de compétitivité des PME».

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EL-Moudjahid

Création d’entreprises innovantes : CPM Consulting plaide pour l’association des compétences universitaires

Faire de la recherche scientifique appliquée un moteur de croissance, de création de richesses, suppose un rôle clé pour les compétences universitaires dans les dispositifs de création d’entreprises. Il s’agit également de mettre en synergie l’ensemble des acteurs économiques, et institutionnels ainsi que les experts dans le cadre d’une démarche concertée pour relever les défis qui s’imposent au pays en matière de développement. Des préoccupations qui seront abordées lors de la quatrième édition du Salon national de l’entrepreneur local qui sera organisé du 15 au 17 mai à Oran. Un carrefour qui traitera les aspects liés à  la création, l’innovation, le financement et le développement des entreprises dans le sillage de la politique de l’Etat d’autant plus qu’il constituera un espace pour l’expertise, le conseil, l’information et l’échange d'expériences. Lors d’une conférence de presse organisée, hier, au Safir Business Center, le président de CPM Consulting a mis en avant la nécessité d’associer l’université algérienne à l’effort de développement. Il s’agit de déployer le potentiel scientifique au service de l’entreprise, a fait savoir M. Mustapha Rahmani qui fera mention de plus de 5.000 brevets d’invention déposés au niveau de l’INAPI. Une donne qui confortera les orientations du forum national de l’innovation et de la compétitivité (FNEC) en phase de création et dont la conférence des cadres est prévue fin mai prochain. Ce forum qui réunira des spécialistes, experts et autres spécialistes et opérateurs concernés par l’entreprenariat entend encourager et accompagner l'innovation au sein de l’entreprise et développer des partenariats stratégiques avec les étrangers.
Il retient également dans son agenda la création de 1.050.000 entreprises innovantes d’ici 2025 dans les secteurs économiques prioritaires, à travers le territoire national. Il s’agira de conforter le tissu industriel national sachant que sur 793.000 PME recensées il y a trois ans, un peu plus de 20% sont des PME, le reste étant des TPE familiales, a rappelé M. Rahmani. Tout en soulignant les efforts consentis par l’Etat en matière d’encouragement à la création d’entreprises (100.800 micro-entreprises dont 65.000 créés dans le cadre de l’Ansej, et 34.800 par la Cnac en 2012), le conférencier dira que l’action des pouvoirs publics doit impérativement être soutenue par le concours d’autres partenaires, notamment les universitaires et le patronat privé. Certes, les moyens, les ressources financières et les investissements sont mis en place par l’Etat mais «la problématique persiste». CPM Consulting qui encourage l’implication des jeunes universitaires dans la dynamique économique, fait état de l’absence d’investissements dans l’agroalimentaire et le BTPH, en guise de citation. Des créneaux qui pourraient être investis par les  diplômés des universités, les compétences étant disponibles, dira le conférencier. M. Rahmani mettra l’accent, à ce titre, sur l’impératif d’un cadre de concertation qui réunira toutes ces compétences, acteurs économiques, experts et décideurs sur une problématique majeur, à savoir la création d’entreprises pour absorber le chômage. En effet, a-t-il souligné, pas moins de 2 millions d’étudiants devraient arriver sur le marché du travail d’ici 2017, sachant que quelques 20% des diplômés universitaires rejoignent chaque année les dispositifs d’aide à la création d’entreprises (Ansej, Cnac, Andi), et que 40% des diplômés des universités ne trouvent pas d’emploi, alors que 3.500 PME ferment les portes annuellement. La création du FNEC répond justement à cette préoccupation dans le cadre du comité de montage des entreprises excellentes qui vise la création de 5.000 PME avec le concours d’universitaires dans chaque région (6 wilayas-pilotes retenues). L’objectif consistera à crée 150.000 PME durant les trois premières années de l’exercice qui sera entamé en 2015, a fait savoir le président de CPM Consulting.

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EL-Moudjahid

Mobilis : Résultat net en hausse au 1er trimestre à 79 millions de dollars

L'opérateur public de téléphonie mobile Mobilis affichait un résultat net en hausse au premier trimestre 2014 à 6,2 milliards (mds) DA, environ 79 millions de dollars, grâce à une politique de commercialisation efficace qui a fait progresser son parc d'abonnés de près de 700.000 clients, a indiqué hier son PDG, Saad Damma. "Le bénéfice net de l'opérateur historique a augmenté de 2,1 mds DA à 6,2 mds DA durant les trois premiers mois de 2014, comparé à la même période de 2013. C'est le résultat d'une politique commerciale agressive et du maintien du cap de nos investissements", a déclaré M. Damma à l'APS.  Depuis le lancement de la 3G, Mobilis a diversifié ses offres d'Internet  mobile en proposant exclusivement une nouvelle gamme Internet wifi destinée aux entreprises avec l'ouverture de nouveaux points de vente dédiés à cette catégorie de clients. De janvier à fin mars, le chiffre d'affaires de l'entreprise a progressé de 30% par rapport au premier trimestre 2013. "La progression du chiffre d'affaire marque notre volonté de défendre  notre position et nos parts de marché", a expliqué le dirigeant de Mobilis, dont l'entreprise mène un programme d'investissement de 2 mds de dollars sur cinq ans qui va lui permettre à terme d'atteindre 40% des parts de marché de la téléphonie mobile en Algérie. Suivant la même tendance haussière, les investissements de Mobilis se sont chiffrés à 5 mds DA au 1er trimestre 2014 en hausse de 161% par rapport au 1,8 milliard DA consenti durant la même période de 2013. Mobilis a vu, par ailleurs, son parc clients progresser à 13,12 millions de clients contre 12,45 millions à fin décembre de 2013, soit une progression de près de 700.000 nouveaux abonnés. "Les résultats de 2013 étaient conformes à nos attentes. Nous avons fait la meilleure progression en nombre de clients parmi les acteurs du marché qui nous a permis de porter nos parts de marché à plus de 31%", a enchaîné le PDG de Mobilis. Concernant le nombre de clients de la téléphonie mobile de troisième génération 3G, M. Damma a précisé qu'il ne pouvait être quantifié tant que l'ARPT n'a pas encore fixé les critères permettant de définir un client actif de l'Internet  mobile. 

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EL-Moudjahid

L’Algérie parmi les 20 premiers producteurs de ciment dans le monde

Le rapport de Global cement directory du cabinet britannique de recherche économique et de conseil Oxford business Group, dans son édition 2014, classe l’Algérie parmi les 20 premiers producteurs de ciment dans le monde en se référant aux chiffres publiés par l’US Geological Survey, l’institut d’études géologiques des États-Unis et en se basant sur une capacité de production qui s’élève à 21 millions de tonnes par an (TPA).

 

La dépense publique injectée dans les infrastructures devrait stimuler davantage le marché du ciment, dont la couverture des besoins sera assurée par de nouveaux investissements. Selon l’édition 2014 du rapport Global Cement Directory édité par le cabinet d’intelligence économique britannique Oxford Business Group (OBG), il est indiqué que la capacité de production de ciment de l’Algérie s’élève à 21 millions de tonnes par an (TPA), ce qui classe le pays parmi les 20 premiers producteurs de ciment dans le monde, si l’on se réfère aux chiffres publiés par l’US Geological Survey, l’institut d’études géologiques des Etats-Unis. Cependant, la demande actuelle pour ce matériau dépasse la production nationale.

 

Le pays était contraint, depuis plusieurs années déjà, à s’orienter vers l’importation afin de couvrir le déficit.  En 2013, la valeur des importations de ciment s’établissait à environ 290 millions d’euros, soit une hausse de 26% par rapport aux chiffres de 2012.

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Algerie360°

Bourse d’Alger: des “guichets-bourse” dans les banques pour dynamiser le marché boursier (SGBV)

La Bourse d’Alger prévoit d’ouvrir des “guichets-bourse” dans différentes agences bancaires au niveau national afin d’assurer une plus grande dynamique à la place boursière, a annoncé mercredi à Alger le directeur général de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV), Benmouhoub Yazid.

 

Le premier responsable de la SGBV, qui était l’invité du forum El Moudjahid, a indiqué que des formations seront organisées prochainement au profit des cadres des banques pour préparer le lancement progressif de ces guichets dans toutes les agences bancaires.

Selon M. Benmouhoub, qui n’a pas avancé de date pour le lancement de ces guichets, l’objectif est de se rapprocher davantage des investisseurs et des opérateurs économiques mais aussi du grand publics pour les sensibiliser de l’importance de l’investissement boursier afin d’impulser une plus grande dynamique à la Bourse d’Alger.

Cette initiative figure parmi d’autres actions que la SGBV compte mener pour assurer une alimentation régulière du marché boursier qui n’arrive toujours pas à décoller.

Afin d’inculquer une “culture boursière” aux opérateurs économiques, la SGBV prévoit également de lancer une compagne de communication auprès de ces opérateurs à travers plusieurs groupements et des séminaires régionaux.

La création d’une école spécialisée en bourse et des formations sur la finance des marchés au profit des universitaires seront aussi parmi les actions envisagées, selon le conférencier.

Le responsable, qui a mis l’accent sur les multiples avantages de l’introduction en bourse, a estimé que les plans de relance économique, adoptés par les pouvoirs publics la dernière décennie, avaient privilégié le financement budgétaire et bancaire au détriment du financement boursier, ce qui a freiné son développement.

Par ailleurs, le DG de la SGBV a annoncé qu’une convention de partenariat sera signée fin mai prochain entre la bourse d’Alger et celle de Tunis pour renforcer les relations entre les deux places financières et développer le marché financier algérien.

La Bourse d’Alger compte actuellement quatre titres cotés sur le marché à savoir ceux de la chaîne EGH El Aurassi, du groupe Saidal, d’Alliance Assurance et de NCA Rouïba.

Le Conseil des participations de l’Etat (CPE) avait donné son feu vert à huit entreprises publiques pour l’ouverture ou l’augmentation de leurs capitaux, a rappelé M. Benmouhoub.

Il s’agit du Crédit populaire d’Algérie CPA, de trois cimenteries publiques relevant du groupe industriel des ciments d’Algérie (Gica), de la compagnie d’assurance CAAR, de Cosider Carrières, filiale du groupe public du BTPH Cosider, de l’entreprise Hydro-aménagement et enfin de l’opérateur historique de téléphonie mobile Mobilis.

Selon ce responsable, les premiers visas seront probablement accordés par la Cosob (Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse) au deuxième trimestre après la finalisation de la phase d’évaluation.

La COSOB s’attèle actuellement sur une nouvelle opération d’identification d’autres entreprises publiques et privées en vue de les introduire sur le marché boursier, selon M. Benmouhoub qui a ajouté qu’une réunion avec les entreprises concernées sera tenue la semaine prochaine pour expliquer le processus et les avantages d’introduction en Bourse.

Le responsable a estimé que l’ouverture ou l’augmentation prochaine du capital de ces huit entreprises publiques était “un signal fort de la part des pouvoirs publics, à destination du secteur privé, pour développer le marché financier et moderniser l’économie nationale”.

L’introduction en bourse de ces entreprises devrait permettre de porter la capitalisation boursière de seulement 14 milliards de DA actuellement à 10 milliards de dollars d’ici 5 ans, a rappelé M. Benmouhoub.

Le ministère des Finances avait lancé en 2012 un plan de réforme du marché financier visant à diversifier l’offre des titres financiers et à améliorer les conditions de fructification de l’épargne sur le marché boursier.

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Algerie360°

La «stabilité» est mise en avant pour éviter les réformes structurelles L’avenir économique de l’Algérie n’est pas rose, selon le Financial Times

«L’Algérie met la stabilité avant la réforme économique», titre le journal économique et financier Financial Times dans une analyse très pessimiste de l’avenir économique du pays. L’Algérie est un pays riche où la paix sociale s’achète par des dépenses publiques, une option qui n’est pas soutenable, avertit le Financial Times.

 

Le journal rappelle qu’après les émeutes de 2011 à la suite d’une hausse des prix de denrées alimentaires, le gouvernement a répondu par un accroissement des subventions et des dépenses publiques. Le but de ces largesses étant d’éviter la contagion de la Tunisie et de l’Egypte qui ont ébranlé des «dictatures établies depuis de longues années».

Abdelaziz Bouteflika, «président malade et âgé qui vient d’être élu pour un quatrième mandat», a fait des dépenses publiques en forme de subventions, de salaires du secteur public et du logement social les principaux leviers de sa politique intérieure dans le but «d’acheter la quiétude de la population».

Sauf que cette politique est une impasse, note le Financial Times. Alors que Bouteflika s’apprête «à entamer sa 16e année au pouvoir, observateurs nationaux et internationaux mettent en garde qu’une telle politique est «insoutenable» malgré la richesse pétrolière et gazière. Ces observateurs font valoir que ce pays de 37 millions d’habitants, la plupart des jeunes, «a besoin de réformer une économie très contrôlée pour réduire la dépendance aux exportations de gaz naturel et éviter de gaspiller les substantielles réserves en devises évaluées actuellement à 195 milliards de dollars».

UN RÉGIME SCLÉROSÉ DOMINÉ PAR UN ESTABLISHMENT DE L’OMBRE
Le journal londonien évoque le rapport daté de février dernier du Fonds monétaire international (FMI) qui avait «sonné l’alarme» en soulignant que l’Algérie pourrait devenir dans 20 ans et même avant en cas d’une baisse soutenue des prix des hydrocarbures, un «emprunteur net». Même si le pays a accumulé des recettes substantielles à ce jour, notait le FMI, «l’horizon temporel pour la production hydrocarbures est relativement court, la politique budgétaire est sur une trajectoire insoutenable et l’excédent du compte courant se rétrécit».

L’institution financière internationale mettait aussi en corrélation la baisse de la production de gaz naturel et la hausse de la consommation domestique d’énergie qui ont pour effet de réduire les volumes exportés. Boostés par des revenus substantiels provenant des exportations de gaz et de pétrole, les dépenses ont augmenté de manière «spectaculaire» au cours des trois dernières années.

Après avoir donné des chiffres sur les dépenses, le journal relève que les analystes considèrent que «le régime algérien sclérosé, dominé par un establishment de l’ombre enraciné dans les milieux militaire et du renseignement, tire sa légitimité de la distribution de la «rente» hydrocarbures à travers des dépenses sociales rampantes». L’Algérie, observe l’auteure de l’article, Heba Saleh, basée au Caire, a l’un des plus difficiles «environnements des affaires au Moyen- Orient et Afrique du Nord». Et cela est le «reflet de son opaque politique des clans et du désir de maintenir le contrôle sur la population en anticipant les défis qui pourraient être lancés par de nouvelles forces sociales».

LE DÉCLIN GAZIER, DÉFI IMMÉDIAT
Le journal revient sur la règle du 51/49% et observe que le pays n’a reçu qu’un seul milliard de dollars d’investissements étrangers. L’économie reste largement aux mains de l’Etat et le «grand business privé est réputé d’être lié à des figures du régime». Le journal note que le FMI a salué la maîtrise des dépenses en 2013 mais que les réformes restent nécessaires pour améliorer le climat des affaires et «l’intégration de l’Algérie à l’économie ».

Dans l’immédiat, le pays doit faire face au déclin des exportations gazières aggravé par la très forte consommation interne. Jon Marks, directeur de la rédaction d’AfricaEnergy, cité par le Financial Times, estime que ceux qui s’intéressent au «profil de l’Algérie durant la prochaine décennie devraient s’inquiéter car le gaz nécessaire à la demande domestique fera pression sur les exportations ».

Une situation aggravée par le fait que les scandales Sonatrach mis à jour en 2010 ont «perturbé la prise de décision» dans le secteur des hydrocarbures et a eu un effet dissuasif sur les investisseurs étrangers. Pire, l’attaque terroriste de Tiguentourine a créé une nouvelle inquiétude chez les investisseurs.

Les responsables algériens espèrent que la nouvelle loi sera attractive pour les entreprises étrangères. Mais, tempère le journal, les analyses soulignent que plus l’Algérie reporte le moment de s’attaquer aux «défis économiques structurels en comptant sur sa richesse hydrocarbures et plus il sera difficile de réaliser le changement».

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Algerie360°

Algérie - Le groupe Amor Benamor lance sa filiale de pain industriel avec Eriad

Le partenariat public-privé entre le groupe Amor Benamor et Eriad commence à prendre forme. L’entreprise privée agroalimentaire entamera, en mai 2014, la production de pain industriel à partir de son usine de Corso, dans la wilaya de Boumerdes.

 

Annoncée pour le mois d’octobre 2013, puis pour février de cette année et ensuite retardée à mai, l’entrée en production du gros investissement du minotier privé coïncidera avec l’approche du mois sacré de Ramadan, de la saison estivale et des congés des boulangeries.
Lancée en mars 2013, la Mediterranean Mills Company (MMC),est une joint-venture entre le minotier public Eriad et le groupe Amor Benamor, spécialisé dans la filière céréalière.Le groupe public est entré dans la nouvelle entité à hauteur de 40%, avec l’apport des silos et de l’unité de production de sa filiale « Les Moulins de Corso »,à l’arrêt depuis le séisme de Boumerdès. Amor Benamor détient les 60% restants, grâce à son apport financier et la réhabilitation des installations affectées par le tremblement de terre.
Grâce à ce partenariat public-privé algérien, la MMC pèse à hauteur de 50% du marché de la filière farines, semoules et pâtes et compte injecter près de 112 millions d’euros sur cinq ans pour moderniser le complexe en y développant une boulangerie industrielle, une unité de pâtes, une biscuiterie et deux nouveaux moulins.
Valeur des actifs surestimée
Une source impliquée dans le montage de ce partenariat a toutefois précisé que sa finalisation bute encore à un problème de surestimation de la valeur des actifs de la filiale Les Moulins de Corso par Eriad. Une expertise indépendante aurait été sollicitée en vue du règlement du « litige ». 
Cette situation n’a, pour autant, pas empêché le projet d’avancer. Le Groupe Benamor a acquis trois lignes de production de pain industriel auprès du français Mecatherm, leader mondial dans la construction d’équipement de boulangerie industrielle. Les deux chaînes réservées à la production de pain industriel cuit sont d’une capacité de 8.000 baguettes heure, soit 384.000 baguettes par jour. La troisième chaîne, semi-automatique, d’une capacité de 120.000 baguettes par jour est réservée au pain traditionnel et aux pains spéciaux. Elle produira également du pain précuit non fermenté et du pain pré-poussé, qui sera fermenté et cuit pour le premier et simplement cuit pour le second dans des boulangeries partenaires ou carrément franchisées. 
Le Groupe Amor Benamor mène déjà une campagne de sensibilisation pour faire adhérer les boulangers à la nouvelle formule de commercialisation du pain, moyennant l’installation du matériel adéquat. En parallèle, le Groupe est en phase de prospection pour la création de points de vente pour sa propre marque

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Maghrebemergent

L’excédent commercial algérien recule au 1er trimestre à 2,6 milliards de dollars

L'Algérie a enregistré un excédent commercial de 2,6 milliards de dollars ( mds USD) au premier trimestre 2014, contre 3,36 mds USD à la même période en 2013, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

 

Selon le Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis), les exportations de l'Algérie ont atteint 16,43 mds USD durant le 1er trimestre 2014 contre 17,48 mds USD à la même période en 2013, en baisse de 6,02%, due essentiellement à un recul de 6,8% des ventes d’hydrocarbures. Les importations algériennes ont également reculé de 2,03% pour totaliser 13,83 mds USD contre près de 14,12 mds USD durant la même période de comparaison, a précisé le Cnis.
Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 119% durant les trois premiers mois de cette année contre 124 % à la même période de l'année écoulée.
Les exportations des hydrocarbures, qui continuent à représenter l'essentiel des ventes algériennes à l'étranger avec 95,59% du volume global, sont estimées à 15,70 mds USD durant le1er trimestre 2014, contre 16,85 mds USD à la même période de l'année précédente, en baisse de 6,81%, a relevé le Cnis.
Les exportations hors hydrocarbures restent toujours "faibles", malgré une évolution de plus de 15% durant les trois premiers mois de cette année, pour une valeur globale de 725 millions USD, selon les Douanes.
Les principaux produits hors hydrocarbures exportés sont constitués du groupe demi-produits avec 600 millions USD (+36,67%), des biens alimentaires avec 94 millions USD (-34,72%) et les produits bruts avec 26 millions USD (-18,7%).
Les exportations du groupe des biens d'équipements industriels ont totalisé deux (2) millions USD (-75%) et enfin les biens de consommations non alimentaires trois (3) millions USD, en baisse de 50%.
Les importations, qui ont enregistré également une baisse de 2,03% durant le 1er trimestre 2014, sont constituées des produits d'énergie et lubrifiants (-53,14%), totalisant 760 millions USD et des biens de consommation non-alimentaires (-6,24%) pour une valeur global de 2,53 mds USD.
Importation d’équipements agricoles en hausse
Les autres groupes de la structure des importations, par contre, ont tous augmenté. Les plus remarquables hausses ont touché les biens d'équipements agricoles (+26,45%) totalisant 153 millions USD et les produits alimentaires avec une valeur de 2,74 mds USD (+13,58%).
Les importations des biens d'équipements industriels sont estimées à 4,21 mds USD (+6,14%), les demi-produits avec 509 millions USD (+1,6%), ont précisé encore les Douanes.
Durant les trois premiers mois 2014, les cinq principaux clients de l'Algérie étaient l'Espagne (2,24 mds USD), l'Italie (2,18 mds), la France (1,96 md), la Grande-Bretagne (1,61 md) et les Pays-Bas (1,52 md).
Quant aux fournisseurs, la Chine avec 1,87 md conserve la première place devant la France (1,67 md), suivie de l'Italie (1,26 md), l'Espagne (1,21md) et l'Allemagne (810 millions USD).
La Chine a occupé en 2013 pour la première fois la première place des principaux partenaires de l'Algérie, devançant ainsi la France qui avait occupé la tête du classement des principaux fournisseurs du pays pendant des années.
En 2013, l'Algérie a réalisé un excédent commercial de 11,06 mds USD. Les exportations ont atteint près de 65,92 mds USD, en recul de 8,28% et les importations se sont établies à 54,85 mds USD, en hausse de 8,89%, par rapport à 2012.

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Maghrebemergent

L’inflation en baisse Un taux de 2% enregistré en mars

 

Le rythme d’inflation annuel a poursuivi sa tendance baissière en mars s’établissant à 2% contre 8,1% en mars 2013, selon l’Office national des statistiques (ONS).

Après avoir atteint 2,7% en janvier dernier, le rythme d’inflation annuel a reculé de nouveau pour s’établir à 2,3% en février et à 2% en mars dernier, précise l’ONS repris par l’APS.
L’inflation mensuelle, qui détermine l’évolution de l’indice des prix à la consommation entre un mois donné et celui qui le précède, a enregistré en mars 2014 une baisse de 0,3% comparé à février et de 0,7% par rapport à janvier. En mars, les prix à la consommation ont augmenté de 0,8%, après avoir enregistré une baisse de près de 0,3% en février, soit un taux légèrement supérieur à celui relevé le même mois de 2013 qui était de 0,5%.

Cette variation est due notamment à une croissance de 1,1% des prix des biens alimentaires, induite essentiellement par une hausse des produits agricoles frais dont une hausse de près de 15,3% des légumes.
La hausse des prix des biens alimentaires s’explique également, selon l’ONS, par une augmentation des prix de la viande et abats de mouton (+1,6%) et du poisson frais (+4,6%). L’Office a fait remarquer que des chutes de prix ont été observées durant le mois de mars, notamment pour la pomme de terre (-9,1%), les fruits frais (-7%), les œufs (-2,74%) et le poulet (-1,6%).
En mars 2014, comparativement au même mois de l’année écoulée, le niveau moyen des prix des biens alimentaires a connu une hausse de 0,6% due notamment à une hausse de près de 2% des produits alimentaires industriels. La hausse a concerné le groupe lait-fromage et dérivés (+6,3%) et les huiles et graisses (+1,6%).

Les produits manufacturés ont connu une légère augmentation de 0,34% et les services de 2,7%. En données corrigées des variations saisonnières, l’indice des prix à la consommation a enregistré en mars dernier une hausse de 0,4% par rapport à février 2014. En 2013, le taux d’inflation annuel a atteint 3,3%, après la poussée inflationniste de 8,9 % enregistrée en 2012. Pour 2014, le gouvernement table sur une évolution de l’inflation à 3,5%. 

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EL-Watan

Smartphones et tablettes Condor détient 10% du marché

 

Le marché des smartphones et tablettes qui marque déjà, par rapport à d’autres équipements électroniques, une forte croissance en Algérie, devrait pouvoir absorber jusqu’à 4 millions de pièces par an.

L’entreprise Condor Informatique, filiale du groupe Condor, en détient actuellement 10% puisque pas moins de 300 000 unités sont vendues à travers ses points de ventes réparties sur le territoire national. C’est ce qu’a affirmé Abdelmalek Benhamadi, PDG du groupe, hier à l’ouverture du 23e Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication (Sicom) au Palais des expositions Pins maritimes d’Alger (Safex). M. Benhamadi a annoncé, à cette occasion, la commercialisation, depuis hier, de son nouveau produit, le smartphone C6, et du Condor Wind, un appareil qu’il suffit de brancher à une télévision via le port HDMI et d’activer l’affichage sans fil depuis un appareil Android pour que la télévision prenne en charge les applications d’une smart TV. Le premier responsable du groupe n’a pas manqué de rappeler que son groupe vise en priorité le marché national, mais que des opérations d’exportation ont été déjà entamées notamment vers la Tunisie où 5000 unités, entre smartphones et tablettes, y ont été vendus en 2013.

Notons que le Salon a été inauguré par la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Zohra Derdouri, et le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel. Dans une déclaration à la presse en marge de la manifestation, Mme Derdouri a indiqué que le Cloud Computing, principal thème de cette nouvelle édition du Sicom, est un outil «très important» pour la stratégie algérienne en matière de TIC. «Nous allons travailler avec tous les acteurs du domaine pour trouver des solutions à même de permettre une sécurisation optimale dans l’utilisation de ces nouvelles technologies», a-t-elle dit.

Mme Derdouri s’est dite satisfaite de voir que beaucoup d’entreprises algériennes, notamment celles gérées par des jeunes, ont investi dans le développement d’applications et solutions informatiques. «En ce qui nous concerne, après avoir développé les infrastructures, nous allons axer notre stratégie sur le développement des applications et solutions informatiques», a-t-elle assuré. De son côté, M. Messahel s’est félicité du niveau atteint par certaines entreprises spécialisées dans les TIC créées par de jeunes promoteurs à travers les dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes, notamment l’Ansej.  

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

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