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NCA Rouiba affiche de bons résultats au 1er semestre 2014: AVEC UNE PROGRESSION DES VENTES

Le chiffre d'affaires a connu une croissance de 25% par rapport au 1er semestre 2013.
«C'est avec une grande fierté que nous vous présentons aujourd'hui les résultats de notre activité pour le 1er semestre 2014. Un an après notre introduction à la Bourse d'Alger, nos résultats financiers restent la marque d'une croissance dynamique et maîtrisée. Notre chiffre d'affaires a connu une croissance de 25% par rapport au 1er semestre 2013», a annoncé hier M.Slim Othmani, président du conseil d'administration de NCA Rouiba, lors d'une conférence de presse organisée au niveau de son siège à Rouiba.
Le 1er semestre de l'année en cours aurait pu être très mauvais pour les actionnaires, anciens et nouveaux, de NCA Rouiba, mais l'élargissement de sa gamme vers le segment PET, a permis une croissance des ventes pour ce segment de plus de 82%.
Par rapport au 1er semestre 2013, les achats consommés représentent 59% du chiffre d'affaires, permettant ainsi de dégager une marge sur coût matière de 41% en moyenne, qui se compare favorablement aux standards du secteur. L'évolution des charges du personnel de 15% par rapport à la même période en 2013 explique la mise en oeuvre et l'attribution d'une nouvelle rémunération variable accordée aux salariés suite au dépassement des objectifs économiques fixés par la direction générale, ainsi que par les nouveaux recrutements permettant de faire face aux nouveaux investissements.
De son côté M. Slim Othmani P-DG de l'entreprise a expliqué que l'évolution de l'excédent brut d'exploitation a été supérieure à celui du chiffre d'affaires durant le 1er semestre 2014, en raison des économies d'échelle induites par l'utilisation optimale des facteurs de production. Ainsi, il est constaté l'accroissement du résultat net de l'exercice de plus de 200% le 1er semestre 2013, malgré la hausse de 50% de la charge d'amortissement induite par les nouveaux investissements (PET). Assurant les actionnaires, Sahib Othmani annonce que l'entreprise a battu le record de vente en août et septembre 2014.
Selon le président du conseil d'administration de NCA Rouiba, Slim Othmani, la guerre au Mali a eu une forte influence sur la situation du marché algérien des produits de large consommation. Slim Othmani évoque un tassement des volumes des ventes pour tous les secteurs d'activité.
«On recevait des appels de tous les acteurs qui nous demandaient si chez nous aussi, nous avons observé un effondrement du marché. Oui, on a observé un tassement du marché», a affirmé Slim Othmani.
Paradoxalement, cela ne s'est pas traduit par une baisse des importations. M. Slim cite également la baisse de la part du pouvoir d'achat dédié à la consommation à la suite de la dynamisation des crédits immobiliers. Au niveau international, les cours des matières premières sont plutôt favorables pour le secteur, notamment pour le concentré d'orange et le sucre. Mais, cette bonne nouvelle est contrebalancée par le cours du dinar en glissement continu par rapport à l'euro.
«Le risque de change est avéré sans possibilité de couverture», indique NCA Rouiba. Slim Othmani estime, par ailleurs, qu'il faut suivre le comportement des industriels tunisiens après la signature d'une convention de libre-échange avec la Tunisie.
Parmi les objectifs assignés pour cette année, la marque a ouvert un nouveau chantier qui permettra la traçabilité des matières et des produits finis au travers de l'optimisation des flux logistiques, la maîtrise des stocks et des achats, prévoit de devenir leader maghrébin dans le secteur du jus de fruits. 

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Non
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L'Expression

25 investisseurs algériens résidANT en Europe sélectionnés dans le cadre du projet DiaMed

Au-delà de la règle 51/49 régissant l’investissement étranger en Algérie qui soulève l’incompréhension générale, ce sont la complexité des démarches administratives et les délais d’attente qui rendent perplexes les investisseurs membres de la communauté algérienne vivant à l’étranger.

Dans le cadre de la réalisation en Algérie du projet européen DiaMed, MedafCO-Consulting et son partenaire européen, Acim, l’Agence de l’entrepreneuriat en Méditerranée, ont organisé, hier, à l’hôtel Sheraton d’Alger, un Forum d’affaires DiaMed.
L’objectif de ce forum, et plus largement du dispositif d’accompagnement DiaMed, est d’encourager les Algériens résidant à l’étranger à investir dans leur pays d’origine, au profit de la création d’emplois et du transfert de compétences et de technologies (hors hydrocarbures). “25 investisseurs algériens résidant en Europe ont été sélectionnés et bénéficient actuellement d’un accompagnement personnalisé en vue de leur permettre de créer leur entreprise dans 11 wilayas algériennes (5 wilayas de l’Est, 4 de l’Ouest et 2 du Centre)”, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Ces investisseurs ont eu un aperçu des récentes évolutions du climat des affaires en Algérie, à travers les communications des représentants de la Banque d’Algérie, de l’Andi, mais également de certains experts.
Au-delà de la règle 51/49 régissant l’investissement étranger en Algérie qui soulève l’incompréhension générale, ce sont la complexité des démarches administratives et les délais d’attente qui rendent perplexes les investisseurs membres de la communauté algérienne vivant à l’étranger.
Un porteur de projet dans le domaine agricole, plus exactement dans les céréales, à Khenchela, attend, depuis le mois de mai 2013, la concrétisation de son projet. Si au niveau central, l’investisseur algérien établi à l’étranger a trouvé toute l’écoute, c’est au niveau local que les choses coincent. Son projet est bloqué en raison d’un conflit tribal, lui a-t-on expliqué.
Un autre investisseur ne connaît pas le sort réservé à sa demande déposée, depuis une année, au niveau du Comité d’assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier (Calpiref) de Constantine.
Pire, la personne affirme ne pas savoir à qui s’adresser pour obtenir l’information. Pis encore, un autre intervenant regrette que sa carte d’identité algérienne, délivrée par le consulat  d’Algérie en France, ne soit pas reconnu par la Caisse nationale d’assurance chômage à
Mostaganem. D’ailleurs, l’enquête DiaMed “Diasporas et Entrepreneuriat au Maghreb”, menée par Acim, en collaboration avec Anima Investment Network, entre juillet 2013 et février 2014, fait ressortir clairement un manque de confiance caractérisé dans la gouvernance, des difficultés d’accès à l’information, au foncier et au financement bancaire ou public. “En filigrane, on peut y lire une méconnaissance des acteurs locaux, notamment au niveau national, et des mécanismes de création d’entreprise et de financement, un manque de réseau relationnel et une persistance de la méfiance envers des administrations jugées peu performantes”, souligne l’enquête.
Les principaux freins à l’investissement cités sont la corruption (40%), l’insuffisance de l’accompagnement (22%), les procédures administratives (14%), le manque d’information (8,5%) et les difficultés de financement (7%). L’enquête relève un déficit d’information et de communication ciblées. Seul un porteur de projet sur deux se dit suffisamment informé sur le climat des affaires du pays dans lequel il souhaite créer son activité. 66% ne connaissent pas les mesures spécifiques à l’investissement dans leur pays d’origine et 75% ne connaissent pas les plans sectoriels qui peuvent exister.
Ces résultats interrogent sur les modes de communication des institutions à destination de leurs résidents à l’étranger et, en particulier, en matière de marketing territorial et sectoriel. Ce ne sont donc pas les grandes messes organisées sporadiquement qui vont convaincre notre diaspora de s’impliquer plus activement dans notre développement économique, à l’instar de beaucoup d’autres pays. Ces porteurs de projets ont, surtout, besoin de facilité et d’accompagnement.

Article MEDAFCO: 
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Liberte

90.000 lits supplémentaires à l'horizon 2019 (AREES)

L'Algérie sera dotée de 90.000 lits d'hôpital supplémentaires  à l'horizon 2019, a indiqué mardi à Alger, le directeur de l'Agence nationale  de gestion des réalisations et d'équipement des établissements de santé (AREES),  Lazhar Bounafa.
"L'Algérie sera dotée de 90.000 lits d'hôpital supplémentaires à l'horizon  2019, ce qui la hissera au niveau des normes internationales", a déclaré   M. Bounafa à l'APS, en marge du colloque international sur "les normes, le management  et la qualité hospitaliers".

 

 

Le nombre de lits d'hôpital avait atteint 65.000 en 2013 dans l'ensemble  des structures hospitalières. Pour lui, la gestion hospitalière est un thème "très sensible" qui requière l'attention de tout le personnel médical, soulignant qu'une structure hospitalière devrait être gérée comme une entreprise afin d'assurer une qualité de service "meilleure" en faveur du malade.
Il a ajouté que l'Algérie disposait d'un très grand parc de santé, au même niveau que les pays développés, ce qui demande un accompagnement dans la gestion et la mise à niveau, soulignant que "nous avons les compétences nécessaires pour le faire".
"L'un des facteurs les plus déterminants pour assurer une gestion rigoureuse et rationnelle repose sur la ressource humaine, d'où la nécessité d'engager.

Article MEDAFCO: 
Non
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Maghrebemergent

Selon les statistiques de l’ONS pour le mois d’août, L’inflation stagne à 1,5% en Algérie

Les inscriptions pour la formation professionnelle par l’apprentissage reste ouverte pour les différentes spécialités et ce selon les besoins du développement et de l’environnement économique local et national, a déclaré mardi à Bouira le ministre de la formation et de l’enseignement professionnels, M. Noureddine Bedoui.

 

« Le message que je voudrais faire passer aux stagiaires au niveau national c’est que la date des inscriptions pour la formation professionnelle via l’apprentissage restera ouverte et ne s’arrête pas au 28 septembre et cela selon les besoins de l’environnement économique local et national », a précisé M. Bedoui dans une déclaration à la presse en marge de cette visite durant laquelle il visité plusieurs projets à travers la wilaya.

A Lakhdaria, le ministre a inspecté l’institut national spécialisé dans les techniques agricoles, où il a encouragé les stagiaires à continuer leur formation pour consolider leurs connaissances dans les différents domaines notamment dans les metiers de l’agriculture et du bâtiment afin de donner un nouveaux souffle aux développement agricole dans la région.

M. Bedoui a appelé dans ce sens, les responsables locaux du secteur notamment ceux des instituts nationaux de la formation professionnelle à  » s’ouvrir à de véritables partenariats avec les différents acteurs économiques nationaux et étrangers et concentrer le travail sur le terrain ».

« Notre seul et grand objectif est de rendre nos établissements rentables.Ceux-ci doivent être au service de l’économie nationale et répondre aux spécificités de chaque région », a t-il expliqué.

Le ministre s’est rendu par la suite dans la commune de M’chedallah, où il a inspecté le projet de réalisation d’un nouvel institut national spécialisé dans les métiers du bâtiment, auquel un montant de plus de 420 millions de dinars a été alloué par l’Etat.

Tout en appelant les parties concernées à accélérer la cadences des travaux des aménagements extérieures et intérieures pour inaugurer ce nouvel établissement à la prochaine rentrée prévue en mois de février, M. Bedoui a souligné la volonté de l’Etat de mettre tous les moyens humains et matériels nécessaires afin de promouvoir ce secteur sensible dans le développement économique.

« Nous sommes ici pour écouter à vos préoccupations et répondre à vos besoins », a lancé le ministre à l’adresse des responsables locaux du secteur.

Au centre de formation professionnelle à M’Chedallah, M. Bedoui a insisté sur la nécessité de régulariser la situation des encadreurs et certains enseignants qui exercent toujours dans le cadre du pré-emploi et ce depuis plusieurs années.

Le ministre a également visité le nouvel institut d’enseignement professionnel qui est en cours d’achèvement à Bouira, avant de s’enquérir des conditions d’apprentissage des stagiaires du centre de la formation professionnelle (CFPA) « Malika Gaid »situé dans la même ville.

Après avoir tenu une séance de travail avec les cadres et responsables locaux du secteur, M. Bedoui a présidé des cérémonies au cours desquelles plusieurs conventions ont été signées entre la formation professionnelle et les secteurs de l’agriculture, du bâtiment avec l’OPGI, Algérie Télécom en vue de former des apprentis dans la spécialité d’installation de réseaux télécommunication, ainsi qu’avec le bureau local de l’union générale des entrepreneurs algériens (UGEA).

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Algerie360

Selon les statistiques de l’ONS pour le mois d’août, L’inflation stagne à 1,5% en Algérie

Le rythme d’inflation annuel en Algérie a connu une stagnation en août dernier en s’établissant à 1,5%, indique à l’APS l’Office national des statistiques (ONS).

 

Pour le troisième mois consécutif, l’Algérie enregistre le même taux d’inflation. Cela marque-t-il la fin de la tendance baissière entamée depuis le début de l’année 2013 ? En tous les cas, les rapports mondiaux sur la situation économique et financière de notre pays font état de prévisions pessimistes, des estimations peu crédibles selon le gouvernement qui table pour 2014 sur une évolution de l’inflation à 3,5%. Une évaluation qui s’est avérée juste du moins durant les premiers mois de l’année en cours où la tendance baissière s’est poursuivie avant d’entamer un cycle de stagnation qui persiste depuis le mois de mai dernier.

En effet, après avoir atteint 2,7% en janvier 2014, le rythme d’inflation annuel de l’Algérie a poursuivi sa tendance baissière pour s’établir à 2,3% en février, à 2% en mars, à 1,8% en avril et à 1,6% en mai pour se stabiliser à 1,5% dès le mois de juin 2014, précise l’Office.

Dans son rapport, l’ONS indique que les prix à la consommation ont enregistré une hausse de 0,4% en août dernier par rapport au mois précédent, soit une variation légèrement supérieure à celle observée en juillet dernier (0,1%), mais de moindre ampleur que celle relevée en août 2013 (0,9%). Cette hausse s’explique, selon la même source, par « une croissance de 0,5% des biens alimentaires, induite aussi bien par la hausse des prix des produits agricoles frais (0,7%) que celle des prix des produits alimentaires industriels (0,3%) ».

Cette évolution des prix des produits agricoles frais s’explique notamment par le relèvement des prix des fruits frais (9,06%), selon l’ONS qui note également des hausses de 2% des prix des viandes de mouton et de 3% des viandes de bœuf.

Par ailleurs, l’office a relevé un recul des prix à la consommation en août dernier par rapport au mois de juillet. Les plus importantes baisses ont touché les poissons frais (-6%) et la pomme de terre (-3,7%). Corrigé des variations saisonnières, l’indice des prix à la consommation a enregistré, pour le mois d’août, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent. En 2013, faut-il le rappeler, le taux d’inflation annuel a atteint 3,3%, après la poussée inflationniste de 8,9% enregistrée en 2012.

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Algerie360

Réajustement prochain du programme national de production d’électricité à partir d’énergies propres

Le ministre de l’Energie, Youssef Yousfi a indiqué, mardi à Naâma, qu’il sera annoncé, d’ici à deux mois, un nouveau programme qui modifiera et développera le programme national de production de l’électricité à partir d’énergies propres, avec le recours aux dernières technologies en la matière.

 

S’exprimant lors d’une visite de travail dans cette wilaya, le ministre a affirmé aussi qu’une réflexion est engagée pour le lancement d’études qui permettront, dans les 12 ou 13 prochains années, de réaliser la première centrale électrique à partir du nucléaire, et, à l’horizon 2030, de produire entre 30 et 35 pour cent de l’électricité à partir d’énergies renouvelables telles que le solaire et l’éolien.

Concernant la couverture de la wilaya de Naâma en électricité et en gaz naturel, M.Yousfi l’a considéré comme très bonne, puisqu’aucune perturbation n’a été enregistrée et que l’amélioration se poursuit dans la qualité des prestations, aussi bien dans la production que le transport et la distribution, faisant que cette collectivité approvisionne en la matière des wilayas voisines.

Le ministre de l’Energie a fait, état, dans ce même contexte, de deux importants projets, dont l’entrée en production fin 2017, dans la wilaya de Naâma, d’une des plus grandes centrales du pays, ainsi que la réalisation, et pour la première fois dans le pays, d’un transformateur de 400 kilowatts par l’entreprise algérienne de gestion des réseaux de transport d’électricité (GRTE, groupe Sonelgaz) et sur ses propres moyens, sans recourir à une partie étrangère.

Pour ce qui est de l’exploration en hydrocarbures, les opérations se poursuivent à travers le pays, et des possibilités d’importantes réserves existent dans les régions de Bechar et du Sud de la wilaya de Naâma, pour lesquelles les études nécessaires ont été lancées, a-t-il encore fait savoir.

Youssef Yousfi inspecte et lance plusieurs projets énergétiques

Le ministre de l’Energie a procédé, dans le cadre de sa visite de travail mardi dans la wilaya de Naâma, au lancement du projet de réalisation d’une centrale électrique de 1.663 mégawatts dans la zone de Touifza , à une dizaine de kilomètres de la commune de Mécheria.

La réalisation de cette installation, qui entrera en exploitation à la fin de 2017, s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du plan d’urgence de la Sonelgaz de 2013 visant à consolider les capacités de production d’électricité à travers le pays.

Le projet a été confié à une firme sud-coréenne relevant du groupe Samsung, avec une participation de la société Engineering Company d’électricité et du gaz, tandis que la partie génie-civil et montage des turbines sera assurée par les entreprises Energa (relevant de Sonelgaz) et Général Electric, selon les responsables locaux du secteur.

La centrale, qui générera quelque 3.000 emplois temporaires lors de sa réalisation (dont 300 étrangers) et emploiera, une fois opérationnelle, 354 personnes à titre permanent, permettra d’assurer une autosuffisance de la production pour la wilaya et de renforcer le réseau national d’électricité.

M.Yousfi Yousfi a ensuite procédé au lancement du projet de centrale solaire de 20 mégawatts, implanté dans la zone de Sedrat Leghzal, dans la commune de Naâma et livrable en décembre 2015.

Le projet, relevant de la société algérienne d’électricité et d’énergies renouvelables et confié à une firme allemande ‘‘Beta Electrik’’, s’inscrit dans le cadre du programme national visant la réalisation de 453 mégawatts d’électricité à partir du solaire, à travers les régions des Haut plateaux.

L’autre projet visité par le ministre dans la commune de Mécheria et inscrit sur le programme d’urgence Sonelgaz de 2014, a été la ligne de transport de 400 kilowatts, portant sur un linéaire de 225 km entre la wilaya de Naâma et la zone de Sidi Ali Boussidi (wilaya de Sidi Bel-Abbès), confié aux entreprises Kahrif et Kahrakib.

A une quinzaine de kilomètres de Mécheria, M.Yousfi a inspecté le projet de réalisation d’un poste transformateur 400/220 Kilovolts ampères, prévu également dans le plan d’urgence de Sonelgaz de 2014, avant d’écouter une présentation sur le plan d’activités du secteur de l’énergie et des mines de la wilaya et sur le programme d’urgence de Sonelgaz pour la wilaya.

Il a visité, ensuite, une centrale électrique de 23 mégawatts, entrée en service en 2006 et fonctionnant avec huit (8) turbines.

La wilaya couverte à 76% en électricité et 92% en gaz

Selon les explications fournies à la délégation ministérielle, la wilaya de Naâma dispose d’un réseau d’électricité de haute tension constitué de 895 km, en exploitation, et de 668 km en cours de réalisation, tandis que le réseau de distribution (moyenne et basse tensions) est de 27.000 km pour 44.542 raccordements et un taux de couverture de 76%.

Pour le gaz naturel, le taux de couverture de la wilaya est de 92 pourcent, grâce à un réseau de transport de 221 km et un réseau de distribution de 584 km à travers onze (11) communes et huit (8) concentrations rurales.

Le ministre de l’Energie poursuit sa visite de travail d’une journée dans la wilaya de Naâma par la mise en service du réseau de gaz au niveau du lotissement El-Hamar (ouest de la commune d’Ain-Sefra), ainsi que du réseau de gaz de la localité rurale El-Ouaz (commune de Tiout).

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Non
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Algerie360

L’entreprise lourdement endettée Sonelgaz en difficulté

 

Le niveau d’endettement du groupe Sonelgaz, avoisine les 1800 milliards de dinars, selon le PDG du groupe, M. Bouterfa, qui s’exprimait, hier, dans un entretien à la Radio nationale.

Un niveau d’endettement effarant qui augmente au fil des ans puisqu’il était de 1200 milliards de dinars à la fin de l’exercice 2013, doublé d’un déficit de près de 20 milliards de dinars pour les quatre sociétés de distribution du groupe.
Des pertes continues qui menacent d’aggraver la fragilisation d’un des plus importants groupes publics algériens, dont les équilibres sont largement menacés au vu des gigantesques investissements entamés en parallèle, et ceux qui sont annoncés pour les années à venir. Entre un rôle social imposé depuis le gel en 2005 des tarifs publics de l’électricité et du gaz, et un plan de développement tous azimuts, empreint de gigantisme, en droite ligne de la vision du président Bouteflika, Sonelgaz va se transformer petit à petit en «un géant aux pieds d’argile».

Difficile d’être optimiste en effet au vu des déficits et des dettes affichés chaque année dans les bilans annuels du groupe qui annonce malgré tout «un plan de développement 2014-2024, des infrastructures électriques, gazières et immobilières des sociétés du groupe Sonelgaz» pour «un montant global d’investissements de l’ordre de 6338 milliards de dinars dont 5532 milliards de dinars sont à la charge des sociétés du groupe Sonelgaz». Une situation compliquée qui fragilise le groupe dont le déficit d’exploitation avoisine actuellement les 20 milliards de dinars, selon les chiffres communiqués hier par M. Bouterfa pour 4 sociétés sur les 36 que compte le groupe, alors que celui de trésorerie est de l’ordre de 70 milliards de dinars.

«Quatre entreprises sur les 36 ont un problème de trésorerie», a indiqué M. Bouterfa précisant que cela est dû essentiellement «au problème de tarification de l’électricité». Ces quatre sociétés fonctionnent avec des tarifs régulés et «subissent les contrecoups de cette régulation», affirme t-il. Une manière pour le PDG de Sonelgaz de pointer du doigt, encore une fois, le gel des tarifs toujours en vigueur, malgré la demande introduite en 2007 en vue d’une augmentation progressive, pour lui permettre de jouer pleinement un rôle économique efficace et conforme à son statut.

L’appel est renouvelé sans trop de conviction et de manière indirecte par M. Bouterfa, qui a estimé hier dans sa déclaration à la radio que «cela fait 10 ans que ces tarifs sont gelés et je ne pense pas qu’ils continueront à l’être durant les 10 prochaines années». Et d’ajouter : «Nous aurons toujours un rendez-vous avec les tarifs. A quel horizon ? Ce sera une question d’opportunité.»
Une option que le gouvernement ne semble pas près de choisir tant elle va à l’encontre de l’apaisement social qu’il veut maintenir à tout prix, quitte à puiser, contre toute logique économique dans les deniers publics.

Source: 
EL-Watan

L’italien Ansaldo construira une centrale électrique à Batna

 

La société italienne d’ingénierie électrique Ansaldo Energia a annoncé avoir remporté un contrat pour la réalisation d’une centrale électrique en Algérie d’un montant d’environ 170 millions d’euros.

L’usine sera située dans la wilaya de Batna, à 435 km au sud-est d’Alger.  Ansaldo Energia a décroché ce marché au terme d’un appel d’offres public international lancé par la société algérienne de production de l’électricité (SPE Spa), une filiale du groupe publique Sonelgaz, indique l’entreprise dans un communiqué publié sur son site web. La société italienne, dont le siège social est basé à Gênes, fournira une centrale «à cycle ouvert avec deux turbines à gaz de 170 MW chacune», précise la même source. Ansaldo Energia dispose d’une capacité installée totale de plus de 4400 MW dans le pays, selon le communiqué.

En mai dernier, Shanghai Electric Group, un conglomérat chinois spécialisé dans la fabrication et la distribution d’équipements industriels, a conclu le rachat de 40% du capital d’Ansaldo Energia pour 400 millions d’euros, la dernière acquisition en date d’une entreprise italienne par un groupe chinois. L’ancien propriétaire d’Ansaldo Energia, Finmeccanica, a conclu l’an dernier la vente de 85% du capital de sa filiale au FSI (le fonds stratégique créé par l’Etat italien) pour réduire sa dette et se recentrer sur la défense et l’aérospatial. 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Hydrocarbures : Alnaft attribue 4 périmètres sur les 31 proposés

 

L'Agence nationale pour la valorisation des ressources  des hydrocarbures (ALNAFT) a attribué, mardi à Alger, 4 périmètres de recherche  et d'exploration sur les 31 proposés dans le cadre du 4ème appel à la concurrence  national et international pour les opportunités de recherches et d'exploitation  des hydrocarbures.         

Les périmètres attribués sont "Timissit" remporté par le consortium  Statoil-Stigma-Schell exploration, "Msari Akali" par le consortium Enel-Dragon  Oil, "Tinhert Nord" par Dragon Oil-Enel et "Boughezoul" par le consortium Repsol  Algérie-Schell exploration.          

Le président du comité de direction d'Alnaft a considéré "comme acceptable"  les résultats obtenus à l'issue de cet appel à la concurrence.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Santé : La surconsommation de médicaments sur le billard

Devant l’ampleur de cette dérive qu’est la surconsommation de médicaments et surtout la dangereuse habitude de l’auto-médication, l’Etat compte mettre en place des mécanismes de lutte.
Rapporté par l’APS, « le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, a annoncé, mardi dernier à Mascara, la constitution prochaine d’une cellule de réflexion sur les moyens de lutte contre la consommation excessive de médicaments.
Dans un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya, le ministre a indiqué que cette cellule sera constituée conjointement avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et la Caisse nationale d’assurance sociale (CNAS).
M. Mohamed El Ghazi a souligné, dans ce sens, que la consommation excessive de médicaments par les assurés et ayants droit cause des pertes à la CNAS qui se chiffrent à des milliards, faisant remarquer que des tonnes de médicaments non utilisés sont jetées chaque année.
Le ministre a ajouté qu’une telle situation ne doit pas durer, d’où le recours à une cellule de réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour y faire face, à commencer par la sensibilisation des praticiens à ne prescrire que les médicaments nécessaires.
D’autres mesures seront prises pour assurer la bonne marche du système de sécurité sociale, son équilibre financier et des prestations de qualité aux assurés.
M. El Ghazi a affirmé, d’autre part, que son département ministériel poursuit son action de facilitation des procédures administratives et d’allègement des dossiers, notamment pour ceux admis à la retraite, en plus de la généralisation de la carte « Chifa », l’ouverture de bureaux de l’agence d’emploi et des inspections du travail dans les grandes villes et autres procédures visant à améliorer les prestations destinées aux citoyens.
Lors de sa visite dans la wilaya, le ministre a inauguré un siège de l’inspection du travail et ouvert un siège de l’agence CNAS de Mascara et deux centres payeurs de cette caisse à Tighennif et Ghriss ayant tous les trois fait l’objet de mise à niveau.
Il a également posé la première pierre du projet d’extension du siège de l’agence de wilaya de l’emploi dont la réception est prévue au courant du deuxième trimestre de l’année prochaine. En outre, le ministre a inauguré deux centres payeurs de la CNAS à Mohammadia et Sig, avant de visiter une exposition sur les micro-entreprises initiée par l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et de présider une cérémonie de remis de décisions de crédits financiers au titre de l’ANSEJ et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAS), de clés de dix tracteurs et véhicules chantiers à des bénéficiaires des deux dispositifs et de dix arrêtés d’aides du Fonds national de péréquation des œuvres sociales (FNPOS) pour l’accès au logement public aidé (LPA), le logement social participatif (LSP) et l’habitat rural. »
L’urgence de freiner cette pratique passera aussi par l’éducation et l’information des citoyens quant au danger avéré de se rabattre sur les médicaments sans avis de spécialistes.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

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