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Questionnaire d'analyse de l'interaction entreprise-environnement

Dans le cadre d'une étude qualitative sur les partenariats entreprises-environnements, nous publions ce questionnaire afin d'avoir des pistes de réflexion sur les partenariats que l'entreprise sera amenée à réaliser dans l'optique d'améliorer ses prestations.

Pour répondre à ce questionnaire, nous vous remercions de cliquer sur ce lien QCM pour les entreprises algériennes.

Merci par avance pour votre coopération.

Ameur KATTI

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MEDAFCO

Tunisie : Concours national de programmation informatique : à vos claviers !

Le nombre de chômeurs en Tunisie parmi les jeunes diplômés en TIC dépasse largement les 15 000. Ceci contraste avec le besoin grandissant en Tunisie et à l’étranger de développeurs qualifiés. Plusieurs études font état d’une pénurie d’environ 100 000 développeurs en France. La grande majorité de nos jeunes diplômés en TIC ne disposent pas des qualifications nécessaires pour s’insérer dans le marché hautement concurrentiel du développement. Ce handicap pénalise l’employabilité de ces chercheurs d’emploi.

Le comité national de pilotage du concours ACM TCPC en partenariat avec  Sup’Com et en collaboration avec l’Association tunisienne de la sécurité numérique (ATSN) organiseront la quatrième édition du concours national de programmation ACM TCPC. Ce concours est organisé dans le but d’augmenter le nombre d’experts tunisiens en programmation informatique,  d’augmenter leur chance d’embauche dans le marché du travail et promouvoir l’image de l’ingénieur et du technicien supérieur tunisien à l’international.

Le concours se déroulera les 23 et 24 mars 2016 à l’espace de conférences du Pôle Elghazala et ce sous l’égide du comité arabe et international de l’ACM ICPC.

Il est considéré parmi les concours de programmation les plus anciens, les plus grands et les plus prestigieux du monde. Plus de 40266 étudiants, issus de 2736 universités appartenant à 102 pays dans les 6 continents y prennent part chaque année.

Le concours ACM TCPC 2016 rassemblera une soixantaine d’équipes, chacune est composée de 3 étudiants parmi les meilleurs têtes-pensantes en Tunisie, ainsi qu’une vingtaine de lycéens ayant brillé lors de la dernière édition de l’olympiade nationale d’informatique.

L’objectif est de remporter le trophée national pour se qualifier au concours arabe de programmation qui aura lieu en novembre prochain. Les lauréats de ce dernier concours représenteront le monde arabe lors de la finale internationale. Notons que la Tunisie a eu l’honneur de remporter à trois reprises le prix de champion du Maghreb par Sup’Com ainsi qu’une médaille d’Or et une médaille d’argent par un élève du Lycée Pilote de l’Ariana.

Les candidats doivent être capables de la résolution d’une dizaine de problèmes et cela en permettant aux étudiants de montrer le meilleur d’eux-mêmes. Chaque équipe dispose d’un seul ordinateur, le concours est une réelle épreuve d’esprit d’équipe, de gestion de temps et d’ingéniosité.

La compétition sera pilotée par une plateforme logicielle qui évalue les performances des solutions proposées par les étudiants. Ainsi, l’idée régulatrice de ce challenge est de promouvoir l’excellence et la compétitivité dans le monde estudiantin.

Conditions de participation

M.T

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L'Économiste Maghrebin

Tunisie : rentabilité accrue pour Monoprix mais chiffre d’affaires au ralenti

La marge nette de la Société Nouvelle Maison de la Ville de Tunis (SNMVT-Monoprix) atteint 18,17 % des 555,222 millions de dinars de chiffre d'affaires réalisé en 2015, contre 16% l'an passé. Un accroissement des marges qui s'explique par le positionnement de Monoprix sur les produits à plus forte valeur ajoutée. À +5%, la croissance des volumes demeure loin des objectifs.

La Société Nouvelle Maison de la Ville de Tunis (SNMVT-Monoprix) a vu son chiffre d’affaires augmenter de 4,6% en 2015 pour s’établir à 555,2 millions de dinars (248,4 millions d’euros). Sur fond de recentrage sur le marché national tunisien, la marge nette de la société tunisienne (84 magasins de marques Monoprix et Mercure), détenue majoritairement par le groupe Mabrouk et cotée à la Bourse de Tunis, atteint 18,17% du chiffre d’affaires en 2015, contre environ 16% fin 2014.

Une hausse de la rentabilité qui s’explique par le positionnement de Monoprix sur les produits à plus forte valeur ajoutée comme le textile, l’électroménager et les produits frais. La société a ouvert récemment, en ce sens, une ligne Traiteur-Pâtisserie.

« Malgré la difficile situation économique du pays, Monoprix a été moins touché et son trend est resté stable. Mais la question est de savoir si la société est arrivée à maturité ou non », détaille Aymen Ben Zina, analyste financier chez Attijari Intermédiation. Jusqu’ici les tentatives de développement hors de Tunisie n’ont pas généré autant d’activités qu’espérées : au Maroc, l’impact des magasins est quasi nul dans les résultats globaux et en Libye, Monoprix a dû fermer ses portes.

Un second hypermarché pour accélérer la croissance du chiffre d’affaires

En outre, les charges salariales ont progressé de près de 12% avec l’intégration de 310 salariés après le rachat de Mercure Market (en 2014). L’ouverture d’un magasin BUT, promis depuis 2013, et d’un second hypermarché, pourrait permettre de raffermir la croissance de SNMVT en développant de la valeur ajoutée « et de mieux positionner le groupe dans un secteur très concurrentiel en misant sur des marques internationales », précise Aymen Ben Zina.

SNMVT avait fini l’année 2014 avec une hausse de 10,64 % de son chiffre d’affaires, à 531 millions de dinars (environ 234 millions d’euros). Un résultat meilleur qu’en 2013 (+8,7 %, à 479,9 millions de dinars) mais toujours inférieur aux objectifs annoncés en 2013 de 20 % de croissance annuelle des revenus.

Mathieu Galtier

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Jeune Afrique

Une nouvelle banque islamique en préparation au Maroc

La Banque participative du Maroc, née du partenariat entre la Banque populaire (BP) et l’américain Guidance Financial group, a annoncé vendredi le début prochain de ses opérations dans le royaume.

Un nouvel acteur va faire son apparition sur la scène de la finance islamique au Maroc. Comme annoncé ce vendredi dans les colonnes de L’économiste, la Banque populaire s’allie avec le groupe américain Guidance financial Group pour créer une filiale (détenue à 80% par la BP)  proposant des produits islamiques. La Banque participative du Maroc doit encore recevoir l’agrément de la Banque centrale.

« La finance participative », comme elle est appelée communément dans le royaume, en est à ses balbutiements. Un an après l’adoption de la loi autorisant l’implantation de banques islamiques au Maroc, les déclarations d’intention se multiplient. Après Al Baraka Bank, détenue à parts égales par BMCE Bank of Africa et le groupe bahreïni Baraka Banking Group, qui a dévoilé, en juin 2015, son projet de lancer une filiale islamique, c’était au tour fin décembre de Crédit immobilier et hôtelier (CIH Bank) de sauter le pas avec Qatar International Islamic Bank (QIIB).

Stéphanie Wenger

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Jeune Afrique

Energies renouvelables : Voltalia Maroc décroche un premier projet

Le spécialiste français des énergies renouvelables, Voltalia, vient de décrocher un premier projet sur le marché local. Il s’agit d’un contrat dans la filière de l’hydroélectricité, portant sur une capacité de 40 MW. La société s’est installée au Maroc pour se positionner sur les programmes d’énergies renouvelables.

S.F.

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L'Économiste

Une délégation d’hommes d’affaires hongrois visitera l'Algérie en mars prochain

MOSTAGANEM - Une délégation d’hommes d’affaires hongrois effectuera du 6 au 8 mars prochain une visite en Algérie pour prospecter des opportunités de partenariat avec des homologues algériens, a annoncé dimanche à Mostaganem l'ambassadrice de la Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz.

En marge d’une rencontre avec des opérateurs économiques locaux, organisée à la chambre de commerce et industrie "Dahra", la diplomate a indiqué à l’APS que la délégation hongroise qui comprendra des opérateurs économiques en agriculture, en industrie agroalimentaire, en production du lait et en matériel agricole, visitera plusieurs wilayas dont Mostaganem.

Mme Katalin Pritz a fait part du désir de sociétés et d'opérateurs hongrois de développer le partenariat avec leurs homologues algériens notamment à Mostaganem en agroalimentaire, en transformation des produits agricoles, en aquaculture, en technologies de l’information et de la communication (TIC) et en tourisme, entre autres.

Elle a également souligné que les gouvernements algérien et hongrois sont animés d'une grande volonté de relancer les échanges commerciaux bilatéraux.

Abordant les relations algéro-hongroises, la diplomate a déclaré "nous oeuvrons à hisser ces relations au même niveau que dans les années soixante-dix et quatre-vingt."

Mme Katalin Pritz, qui était accompagnée de l’attaché économique et commercial de l’ambassade de Hongrie en Algérie, a ajouté que sa visite dans la wilaya de Mostaganem s’inscrit dans le cadre de la recherche des voies et moyens de renforcer les échanges commerciaux bilatéraux dans divers secteurs.

Cette rencontre a été marquée par la présentation d’un exposé sur les atouts agricoles et touristiques dont recèle la wilaya de Mostaganem.

Elle a été également mise à profit pour faire connaître aux opérateurs économiques présents les potentialités dont dispose la Hongrie, notamment en matière d’industrie pharmaceutique, de production de pièces de rechange de véhicules et d'industrie agroalimentaire.

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APS

Lutte contre le blanchiment d'argent: Le savoir-faire palestinien au service des banquiers algériens

ALGER- L'organisme palestinien chargé de la supervision bancaire et de la lutte contre le blanchiment d'argent s'est dit disposé à renforcer ses actions de formation et d'échange d'expériences en faveur  des banquiers algériens.

C'est ce qu'a indiqué, dimanche à Alger, M. Wael Lafi, directeur de l'Unité du suivi financier auprès de l'Autorité monétaire palestinienne (AMP), qui est l'un des organismes arabes leaders en matière de supervision bancaire et de lutte contre le blanchiment d'argent.

"Nous avons déjà formé des inspecteurs de la Banque d'Algérie dans la lutte contre le blanchiment d'argent et nous sommes disposés à poursuivre nos actions de formation au profit des cadres algériens activant dans d'autres secteurs à l'instar des douaniers et des juristes", a déclaré M. Lafi lors d'une conférence en présence du gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci, et du gouverneur de l'AMP, Azzam Achawae.

Selon le directeur de cette Unité du suivi financier, qui est l'homologue de la Cellule algérienne du traitement et du renseignement financier (Ctrf), le succès de l'organisme qu'il dirige réside surtout dans la priorité accordée au développement des ressources humaines et à la formation de haute qualité.

En plus, a-t-il expliqué, l'échange très étroit entre les instances de contrôle financier et les instances judiciaires a permis à cette unité d'accomplir ses missions dans les meilleures conditions.

L'Unité palestinienne de suivi financier, rattachée à l'AMP et non pas au ministère des Finances comme c'est le cas pour la Ctrf, a obtenu auprès du FMI d'une certification qui est, donc, reconnue à l'échelle internationale en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et de la supervision bancaire.

A ce propos, le directeur général de l'inspection générale de la Banque d'Algérie, Sifodhil Hanafi, a indiqué à la presse que des cadres de cette Unité palestinienne de contrôle bancaire ont déjà assuré la formation d'une trentaine d'inspecteurs de la Banque d'Algérie chargés de la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

"L'Autorité monétaire palestinienne possède l'une des meilleures cellules de supervision bancaire dans le monde arabe. Elle a beaucoup investi dans la formation et les techniques de contrôle et a contribué, à travers un premier cycle de formation, à améliorer le niveau de supervision bancaire en Algérie", a-t-il fait savoir.

La formation de banquiers algériens par ces experts palestiniens s'inscrit dans le cadre d'un mémorandum d'entente conclu en 2013 entre la Banque d'Algérie et l'AMP portant sur l'échange d'expériences en matière de contrôle bancaire.

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APS

Consommation/ Bejaïa aura aussi un méga centre commercial

Bejaïa verra l’inauguration, l’année prochaine, d’un imposant centre commercial dans la localité d’Oued-Ghir. Ce type d’établissement est le premier du genre dans cette ville millénaire du littoral méditerranéen.    

Après le luxueux centre commercial qui a ouvert ses portes le 5 février à Sétif, la famille Kolli, à la tête du groupe Kollirama, annonce l’ouverture d’une structure similaire dont l’inauguration est prévue pour 2017.

S’étalant sur sept niveaux, soit 21 478 m², ce centre sera lui aussi un mastodonte, un véritable sanctuaire de la consommation, qui proposera 64 enseignes commerciales parmi lesquelles un hypermarché Uno, des enseignes Zarra, Adidas, Kolirama ainsi que d’autres consacrées à Must, Hugo Boss, Etam, Camaïeu, Pimkie , darty. Sur le plan social, cet édifice générera 600 emplois, dont 200 emplois directs, et 400 emplois indirects.

Ce projet, dont les travaux en cours sont réalisé par la société Prainsacevico, est né d’un joint-venture entre la société espagnole Praisa et la société algérienne Cevico, filiale du groupe Cevital. Le groupe Kolli a reçu le feu vert des autorités en 2012, pour un projet dont la réalisation nécessite une durée de 36 mois.

Massi Mansour

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Algerie Focus

Jijel : L'huile d'olive à la recherche d'un label

Des prélèvements d'échantillons d'huile d'olive se poursuivent à Jijel auprès de trente (30) huileries traditionnelles, modernes et semiautomatiques en vue de décrocher un label à ce produit, a indiqué le directeur de la chambre de l'agriculture, Yacine Zeddam. L'opération, lancée il y a un mois pour les différents types de trituration dans la région, a été faite à la demande de l'Institut technique de l'arboriculture fruitière et de la vigne (ITAF) de Takriertz (Bejaia) en complément de celle qui avait touché, en 2015, onze (11) huileries de la région de Jijel, a ajouté le même responsable. Ces analyses physico-chimiques et sensorielles permettront de déterminer les qualités organoleptiques de l'huile d'olive et d'arriver à "décrocher" un label à ce produit du terroir, d'autant que la région de Jijel est montagneuse et se caractérise par des oliveraies dont le fruit a prouvé ses qualit és. Les précédentes analyses avaient révélé des taux d'acidit é variant de 0,48 % à 3,92 % pour les catégories d'huile (vierge, extra-vierge, courante et lampante) de cette wilaya forte de 18.000 hectares d'oliveraies. La production moyenne varie de 5 à 9 millions de litres et un rendement de 22 litres par quintal d'olives triturées, selon la direction des Services agricoles (DSA). En outre, l'objectif recherch é à travers ces analyses est notamment d'améliorer les conditions de cueillette, de transport et de transformation pour obtenir une meilleure qualité du produit final (huile d'olive), a affirmé M. Zeddam. S'agissant de la cueillette, les responsables de l'agriculture conseillent l'utilisation de filets au lieu du gaulage pour éviter le contact des olives avec le sol, ce qui augmente le taux d'acidité et occasionne des blessures au fruit. Pour ce qui est du transport, les caisses plastiques seraient tout indiqu ées pour que l'olive séjourne dans de bonnes conditions au lieu des sacs en jute qui favorisent la fermentation de l'olive, a-t-on précisé. La région compte 134 huileries (47 modernes et 87 traditionnelles) et un effectif de plus de 1.400 oléiculteurs, selon la chambre de l'agriculture. Lors d'une récente rencontre tenue à Guelma en pré- sence d'experts de l'Union européenne (UE) et consacrée à la labellisation des produits agricoles, le directeur de la chambre de l'agriculture de Jijel avait indiqué que les qualit és de l'huile d'olive et de la fraise produites à Jijel plaident en faveur de l'obtention d'un label de ces produits du terroir en vue de leur exportation dans les marchés extérieurs.

L.D

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Le Maghreb

Gestion des déchets et des énergies renouvelables : Les entreprises algériennes ont beaucoup évolué

Durant les quatre jours de 12ème Salon international des équipements de l'eau et de l'environnement (Siee-Pollutec), plusieurs exposants, spécialisés dans le secteur de l'eau, des énergies renouvelables ou encore de la valorisation des déchets, ont mis en exergue leur savoir-faire. Cette manifestation qui s'est tenu du 1er au 4 février courant, a été, pour plusieurs opérateurs nationaux, une opportunité pour demander à être mis à l'épreuve face à la concurrence étrangère dans certains projets. "Nous ne voulons pas des financements de la part de l'Etat, nous souhaitons que les mentalités changent et que l'on croit en nos compétences", souligne le directeur de projet d'une société spé- cialisée dans le recyclage et l'installation de panneaux photovolta ïques, M. Ahmed Hadef. En Algérie, poursuit-il, "les universit és forment les compétences dont nous avons besoin et il s'agit de les orienter vers les entreprises spécialisées dans le domaine de l'environnement". Selon lui, les entreprises algé- riennes spécialisées dans la gestion des déchets ont beaucoup évolué au cours de ces dernières années. Un autre chef d'une entreprise spécialisée en électronique, Abdelmoumène Benmesbah, qui a mis au point un système électronique de gestion des stations d'épuration évoque les contraintes rencontrées. "Notre système est à 100% algé- rien. Il comprend une carte électronique de contrôle et des logiciels conçus par nos ingénieurs. Il est beaucoup plus économique qu'un système importé et a été testé avec succès. Malheureusement, nous n'arrivons pas à trouver des clients. Personne ne semble croire qu'il existe en Algérie une entreprise capable de mettre au point ce type de système", déplore-t-il. Même constat relevé auprès du patron d'une société spécialisée dans la construction de stations de traitement de l'eau, M. Mohamed Ouahabi, qui indique que les entreprises privées nationales évoluant dans ce domaine trouvent de grandes difficultés à arracher des marchés. "Il est plus facile d'obtenir des marchés en se présentant avec un partenaire étranger même si ce dernier n'est là que pour fournir quelques équipements", rapporte- t-il. En réalité, ajoute M. Ouahabi, si certaines entreprises algériennes ont acquis beaucoup d'expérience et de savoir-faire, le problème est l'image que se font certains de leurs compétences. D'autres opérateurs attirent l'attention sur l'absence de liens entre l'université et les entreprises spécialisées dans le secteur de l'environnement. "Le secteur dans lequel nous évoluons nécessite des spécialistes ayant des profils différents, incluant des électroniciens, des ingénieurs en hydraulique, en génie civil, des biologistes et autres. Et pourtant, beaucoup de ces jeunes diplômés ignorent qu'il existe des entreprises spé- cialisées dans l'environnement en Algérie et que celles-ci peuvent avoir besoin de leur compé- tence", relèvent-ils.

salim H

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Le Maghreb

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