Offre

le secteur agricole croît de 2,8%, régression du secteur minier de 11,8% (INS)

 

L'année 2014 a été marquée par une reprise du secteur agricole dont la croissance a atteint 2,8% contre ­4% enregistrée en 2013, alors que la production du secteur des mines a régressé de 11,8%, selon l'Institut National de la Statistique (INS).

la croissance du secteur agricole est due notamment, selon l'institut, aux bonnes conditions climatiques, lesquelles ont permis au pays d'avoir de bonnes récoltes céréalière et d'olives.
En ce qui concerne les industries manufacturières, elles se sont inscrites en légère hausse de 0,6% en 2014, contre 1,4% en 2013.
Ce secteur a connu durant le dernier trimestre de 2014, une croissance positive, en dépit du ralentissement enregistrée par rapport à la même période de l'année 2013.
A cet égard, la valeur ajoutée du secteur a augmenté de 0,5% contre 1,2% pendant le troisième trimestre de l'année 2013.
L'amélioration est due à une évolution de 5,8% enregistrée aux niveaux des industries agro­alimentaires due à la hausse de production de l'huile d'olive qui a quadruplé par rapport à la saison précédente, outre la progression des industries mécaniques et électriques de 1,1% grâce à la hausse de la demande extérieure.
A l'inverse, la production dans les secteurs des industries chimiques, des matériaux de construction de la céramique et du verre ont régressé respectivement de 9,5 et 1,3%. Idem pour les secteurs du textile et du cuir, en légère baisse de 0,7%.
S'agissant du secteur des services, il garde sa dynamique avec une croissance de 3,2%, grâce notamment à la hausse continue enregistrée au niveau du secteur des communications (8,5%) contre 1% pour les activités hôtelière et des cafés et 1,1% pour le transport.
Quant aux industries non manufacturières, le trend baissier se poursuit avec une croissance de 2,2% seulement en raison de la baisse continue de la production du phosphate et du gaz naturel (4,2%) malgré l'amélioration enregistrée par rapport aux trois premiers trimestres de la même année.

TAP

Source: 
Maghrebemergent

Malgré un environnement difficile, Light Ideas fait le pari du networking

 

Une jeune entreprise, Light Iadeas, a organisé une première manifestation, pour permettre de débattre d’économie, de faire connaitre des artistes et des produits originaux.

 

 

Light Ideas a franchi le pas. De création récente, cette entreprise de communication innovante, lancée par Nora Guedroudj et Arselane Benaza, se lance dans l’aventure du networking, sur un marché encore incertain, en tout cas peu habitué à ce genre d’initiative. Un saut sans filet, mais tout en originalité, un peu à l’image d’une société algérienne qui bouge dans tous les sens, malgré les incertitudes et l’adversité d’un environnement souvent hostile.

Quand les promoteurs de Light Ideas évoquent leurs objectifs, cela saute yeux : ce qu’ils font manque cruellement dans la société algérienne. Il s’agit de mettre en contact le monde de l’entreprise avec les artistes, les hommes de culture, les innovateurs et les porteurs d’idées. Mettre en réseau des gens appartenant à des mondes différents, souvent cloisonnés, parfois ghettoïsés, alors que l’apport des uns aux autres parait tellement évident. Se gardant d’entrer dans le champ politique, Nora Guedroudj souligne que la priorité est de « jeter des passerelles » entre des mondes qui s’ignorent, se tournent le dos parfois, coopèrent rarement.

On peut parler d’économie avec humour

 

Le résultat est très original. Il permet d’organiser des soirées où on parle économie sans gravité, où on écoute une musique de qualité sans prétention de la part des artistes, et où on découvre des idées et du talent dans des domaines très simples mais peu connus. Ce fut le cas mercredi 25 février, lors de la première Light Party Initiative, sous le thème « l’Algérie et ses talents ». Rachid Sekkak, spécialiste de la finance, y a évoqué, sur un ton léger, la baisse du prix du pétrole et les difficultés financières de l’Algérie, dans une atmosphère totalement différente de ce qu’on rencontre traditionnellement dans les conférences économiques et les séminaires sur la finance. Moon, violoniste de talent, a discrètement rappelé au public des pays très exotiques où il s’est produit, du Mexique à l’Inde. Et Yasmine Hemaïdia, qui réalise de très beaux produits, avec des dessins d’une rare délicatesse, grâce à l’impression sur tissu, a évoqué ses choix : réaliser de beaux spécimens avec une encre à l’eau écologique, en respectant strictement les règles d’une entreprise éco-responsable.

Victoire collective

L’aventure de Light Ideas est-elle viable? Un économiste, rencontré sur les lieux, se montre enthousiaste, malgré les incertitudes. « Le concept est prometteur », dit-il. « Le reste ne dépend pas seulement des promoteurs » de Light Ideas, « mais surtout de l’environnement. Un simple déclic peut mener au succès, mais ce l’est pas le succès de la seule entreprise. C’est tout le monde qui y gagne », souligne-t-il.

Le constat de cet économiste rappelle des évidences économiques, encore plus frappantes pour l’Algérie. C’est la réussite collective qui valorise la société. Mais dans une société algérienne divisée, fragmentée, déstructurée, il est vital de récréer des liens politiques, économiques et sociaux. A côté, il est aussi nécessaire de tisser des liens professionnels, citoyens, unissant des hommes libres, plutôt que de revenir vers des liens de type tribal ou clanique.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

Selon les chiffres de l’ONS, Hausse des prix à la consommation en janvier 2015

C’est un début d’année difficile pour les poches des Algériens. On ne cessera jamais de parler des prix des produits de large consommation car ces derniers ne cessent d’augmenter.

 

Tout flambe dans les marchés et les magasins, les produits importés ou locaux. En effet, les prix à la consommation en Algérie ont enregistré, en janvier 2015, une hausse de 0,1% par rapport à décembre dernier, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Cette légère hausse, qui intervient après deux baisses consécutives observées en novembre (-0,6%) et décembre (-0,2%) de l’année 2014, s’explique par une augmentation des prix de différentes catégories de produits, relève l’Office.

C’est ainsi que les prix des biens alimentaires ont affiché une augmentation de 0,4% contre -1,4% en novembre et -0,6% en décembre 2014, précise l’organisme public des statistiques. Les prix des produits agricoles frais ont connu, en janvier 2015, une hausse de près de 0,2%, en raison du renchérissement des fruits frais à hauteur de 9,6%. Par contre, des baisses ont été enregistrées notamment pour la volaille (-5,6%) et la pomme de terre (-4,3%).

Les produits alimentaires industriels ont affiché une tendance haussière de près de 0,7%, induite par l’augmentation des prix de certains produits tels les laits, fromages et dérivés, ainsi que pour le café, thé, sucres et les huiles et graisses.

Par ailleurs, l’ONS relève que les prix des produits manufacturés non alimentaires ont augmenté également de 0,7% en janvier dernier par rapport à un mois plus tôt, alors que ceux des services se sont caractérisés par une baisse de près de 2%. Annuellement, l’évolution des prix à la consommation s’est située à 4,6% en janvier 2015 par rapport à janvier 2014, tandis que le rythme d’inflation annuel s’est élevé à 3,3% sur la période allant de janvier 2014 à janvier 2015.

Les statistiques de l’office montrent qu’en janvier dernier et par rapport au même mois en 2014, une hausse générale a été enregistrée. Ainsi, les prix des biens alimentaires ont augmenté de 5,6%, avec près de 8,3% pour les produits agricoles frais et plus de 3% pour les produits alimentaires industriels. Les biens manufacturés ont également connu une hausse de 4,14% ainsi que les services avec 3%. En 2014, le taux d’inflation en Algérie a été estimé à 2,9% contre 3,3% l’année d’avant. La loi de finances 2015 prévoit un taux d’inflation de 3%.

Les choses se confirment, donc, à commencer par les fruits et légumes, les produits alimentaires ainsi que l’électroménager et les voitures. Et ceci est dû à la dépréciation du dinar par rapport au dollar et l’euro qui ont atteint leur plus haut niveau, selon les spécialistes. Tous les indicateurs montrent que la valeur du dinar poursuit sa chute, ce qui devrait mettre les importateurs algériens en situation inconfortable. .

Les citoyens, courroucés par cette hausse vertigineuse des prix jugent injustifiable  » un phénomène qui se répète  » chaque mois. Devant un achalandage attrayant, plusieurs pères et mères de familles, couffin à la main, restent hésitants.

Les prix  » exorbitants  » ne sont pas pour encourager les emplettes. Les commerçants ont reconnu pour leur part la tendance haussière des prix. Pour les vendeurs de fruits et légumes, tantôt c’est la pluie, tantôt c’est la sécheresse, pour les commerçants ce sont les prix de l’import. Mais cela n’a jamais convaincu les consommateurs.

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Algerie 360°

Industries Boumédiène Derkaoui, à l’Eco «Saïdal produira des princeps»

Lorsqu’il a été nommé à la tête du groupe en 2010, il était loin de se douter que les lobbies allaient de nouveau s’en prendre à Saïdal, histoire de ternir à tout jamais son image et la vouer aux gémonies. Une aubaine s’était présentée à eux à travers ce qu’on appelait à l’époque l’affaire du médicament Rhumafed, une erreur de conditionnement sans danger qui a failli arriver à bout du groupe. C’est dire que l’entreprise, avait-il affirmé en 2011, dérangeait par son plan de développement plus qu’ambitieux. Boumédiène Derkaoui, Pdg de Saïdal, revient avec plus de détails sur ce plan, dans cet entretien, paru dans les colonnes de L’Éco (N°105 / du 1er au 15 février 2015).

 

L’Eco : Le Groupe Saïdal a bénéficié dès 2010 d’un plan de développement colossal. Où en est sa mise en application ?

Boumédiène Derkaoui : Il avance bien. Nous avons lancé plusieurs projets, dont sept usines de médicaments et parmi lesquelles figurent l’extension de celle de Constantine pour les cartouches d’insuline, cela en partenariat avec le laboratoire danois Novo-Nordisk. Ce ne sera pas moins de 1 million de cartouches qui y seront fabriquées. Notre objectif est de répondre à la demande locale, sans cesse grandissante compte tenu de l’augmentation des personnes atteintes de diabète. C’est un projet qui revêt une très grande importance, pour ne pas dire stratégique aussi bien pour le groupe pharmaceutique algérien, le pays mais aussi les diabétiques, au nombre de deux millions aujourd’hui. Un nombre appelé à augmenter s’il en est. Le budget alloué pour le redéploiement et le plan de développement du groupe est de l’ordre de 160 millions d’euros. Avec cela, nous comptons arracher 35% du marché national et couvrir 80% de la production

C’est donc une deuxième usine que vous comptez construire à Constantine ?

Effectivement. Nous avons pensé à une extension de celle déjà existante. Mais après étude, nous avons opté pour la construction d’une nouvelle usine. J’aimerais signaler que le partenariat que nous avons signé avec notre partenaire danois, est complet. Il inclut le transfert de technologie, l’assistance à la formation. D’ici 2016, elle entrera en production.

En dehors de l’insuline, Saïdal est connue pour la fabrication des antibiotiques, à travers son usine de Médéa, mais elle a aussi opté pour le médicament générique…

Ce n’est pas tout. Saïdal compte s’engager dans la fabrication du princeps à travers l’accord de partenariat, signé en novembre dernier avec laboratoires français Servier, qui prévoit la production, sous licence, de médicaments princeps et le transfert de technologie et du savoir-faire des laboratoires, ce qui diminuera, tout comme l’insuline et les génériques, la facture de l’importation.

Les 160 millions d’euros sont des crédits bancaires ou des fonds propres ?

Il y a une part qui provient du Fonds national d’investissements avec un délai de remboursement de 20 ans tandis que l’autre part est puisée sur fonds propres.

Le groupe envisage-t-il de lancer d’autres produits pour la diversification de ses produits ?

Nous allons redémarrer le projet Taphco en partenariat avec la société jordanienne, Tassili pharmaceuticalcompany, de produits injectables et formes sèches (comprimés et gélules), l´objectif étant de fabriquer, en partie, des médicaments essentiels, actuellement importés.

Article MEDAFCO: 
Non
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Algerie 360°

petrole-gaz de schiste : opportunites pour l’Algerie et risques

abderrahmane mebtoul

Un dossier élaboré Par le Professeur des Universités-Expert International, le Dr Abderrahmane MEBTOUL (de 620 pages) a été remis au premier ministre le 25 février 2015. ‘’Étant pour la transparence d’un dossier sensible, j’ai remis comme cela a été annoncé par la presse nationale et internationale au premier ministre auquel ont participé des experts ayant plusieurs décennies d’expérience dans le domaine de l’énergie, ingénieurs et économistes un rapport sur le gaz de schiste.’’ A révélé hier à notre rédaction, le Professeur Abderrahmane Mebtoul.

 

C’est un rapport objectif, mesuré avec des analyses et propositions de toutes les tendances, évitant toute polémique stérile, tant la sinistrose que l’autosatisfaction, devant privilégier uniquement les intérêts supérieurs de l’Algérie. De l’avis de la majorité des experts, l’énergie étant au cœur de la sécurité nationale, c’est une opportunité pour l’Algérie, qui doit évaluer ses potentialités, mais devant analyser tous les risques négatifs et sa rentabilité à terme, l’objectif stratégique étant de s’orienter vers un Mix énergétique. La majorité des experts, notant que ce dossier sensible nécessite une formation pointue et posant une problématique sociétale, une bonne communication en direction de la société.

Pour éviter de perturber la gestion de Sonatrach, société commerciale stratégique, il est souhaitable que ses dirigeants évitent de s’exposer aux débats, devant laisser au Ministère seul habilité politiquement, à exposer ses arguments. À ce titre, il est souhaitable qu’une institution indépendante créée, relevant non d’un département ministériel, évitant d’être juge et partie , mais du président de la République ou du premier Ministre associant la société civile de chaque région , des experts indépendants, des représentants du Ministère de l’Energie et d’autres départements ministériels, travaillant en étroite collaboration avec les institutions internationales.Le premier ministre vient d’affirmer le 24 février 2015 que nous sommes à l’ère de l’exploration, et l’exploitation ne verra pas le jour avant 2020/2025 sous réserve du respect de l’environnement et de la rentabilité, principes contenus dans la loi des hydrocarbures votée en 2013.Ci-joint le plan sommaire du rapport remis au premier ministre et pour éviter toutes mauvaises interprétations sans aucune rémunération, intitulé « Pétrole-gaz de schiste : opportunités pour l’Algérie et risques »
Volume I : Synthèse à partir de la sélection de rapports transmis de managers de différents horizons d’experts internationaux et nationaux

Volume II- Données technico-économiques Sur le gaz de schiste par les experts internationaux
Volume III- Ceux qui mettent en relief le danger contre l’environnement et prônent la maîtrise technologique
Volume IV- Ceux qui prônent son exploitation mais sous condition d’une formation pointue
Volume V- Les nouvelles techniques comme alternatives à la fracturation hydraulique
Volume VI – Etudes sur la rentabilité économique du pétrole-gaz de schiste aux USA et dans le monde
Volume VII- Avis des experts de Sonatrach et du Ministère de l’Energie et débats contradictoires entre experts algériens
Volume VIII- Annexe -Extrait du rapport pour le gouvernement américain en date du 27 octobre 2014 sur les mutations des filières énergétiques dont le pétrole-gaz de schiste : 2015/2040- (plus de 100 experts-480 pages) A Reality Check On US. Governement Forecasts For A Lasting Tight Oi, Shale Gas Bom.

Source: 
Algerie 360°

Djezzy : Hausse des investissements, baisse des profits

 

 

L’opérateur de téléphonie mobile Djezzy a réalisé un chiffre d’affaires de 136 milliards de dinars durant l’exercice écoulé contre 143 milliards de dinars en 2013, marquant ainsi une baisse de 5%, selon un bilan financier rendu public hier par le géant russe des télécoms Vimpelcom, actionnaire d’Omnium Telecom Algeria (OTA), anciennement connu sous le nom d’Orascom Telecom Algérie.

Un calcul comparatif entre les profits réalisés durant le quatrième trimestre 2014 et la même période de 2013 fait ressortir une baisse de 6% du chiffre d’affaires réalisé par l’opérateur. Cette baisse s’explique «principalement par le retard accusé dans le lancement commercial de la 3G», lit-on dans un communiqué de Vimpelcom. En seulement une année, l’Ebitda de l’entreprise a enregistré un recul de 14%, passant de 85 milliards de dinars en 2013 à 73 milliards en 2014.

A l’origine de cette baisse des profits, Vimpelcom évoque «la concurrence agressive» des autres opérateurs de téléphonie et les coûts élevés du déploiement de son réseau 3G. En revanche, le Capex d’OTA (indicateur des investissements de l’entreprise) a enregistré une forte croissance. L’opérateur a investi 109 millions de dollars durant le quatrième trimestre 2014, contre 51 millions de dollars durant la même période de référence, soit une forte hausse de 114%. Les investissements de Djezzy sont passés de 85 millions sur l’ensemble de l’année 2013 à 415 millions en 2014.

Ces dépenses sont destinées au déploiement du réseau de la 3G. S’agissant de son portefeuille clients, Djezzy a augmenté sa base de clients mobiles de 5% en passant à 18,4 millions d’abonnés au quatrième trimestre 2014, contre 17,6 millions d’abonnés durant la même période de référence. A la fin de 2014, OTA comptait 1,2 million d’abonnés au service de la 3G, lancé en juillet 2014. Fin janvier dernier, le groupe russe avait finalisé la cession de 51% du capital d’OTA au profit du Fonds national d’investissement (FNI). Le montant de la transaction a été de 2,6 milliards de dollars, valorisant Djezzy à 5,2 milliards de dollars. 

Source: 
EL-Watan

Vacances de printemps : Le meilleur de la Grande-Bretagne by British Airways

 

 

Si pour la plus grande majorité des Algériens «vacances réussies» riment avec repos, détente, pour une certaine frange de jeunes c’est synonyme d’aventure, de découvertes et d’enrichissement culturel.

En effet, les jeunes Algériens sont amateurs d’aventure, certains se plaisent à allier aventure et culture, et les vacances de printemps semblent être la période propice à ce genre d’activité. Dans ce registre, la Grande-Bretagne excelle de par les différents événements dédiés à la commémoration de son patrimoine immatériel.

De la renaissance des traditions vikings, en passant par l’Ordre des chevaliers jusqu’au traditionnel plongeon dans l’eau glacée du Hyde Park instigué par Sir James Barrie en 1864, toutes les us et coutumes sont ravivées, toute l’histoire du royaume est contée par des mises en scène un peu loufoques, voire sauvages, mais ô combien passionnantes, à l’exemple du roulement de fromage dans le Gloucestershire, du spectacle de feu viking dans les îles Shetland, du championnat de tir à l’arc à Cambridgeshire, qui raconte les exploits de Guillaume le Conquérant, ou encore les championnats de plongée en apnée issus des traditions des Vikings.

Si beaucoup rêvent de s’exporter dans ces films «so British» du Moyen-Âge ou de partager le brin de folie des Anglais, d’aucuns n’osent pas pour des questions de budget. Rappelons que l’Angleterre, à l’instar des autres pays du monde, jouit d’une culture d’hébergement particulière qui fait que l’on peut y séjourner à moindre frais, telle la location d’une chambre d’hôte chez une famille, la location d’une maison pour une petite durée, la possibilité du covoiturage, ajoutez à cela les promotions qu’offre British Airways Algérie à destination de Londres.

Dans ce cadre, et jusqu’au 28 février, il est possible d’acheter son billet d’avion à 31 354  DA, toutes taxes comprises, billet valide jusqu’au 30 juin 2015, d’autres offres et formules permettent d’accéder à des tarifs réduits tout au long de l’année. Les informations sont disponibles au niveau des agences.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Arzew : Mise en service du complexe d’ammoniac et d’urée

Le complexe de production d’ammoniac et d’urée (AOA) d’Arzew a été mis en service, lors d’une cérémonie présidée hier par le Pdg du groupe pétrolier Sonatrach par intérim, Saïd Sahnoun.  
Réalisée dans la zone pétrochimique d’Arzew (Oran) dans le cadre d’un partenariat entre le groupe Sonatrach et un partenaire du Sultanat d’Oman, la société « Aljazairia el Omania lil Asmida » (AOA), le complexe produira de l’ammoniac dont une grande partie sera convertie en urée avec une capacité, en première étape, estimée à 2,4 millions de tonnes par an, selon la fiche technique du projet, présentée à cette occasion. La livraison des produits de ce complexe s’effectuera à partir d’un quai de chargement d’une capacité de deux cargaisons à la fois, soit 60.000 tonnes d’urée et 30.000 tonnes d’ammoniac, ont indiqué des cadres du complexe, ajoutant que l’activité productive de l’usine sera destinée à l’exportation ainsi qu’à la satisfaction des besoins nationaux en la matière. Situé sur le prolongement-est de la zone pétrochimique d’Arzew vers Mers El Hadjadj, ce complexe s’étend sur une superficie de 75 hectares.
 Créé en 2008, cet investissement pour un coût estimé à 2,6 milliards de dollars, a permis la création de plus de 550 postes d’emploi directs et plus de 1.000 emplois indirects. Ce complexe, qui lancera prochainement sa phase de commercialisation, est composé de quatre unités comprenant deux lignes de production mises en exercices expérimentaux depuis l’achèvement de la réalisation du projet au début du 4e trimestre 2014. Dans la même période d’essais mécaniques, le complexe a entamé l’opération de remplissage de ses capacités de stockage estimés à 150.000 tonnes, répartis sur deux hangars réservés à l’urée.
La mise en service de cette unité pétrochimique, qui s’inscrit dans le cadre du développement et de la diversification de l’investissent dans le secteur énergétique national, a été programmée dans le cadre de la célébration du 44e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures.

Article MEDAFCO: 
Non
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EL-Moudjahid

Sonatrach : Trois découvertes de champs pétroliers en Algérie depuis début 2015

Trois découvertes de champs pétroliers ont été réalisées par Sonatrach depuis début 2015, a déclaré, hier à Oran, le président-directeur général par intérim du groupe pétrolier, Said Sahnoun. «Dans le cadre de l’exercice de l’année 2015, Sonatrach a réalisé, sur fonds propre, trois découvertes de champs pétroliers dont la qualité est extrêmement importante», a précisé à l’APS M. Sahnoun, en marge des festivités célébrant le 40e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, abritées par la zone pétrochimique d’Arzew.   La première découverte de pétrole a eu lieu dans la région de Touggourt, tandis que la deuxième (pétrole) est localisée à Ghardaïa. Un troisième champ de gaz a été découvert à El-Bayadh, a indiqué le même responsable. Sonatrach est en phase d’évaluation de ces découvertes qui sera suivie par un programme d’appréciation qu’elle entamera à «très court terme», a-t-il souligné. Pour ce qui est des estimations, M. Sahnoun a fait savoir que les débits sont «extrêmement encourageants», mais ne renseignent pas sur la taille ultime de la structure. Ce sont des débits qui se situent entre 3.000 et 4.000 barils/jour, a-t-il estimé, ajoutant que «ce sont des débits que nous n’avons pas rencontré depuis longtemps».

Article MEDAFCO: 
Non
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EL-Moudjahid

Habitat : L’AADL identifie les assiettes foncières pour ses projets restants

L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) a finalisé l’opération d’identification des assiettes foncières sur lesquelles seront bâtis les projets restants de son programme de 230.000 logements, a appris l’APS auprès de responsables du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville.
Pour définir le foncier nécessaire à l’achèvement de son deuxième programme de location-vente lancé en 2013, cette agence a dû recourir aux fichiers du foncier urbanisable établis récemment au niveau des wilayas à l’issue d’une enquête menée, depuis 2014, sur le potentiel foncier national destiné au logement. C’est ainsi que les équipes locales de l’AADL travaillent actuellement en collaboration avec les directeurs de l’urbanisme, de l’architecture et de la construction (Duac) pour réserver définitivement le foncier à bâtir à travers l’établissement des procès-verbaux de choix de terrain, indique la même source. Cette nouvelle démarche de l’AADL s’explique par le fait que dans ses programmes de logements, elle peine souvent à lancer certains de ses projets en raison, essentiellement, de la non-disponibilité du foncier. Jusqu’à fin décembre 2014, sur les 230.000 logements prévus par le programme lancé en 2013, elle n’a pu entamer la réalisation que de 96.000 logements seulement dont 76.000 en 2013 et 20.000 en 2014, soit seulement 41% du programme. De surcroît, elle a dû renoncer à certains terrains qui lui ont été attribués en raison de leur nature accidentée ou carrément inconstructible sans compter les lignes d’électricité de haute tension et les réseaux d’assainissement qui traversent certains lots alors que d’autres font l’objet de litiges avec des occupants illicites. C’est pourquoi les fichiers du foncier urbanisable auxquels elle a, désormais, accès ont été conçus de façon qu’ils indiquent non seulement la délimitation des assiettes mais aussi leur état d’occupation et leur nature géologique, lui permettant d’avoir au préalable un aperçu sur les caractéristiques des terrains disponibles et d’y opter plus rapidement.

Faible offre des entreprises algériennes de réalisation
 Il est observé qu’outre le problème du foncier entravant son programme, l’AADL fait également face à une faible offre des entreprises de réalisation. En 2013 et 2014, elle a enregistré 1.522 appels d’offres déclarés infructueux avec un faible nombre de soumissions des entrepreneurs algériens pour ces projets.
Ce qui l’a même amené, en 2014, à recourir aux entreprises de la 2e short-list établie par le ministère de l’Habitat mais sans grand résultat. Cette short-list comprend 106 entreprises dont 49 algériennes et 9 groupements mixtes regroupant des entreprises algériennes et étrangères, intéressés par la réalisation d’ensembles intégrés de 400 à 2.000 logements par projet. Sur un total de 414 consultations menées par l’AADL auprès de ces entreprises algériennes et groupements mixtes de la short-list, il y a eu 306 consultations où les entreprises n’ont émis aucune réponse, 71 cas où elles ont répondu négativement en invoquant leur plan de charges saturé alors que dans les 33 cas restants, elles ont exigé des prix jugés «excessifs».
En conséquence, l’agence n’a finalement retenu que quatre entreprises algériennes pour la réalisation de 10.000 logements, et se voit obligée de faire davantage appel aux entreprises étrangères pour lancer ses autres projets. Outre les logements restants de son programme de 230.000 unités, l’AADL prévoit le lancement de 400.000 logements dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019. Son plan de charges passe, alors, à 630.000 logements avec une moyenne de 105.000 logements à lancer annuellement durant le quinquennat 2015-2019. Pour réaliser ces objectifs, elle déléguera les Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de certaines wilayas pour prendre en charge ses projets de logements en location-vente.
Elle mise, par ailleurs, sur une nouvelle organisation qui prévoit la création de huit à neuf directions régionales et des directions de projets dont les compétences territoriales sont étendues aux limites de la wilaya. En outre, l’agence est habilitée à prendre des participations dans des entreprises publiques économiques ou à créer des filiales pour certaines activités relevant de ses missions. Ces nouvelles modifications du cadre organisationnel ont pour objectif principal d’améliorer son efficacité et d’atténuer la pression sur cette agence qui représente l’outil le plus important des pouvoirs publics pour la résorption de la crise de logement, et ce, particulièrement pour la classe moyenne.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

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