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Programme SEED EURO-MED

Médafco Consulting lance le programme européen SEED EURO-MED en Algérie

Il s'agit d'un programme financé par L'Union Européene et piloté par un consortium regroupant MEDAFCO-Consulting et quatres organismes européens et maghrébins: Euclid Network basé au Rouyaume Uni, Développement Sans Frontière en France, Le Comptoire de l'innovation en Tunisie et les Jeunes leaders Marocains au Maroc

Ce programme a pour but de développer l'entrepreneuriat social dans les pays du Maghreb en  offrant aux entrepreneurs maghrébins des opportunités pour développer leur savoir faire et établir des partenariats avec leurs analogues européens. Les entrepreneurs maghrébins séléctionnés bénéficieront  de séjours allant de un à trois mois auprès d'entreprises européenes relevant de leurs domaines.

Il convient de noter que SEED EURO-MED n’est pas réservé exclusivement aux entrepreneurs sociaux, les entrepreneurs classiques peuvent postuler s'ils répondent aux conditions d’éligibilité.

Conditions de participation :

Les candidatures au programme SEED EURO-MED sont ouvertes à tout entrepreneurs algérien porteur d'un projet innovant de création d'entreprise ou dirigeant une entreprise créée depuis moins de 3 ans.

Pour candidater, il suffit de transmettre le CV de l'entrepreneur et son business plan à l'adresse suivante: candidature.seed@medafco.com

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Medafco Consulting

Salon International des Véhicules Industriels et utilitaires SIVI 2014

Lieu: 
Palais des Expositions de la SAFEX à Pins Maritimes, Alger.
Date: 
24/09/2014 - 29/09/2014

Le rendez-vous annuel du monde des camions poids lourds et véhicules utilitaires (SIVI 2014) se déroulera pendant le mois de septembre prochain, plus exactement du 24 au 29 de ce mois.

Pour rappel, l’année dernière, l’organisation de cet événement a suscité une polémique suite à la réduction du nombre de jours alloués à ce salon qui se déroulait pendant le mois d’octobre de chaque année.

Algérie Telecom étend son offre 4G LTE fixe aux cybercafés

Le réseau Internet haut et très haut débit 4G LTE en mode fixe, le premier en Afrique du Nord, proposé par l'opérateur historique Algérie Télécom (AT) est désormais accessible aux cybercafés, indique mardi AT dans un communiqué.

Après avoir été lancé pour le segment professionnel, la 4G LTE d'Algérie Télécom propose aux cybercafés deux offres Internet illimité 4G en mode fixe de 12.000 et 21.000 DA pour répondre à la demande croissante en matière de haut et très haut débit, ajoute AT.
Le Pdg d'AT, Azouaou Mehmel avait déclaré en avril que l'entreprise "poursuit ses efforts de développement dans les réseaux de très haut débit sur tout le territoire national".
"Algérie Télécom prévoit d'investir 70 milliards de Da en fonds propres dans le cadre d'un plan d'investissements élaboré pour 2014", avait-il indiqué.
"Un plan d'investissement en fonds propres d'un montant de 70 milliards de Da a été arrêté pour 2014 destiné à l'assainissement, l'expansion et la mise à niveau de l'ensemble de l'infrastructure d'Algérie Télécom", avait précisé M. Mehmel sur les ondes de la Radio algérienne. "Rentabiliser ces investissements nécessite le développement de l'industrie du contenu, des moyens de paiement en ligne afin de créer une synergie entre ces infrastructures et leur usage" a poursuivi M. Mehmel.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Maghrebemergent

Nécessité d’accélérer le rythme du programme de relance du secteur du textile (TROIS QUESTIONS)

Le secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs des textiles et cuirs affiliée à l’UGTA, Amar Takdjout, a appelé à des mesures d’urgence pour accélérer le rythme du programme de relance du secteur du textile et de l’habillement entamé il y a quelques années.

 

Question: Comment évaluez-vous la situation de la production nationale dans le secteur du textile et de l’habillement ?

Réponse: La production nationale publique et privée dans le secteur du textile, de l’habillement et des chaussures ne dépasse pas 4%. De nombreuses sociétés activent dans ce secteur mais leur part de marché est faible car environ 96% des besoins sont satisfaits grâce à l’importation.

Actuellement, le secteur privé ne dispose pas de gros producteurs. L’Algérie produit un million de paires de chaussures alors que la demande nationale est d’environ 70 millions de paires par an.

Question: Quels sont les moyens à même d’améliorer la situation de ce secteur?

Réponse: Le gouvernement doit penser à faciliter les procédures administratives pour créer plus de PME et doit s’armer d’une volonté politique pour accorder une aide financière et réduire les procédures bureaucratiques pour inciter les investisseurs à s’intéresser à ce secteur. Il y a de nombreux investisseurs algériens et étrangers qui ont renoncé à l’investissement à cause des obstacles administratifs auxquels ils sont confrontés. Il y a un projet de construction de deux usines de production textile et de prêt-à-porter en partenariat algéro-turc à Béjaïa et Relizane mais qui ne sont pas entrées en production deux ans après la signature de l’accord à cause de ces problèmes. Le ministère de l’Industrie doit suivre ces projets et procéder à leur évaluation.

Question : Comment voyez-vous l’avenir du secteur du textile et de l’habillement?

Réponse : Le marché algérien est prometteur et les entreprises nationales peuvent y trouver leur place s’il est organisé et si les difficultés techniques sont aplanies par le ministère de l’Industrie en éliminant les obstacles entravant le développement du partenariat et la garantie des règles d’une saine concurrence.

Si le secteur est redynamisé, les entreprises nationales peuvent couvrir 25% du marché en 3 ans et l’activité de production d’habillement pour femmes et enfants peut être élargie car actuellement, il y a la production de costumes pour hommes uniquement.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie360°

Augmentation des avoirs en or : La “mine d’or” d’Algérie

Les avoirs en or de l’Algérie ont représenté, fin juin, 3,5% des réserves officielles globales du pays à l’étranger. Cela correspond à une importante masse de métal jaune, une mine d’or, qui permet au pays d’occuper la 3e place dans le classement des pays arabes détenant les plus importantes réserves d’or. Il se fait devancer par l’Arabie saoudite et le Liban.

 

À l’échelle mondiale, les États-Unis se taillent la première position, avec 8 133 tonnes, suivis de l’Allemagne, selon un rapport du Conseil mondial de l’or (CMO). Le CMO ne s’avance cependant pas sur la valeur en devises que représentent les 3,5%. Les réserves de changes de l’Algérie se sont établies à plus de 194 milliards de dollars (or non compris) à fin décembre 2013.

Dans sa politique monétaire, la Banque d’Algérie privilégie l’accumulation des réserves de changes sur celle des avoirs en or.
La raison en est que l’or, une valeur refuge pour les investisseurs, risque, toutefois, des fluctuations de prix sur les marchés internationaux. Cela pourrait, corrélativement, donner lieu à une volatilité des avoirs extérieurs du pays.

Par la grâce du pétrole, l’Algérie a réussi à donner, ces dernières années, de l’épaisseur à ses réserves de change. Il ne comptait, dans son escarcelle, que quatre milliards de dollars au début des années 1990. Néanmoins, cette accumulation de réserves risquerait de fondre comme neige au soleil si les importations de biens alimentaires et de service continuaient à augmenter et les revenus pétroliers à baisser.

Le pays vit dans l’opulence et l’état de ses comptes est tel que la Banque d’Algérie ne souhaite pas intégrer l’or dans les réserves officielles, pour apprécier la position extérieure du pays. Elle s’en passe.

En Algérie, le marché aurifère se développe, certes, mais pas au rythme voulu. Le pays dispose d’une centaine de tonnes de réserves prouvées d’or, mais l’investissement ne suit pas. Le premier partenariat monté dans le domaine de l’exploration aurifère remonte à 2007.

Il l’a été entre le groupe australien GMA et la société Enor. Et il concernait l’une des plus importantes mines de la région Sud : Amesmessa. Malheureusement, ce partenariat a été mis en veilleuse, en octobre 2011, pour des raisons financières.
En 2013, une nouvelle loi relative aux activités minières a été adoptée.

Dans cette loi, il est spécifié que les permis d’exploration et d’exploitation des gîtes de substances dites stratégiques, comme l’or, seront attribués à des entreprises publiques économiques (EPE).

Il est ainsi défini dans l’article 70 de cette loi que le capital de ces mines sera entièrement détenu par l’État, de manière directe ou indirecte. Toutefois, l’entreprise publique peut, pour le besoin de développement de la mine, solliciter un partenaire national ou étranger, sous condition : elle doit conclure un contrat qui doit préserver ses participations dans la mine à pas moins de 51%.

Source: 
Algerie360°

Coopération bilatérale dans le domaine de l’énergie, Le Chili veut s’approvisionner en GNL algérien

L’Algérie pourrait prochainement exporter du gaz naturel liquéfié vers le Chili. La demande vient d’être formulée officiellement par Mme Marcia Covarrubias, ambassadeur du pays de Salvador Allende à Alger.

 

Le Chili est importateur net d’énergie. Les rares gisements dont dispose le pays ne couvrent qu’une part minime des besoins. Ses capacités énergétiques dépendent donc du commerce international, notamment de l’Argentine à partir duquel il importe la quasi-totalité du gaz naturel que le pays consomme.

Pour diversifier ses sources d’approvisionnement, le Chili s’oriente vers d’autres marchés parmi lesquels figure en priorité l’Algérie. C’est du moins ce qu’a laissé entendre son ambassadrice lors d’une audience avec le ministre de l’Energie Youcef Yousfi, accordée aujourd’hui.

La diplomate chilienne a exprimé en effet l’intérêt de son pays de bénéficier de l’expérience algérienne dans l’industrie du gaz, et d’importer du GNL algérien dans le cadre de la diversification de leur approvisionnement en énergie.

M. Yousfi a, de son côté, exprimé sa disponibilité à explorer toutes les possibilités de coopération entre les deux pays et de travailler ensemble aussi bien en Algérie qu’au Chili.

L’audience a porté également sur le développement des relations entre l’Algérie et le Chili dans l’énergie et les possibilités de coopérer dans le cadre de l’accord de coopération dans les domaines de l’énergie et des mines signé par les deux pays en 2005 à Santiago, précise un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Enfin, les deux parties ont convenu de l’envoi d’une délégation chilienne en Algérie en automne prochain pour identifier les axes et projets d’une coopération bilatérale mutuellement bénéfique entre les entreprises des deux pays.

Article MEDAFCO: 
Non
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Algerie360°

Echec du système éducatif : le politique a tué l'école

 

Les recommandations de la Conférence sur l’éducation souligne l’échec de la réforme du système éducatif entamée il y a dix ans. Les travaux ont conclu à l’urgence de mettre à l’abri l’école des «interférences» répétées. L’idée de créer trois instances techniques a été retenue.

En deux jours de conciliabules, les acteurs du secteur de l’éducation, réunis dimanche et lundi à Alger, ont finalement réussi à s’entendre sur un constat : la réforme du système éducatif entamée il y a plus de 10 ans «n’a pas atteint ses objectifs». Autrement dit, un échec. Pour prendre la mesure de ce constat, il faut écouter parler les cadres du ministère de l’Education nationale, appelés à remplacer la ministre Nouria Benghebrit qui est allée assister à une réunion gouvernementale, lundi soir, lors d’une conférence de presse sanctionnant les deux jours de travaux.

L’inspecteur général du ministère, Farid Benramdane, coordinateur de ces deux journées, n’y est pas allé de main morte pour pointer du doigt les maux qui rongent le secteur de l’éducation. «Tous les présents à cette conférence sont d’accord pour dire que les réformes n’ont pas atteint leur objectif», a-t-il affirmé avant de souligner : «Nous ne pouvons plus attendre 10 ans pour une réforme.» Et les 10 ans dont parle l’inspecteur général du ministère de l’Education nationale sont le temps pris pour appliquer une infime partie des recommandations de la commission nationale de réforme du système éducatif.

Pour toucher du doigt les «dysfonctionnements» qui ont marqué le secteur de l’éducation ces dernières années, le directeur des programmes, Farid Adel, est sorti de l’«implicite» pour parler des «interférences» qui ont changé la trajectoire des réformes. L’homme, chargé donc de chapeauter les programmes des réformes, a cité des exemples concrets. Comme le cas du cycle primaire, parti pour durer six ans a été réduit à 5 ans «suite à des interférences d’en haut». Pis, le programme d’éducation islamique a été «prolongé» suite à des «interférences» venues d’une autorité «supérieure». Résultat des courses : «De 2003 à 2007, nous avons élaboré 207 programmes», dit M. Adel, qui estime que cela est «énorme» et que «les délais qu’on nous demande de respecter sont tout simplement impossibles».

Quand le directeur des programmes se lâche !

Mais l’échec de cette politique n’est pas dû qu’aux programmes. La formation des personnels et, surtout, la conception que se font les Algériens de l’école ont participé à ce climat. «Je m’inscris en faux contre ceux qui disent que les programmes sont surchargés. C’est le volume horaire qui est plutôt réduit. Nous sommes face à une situation où ce sont les élèves qui décident du calendrier scolaire. La situation doit changer», s’écrie Farid Benramdane.

L’autre verrou que les responsables de l’éducation veulent faire sauter est l’écart des résultats entre les régions du Sud et celles du Nord. «Les régions du Sud et des Hauts-Plateaux s’installent dans l’échec», fait remarquer Messeguem Medjadi, inspecteur général du ministère de l’Education nationale. «Cette situation ne peut plus durer», fait-il remarquer, proposant au passage des solutions qui peuvent aller de l’encouragement des enseignants à travailler dans ces zones jusqu’aux internats et à l’élargissement de l’enseignement préscolaire.

Sur le plan global, les deux journées de travail ont permis, selon M. Benramdane, de faire des recommandations concrètes. Il s’agit d’abord de la création d’un conseil national de l’éducation et de la formation, d’un conservatoire de l’éducation et d’un conseil des programmes. Ces instances viseront, selon le responsable, à mettre fin aux «interférences» dans la conduite de la réforme.

Les participants à la conférence se sont également penchés sur la formation des enseignants. «Le terrain d’application de la réforme est la classe. Il faut donc préparer les enseignants aux nouveaux programmes et non l’inverse», a plaidé Farid Benramdane, qui estime que l’école «devra avoir comme vocation de former un citoyen conscient et critique et non un citoyen qui assimile». Les trois responsables ont également insisté sur la modernisation de l’école dans tous les domaines «tout en gardant le fond, qui est l’algérianité».
D’autres consultations auront lieu dès la rentrée prochaine, elles s’articuleront autour de l’enseignement moyen et le préscolaire.

Ce qu’ils pensent des recommandations de la Conférence sur l’éducation

 

-Idir Achour, secrétaire général du Conseil des lycées d’Algérie (CLA) : 
«Il y a des luttes beaucoup plus idéologiques que pédagogiques dans le secteur de l’éducation. Des confrontations existent entre conservateurs et modernistes d’un côté ; et défenseurs de l’école publique et de l’égalité des chances contre ceux qui appellent à la totale libéralisation et la marchandisation du système éducatif, de l’autre. Le problème, c’est que ces luttes se font dans l’opacité complète. Les groupes ne sont pas identifiés et on a du mal à cerner qui est qui et qui veut quoi ! Pour ce qui est de la Conférence nationale sur l’éducation, je peux dire que j’ai de l’espoir car, pour la première fois, il y a eu des débats francs et transparents au niveau des ateliers de travail. On attend toutefois de voir si nos recommandations et nos remarques sont prises en compte. Mais il faut dire que cette conférence était plus un compte rendu présenté par la tutelle, même s’il y a eu des interventions et des enquêtes intéressantes.»

-Meziane Meriane, porte-parole du Snapest : 
«Durant la Conférence sur l’éducation, les travaux des ateliers ont été très intéressants. Les débats se sont déroulés de manière transparente et démocratique. On espère simplement que les documents remis après la tenue des ateliers soient réellement pris en compte et trouvent leur application sur le terrain, en mettant les moyens adéquats pour faire avancer le secteur de l’éducation dans notre pays. Pour cela, il faut d’abord une réelle volonté politique car il y a des contraintes, des divergences et des luttes idéologiques au sein du gouvernement et dans l’éducation aussi. Pour ma part, je préconise l’installation d’une commission de suivi de l’application des recommandations nées des ateliers et de toute la Conférence sur l’éducation nationale afin que cela ne soit pas seulement une autre opération médiatique stérile.»

-Messaoud Amraoui, porte-parole de l’Unpef : 
«Il est impossible d’évaluer onze années d’un système en deux jours de conférence. Je recommande à madame la ministre de l’Education nationale de retourner au travail de proximité et aux quelque 450 remarques négatives que les véritables acteurs de l’éducation ont consignées durant les conférences régionales et de wilaya qu’ils ont menées pendant près d’une année. Pour ma part, je demande également au pouvoir d’avoir le courage d’ôter la couverture politique de l’école et de stopper les surenchères syndicales. Il est temps de faire une évaluation objective et scientifique du secteur. Il est temps aussi d’aller vers une éducation de qualité. Et j’espère que cette conférence n’est pas à usage médiatique simplement.»

-Khaled Ahmed, président de l’Association nationale des parents d’élèves : 
«Notre association, qui est agréée par l’Etat, n’a pas été invitée à la Conférence nationale sur l’éducation. Je considère que ce n’était pas le moment d’organiser cette rencontre sachant que la nouvelle ministre n’est en poste que depuis deux mois. Elle ne peut pas être au courant de tout ce qui se passe dans son secteur si elle n’engage pas, elle, des concertations et des échanges avec la base de l’éducation, c’est-à-dire : élèves, parents d’élèves, enseignants et autres qui sont réellement au fait de ce qui se passe dans l’école. Il faut six mois au minimum pour connaître un secteur. Pour ce qui est de la conférence, je vois que c’est la tutelle qui mène encore les réformes et on ne peut avancer sans un véritable nettoyage du secteur. On ne peut pas faire mieux avec les mêmes inspecteurs et directeurs d’éducation.»
                                                                                                      (Samir Azzoug)
 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Secteur des assurances : Le taux de pénétration demeure faible

 

Le taux de pénétration de l’assurance en Algérie demeure faible comparé à ceux enregistrés dans les pays de l’OCDE et dans la région du Maghreb, souligne le cabinet britannique Oxford Business Group (OBG) dans une analyse sur le secteur des assurances en Algérie.

Les primes, exprimées en pourcentage du produit intérieur brut, s’élèvent à 0,81% en Algérie contre 1,82% en Tunisie et 2,95% au Maroc, relève le cabinet en citant les chiffres de l’étude sigma de Swiss Re, publiée en janvier dernier.
Cela dit, le secteur de l’assurance en Algérie a réalisé un début d’année «encourageant», enregistrant une «forte» croissance du volume des primes au premier trimestre 2014 et une progression encore plus importante en 2013, précise OBG. Ces performances ont été réalisées grâce au rebond du segment de l’assurance vie et ce, après l’introduction d’«importantes réformes et de projets du gouvernement portant sur l’introduction en Bourse d’une partie d’une compagnie publique d’assurance», explique le cabinet britannique.

Avec «des résultats impressionnants» enregistrés ces derniers mois, le secteur augure des perspectives optimistes, selon l’OBG. Le chiffre d’affaires du secteur a augmenté de 7,2% en glissement annuel au premier trimestre 2014 pour atteindre 33,7 milliards de dinars (311,9 millions d’euros), rappelle le cabinet, en citant le dernier bilan du Conseil national des assurances. «La grande majeure partie du marché est dominé par l’assurance dommages, qui représente 94,5% du total, globalement inchangé par rapport au même trimestre en 2013 et de l’année dans son ensemble», poursuit encore Oxford Business Group, affirmant que l’ensemble de l’année écoulée a connu une croissance encore plus forte, dépassant les niveaux élevés de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires a augmenté de 15% en glissement annuel, passant à 113,9 milliards de dinars (1,05 milliard d’euros) en 2013, après avoir enregistré une hausse de 14,1% en 2012. «Compte tenu d’un taux d’inflation d’environ 4,5% en 2013, selon le FMI, cela représente une croissance réelle conséquente, bien au-dessus du taux de 2,7% réalisé par l’économie dans son ensemble», relève-t-on. Le même cabinet note, par ailleurs, que le segment de l’assurance vie a réalisé la plus forte croissance en 2013. « Les primes d’assurance-vie se sont élevées à 8,03 milliards de dinars (74,28 millions d’euros), soit 7% du marché de l’assurance en 2013, en hausse de 22% par rapport aux 6,59 milliards de dinars (60,96 millions d’euros), soit 6,6% des primes totales enregistrées l’année précédente», a fait savoir OBG.

«Cela représente un tournant pour le segment ; la taille du marché de l’assurance-vie a diminué en 2012 à la suite d’un ensemble de réformes qui, instituant une obligation de séparation des activités de l’assurance vie de l’assurance dommages, a poussé des compagnies à créer de nouvelles filiales vie», indique le cabinet d’analyse.

L’assurance automobile demeure aussi l’un des principaux moteurs de l’activité du secteur. Avec des primes s’élevant à 61,3 milliards de dinars (567 millions d’euros) en 2013, en hausse de 17% par rapport à 2012, le segment représente 58% du montant total des primes émises, analyse l’OBG.

Source: 
EL-Watan

Hocine Necib insiste sur le « made in Algéria » dans son secteur

 

Afin de booster davantage son secteur , le Ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib , lors de sa visite de travail effectuée dimanche dernier dans la wilaya de Tipasa, a exhorté les entreprises publiques à s’impliquer davantage dans les projets de son secteur, mais surtout respecter les délais de réalisation et les normes de la qualité des travaux.

D’ailleurs, au niveau du barrage de Kef-Eddir (Damous) , Hocine Necib a évoqué la problématique de l’envasement des barrages. « Nous avons trouvé une solution intermédiaire à ce jour, en achetant une machine auprès de Sider qui mesure 25 m de long et nous comptons acheter 2 autres révèle le membre du gouvernement , l’envasement des barrages n’est pas une fatalité », déclare-t-il à son entourage.

Il a insisté auprès du responsable de l’entreprise publique ALIECO (Algerian Industriel Equipement Compagnie) , opérateur économique qui produit des équipements hydromécaniques pour les barrages et dont le siège se trouve à Cote Rouge (Alger) . « Ce sera un défi à relever dit-il à son interlocuteur , fabriquez un prototype des dragues , nous sommes prêts à accompagner les opérateurs nationaux pour l’acquisition des moyens de production afin de pouvoir fabriquer des dragues de barrages pour la 1ère fois en Algérie et sommes prêts à acheter les premiers prototypes , maintenant que nous avons construit plusieurs barrage , alors qu’un nombre important de barrages est en cours de réalisation et d’autres sont inscrits dans le programme du Gouvernement , nous devons assurer le dragage de nos barrages grâce à ces machines que nous devons fabriquer en Algérie », conclut-il.

Si le Gouvernement avait programmé la construction de 13 stations de dessalement d’eau de mer (SDEM) , aujourd’hui il ne reste que 02 SDEM qui produisent 100.000 M3/jour à réaliser. Les travaux n’ont pas démarré. Il s’agit des SDEM d’Oued-Sebt (Tipasa) et Tarf.

Interrogé par El-Watan sur ce cas précis , Hocine Necib répond, « nous avons déjà réalisé 09 stations inscrites dans ce programme explique-t-il , 02 sont en voie de construction ( Ténès et Oran) indique-t-il, nous sommes en consultation pour constituer un consortium purement algérien , afin de pouvoir financer et réaliser pour la 1ère fois 02 SDEM ( Tipasa et Tarf ) avec les moyens algériens », conclut-il. Necib Hocine insiste sur le « made in Algeria » dans son secteur.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Watan

Brésil : Une nouvelle aide au secteur électrique de 2 milliards d'euros

Le Brésil va mobiliser quelque 6,5 milliards de  réaux (2,18 mds d'euros) pour soutenir le secteur électrique dont les coûts ont augmenté en raison du manque de pluies, a indiqué mardi le directeur de l'Agence Nationale d'Energie (Aneel). La somme sera remise aux entreprises distributrices d'énergie électrique qui ont dû acheter de l'énergie plus chère aux productrices pour approvisionner leurs clients, précise M. Romeu Rufino. Il a expliqué que les concessionnaires de distribution d'énergie font face à des coûts plus élevés puisque les firmes productrices à qui elles achètent  l'énergie ont fait fonctionner les usines thermoélectriques en raison de la  sécheresse qui affecte les centrales hydroélectriques moins chères. En mars, les ministères des Finances et des Mines et de l'Energie avaient déjà autorisé une aide de quelque 3,7 milliards d'euros, dont 65% avaient été  financés par des prêts du marché. L'opérateur national du système électrique (ONS), l'organisme qui contrôle les opérations de production et de transmission d'énergie, a estimé que les thermoélectriques resteraient en opération au moins jusqu'à la fin 2014, selon son directeur, Hermes Chipp, à l'agence publique Brasil. L'un des principaux problèmes du gouvernement est de contrôler l'inflation et une augmentation des tarifs de l'électricité l'alimenterait.  En juin, la hausse des prix au consommateur a atteint 6,52% sur les  douze derniers mois, au-dessus du plafond de tolérance fixé à 6,50% par le gouvernement.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
EL-Moudjahid

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