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ALINOV: appel aux entrepreneurs maghrébins, africains et européens

ALINOV : appel aux entrepreneurs africains et européens 

Jeunes chefs d'entreprises, vous souhaitez développer votre entreprise sur les marchés maghrébins, africains et européens ; inscrivez-vous avant le 28 février 2017 pour bénéficier gracieusement des services suivants offerts, durant une année, par l’Académie de Leadership et d'Innovation "ALINOV" en partenariat avec Africa Business Builders Academy et le Foreign and Commonwealth Office:

1. Un cycle de formation comprenant quatre bootcamps internationaux, soit un bootcamp chaque trimestre, pour vous permettre de maturer votre stratégie de développement international, mieux connaitre le climat des affaires des pays ciblés et renforcer vos compétences managériales dans un context multiculturel. 

2. Des services de mentorat et des services de conseil/ expertise notamment dans les domaines juridique, financier, marketing, RH, et intelligence économique, pour soutenir la mise en oeuvre de votre stratégie de développement sur les marchés ciblés.

3. Service de promotion de votre entreprise et de mise en relation d'affaires avec de potentiels clients, fournisseurs et / ou sous-traitants, dans les pays ciblés.

35 entreprises issues du Maghreb, d'Afrique et d'Europe seront sélectionnées pour bénéficier, durant une année, des services susmentionnées.

Conditions de participation

Les conditions suivantes sont nécessaires pour bénéficier du programme ALINOV : 

1. Etre âgé de moins de 45 ans 

2. Diriger une entreprise ayant un fort potentiel de développement sur les marchés africains et/ ou européens 

3. Parler couramment le français et / ou l'anglais. La maitrise d'une autre langue utilisée dans le monde des affaires sera fortement appréciée (notamment l'arabe, l'espagnol, etc.)

Le programme privilégie les entreprises proposant des technologies et/ ou des services dans les domaines suivants :

1- Technologies de l'information et de la communication (web développement, logiciel informatique, applications mobiles, etc.)

2- Agricultures / agro-alimentaire

3- Smart building / travaux publics

4- Energies propres / économie d'énergie

5- Education/ formation

6- Santé/ sport/ bien-être

7- Récupération et traitement des déchets

8- Services et / ou technologies pour résoudre les problèmes et des fléaux sociaux tels que le chômage des jeunes, l’accès à l'éducation pour les enfants pauvres, l'accès à la santé dans les régions rurales, réinsertion sociale des jeunes délinquants, etc. 

Date limite de réception des candidatures

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au mardi 28 février 2017.

Inscription

Pour vous inscrire, il suffit de renseigner le formulaire sur ce lien en joignant votre CV et la plaquette commerciale de votre entreprise 

Contact

Pour tout besoin d'information et/ ou d'assistance au renseignement des documents de candidature veuillez nous contacter par email : candidature.alinov@medafco.com

 

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MEDAFCO

Prise en charge des assurés sociaux : Lancement d'un portail web de conventionnement

La Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) a lancé un portail web de conventionnement pour une meilleure prise en charge des assurés sociaux, dans le cadre du programme de modernisation du système de la sécurité sociale et la mise en œuvre du plan stratégique de la caisse 2017-2019, a indiqué mardi à Alger, le Directeur général de cet organisme, Tidjani Hassan Haddam. Le portail est une application web «https://pnc.cnas.dz», conçue par des compétences de la CNAS et destinée à la gestion électronique des relations contractuelles avec des professionnels de santé, notamment, par le téléchargement des documents médicaux et administratifs et permettra aux assurés sociaux de s'informer sur l'état d'avancement du traitement de leur demande de prise en charge relative, notamment, à la chirurgie cardiovasculaire, a précisé M. Haddam lors d'une journée d'information sur ce portail web.
 Le même responsable a ajouté que ce portail permet également au personnel médical et administratif des cliniques de chirurgie cardiovasculaire et des centres privés d'hémodialyse d'échanger en temps réel des informations et offres de nouveaux services électroniques permettant d'assurer une meilleure coordination avec les assurés sociaux ainsi que les partenaires de la CNAS. M. Haddam a souligné que la Caisse «s'est engagée à s'inscrire dans l'esprit de la modernisation du système de sécurité sociale dans le but d'améliorer les prestations destinées aux assurés sociaux et de veiller ainsi «continuellement à l'humanisation» des relations avec ses usagers dans le cadre du système tiers payant. Il a souligné par ailleurs, que la CNAS accorde une attention «particulière» au «bon accueil» et à l'allègement des procédures de prise en charge de toute la catégorie des assurés sociaux et de leurs ayants-droit, et d'investir dans la modernisation.
Dans ce contexte, il a indiqué que dans le cadre de l'introduction de la carte électronique «chifa» au profit des assurés sociaux, près de «13 millions de cartes ont été établies pour plus de 35 millions de bénéficiaires (assurés sociaux et ayants droit) et que le système de conventionnement est réalisé avec 11.000 officines pharmaceutiques et plus de 3.200 médecins traitants, 19 cliniques privées de chirurgie cardiovasculaire, 168 centres d'hémodialyse et 320 entreprises de transport sanitaire».

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El Moudjahid

Nouveau modèle économique de croissance : L’option de l’industrialisation agricole

Rompre avec les pratiques routinières et industrialiser l’agriculture. Dans le cadre du nouveau modèle économique, l’objectif fixé par le Gouvernement s’érige en une urgence. Le secteur agricole assure 72% des besoins alimentaires nationaux. L’évolution significative enregistrée dans l'ensemble des filières agricoles, s'est traduite par un taux de croissance agricole de plus de 11% annuellement. A l’horizon 2019, le département de tutelle ambitionne, à titre d’exemple, atteindre 2 millions d’hectares de surface irriguées, 600.000 hectares destinés aux céréales.
Des indicateurs qui font dire aux spécialistes que mener à bon port ce bateau de l’industrialisation agricole est inévitable. Et tributaire, entre autres, des efforts à consentir dans l’innovation, l’intensification de la production agricole, le développement de la mécanisation et de l’exploitation des produits agricoles, notamment l’agro-industrie. De tels changements technologiques amélioreront, à court terme, les bénéfices des agriculteurs, en réduisant les coûts et en augmentant les rendements, et devraient également profiter aux consommateurs sous la forme de prix plus bas. Toutefois, les agriculteurs préviennent sur l’envers de cette démarche. Les méthodes conventionnelles utilisées par l'agriculture industrielle sont basées sur l'usage des herbicides, insecticides, et fertilisants artificiels. Ces méthodes industrielles, catalyseurs de productivité certes, sont non conséquences sur l’environnement et privent les aliments de certains composants essentiels, tels que minéraux, oligo-éléments. Elles créent aussi des déséquilibres dans la composition des aliments, avec un trop plein de certains éléments, et une carence d'autres.
Cette équation concerne nombre de pays de l’Afrique. L'agriculture africaine recèle un formidable potentiel, notamment en matière d'investissements. Quelques 65 % de toutes les terres arables non cultivées dans le monde se trouvent en Afrique. D'ici à une génération, quand le continent pourra se nourrir par lui-même, il sera également en mesure de nourrir les neuf milliards de personnes que comptera la planète en 2050. Hélas, à mésestimer son agriculture, l'Afrique gaspille quantités d'argent et de ressources. L'importation de denrées alimentaires, par exemple, représente chaque année 35 milliards de dollars en devises étrangères, un montant qui devrait franchir les 100 milliards de dollars par an d'ici à 2030. Devant une telle situation, stimuler l'agro-industrialisation est impératif. Financer l'agriculture pour en libérer le potentiel et en faire un secteur d'activités sur le continent.
Dans le cadre de sa stratégie «Nourrir l'Afrique», la Banque africaine de développement compte investir 24 milliards de dollars dans l'agriculture et le secteur agroalimentaire dans les dix prochaines années. C'est 400 % de plus que le niveau de financement actuel, qui s'élève à 600 millions de dollars par an. Au cœur de cette stratégie, figurent 700 millions de dollars destinés à financer le programme phare «Technologies pour la transformation de l'agriculture en Afrique», qui vise à développer les technologies agricoles pour atteindre des millions d'agriculteurs africains dans les dix ans à venir. Le défi est de taille.
    Fouad Irnatene

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El Moudjahid

Tourisme : La destination de l’étranger privilégiée par les voyagistes

«Comparativement aux précédentes éditions du Salon international du tourisme et des voyages, organisée à la même période de chaque année, la version 2017 n’a pas drainé grand monde, ni du côté des participants ni de celui du public.»
Tel est le constat fait par la majorité des exposants rencontrés au niveau du palais des expositions des Pins-Maritimes. Pourtant,  cette manifestation avait toutes ses chances au départ, puisqu’elle a été inaugurée par le ministre de l'Aménagement du territoire, du  Tourisme et de l'Artisanat, Abdelouahab Nouri, qui était accompagné de son homologue tunisienne, Mme Selma Elloumi- Rekik. Néanmoins, d’aucuns ont expliqué que ce peu d’engouement est motivé par un contexte économique plutôt difficile pour les citoyens. Aussi, bien que ce soit le week- end, peu de gens s’empressaient autour des stands. Des stands à l’allure plutôt sobre pour la plupart, à l’exception de celui de la Tunisie et de la compagnie aérienne Turkish Airlines.
Ces deux derniers, il faut le reconnaître, sont bien animés et aménagés. Sur les lieux, un jeune couple féru de voyages nous a indiqué qu’il était déjà venu l'année passée, principalement pour connaître les potentialités en matière touristiques de chaque pays. «Nous étions satisfaits de la précédente édition, car il y avait beaucoup de monde et de nombreux exposants, ainsi que des offres  assez alléchantes. Par contre, cette 18e édition est vraiment moins animée. On ne dirait vraiment pas que c’est un événement touristique», nous ont-ils affirmé. L’autre fait qui a attiré notre attention, c’est que le peu d’agences de voyages qui participent à ce Salon affichent, au bonheur des amoureux des voyages, de différentes destinations internationales, (Tunisie, Maroc, Égypte, etc), avec des tarifs abordables certes, pour les cadres moyens et supérieurs, ne donnent pas beaucoup d’importance pour la destination nationale.
Une destination apparemment négligée par ces agences. À ce titre,  la propriétaire de l’une d’elles, qui a préféré  s'exprimer sous couvert d’anonymat, a qualifié ce Salon d’initiative de «Going Out» (encourager les touristes à voyager à l’étranger), car, a-t-elle expliqué, la majorité des agences de voyages offrent des produits pour promouvoir les destinations étrangères, «alors que dans le contexte actuel marqué par la chute drastique des prix de pétrole et le manque de devises, l’Algérie a besoin des agences de voyages qui encouragent  le réceptif  au lieu de faire sortir les touristes», a-t-elle dit. Force est de constater qu’aujourd’hui, il y a une réelle  nécessité de professionnaliser les missions des agences de voyages pour accompagner les objectifs fixés par les pouvoirs publics de promouvoir un tourisme interne, surtout lorsqu’on sait que notre pays regorge d’atouts que nous envient moult pays. Ce Salon, qui a regroupé environ 200 participants venant de différents pays, devrait avoir pour objectif de valoriser et faire connaître les potentialités touristiques de l’Algérie, la promotion de la destination Algérie et le développement d’une industrie  touristique de qualité.
M. A. Z.

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Non
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El Moudjahid

Exportation des dattes: appel à une augmentation des superficies des palmeraies

ALGER - Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, et ministre de Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, a préconisé lundi l'augmentation de la superficie des palmeraies et le nombre de palmiers pour parvenir à augmenter substantiellement le volume des exportations des dattes, qui demeure insuffisant.

"Avec 19 millions de palmiers sur une superficie de 167.000 hectares, nous n'arriverons jamais à progresser en terme d’exportation des dattes qui stagne, actuellement, autour de 3% seulement de volume global de la production estimée à 1 million de tonnes annuellement", a-t-il souligné lors d'une rencontre avec les professionnels de cette filière organisée à Alger.

Par ailleurs, le ministre a exhorté les exportateurs de dattes à conquérir davantage de marchés à l'extérieur notamment en Afrique et en Chine.

En 2016, les exportations de ce fruit avaient atteint une quantité de l'ordre de 31.000 tonnes pour un montant de 37,5 millions de dollars, en hausse de 8% par rapport à 2015, a-t-il indiqué.

Ces chiffres sont "acceptables mais insuffisants", a observé M. Tebboune, en recommandant d’augmenter les surfaces agricoles dédiées à cette filière dans les wilayas productives (Biskra, El Oued, Ouargla, Adrar, Béchar et Tindouf) ainsi que le nombre de palmiers pour atteindre les objectifs tracés en termes d’exportations à court et moyen termes.

Le ministre a, toutefois, insisté sur la nécessité de répondre à la demande locale en dattes avec des prix adaptés au pouvoir d’achat des consommateurs.

Il a également encouragé les opérateurs de cette filière alimentaire à recourir au troc comme moyen de renforcer les échanges commerciaux entre Algérie et les pays africains.

"Il est absolument nécessaire pour les exportateurs de la datte et tous ceux qui désirent se lancer dans ce créneau d’être offensifs et de changer leur manière de travailler", a-t-il insisté.

Au regard des potentialités dont elle dispose, pourtant, dans cette filière, l'Algérie devrait occuper les premiers rangs en Afrique et dans le monde arabe, lui permettant d’assurer une entrée supplémentaire en devises fortes, a fait valoir le ministre qui a assuré que l’Etat ne ménagerait aucun effort pour accompagner les opérateurs qui veulent se lancer dans  l’exportation de la datte ou tout autre produit agricole.

En matière de dattes, l'Algérie est classée 9ème pays exportateur mondialement, et 4ème en terme de production après l'Egypte, l'Iran et l'Arabie saoudite.

Dans ce sillage, M. Tebboune a réaffirmé l'appui de l’Etat, à travers le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE), pour couvrir certains frais engagés par les exportateurs.

Ce fonds octroie des aides pour le remboursement partiel des frais de transport international ainsi que la prise en charge d`une partie des dépenses engagées dans le cadre de la participation des entreprises algériennes exportatrices dans les manifestations économiques (foires, salons...) organisées à l`étranger.

Intervenant lors de cette rencontre avec le ministre, les exportateurs de dattes ont évoqué les différentes contraintes liées à cette filière dans son volet export, en citant notamment les difficultés administratives et les blocages au niveau des banques.

Par ailleurs, cette rencontre a été couronnée par la signature d’une convention entre l’agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX) et la Chambre de commerce et de l’industrie d’Alger (CCI Mezghenna) portant sur le renforcement de leur coopération pour accompagner les exportateurs algériens.

Le document a été paraphé par le directeur général d’ALGEX, Rafik Chiti, et le président de la CCI Mezghenna, Salah Dadi Ouammer.

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Aps

Electricité-gaz: la SDA lance un service de demande de raccordement par internet pour les PME

ALGER - La Société de distribution de l'électricité et du gaz d'Alger (SDA) a lancé un service de demande de raccordement au profit des PME-PMI via son site web, a annoncé lundi à Alger le Pdg de cette filiale du Groupe Sonelgaz,  Merouane Chabane.

"Nous considérons que l'aspect raccordement électrique aux réseaux de distribution pour un nouvel investisseur de type PME/PMI, en particulier, devrait être naturellement aisé et facile, et ne plus être perçu comme une contrainte supplémentaire dissuadant un porteur de projet", a indiqué M. Chabane lors d'une journée d'information dédiée à ce nouveau service, déjà opérationnel, et accessible également pour les clients des autres sociétés de distribution à travers tout le territoire national.

M. Chabane a également expliqué que cette action est l'une de celles lancées par la SDA et la Sonelgaz pour contribuer à l'amélioration du climat des affaires telle que recommandée par les pouvoirs publics.

Disponible à travers une application sur le portail web de la SDA, ce nouveau service en ligne aux clients PME/PMI permet de formuler la demande de raccordement en électricité et gaz, de télécharger le dossier électronique allégé de la demande de raccordement, et de suivre l'évolution de la prise en charge de l'opération de raccordement.

Pour mieux prendre en charge les demandes des porteurs de projets, la SDA, à travers cette application, mettra en contact chaque demandeur avec un chargé d'affaires qui accompagnera et suivra, avec l'investisseur, le traitement de sa demande, et ce, de l'enregistrement jusqu'à la mise en service.

S'agissant des délais de réalisation, M. Chabane a souligné que ceux des branchements simples étaient de six (6) jours en électricité et sept (7) jours en gaz en 2016 alors que ceux des extensions de réseaux étaient de 73 jours en électricité et de 68 jours en gaz, précisant qu'entre 2010 et 2016, ces délais avaient été sensiblement réduits pour les branchements simples en électricité qui étaient de 11 jours et de gaz (10 jours), ainsi que pour les extension de réseaux en électricité (99 jours) et en gaz (101 jours).

L'objectif de la SDA est d'atteindre d'ici à 2021 un délai de cinq (5) jours pour les branchements simples en électricité et six (6) jours en gaz, tandis que les extensions de réseaux seront réalisées dans un délai de 45 jours pour l'électricité et de 42 jours pour le gaz.

Pour y parvenir, plusieurs actions ont été engagées tels l'allègement des formalités et des procédures des demandes de branchements (électricité et gaz), le déploiement et uniformisation du dossier de demande de raccordement, la prise en charge des demandes de raccordement par des chargés d'affaires dédiés exclusivement à ces opérations et la mise en  place d'objectifs pour la concession d'Alger.

Par ailleurs, il a fait savoir que les demandes de raccordement en ligne seraient, dans une deuxième phase, généralisées à l'ensemble des clients de la Sonelgaz à travers tout le territoire national, précisant qu'en 2016 sa société a réalisé plus de 30.000 nouveaux branchements en électricité et gaz dans la capitale.

Dans le cadre de modernisation de ses services, la SDA a également lancé via son site web, entièrement rénové, un nouveau service de paiement de factures d'électricité et de gaz, gratuit, moderne et sécurisé, à travers les cartes interbancaires

Réalisée en partenariat avec sa banque, cette action constitue un des points d'entrée privilégiés du processus d'amélioration qualitative des prestations offertes aux clients, ont expliqué les responsables de la SDA.

Depuis son lancement en mars dernier, ce service a enregistré 175 opérations de paiement s'élevant à plus d'un (1) million de DA.

La SDA gère un nombre total de 872.104 clients dans l'Algérois à travers ses quatre directions (Bologhine, Belouizded, El Harrach et Gué de Constantine).

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Non
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Aps

Algérie: près de 2 millions de demandes de carte monétiques « Edahabia » d’Algérie Poste enregistrées

Le Directeur général d’Algérie Poste (AP), Abdennacer Sayah a annoncé lundi l’enregistrement de près de 2 millions de demandes de cartes monétiques « Edahabia ».
« Algérie Poste a enregistré 2 millions de demandes de cartes de paiement +Edahabia+, chiffre presque assuré, avec le lancement, la semaine dernière, d’une opération de distribution d’envergure au niveau national des cartes disponibles », a indiqué M. Sayah sur les ondes de la Radio nationale.

La fabrication de ces cartes « s’inscrit dans le cadre de la politique de l’Etat visant la numérisation de l’économie nationale », a-t-il dit, évoquant le lancement, vers la fin juin, de la mise en service de ces cartes, afin de permettre aux citoyens de retirer une somme allant à 50.000 dinars, à condition de désactiver les anciennes cartes durant la même période.
Le responsable a fait part du retrait de près de 2.000 milliards de dinars, depuis le début de l’année en cours et jusqu’en mai, affirmant que la question de la liquidité ne se poserait plus durant le mois de ramadhan, l’aid-el-fitr ou en été.

En vue de trouver une solution aux distributeurs automatiques usés, M. Sayah a annoncé l’acquisition et le montage de 600 nouveaux distributeurs, mettant l’accent sur le mécanisme mis en place au niveau de la Direction générale, chargée de contrôler la liquidité au niveau des distributeurs automatiques, à travers un centre de suivi chargé de contacter les receveurs des bureaux de poste afin de remédier à tout manque.
S’agissant des projets du secteur, M. Sayah a indiqué qu’à court terme, un distributeur sera assuré pour 3.700 bureaux de poste, afin d’éviter la surcharge et la saturation de ces bureaux. Il a cité, à cet effet, un programme tracé pour les trois prochaines années pour l’installation de guichets automatiques (GAP), sur instruction du ministère de tutelle, outre entrée en service des boites postales intelligentes, qui seront lancées en juillet à l’occasion du double anniversaire de indépendance et de la jeunesse.

Au sujet de l’impossibilité pour les clients d’Algérie poste d’utiliser leur carte de retrait pour retirer de l’argent à partir des distributeurs de différentes banques, M. Sayah a indiqué qu’il s’agissait de problèmes techniques datant de 2015, des problèmes, a-t-il dit, que « nous oeuvrons actuellement à résoudre avec les banques pour rétablir ce service, notamment avec la mise en service des cartes Edahabia ».

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Non
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Algerie 360

À trois jours du sommet de l’Opep, le pétrole poursuit sa hausse vers les 55 dollars

Les cours du pétrole continuent leur ascension. Le prix du baril de Brent (référence pour le pétrole algérien) s’établissait ce lundi matin aux environs des 54 dollars, poursuivant ainsi sa tendance haussière entamée ces deniers jours. On est loin des 48,53 dollars enregistrés le 4 mai dernier.

Cette ascension intervient dans un contexte très optimiste pour l’or noir. Une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) est en effet prévue dans trois jours afin de décider du maintien de l’accord de réduction dans la production signé par des pays membres et non-membres du cartel. « C’est une grosse semaine pour le pétrole avec la réunion jeudi de l’Opep à Vienne. Le marché a déjà digéré le fait que l’Arabie saoudite comme la Russie militent pour une extension de neuf mois » des réductions de pétrole, a déclaré Chris Weston, analyste chez IG Markets, cité par Romandie.

L’Opep s’impose depuis janvier des limites de production, aux côtés de partenaires comme la Russie. Cet accord n’engage pour l’heure que jusqu’à la fin du mois du juin. Les investisseurs s’attendent à ce que ces limites, estimées à 1,8 million de barils par jour, soient prorogées pour soutenir le marché en proie à l’excès d’offre.

Le ministre saoudien de l’Énergie s’est, pour sa part, dit confiant ce dimanche sur la perspective d’une prolongation de l’accord sur les quotas de production. « Nous avons un engagement total de la partie russe, y compris du président (Vladimir) Poutine lui-même », a déclaré Khaled al-Faleh, cité par la Radio algérienne. L’Algérie s’est elle-même exprimée en faveur d’une prolongation de l’accord sur une réduction de la production pour une durée de neuf mois supplémentaires. Un accord jeudi pourrait ainsi permettre au pétrole de continuer sur sa lancée en hausse.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Algerie 360

Tourisme/ Nouri demande à Lamamra de faciliter l’octroi des visas aux étrangers

Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelwahab Nouri a indiqué qu’un groupe de travail, installé au niveau du premier ministère, était en train de prospecter les moyens à même de faciliter l’entrée des touristes étrangers sur le territoire national.    

M. Nouri a indiqué, lors d’un point de presse animé à l’issue de l’ouverture officielle de la 18ème édition du Salon international du tourisme et des voyages (SITEV), aux Palais des expositions (Pins maritimes), que ses services se sont rapprochés de ceux du ministère des Affaires étrangères afin que tous les efforts soient déployés pour alléger les procédures d’accès au territoire national au profit des touristes étrangers.

Dans le même contexte, M. Nouri, a fait savoir qu’«un groupe de travail installé au niveau du Premier ministère, comptant le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, les ministres de l’Intérieur et des Collectivités locales et du Tourisme est en train de chercher les moyens à même de faciliter (…) ces procédures au niveau des consulats et ambassades algériennes à l’étranger ».

 

Selon lui, des efforts considérables ont été déployés par son département afin de rendre plus aisée l’entrée sur le territoire national pour les étrangers désireux de visiter l’Algérie, notant cependant que beaucoup reste à faire, notamment du coté du ministère des Affaires étrangères pour que la démarche aboutisse et permette une circulation affranchie du poids des lenteurs administratives.

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Non
Source: 
algerie-focus

Journée mondiale de l’accréditation : La construction à l’ordre du jour

Instituée conjointement par l’International Accreditation Forum (IAF) et l’International Laboratory Accreditation Cooperation (ILAC), la journée mondiale de l’accréditation est célébrée le 9 juin de chaque année. Un événement international qui met en avant les avantages de cette démarche dans la conduite des économies.
Il s’agit, à chaque occasion, d’associer les gouvernements, en premier lieu sur la nécessité d’asseoir les instruments nécessaires à l’appui de l’accréditation en tant que, mécanisme de régulation, de suivi et d’amélioration des fondements de la compétitivité et de l’efficience économique. Pour cette année, le thème retenu a trait au rôle de l’accréditation dans le domaine de la construction et inclut l’ensemble des intervenants dans le processus. De par sa complexité et son caractère fortement concurrentiel, le secteur constitue un défi pour les entreprises qui ambitionnent d’optimiser leurs marges tout en réduisant les coûts et en améliorant la qualité du bâti et les conditions de sécurité sur site. Dans cette optique, l’accréditation s’avère être l’outil  adapté qui permet aux entreprises de gérer, mais aussi, de maîtriser le risque, d’optimiser les moyens de l’efficacité, d’établir la conformité réglementaire et de renforcer la confiance au niveau de toute la chaîne d’approvisionnement. En fait, les normes et les procédés de l’évaluation de la conformité sous accréditation sont aussi utilisés dans le domaine de la construction pour les produits et matériaux, les techniques et pratiques de construction, la santé et sécurité sur site, l’impact environnemental, et pour généraliser et les nouvelles technologies. Des enjeux majeurs d’autant plus que le domaine de la construction a un rôle essentiel dans le développement économique. Selon les données révélées par les institutions concernées par l’accréditation, le volume de construction devrait augmenter de 85 % pour atteindre 15,5 trillions de dollars en 2030 d’où l’importance de l’accréditation pour répondre aux exigences d’une construction plus intelligente, conforme aux normes de qualité, sûre, et sécurisée. Ainsi, le recours, par les entreprises de construction, à des organismes accrédités pour les besoins d’une évaluation permet d’accéder à des mesures, essais et inspections fiables  susceptibles de limiter les défaillances de produits, et de concourir à la maîtrise des coûts de fabrication.
D. Akila
 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
ElMoudjahid

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