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Ooredoo Algérie dévoile de solides résultats financiers, portés par la 3G

Le groupe Ooredoo a dévoilé, mercredi 27 avril, ses résultats financiers pour le 1er trimestre de l’année 2016. Dans un marché des télécommunications en stagnation, voire en recul, sa filiale algérienne affiche des résultats financiers positifs. Une performance dans ce contexte.

Chiffre d’affaires, bénéfices et investissements en hausse

Durant les 3 premiers mois de l’année en cours, Ooredoo Algérie a réalisé un chiffre d’affaires de 27,5 milliards de dinars, indique le communiqué de l’entreprise. Une hausse de 6% en glissement annuel (1er trimestre 2015). Cette croissance est notamment portée par « la consolidation de sa position dans le segment de la téléphonie mobile de 3e génération », précise la même source.

Dans le même temps, l’EBITDA, soit les résultats avant déduction des différentes charges (impôts, amortissements…) a atteint les 10,4 milliards de dinars, selon Ooredoo. Une hausse conséquente de 12% par rapport au premier trimestre de 2015 (9,3 milliards).

« Ooredoo Algérie entame l’année 2016 avec un bilan positif qui lui permet de renforcer sa position sur le marché de la téléphonie mobile. Ooredoo continue ainsi de maintenir son leadership dans la 3G porté par la richesse de ses offres et l’écoute de ses clients. Nous remercions tous nos abonnés pour leur confiance et nous allons veiller à être au niveau de leurs attentes pour le prochain lancement de la 4G », s’est félicité Joseph Ged, directeur général d’Ooredoo Algérie.

En termes d’investissement, le communiqué d’Ooredoo indique un niveau de 4,8 milliards de dinars. L’Algérie représente 15,1% des investissements globaux du groupe, détaille le communiqué. À noter que le déploiement de l’internet mobile de 4e génération est prévu pour la fin de l’année, ce qui nécessite un déploiement du réseau et donc des investissements conséquents.

Ooredoo passe le cap des 13 millions d’abonnés

À fin mars 2016, l’opérateur comptait un total de 13,2 millions d’abonnés, indique le communiqué. Une croissance de 4,4% par rapport à la même période de 2015, lorsque Ooredoo comptait 12,6 millions d’abonnés. Ainsi, l’opérateur dépasse, pour la première fois, le cap des 13 millions d’abonnés et gagne donc du terrain sur la concurrence.

Article MEDAFCO: 
Non
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TSA

Préservation de l’environnement: Ford finance deux projets en Algérie

Ford accorde 100 000 dollars pour le financement de 18 projets environnementaux.

Ford n’est pas que la conception de véhicules. La marque s’implique également dans la préservation de l’environnement qu’elle place comme l’une de ses priorités. C’est ainsi qu’elle finance des projets qui s’inscrivent dans cette optique. Le programme Ford Motor Company Conservation & Environmental Grants a dévoilé, hier, la liste des 18 candidats qui partageront une subvention d’un montant de 100 000 dollars pour soutenir leurs projets en cours.

Ces derniers visent à protéger et conserver l’environnement en utilisant des méthodes diverses et innovantes. Mais s’il a déjà soutenu ce type de projets dans d’autres pays, le programme Ford Grants a, cette fois-ci, élargi sa portée pour couvrir d’autres projets de même nature en Egypte, en Tunisie, au Maroc et en Algérie. Le programme Ford Grants a révélé les noms des gagnants en Arabie Saoudite, à Oman, en Jordanie, au Liban, en Egypte, en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Ainsi, concernant l’Algérie, les noms des deux gagnants ont été révélés par Ford.

Il s’agit de Djenoui Nasraoui, qui a présenté un projet sur «Le système d’irrigation traditionnel : la foggara». Un projet vital pour la distribution de l’eau aux communautés, notamment dans le sud du pays où ce mode d’irrigation est très utilisé. Il permet l’écoulement de l’eau provenant des puits et sa distribution équitable, grâce au système de la foggara, pour l’agriculture. Le gagnant a bénéficié d’un financement supplémentaire de Ford, d’un montant de 7000 dollars, afin de pouvoir creuser davantage de puits d’eau.

Le second bénéficiaire d’une subvention de Ford est Bentaïba Abderrahmane, pour le projet «Warda». Ce dernier est un site de réseau social ayant pour but de découvrir et mettre en place des campagnes de nettoyage pour la conservation de l’environnement et le reboisement dans toute l’Algérie. Il vise à informer le public au sujet des activités écologiques dans le pays.

Les bénévoles ayant les mêmes idées, les personnes intéressées par ces activités et le grand public qui souhaitent participer à la conservation de l’environnement ou faire un don pour soutenir cette cause y trouveront les informations nécessaires. Pour son projet, le bénéficiaire de la subvention supplémentaire de Ford, qui est de 2500 dollars, développera un prototype du site «Warda» sur la Toile ainsi qu’une application pour téléphone mobile.

Plus de 1,5 million de dollars ont été décernés par Ford pour soutenir 194 projets indépendants à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord au cours des 15 dernières années. Ces subventions ont servi à promouvoir des projets de renforcement des capacités, de préservation des espèces, de protection des ressources naturelles et de sensibilisation des jeunes sur les questions de conservation de l’environnement.
Le programme Ford Grants est considéré comme une des plus grandes initiatives d’entreprise de son genre dans la région. Il a été créé afin de responsabiliser les individus et les organisations à but non lucratif qui fournissent des efforts pour préserver le bien-être environnemental de leur communauté.

Le programme Ford Grants au Moyen-Orient a bénéficié du soutien des autorités environnementales, gouvernementales et non gouvernementales de la région, y compris le World Wide Fund for Nature, l’Emirates Wildlife Society, le Forum arabe pour l’environnement et le développement ainsi que du bureau de l’Unesco à Doha. Chaque année, les projets gagnants sont désignés par un jury indépendant, qui comprend des universitaires et des experts des organisations environnementales.
 

Rabah Beldjenna

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Non
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El Watan

Pièces de rechange : Nexus Automotive s’installe en Algérie

 

Nexus Automotive International, un groupement de grossistes en pièces de rechange à vocation internationale, fait son entrée sur le marché africain avec la création de Nexus Automotive Algérie, sa première filiale sur le continent, a annoncé, hier, un communiqué du groupement, cité par la presse internationale spécialisée.

 La nouvelle branche locale, basée à Alger, sera officiellement inaugurée le 16 mai prochain et composée de quatre distributeurs locaux de pièces de rechange automobiles. Il s’agit de A & M Distribution, Douadi Automotive, Habchi Auto Distribution et le groupe Siad automobile.
Parmi les priorités de la nouvelle filiale, la création d’une académie pour le développement de la nouvelle stratégie des achats et de la logistique, la promotion de la marque privée Drive et la création d’un réseau d’ateliers pour les voitures et les camions Nexus-Auto et Nexus-Truck.

«Nous sommes très heureux avec la fondation, de cette nouvelle organisation, qui souligne à la fois l’ambition des grands distributeurs impliqués et leur participation à l’industrie de la structuration et la professionnalisation du marché secondaire dans votre pays», s’est félicité Gaël Escribe, directeur général du groupement international de distributeurs de pièces de rechange, toujours cité par les mêmes sources.
Avec un siège à Genève et des bureaux à Paris, Dubaï, Sao Paulo et Johannesburg, le groupement officie en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique ou encore en Amérique du Sud.

Lancé en février 2014, Nexus Automotive réunit aujourd’hui les distributeurs de 63 pays différents pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 7,25 milliards d’euros en 2015. Fort de sa présence internationale, le groupement Nexus Automotive International a annoncé récemment sa volonté de devenir en 2016 le n°1 mondial des groupements internationaux de distributeurs de pièces de rechange automobiles, avec un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros.

Hocine Lamriben

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Non
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El Watan

"Le phénomène de la fuite des cerveaux est devenu critique"

Hocine Labdelaoui

Le chercheur a indiqué que les capacités de rétention des pays du Maghreb sont faibles face à la force des éléments attractifs des pays développés.
Le phénomène de la fuite des cerveaux est devenu critique dans les pays du Maghreb, en particulier pour l'Algérie, a indiqué, jeudi, Hocine Labdelaoui, sociologue et chercheur au Cread, un des coauteurs de l'étude intitulée "De la fuite des cerveaux à la mobilité des compétences : une vision du Maghreb", à Algérie presse service (APS), lors d'une conférence organisée à la salle Mohamed-Zinet à Riadh El-Feth, en marge du Salon national du recrutement.
La répartition des émigrants algériens qualifiés par pays indique qu'ils sont installés en majorité en France (75%). Ils ne sont que 24% de "nationalité algérienne" dans le pays d'accueil. Par contre, 75% des immigrés algériens qualifiés possèdent la nationalité du pays d'accueil, dont 48% d'entre eux l'avait déjà à la naissance.
En France, il y a un volume important d'Algériens qualifiés, avec un volume de 139 000 sur un effectif d'émigrés qualifiés (bac+2 ans) de l'ordre de 454 000 environ, soit 31% de la totalité, nettement supérieur à la moyenne observée dans les pays de l'OCDE. "Trois lectures peuvent être faites", relève l'ouvrage. La première, la plus rigoureuse, est celle qui considère la fuite des cerveaux à partir du niveau de la licence, d'ingéniorat et d'un diplôme de médecine. Sur cette base, ils ne sont que 52 800 diplômés, avec 33% de médecins, 27% d'ingénieurs et 33% ayant au moins une licence. Une autre acception légère peut être faite en intégrant aussi les niveaux bac+2, ce qui donne un taux de 68% qui détient un diplôme supérieur à un bac+2 années d'études universitaires.
L'Ordre des médecins fait état de l'existence de 54 168 médecins, nés hors de France, soit 26% du potentiel selon les données de l'Insee (2014). Plus de la moitié des médecins maghrébins sont originaires d'Algérie. Le nombre de médecins algériens est estimé à 10 318, dont 92% sont des salariés.
L'élément le plus important revient au lieu de formation : 27% des médecins algériens ont été formés en Algérie. Le niveau des rémunérations des compétences originaires d'Algérie varie entre moins de 500 euros à 8 000 euros et plus. 35% des personnes qui perçoivent moins de 1 500 euros, 25% entre 1 500 et 2 500 euros, puis 37% avec plus de 2 500 euros. Labdelaoui Hocine a indiqué que les capacités de rétention des pays du Maghreb sont faibles face à la force des éléments attractifs des pays développés, évoquant l'idée de l'insertion du marché national de l'emploi dans une dynamique internationale qui a plus de chance de mobiliser les talents en entretenant un discours ciblé sur les compétences algériennes. "Tant que l'Algérie n'a pas défini une politique d'innovation bien claire, parler de l'utilisation des compétences établies à l'étranger devient plutôt un volontarisme qui ne peut avoir que des effets conjoncturels", estime Labdelaoui Hocine. Tout en réaffirmant, d'une manière constante, leur disponibilité à participer au développement de leur pays d''origine, en dépit des échecs de bien de projets de retour, les compétences algériennes ont pris conscience que cette participation ne pourrait porter ses fruits si les conditions de sa réussite ne sont pas préalablement réunies.
L'Algérie a expérimenté plusieurs dispositifs pour mobiliser les compétences établies à l'étranger, qui n'ont pas donné les résultats escomptés.

Source: 
Liberté

Entrée en Bourse de la société des Ciments d'Aïn El-Kebira : Les souscriptions fixées du 15 mai au 13 juin

La Société des ciments d'Aïn El-Kebira (Scaek) annonce que la souscription à l'augmentation de son capital de 35%, par l'émission de nouvelles actions à prix fixe de 1 600 DA l'action, sera ouverte pour la période allant du dimanche 15 mai au lundi 13 juin 2016 inclus.
La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (Cosob) avait donné son aval pour l'introduction en bourse de la Société des ciments d'Aïn El-Kebira (Scaek) par augmentation de capital. Cette opération s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution du Conseil des participations de l'Etat (CPE), adoptée le
21 janvier 2014, relative à l'introduction en bourse de huit entreprises publiques économiques. La souscription pour cette augmentation du capital se fera à travers l'émission de 11,846 millions d'actions nouvelles pour un montant global de l'émission de 18 953 600 000 DA. L'émission des actions (11,846 millions) est répartie à hauteur de 37% pour les investisseurs institutionnels (4 383 020 actions), 37% pour les personnes physiques (4 383 020 actions), 25% pour les personnes morales (2 961 500 actions) et 1% pour le personnel de l'entreprise (118 460 actions). Les investisseurs intéressés peuvent souscrire auprès de l'un des neuf Intermédiaires en opérations de Bourse (IOB) constituant le syndicat de placement dont le chef de file est la BEA. En plus de la banque chef de file, ces IOB sont notamment la Badr, la BDL, la BNA, le CPA, la BNP Paribas El-Djazaïr, le Cnep-banque, la Société Générale Algérie et Tells Markets. La Scaek indique qu'elle rend public sur son site Internet www.scaek.dz–Relations investisseurs la notice et les prospectus d'information approuvés par la Cosob. Mais, jusqu'à hier, seul le communiqué annonçant le lancement de la période de souscription a été publié. Les documents de référence et les états financiers ne sont pas encore publiés.
La Scaek vise, à travers cette opération, la levée de fonds lui permettant de financer notamment la réalisation de sa nouvelle ligne de production d'une capacité de 2 millions de tonnes de ciment supplémentaires en vue de répondre à la forte demande sur ce matériau stratégique.
M. R.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
Liberté

Le prochain salon des équipements pour l'hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux se tiendra du 18 au 21 mai à Constantine

Lieu: 
L'hôtel Marriott de Constantine, Algérie
Date: 
18/05/2016 - 21/05/2016

L'hôtel Marriott de Constantine abritera du 18 au 21 mai le premier Salon des équipements pour l'hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux. Cette première édition qui ne peut satisfaire toute la demande, initiée par RH. International Communication, est placée sous le patronage du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, ainsi que sous le parrainage du wali. Un rendez-vous qui permettra de faire partager aux professionnels leurs expériences et surtout de regarder d'un autre œil l'autre manière de séduire sur le terrain la qualité des marques et, pourquoi pas, de prendre la température des utilisateurs pour se lancer dans un investissement. Ce salon se veut un espace de communication et de rapprochement des importateurs, distributeurs, représentants de marques avec les spécialistes de la médecine et les gestionnaires des différents secteurs de cette filière de santé pour décrypter, anticiper, apprendre et comparer, parce qu'ils sont réceptifs aux nouvelles innovations.
R. N.

Source: Liberté

Oran : signature d'une convention entre la direction de la formation professionnelle et une entreprise turque

 Une convention de formation entre la direction de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya d'Oran et une entreprise turque spécialisée dans le fer et l'acier a été signée samedi au siège de cette société, sis au pôle économique de Bethioua, en présence du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité Sociale, Mohamed El Ghazi.
La convention, dont la cérémonie de signature a été présidée par le ministre, porte sur la formation et l'insertion de personnels en entreprise pour le futur complexe sidérurgique que projette de réaliser la société turque "Tosyali" à Bethioua.
La cérémonie de signature entre le directeur de wilaya de la formation et de l'enseignement professionnels et un représentant du conseil d'administration de Tosyali "Iron Stell Industry" s'est déroulée en présence du wali d'Oran, Abdelghani Zaalane, des cadres du secteur de l'emploi et de la sécurité sociale et d'élus de la wilaya d'Oran.
En vertu de cette convention, 2.200 postes seront ouverts prochainement à la formation au niveau des instituts de formation de Bethioua et d'Arzew, à la faveur du projet de construction de futur complexe sidérurgique, un mégaprojet qui exige une main d'œuvre qualifiée, a souligné le directeur de l'emploi de la wilaya d'Oran, Kessal Hakim, qui a rappelé que la société "Tosyali" avait placé 322 jeunes au niveau de l'usine de fabrication "fils machines", soit 62% du personnel.
Une convention similaire a été également signée à l'occasion entre la direction de la formation et l'enseignement professionnels de la wilaya et une entreprise chinoise "Sino-Steel" en charge de la réalisation de ce projet "clef en main".
A cette occasion, un représentant de l'entreprise Tosyali a évoqué la possibilité de créer, à la faveur de ce nouvel investissement, quelque 3.500 emplois dont 2.200 directs.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
APS

L'Algérie compte 10,6 millions de travailleurs et 1,4 million de chômeurs (ONS)

L'Algérie compte une population active de 11,932 millions de personnes, répartie entre une population occupée de 10,6 millions de travailleurs et un nombre de chômeurs de 1,337 million d'individus, selon les chiffres de l'Office national des statistiques (ONS).
La population occupée se compose de 8,66 millions d'hommes et de 1,934 million de femmes, indique le dernier bilan de l'ONS établi en septembre 2015 (derniers chiffres disponibles sur la situation de l'emploi et du chômage).
Le salariat continue à constituer la forme dominante de la population occupée avec un taux de 69,8%.
La catégorie des employeurs et indépendants représente 28,7% de l'ensemble de la population occupée.
Quant à la structure de l'emploi selon le secteur d'activité, elle fait ressortir que les services marchands et non marchands absorbent 61,6% de la main d'œuvre totale, suivi par le BTP (16,8%), l'industrie (13%) et l'agriculture (8,7%).
En fonction du secteur juridique, l'enquête de l'ONS indique que le secteur privé emploie 58% de l'ensemble des employés, mais avec une disparité hommes-femmes puisque l'emploi féminin se concentre en particulier dans le secteur public avec 64,1% de l'emploi féminin global.
Pour ce qui concerne l'affiliation à la sécurité sociale de la population occupée, elle est de 61,5% (contre 51% en 2005) avec 6,515 millions de personnes affiliées et 4,08 millions qui ne le sont pas.
Le taux de chômage en Algérie à plus de 11%, les femmes plus lésées
Le taux de chômage a atteint 11,2% en septembre 2015 contre 10,6% une année auparavant, selon l'ONS
Le taux de chômage des jeunes âgés entre 16 et 24 ans a augmenté à 29,9% en septembre 2015 contre 25,2% au même mois de l'année 2014 (31,1% en 2005).
Il est constaté que le taux de chômage chez les femmes est plus important que celui des hommes: 9,9% chez les hommes contre 16,6% chez les femmes.
Par milieu de résidence, le taux de chômage est estimé à 11,9% en milieu urbain (10,7% chez les hommes contre 15,9% chez les femmes) et de 9,7% en milieu rural (8,3% chez les hommes contre 18,8% pour les femmes).
Pour ce qui concerne les jeunes âgés entre 16 et 24 ans, le taux de chômage est de 26,7% chez les hommes et de 45,3% chez les femmes.
Quant aux personnes de 25 ans et plus, le taux de chômage est de 8% avec un taux de 7% chez les hommes et de 12,3% chez les femmes.
Par niveau de qualification, il est constaté que le taux de chômage des diplômés de l'enseignement supérieur à baissé à 14,1% en septembre dernier (contre 16,4% en septembre 2014), avec un taux de chômage de 20,5% pour les femmes et de 8,5% pour les hommes.
Par ailleurs, l'étude de l'ONS indique que les chômeurs de longue durée (cherchant un emploi depuis une année ou plus) constituent 71,2% de la population en chômage.
L'enquête note aussi que la part des chômeurs qui acceptent des emplois inférieurs à leurs aptitudes professionnelles est de 78,7%, des emplois pénibles pour 28% ou des emplois mal rémunérés pour 81%.
Répartition de la population occupée par secteur juridique
La population occupée se compose de 10,594 millions de personnes. Voici la répartition de la population occupée entre les secteurs public et privé (Source: ONS):
Hommes Femmes Total
Urbain
Public 40,1% 65,8% 45,5%
Privé-mixte 59,9% 34,2% 54,5%
Rural
Public 31,5% 57,9% 34,6%
Privé-mixte 68,5% 42,1% 65,4%
Ensemble
Public 37,1% 64,1% 42%
Privé-mixte 62,9% 35,9% 58%.
Répartition du taux de chômage selon le niveau d'instruction
Le taux de chômage s'est établi à 11,2% en septembre 2015. Voici la répartition de ce taux selon le niveau d'instruction et le critère hommes-femmes (Source: ONS):
Hommes Femmes Total
-Niveau d'instruction:
-Sans instruction 3,9% 1,4% 3,6%
- Primaire 7,9% 5,5% 7,7%
- Moyen 12,9% 17,8% 13,4%
- Secondaire 8,8% 14,8% 10,1%
- Supérieur 8,5% 20,5% 14,1%
-Diplôme obtenu:
- Aucun diplôme 9,6% 11,7% 9,8%
- Diplômé de la 12,3% 16,9% 13,4%
formation professionnelle
- Diplômé de 8,2% 20,2% 14,1%
l'enseignement supérieur
-Taux de chômage: 9,9% 16,6% 11,2%
Le taux de chômage selon l'âge
Voici la répartition de ce taux selon les catégories d'âge (Source: ONS):
Hommes Femmes Total
- Moins de 20 ans 38,1% 43,1% 38,8%
- 20-24 ans 23,5% 45,7% 27,6%
- 25-29 ans 15,9% 25,4% 18,4%
- 30-34 ans 8,9% 13,2% 9,9%
- 35-39 ans 5,3% 7,5% 5,8%
- 40-44 ans 4,1% 7% 4,6%
- 45-49 ans 3% 1,7% 2,8%
- 50-54 ans 2,9% 0% 2,5%
- 55-59 ans 3% 0% 2,7%
Total 9,9% 16,6% 11,2%.

Article MEDAFCO: 
Non
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APS

Lait : baisse de plus de 34% de la facture d'importation au 1er trimestre 2016

La facture d'importation du lait et matières premières y afférentes a reculé à 207,08 millions de dollars (usd) au premier trimestre 2016, contre 316,38 millions usd à la même période de 2015, soit une baisse de 34,55%, a appris l'APS auprès des Douanes.
Les quantités importées de lait en poudre, crèmes de lait et matières grasses laitières, utilisées comme intrants dans la filière laitière, ont également baissé à 82,67 tonnes (t) contre 103,44 t, en recul de 20% entre les deux périodes comparaison, précise le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis).
La facture du lait a baissé en raison non seulement de la réduction des quantités importées mais aussi de la baisse des prix à l'importation par l'Algérie de cette denrée alimentaire.
Les prix à l'importation des poudres de lait étaient en recul de 40% en 2015 passant à 2.800 dollars/t contre 4.800 dollars/t une année auparavant, et ont encore baissé à 2.594 dollars/t en janvier 2016, soit un recul des prix de 17% par rapport à janvier 2015.
Afin de réduire les importations de ce produit subventionné et de promouvoir la filière lait, de nouvelles mesures ont été décidées, il y a quelques mois, par le gouvernement en faveur des éleveurs et des opérateurs de ce secteur en augmentant la subvention du lait cru et en encourageant l'investissement, avec l'objectif de baisser les importations de la poudre de lait de 50% à l'horizon 2019.
Le gouvernement a ainsi décidé que le prix de référence du litre de lait cru de vache soit fixé à 50 DA (contre 46 DA auparavant), se répartissant entre 36 DA le prix de cession du lait cru aux laiteries et 14 DA de subvention de l'Etat, contre, respectivement, 34 DA et 12 DA auparavant.
En réponse à la préoccupation des éleveurs relative à l'accès à l'aliment de bétail et à la régulation du marché de ce produit, il a été décidé d'approvisionner directement les éleveurs en matière de son (résidu de mouture de blé).
Des mesures pour la relance de la filère lait
D'autres mesures de facilitation à moyen terme ont été prises par le gouvernement afin d'asseoir une stratégie de relance de la filière lait.
Il s'agit notamment de l'accès des professionnels de la filière lait au foncier agricole pour leur permettre d'investir en amont de cette filière et concourir au développement des grandes cultures (céréales et fourrages).
Les pouvoirs publics ambitionnent, dans ce cadre, de promouvoir la création de fermes modernes intégrées pour l'élevage bovin laitier et la production de céréales et de fourrages dans le cadre de contrats-programmes.
Il s'agit aussi d'encourager l'utilisation du crédit de campagne "R'fig" pour investir dans la production des fourrages, tandis que les coopératives des éleveurs seront incitées à recourir à l'exploitation des périmètres irrigués, notamment dans les Hauts-Plateaux et le Sud.

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
APS

Marrakech Air Show : Le Maroc remplit ses carnets de commandes

Le pays est devenu une référence dans le monde

16 milliards de DH de CA à l’export d’ici 5 ans

Les investissements étrangers se multiplient

16 milliards de DH de CA à l’export d’ici 5 ans

De la très haute voltige pour l’ouverture de l’International Marrakech Air Show (IMAS) qui se poursuit jusqu’au 30 avril. Les patrouilles italienne, espagnole, émiratie et marocaine ont démontré leur savoir-faire avec brio. Boucle, tonneaux, vrille, virage dos… les figures aériennes qui ont animé le ciel marrakchi étaient nombreuses. De la haute voltige aussi pour la qualité des exposants et les plus grands donneurs d’ordre de l’industrie aéronautique mondiale. On retrouve ainsi AgustaWestland, Air Tractor, Alenia, Beechcraft, Boeing, Catic, Cessna, Dassault, Diamond Aircrafts, Embraer, Finmeccanica, Gulfstream, Harris Corp, Lockheed Martin, MBDA, Pratt & Whitney, Trescal… Environ 150 exposants sont présents sur le site. Et 24 pays sont représentés dont la France, le Royaume-Uni, l’Espagne ou le Brésil, les USA, et pour la première fois, la Chine et le Pakistan.
Du beau monde pour cette 5e édition de l’IMAS organisé à la base militaire de Marrakech avec le support Forces Royales Air (FRA), et en partenariat avec les ministères de l’Industrie, de l’Equipement et le Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales. Et c’est le chef du gouvernement marocain Abdelilah Benkirane qui a officié à l’inauguration aux côtés de plusieurs de ses ministres (Abdelaziz Rebbah, Moulay Hafid Elalamy, Mamoun Bouhadhoud, Najib Boulif, respectivement ministres de l’Equipement et du Transport, du Commerce et de l’Industrie, TPE et de l’Intégration du secteur informel). C’est que le secteur est d’une importance stratégique

L’équipe de voltige la Marche verte a ouvert le bal avec des acrobaties réalisées avec  7 avions de type Cap 232  (Ph. Mokhtari)

pour le Maroc. Et le salon est une occasion de mettre en lumière le décollage de l’industrie aéronautique au Maroc qui, grâce à l’implantation croissante d’entreprises internationales, est devenu une référence dans le monde. Le secteur aéronautique est stratégique dans le monde avec un développement fulgurant et un fort potentiel de croissance. Il suffit de savoir que c’est un des rares secteurs où les carnets de commandes sont pleins pour les 10 prochaines années. Le Maroc a en effet franchi des étapes importantes sur la voie de développement de cette industrie avec une base aéronautique performante et diversifiée puisqu’elle a élargi sa palette d’activités. Le secteur pèse un CA de plus de 1 milliard de dollars réalisé par 110 entreprises. Aujourd’hui, trois avionneurs (Airbus, Boeing et Bombardier) sont implantés dans le Royaume et les équipementiers suivent, dont le dernier en date est l’américain Hexcel Corporation, le grand spécialiste des matériaux composites qui va créer un nouveau site de production et compléter l’écosystème aéronautique. Le Maroc qui a fait le pari sur cette industrie n’a même plus besoin de marketer sa plateforme et «se vend tout seul», comme le souligne Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique. Et ce n’est pas fini. Le Plan d’accélération industrielle 2014-2020 devra hisser le secteur à des paliers de développement plus soutenus et doubler le CA à l’export pour le porter à 16 milliards de DH tout en atteignant un taux d’intégration de 35% et enfin attirer une centaine de nouveaux acteurs, espère Elalamy.
Parallèlement au développement de la filière de la construction aéronautique, le Maroc mise aussi sur le développement de l’aviation civile et le transport aérien de par son interaction avec plusieurs secteurs (tourisme, industrie et logistique). Aujourd’hui, les aéroports du Maroc accueillent près de 18 millions de passagers par an, et près de 60 compagnies aériennes assurent des dizaines de liaisons reliant le Maroc au reste du monde. La stratégie Ajwae du ministère de l’Equipement et du Transport ambitionne de transporter 70 millions de passagers à l’horizon 2035 et 182.000 tonnes de marchandises.

 

Article MEDAFCO: 
Non
Source: 
L'Économiste

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