Production céréalière en Algérie : Les limites d?une performance
25/08/2010

Le cabinet d'intelligence économique londonien Oxford Business Group (OBG) vient d?évaluer le secteur agricole algérien. Selon les experts de ce cabinet d?expertise, malgré les efforts importants déployés par l?Algérie pour augmenter la production céréalière, «l?objectif de l?autonomie alimentaire fixé par le pays reste encore bien éloigné». Pour les même experts, les bons résultats de l?initiative de soutien à l?agriculture se sont manifestés «par le retour de l?Algérie au début du mois de juin sur le marché des exportations, grâce à l?expédition d?une commande de 100 000 t d?orge vers la France, première exportation de cette céréale pour le pays depuis 40 ans». Le cabinet londonien a détaillé une «performance» agricole qui a permis «de baisser considérablement la facture des importations alimentaires du pays». S?appuyant sur des chiffres diffusés par l?organisme en charge de l?information statistique des douanes algériennes, OBG a indiqué que les coûts d?importation ont baissé de 36% en mai dernier par rapport aux chiffres du même mois de 2009. Toutefois, malgré la baisse de la demande pour les céréales provenant de l?étranger, «l?Algérie devrait demeurer à court terme un importateur net de céréales», soulignent les spécialistes du cabinet londonien d?expertise économique. Chiffres à l?appui, Oxford Business Group indique que l?Algérie «a importé quelque 1,94 million de tonnes de blé au cours des quatre premiers mois de l?année et, à la fin juin, a acheté 400 000 t de blé de mouture au prix de 194,50 dollars la tonne, soit une facture totale de 77,8 millions de dollars». Même si l?Algérie continue d?importer du blé et d?autres céréales comme le maïs, il est probable, selon les experts du cabinet londonien, que le pays réduira ses importations, qui s?élevaient l?année dernière à presque 5,7 millions de tonnes de blé. Cependant, «le retour de l?Algérie sur le marché d?exportation de l?orge risque d?être de courte durée» puisque le gouvernement a décidé d?orienter sa politique vers le soutien à la production de blé. Le défi majeur pour l?Algérie est de réduire sa dépendance de l?étranger en termes d?approvisionnement en blé dur, d?autant que les prix ne cessent de battre des records sur les marchés internationaux. Les prix flambent en Bourse Les prix du blé s'envolent à leur plus haut niveau depuis deux ans sur le marché à terme de Chicago, alors que la Russie a officiellement suspendu ses exportations jusqu'à la fin de l'année. Hier, le contrat de blé pour livraison en septembre s'échangeait à 7,6950 dollars le boisseau (environ 25 kg) sur le marché de Chicago, contre 6,6150 dollars la semaine passée. D?où l?intérêt pour l?Algérie d?orienter ses investissements vers la production de blé. A la mi-juin, le ministre de l?Agriculture avait expliqué que si la récolte de céréales de cette année serait globalement bonne, les rendements seront quelque peu inférieurs aux récoltes exceptionnelles de l?année dernière où 6,1 millions de tonnes avaient été déposées dans les silos. Les dernières prévisions de production, datant du mois de juillet dernier, confirmaient une tendance à la baisse de la récolte céréalière : entre 5 et 5,5 millions de tonnes. Selon des chiffres fournis récemment par le ministère de l?Agriculture à l?agence Reuters, il est indiqué que seulement 21% des 3,3 millions d?hectares de céréales avaient été récoltés au 4 juillet, «ce qui rend les évaluations exactes des rendements de culture difficiles», précise OBG. Les statistiques du ministère ont confirmé également que la récolte d?orge risquait d?être inférieure à celle de l?année dernière à cause du mauvais temps dans certaines régions. «Bien que le gouvernement s?efforce d?augmenter les cultures céréalières du pays, il plane une incertitude sur ce secteur à cause de la dépendance presque généralisée à l?égard des pluies pour l?arrosage des champs. En effet, étant donné que seule une part minime des champs de céréales algériens est irriguée (seulement 2%, selon les évaluations), les agriculteurs du pays auront besoin de sources d?eau plus fiables pour que le secteur agricole croisse pleinement», concluent les experts d?OBG.

Demande de brut en 2010 : Prévision en hausse
25/08/2010

L'Opep a revu sa prévision à la hausse de la demande de brut pour 2010 (+1,05 million de barils par jour à 85,5 mbj). «Grâce à la demande stable de pétrole aux Etats-Unis, la croissance de la demande mondiale de brut est revue à la hausse de 0,1 mbj à 1,05 mbj» en 2010, pour une demande totale de 85,5 mbj. En 2009, la demande mondiale avait été de 84,46 mbj. «La demande de pétrole dans l'OCDE au 2e trimestre est passée à la croissance pour la première fois depuis 2007», également grâce aux chiffres américains, ajoute l'organisation pétrolière. En ce qui concerne la fin de l'année 2010, les pays exportateurs de pétrole s'attendent toutefois à un ralentissement de la croissance «alors que les pays abandonnent progressivement leurs plans d'aide» à l'économie. «La croissance de la demande de brut devrait venir des pays en dehors de l'OCDE, principalement la Chine, l'Inde, le Moyen-Orient et l'Amérique latine», relève l'Opep. «Pour l'ensemble de l'année, la hausse de la demande de brut est attendue à environ 1 mbj, soit en dessous de la moyenne avant la crise, qui était de 1,7 mbj», ajoute l'organisation. La situation ne devrait pas beaucoup évoluer en 2011, estime l'Opep qui prévoit une croissance mondiale plus faible qu'en 2010 (3,7% contre 3,9% cette année). L'Opep maintient inchangée pour 2010 sa prévision de croissance de la demande à environ 1 mbj et rappelle que les incertitudes sur l'évolution de l'économie restent grandes. «Des récentes prévisions qui tablent sur un retour à moyen terme de la croissance de la demande de brut à des niveaux d'avant la crise semblent être exagérées», indique l'Opep. «La reprise modérée de la demande associée à une offre plus forte qu'escomptée a mené à une augmentation des stocks ces derniers mois», a-t-elle-encore relevé, estimant à 210 millions de barils les quantités stockées en juillet.

Exportations en hausse, baisse des importations  
25/08/2010

Les exportations de l'Algérie ont atteint 32,63 milliards de dollars durant les sept premiers mois de 2010, en hausse de 40,41% par rapport à la même période en 2009, et permis un excédent de la balance commerciale de 9,647 mds USD, selon le centre officiel des statistiques. Les importations ont atteint un

Tunisie : nette reprise des investissements étrangers
25/08/2010

Les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont augmenté de 8,1% au cours du 1er semestre 2010.

Oran : 50 milliards de dinars pour les travaux publics 
23/08/2010

Le secteur des travaux publics d’Oran a bénéficié d’une enveloppe de 50 milliards de dinars pour le financement de nombreux grands projets dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, a indiqué dimanche le directeur des travaux publics (DTP), Ghars Lakhdar. M. Lakhdar s’exprimait lors de la présentation des

Alors que l’importation du blé tendre continuera, le maïs produit prochainement en Algérie 
23/08/2010

L’Algérie, dans le cadre de la nouvelle politique agricole destinée à réduire les importations, tente d’élargir la gamme de sa production de céréales. Après le blé et l’orge, le ministère de l’agriculture ambitionne de produire localement une grande part du maïs consommé et, à long terme, aller

Marché des téléphones mobiles : Forte hausse des ventes mondiales
22/08/2010

Le cabinet d'études Gartner vient de publier un rapport sur le marché de la téléphonie mobile au cours du second trimestre 2010. Selon lui, les ventes mondiales de téléphones portables ont progressé de 13,8 % pour atteindre les 325,6 millions d'unités. Nokia, Samsung, LG, RIM et Apple sont les cinq constructeurs à s'être partagés le marché de la téléphonie mobile en écoulant 7 appareils sur 10. Nokia a d'ailleurs conservé sa première place avec 34,2% de ventes à son compte, suivi de Samsung avec 20,1%, de LG avec 9%, de RIM avec 3,4% et d'Apple avec 2,7%. Cette croissance à deux chiffres mesurée entre avril et juin est à mettre sur le compte de l'engouement du grand public pour les smartphones. Preuve en est avec des ventes qui affichent une hausse de 50,5% et atteignent les 61,6 millions d'unités. Cet attrait pour les smartphones a principalement profité à Nokia avec 41,2% de modèles sous Symbian OS, mais aussi à RIM avec 18% de modèles BlackBerry et à Apple avec 14,2% d'iPhones. Pourquoi les smartphones ont du succès ? Tout d'abord parce qu'ils ne se contentent pas d'être des téléphones. Ils ne se contentent pas non plus d'être des téléphones avec appareil photo, caméra et plateforme multimédia intégrés. Comme l'indique son nom, le smartphone est «intelligent» : pourvu d'une connexion Internet, il dispose d'un navigateur, d'une messagerie électronique et, avec la plateforme «Android», il a accès à des centaines d'applications et de logiciels téléchargeables, plus utiles les uns que les autres. Tous appareils confondus, le marché reste dominé par le finlandais Nokia, dont la position continue néanmoins à s'éroder (34,2% des ventes contre 36,8% il y a un an). Le sud-coréen Samsung consolide de son côté sa deuxième place (20,1% de parts de marché, contre 19,3%), tandis que son compatriote LG, troisième, poursuit son recul (9% contre 10,7%). Le canadien RIM, fabricant du BlackBerry, a, lui, toujours le vent en poupe : ses ventes ont progressé de 46,2% au deuxième trimestre, lui permettant de renforcer sa 4e place (3,4% de parts de marché). Le marché mondial des téléphones mobiles glisse tout doucement vers une sortie de crise. Même si cette reprise est encore très timide, elle marque la fin d'un repli des ventes dans le monde enregistré depuis la fin 2008. Les mobiles de nouvelle génération devraient continuer de tirer le marché vers le haut. Les tendances qui font vendre dans le domaine de la téléphonie mobile sont le design, le multimédia et la personnalisation. On observe sur le plan du multimédia une grosse montée en puissance des applications musicales. Autre tendance, plus ancienne celle-là, la photo continue sa percé. Axe de convergence historique des mobiles, la fonction «photo» est disponible depuis 2006 sur 70% des mobiles vendus. Le marché des smartphones, de plus en plus concurrentiel, devrait peser sur les marges des fabricants au second semestre 2010. En plein essor, Android, le système d'exploitation de Google, équipe désormais 17,2% des smartphones, contre seulement 1,8% il y a un an. Android a dépassé, ce trimestre, Apple. Aux Etats-Unis, il est même désormais le premier système d'exploitation pour les smartphones, devant RIM. Il faut préciser que les ventes de terminaux mobiles sont tributaires de la santé financière des opérateurs de téléphonie mobile. Dans plusieurs pays, ils sont proches de la saturation et ils doivent miser ensemble dans ce cas sur un marché du remplacement. Aujourd'hui, le marché mondial prend une certaine maturité et le besoin du consommateur a évolué, s'est développé et migre vers des fonctionnalités beaucoup plus développées. - Kamel Benelkadi

Secteur financier : Un gain de productivité de 50%
22/08/2010

L'instauration du semi-week-end en Algérie depuis un an a amélioré incontestablement la productivité de l'économie nationale en général et du système bancaire et financier en particulier. Tel est du moins la conviction profonde de Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l'Association des banques et établissements financiers (ABEF), que nous avons contacté hier. Cependant, tient-il à préciser, «ce n'est qu'un élément qui concourt au renforcement de la productivité et des gains réels». Pour notre interlocuteur, il n'y a pas eu de changement majeur sur le plan du fonctionnement puisque les banques avaient adopté déjà cette formule. Le réaménagement des journées de repos a supprimé le double week-end qui désavantageait les 40 000 agents bancaires. «C'est un problème social qui a été réglé», nous dit-il. Par ailleurs, Il n'y a plus de distinction entre les secteurs économique et bancaire. L'optimisation du jeudi a permis une meilleure intégration : «Un gain de 50% de productivité», le quantifie Benkhalfa. Le fait d'homogénéiser est un élément important. Au niveau national, désormais, la clientèle a les mêmes plannings et journées de travail avec les différentes banques. En réalité, le week-end du vendredi-samedi était déjà en vigueur depuis des décennies pour le secteur bancaire et les assurances, qui n'auraient pas pu supporter une interruption de quatre jours sur sept dans leurs relations avec l'étranger. Réelle avancée ou demi-mesure Les banques avaient reçu une dérogation pour un repos hebdomadaire «spécial». Selon la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, chargée des opérations avec le secteur privé, l'Algérie perdait jusqu'à 1 milliard de dollars, soit 700 millions d'euros, par an en raison du décalage entre le week-end local et le week-end universel en place dans les pays occidentaux et avec lesquels l'Algérie réalise l'essentiel de ses échanges commerciaux. Cette organisation particulière de la semaine, adoptée en 1976 sous le président Boumediène, ne laissait que trois jours de travail commun à l'Algérie et à l'écrasante majorité de ses partenaires commerciaux. Les services gouvernementaux algériens ont, de leur côté, estimé les pertes à 150 millions d'euros par an. L'Algérie était l'un des rares pays à avoir gardé un week-end décalé par rapport au reste du monde avant de prendre, l'année dernière, la décision de réaménager ce week-end suivant les nouvelles données économiques. Le Conseil des ministres a entériné cet état de fait le 21 juillet, avec entrée en vigueur le 14 août, mais a tenu à conserver le vendredi «jour de congé officiel» puisque jour sacré de la grande prière. La décision du gouvernement ne répond pas aux attentes des partisans du week-end universel, qui estimaient que faire du vendredi une journée ouvrable ordinaire constituait un gain au plan de l'économie. Le week-end universel est une affaire exclusivement économique et sociale, un mode d'organisation harmonisant les jours de travail et de repos pour permettre aux acteurs économiques et sociaux de différents pays de s'adonner aux échanges dans les meilleures conditions possibles. Faire autrement, comme c'est le cas de l'Algérie et de quelques rares Etats islamiques, revient à s'offrir le luxe de faire perdre à l'économie nationale, qui entretient des relations d'affaires avec le reste du monde, plusieurs jours ouvrables. En Algérie, le retour au week-end universel a de tout temps buté sur l'opposition des milieux islamo-conservateurs pour qui le repos du jeudi-vendredi fait partie des «constantes identitaires nationales». Plusieurs entreprises privées ont basculé vers le semi-week-end universel bien avant la décision du gouvernement. On peut citer Siemens Algérie, ArcelorMittal Annaba (filiale du géant mondial de l'acier), la Nouvelle conserverie algérienne (NCA), Schneider Electric, Air Liquide, Djezzy et Nedjma. Ces changements s'expliquent, selon toute vraisemblance, par des impératifs économiques. Les filiales algériennes des sociétés étrangères installées en Algérie sont contraintes de se rapprocher un tant soi peu du week-end universel pour mieux travailler avec leurs entreprises mères. Les entités économiques algériennes, quant à elles, veulent réduire le décalage existant avec leurs fournisseurs étrangers. Il s'agit ainsi de décisions qui visent à défendre l'intérêt de ces entreprises dans une économie de marché à forte concurrence. Une année après son entrée en vigueur, les avis restent partagés sur son efficacité entre ceux qui la considèrent comme une réelle avancée et ceux qui l'expliquent comme une demi-mesure. - Kamel Benelkadi

Tomate industrielle : production nationale record en 2010 
22/08/2010

La production nationale de tomate industrielle a augmenté en 2010 atteignant une moyenne de 290 quintaux à l’hectare contre 120 quintaux à l’hectare en 2009, a-t-on appris auprès de la Direction des services agricoles de la wilaya de Annaba. La production de tomate industrielle ne dépassait pas 89 quintaux à

Finances : Un système bancaire adapté aux réalités du marché
22/08/2010

Un développement concerté misant sur des investissement massifs

La Tunisie est prête à investir près de 5,5 milliards de dollars pour se relier au 'Trans-Maghreb'
20/08/2010

La Tunisie envisage d'investir près de 5,5 milliards de dollars ces dix prochaines années dans le projet de développement d'une ligne ferroviaire à grande vitesse, le Trans-Maghreb.

Sousse : création de 7 nouvelles zones industrielles
20/08/2010

Devant le dynamisme du secteur industriel tunisien et la poussée des investissements étrangers, l'Agence foncière industrielle à décidé d'aménager 7 nouvelles zones industrielles à Sousse.    

Commerce-Importations : Appel à plus de transparence
19/08/2010

Pain? lait? viande? : Les éclairages du ministre

Pétrole : L'affaiblissement du dollar rafraîchit les cours
18/08/2010

Les prix du pétrole rebondissaient nettement hier en début d'échanges européens, aidés par un dollar faible dans un marché toujours inquiet des perspectives de reprise économique après des indicateurs macroéconomiques mitigés.
Le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s'échangeait à 76,91 dollars, en progression de 1,28 par rapport à la clôture de la veille. Pour son dernier jour d'échange, le contrat pour livraison en septembre était descendu lundi jusqu'à 74,53 dollars, le plus bas (...) -
2010-08-18 /

Prix du gaz vendu à l'Espagne : Sonatrach pourrait obtenir 1,5 milliard d'euros d'indemnités
18/08/2010

Au lendemain de l'annonce, lundi 16 août, du verdict de la Cour d'arbitrage de Paris dans le conflit gazier entre Sonatrach et le groupe espagnol Gas Natural, les détails de cette décision ne sont toujours pas connus. Ni Gas Natural ni Sonatrach n'ont fourni de précisions sur ce

Eau : l'AFD prête à financer une station de désalinisation
18/08/2010

L'Agence française de Developement (AFD) envisage de financer prochainement une station de désalinisation d'eau en Tunisie. Il s'agirait "d'une station de désalinisation par osmose inverse".  

L’Algérie veut mettre à niveau ses PME
17/08/2010

Selon le secrétaire général de l'Agence nationale de développement de la petite et moyenne entreprise (ANDPME), quelque 20 000 PME bénéficieront d'une mise à niveau d'ici 2014.

Sortie de crise pour Chypre avec une hausse de 0,4% du PIB
17/08/2010

La hausse du PIB, enregistrée au deuxième trimestre 2010, s'explique notamment par les bons résultats affichés par la banque et les services.

Une année après l'application du week-end semi-universel : Economistes et chefs d'entreprise réclament plus
16/08/2010

En juillet 2009, l'Algérie a rejoint le club rachitique des pays arabes comme le Koweït, les Emirats arabes unis, Bahreïn, la Syrie et le Qatar, qui ont adopté vendredi et samedi comme journées de repos hebdomadaire.
Une année après, économistes et chefs d'entreprise livrent leur point de vue. Même s'ils affirment, pour certains, que la nouvelle formule a eu un « impact positif » sur l'économie nationale, ils exigent avec insistance toutefois de franchir la dernière étape : adopter le week-end (...) -
2010-08-16 / ,

Secteur financier : Un gain de productivité de 50%
16/08/2010

L'instauration du semi-week-end en Algérie depuis un an a amélioré incontestablement la productivité de l'économie nationale en général et du système bancaire et financier en particulier.
Tel est du moins la conviction profonde de Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l'Association des banques et établissements financiers (ABEF), que nous avons contacté hier. Cependant, tient-il à préciser, « ce n'est qu'un élément qui concourt au renforcement de la productivité et des gains réels ». Pour notre (...) -
2010-08-16 /